Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Annonce d'EXPOSITIONS

  • Sous le vent de l’art brut 2 : une exposition à PARIS, le 16 septembre à la Halle St-Pierre, rue Ronsard XVIIIe ; elle se tiendra jusqu'au 4 janvier 2015.

    affiche sous le vent de l'art brut 2.jpg

     

     

    Champ-de-bataille-du-rêve-2.jpg

    © Œuvre de Bruno Montpied (Paris),avec l'aimable autorisation de l'auteur (détail/vue partielle).

    Sous le vent de l’art brut 2  

     

    *

     

    « La collection De Stadshof est le deuxième volet d’une série d’expositions que la Halle Saint Pierre dédie aux collections internationales d’art brut.

     

    Après l’exposition Charlotte Zander en 2011, la Halle Saint Pierre présente pour la première fois en France la collection De Stadshof, constituée passionnément depuis 1985 par Liesbeth Reith et Frans Smolders.

     

    Martine Lusardy, directrice de la Halle de Saint Pierre avec Liesbeth Reith et Frans Smolders, conservateurs de la collection De Stadshof, ont sélectionné 350 oeuvres de 40 artistes emblématiques : peintures, sculptures, dessins, installations, broderies, signées par des figures incontournables de l’art brut : artistes que l’on peut qualifier de « singuliers », c’est-à-dire des artistes marginaux inspirés par l’exemple de la création brute, des semi-professionnels de l’art, et il y a des créateurs de l’art brut, c’est-à-dire des créateurs totalement hors système de l’art, qui créent en toute indépendance vis-à-vis des circuits de communication de l’art.

     

    L’occasion de découvrir une sélection exceptionnelle avec notamment des œuvres de Willem van Genk, Anna Zemаnkovа, A.C.M., Bruno Montpied, Rosemarie Koczy, Marie-Rose Lortet, Michel Nedjar et Christine Sefolosha, ainsi que des découvertes d’artistes néerlandais comme Herman Bossert, Lies Hutting, l’allemand Markus Meurer et le libérien Johnson Weree …

     

    Riche de 7 000 œuvres réalisées par plus de 400 artistes du monde entier, la collection De Stadshof est une référence parmi les institutions privées et publiques européennes, et fait écho aux prospections de Dubuffet et а sa célèbre collection d’art brut aujourd’hui à Lausanne.

     

     

     

    Artistes exposés

     

    Carton d'invitation image002.jpg

     

     

  • Du Cordel brésilien aux paños mexicains... A propos d'une exposition à Paris du 11 mars au 198 avril 2014, Galerie Christian Berst.

    Un lecteur , visiteur de notre blog

    nous écrit. merci à lui pour cette interaction

    si appropriée

    (page du vendredi, 09 février 2007, accessible en écrivant "cordel" dans la barrette de recherche, ci-contre à droite )

    Ayant vu votre page intéressante (je cherchais de la documentation sur
    les cordel dont je possède quelques exemplaires achetés au Brésil), je
    me permets de vous transmettre une information susceptible de vous
    intéresser (si vous ne la connaissez pas déjà).
    Bien à vous,
    Patrick Hervé

    La galerie Christian Berst , située à Paris dans le Marais explore les frontières de l'art brut en exposant, du 11 mars au 19 avril, des oeuvres produites en milieu
    carcéral: une cinquantaine de paños mexicains, mouchoirs sur lesquels
    les détenus dessinent à l'encre, emblématiques de la subculture latino
    des prisons de Los Angeles.

    Pour les prisonniers latinos du sud-ouest des Etats-Unis, souvent
    illettrés et condamnés à de longues peines, ces messages aux allures
    d'enluminures adressés à leurs proches sur les paños -- diminutif de
    panuelos (mouchoirs en espagnol) -- représentent l'unique moyen de
    communication avec l'extérieur. Les motifs, réalisés
    à l'encre de stylo bille, suivant une technique transmise d'une
    génération de détenus à l'autre, synchrétisent les icônes du peuple
    mexicain (héros de la révolution, légendes pré-colombiennes...) et
    celles de la culture des gangs latinos (pin up aux formes généreuses,
    grosses cylindrées...). Si ce registre est choisi pour les élues de
    leur coeur, les enfants reçoivent des personnages de cartoons et les
    mères des sujets religieux traditionnels: Vierge de la Guadalupe,
    Jésus en croix, mains jointes sur la Bible...
    Cette correspondance sur étoffe, développée à la fin des années 40,
    est une première affirmation de l'identité chicano en Amérique du
    Nord.

     Galerie Christian Berst. Art brut Paris
    Passage des Gravilliers. 10, rue Chapon Paris 3e
    www.christianberst.com
    Mardi-Samedi de 14 à 19 h

     

    paños 4.jpg

     

    paños 2.jpg

    paños ~3.jpg

    paños 1.jpg

     

  • A Châtellerault, en Haut-Poitou, s'exposent les savoir-faire et savoir être de l'ancienne "Manu", au Musée Auto/Moto/Vélo...

    ManuNumériser 2.jpeg

    Un cadre unique, reconquis sur le Patrimoine industriel de cette ville...

  • A la Mégisserie de Saint-Junien, Une expo du photographe Philippe Brault (Agence VU) consacrée au jeu des 1000... Histoires !

    Numériser.jpeg

     

    Du vendredi 26 juillet au 4 octobre 2013, venez jouer, écouter, découvrir, A La Mégisserie.

    Contacts : 05 55 02 87 98

    www.la-megisserie.fr

    accueil.vienneglane@wanadoo.fr

  • L'espace du designer... ou la naissance de l'objet: Une exposition proposée par le Musé du Peigne et de la Plasturgie, à Oyonnax (Ain) du 26 juin au 12 octobre 2013.

    OyonnaxNumériser 4.jpeg

    Un catalogue (ISBN 2-913255-02-7) aussi élégant que passionnant (un véritable collector !) accompagne cette exposition  qui se tient audit musée:

     

    Musée du Peigne et de la Plasturgie

    88 cours de Verdun

    01100 OYONNAX.

  • Terre de pêcheries - 4 000 ans d'archéologie et d'histoire sur le littoral de la Manche

       
    Vient de paraître :

    " Terre de pêcheries - 4 000 ans d'archéologie et d'histoire sur le littoral de la Manche "

    Année : 2012
    Contact : ethno@crecet.org
    Ouvrage co-édité par le CRéCET et les Éditions OREP

    Collectif réalisé sous la direction de Cyrille Billard, avec les contributions de Vincent Bernard, Denis Binet, Anne Cahierre, Luc Chatelais, Jean-Yves Cocaign, Nathalie Desse-Berset, Jacques Gallet, Gwenaëlle Jaouen, Yannick Ledigol, Michel Letrouvé, Sophie Quevillon, Elisabeth Ridel, Pierre Schmit

    Illustrations et photographies originales : Laurent Juhel, François Levalet, Günter Krauke

    Collection : Les Carnets d'Ici

     Prix public  : 25,00 €

    Format : 210x210 mm
    128 pages - Photographies et illustrations couleur et n. & bl.

     

    1345621150.jpg


    Couverture souple à rabats
    Dos carré, collé, cousu

    ISBN : 978-2-8151-0129-5

    Diffusion et distribution : OREP Éditions
    Zone tertiaire de NONANT
    RN 13 - Sortie n°36
    14400  BAYEUX
    Tél. 02 31 51 81 31 - Fax : 02 31 51 81 32

    Introduction de l'ouvrage :


    Celui qui fréquente aujourd'hui la plage, vient y trouver le soleil, le plaisir du bain ou celui de la pêche à pied. Il y croise quelques pêcheurs professionnels, qui rejoignent leurs bouchots ou leur parcs à huîtres grâce à leurs tracteurs.
    Qui pourrait imaginer que cet espace découvert à chaque marée a été profondément aménagé pour y construire des pêcheries? Depuis des millénaires, il a constitué un enjeu économique considérable avant le développement de la pêche hauturière et de la conchyliculture.
    Pourtant, l'activité des pêcheries n'a pas été oubliée : le littoral de la Manche en porte de nombreuses traces, sans que ses utilisateurs en aient parfois conscience. De plus, les dernières pêcheries en pierre et en bois qui subsistent de la baie du Mont-Saint-Michel jusqu'au havre de la Sienne, de Cancale à Coutances, sont là pour nous remettre en mémoire ces temps ancestraux où « partir en mer » consistaient à laisser son champ et à prendre son cheval et sa charrette.

    Ce paradoxe des « barrages à poissons » n'est pas l'un des moindres. On a toujours opposé des activités de prédation telles que la chasse et la pêche à l'agriculture et à l'élevage, sous-entendant ainsi que le progrès allait de pair avec la production de ses ressources. Pourtant, le fonctionnement des pêcheries bousculent ce schéma et nous montrent que la pêche est ici étroitement liée à des modes de vie agricoles.
     Elle nécessite des aménagements et des ressources en matériaux considérables et impose un enracinement au cœur d'un terroir agricole. Elle  est à la fois œuvre de paysans, de bâtisseurs sédentaires et de gestionnaires d'une ressource qui n'est pas illimitée.

    L'intérêt pour les pêcheries dans le département de la Manche a débuté dans les années 1980 autour de Jacques Gallet, Jean-François Seguin, Luc Châtelais, Michel Reulos... Malgré cette prise de conscience de ce patrimoine ethnographique, les presque trente années qui se sont écoulées ont malheureusement vu disparaître bon nombre d'installations. Lorsqu'ils n'étaient pas propriétaires de leur pêcherie, les exploitants ont perdu les concessions, qui représentaient le seul cadre juridique leur permettant de poursuivre leur activité : ces concessions ne sont plus renouvelées depuis 1990.

    Dans le même temps, le littoral a connu des mutations considérables. De nouveaux enjeux sont apparus.  Face au développement de la conchyliculture et du tourisme, cet espace est aujourd'hui reconnu pour sa valeur environnementale. Valorisées localement, les pêcheries sont aussi identifiées comme des éléments d'un patrimoine commun encore vivant. Des travaux archéologiques et historiques permettent enfin de montrer l'ancienneté de cette activité qui remontent à la préhistoire.

    4ème de couverture :

    L'histoire des pêcheries est hautement symbolique des luttes pour l'appropriation des rivages de la mer et de leurs ressources. Aujourd'hui, une dizaine de pêcheries – de bois ou de pierres – sont encore exploitées sur le littoral normand en dépit d'une législation multiséculaire très contraignante. Cette plongée dans une aventure humaine et technique de plus de quatre mille ans est une invitation à fouler les imposantes grèves des côtes de la Manche et à y porter un regard nouveau.

    Exposition sur le même sujet :Terre de pêcheries. 4000 ans d'archéologie et d'histoire sur le littoral de la Manche

    Date : Du 22 juillet au 30 septembre 2012
    Lieu : Halle au Blé - rue du Roc à Granville (50)

    Exposition  organisée par le Musée du Vieux Granville dans le cadre d'un partenariat entre la Ville de Granville, l'État (Direction régionale des affaires culturelles de Basse-Normandie), le Département de la Manche (Musée maritime de Tatihou et Écomusée de la Baie de Vains), le Centre régional de culture technologique et technique, avec le concours  de l'Université de Caen Basse-Normandie (pôle maritime).

  • En Limousin, à Saint-Yrieix-la Perche, 29, 30 juin, 1er juillet 2012, les Jardins se donnent à lire grâce aux livres d'artistes...

     

    RENCONTRES  Des jardins, de la botanique...


    29, 30 juin, 1er juillet 2012


    Centre des livres d’artistes et divers lieux à Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne)

     

    Un événement culturel pour inaugurer ses vacances en Limousin... Cliquer sur ce lien pour le programme général et le détail des films, livres et artistes:

    http://cdla.info/fr/


    Informations pratiques : 


    Lieux:


    Le centre des livres d’artistes 1 place Attane 87500 Saint-Yrieix-la-Perche

    Centre culturel Jean-Pierre-Fabrègue 6 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 87500 Saint-Yrieix-la-Perche

    Organisateurs :


    Le Centre des livres d’artistes (direction du projet : Astrid Verspieren, Didier Mathieu) en partenariat avec la Ville de Saint-Yrieix-la-Perche et le Centre culturel Jean-Pierre-Fabrègue

    Renseignements :


    Le centre des livres d’artistes tél. + 33 (0) 555 75 70 30 fax + 33 (0) 555 75 70 31 www.cdla.info

    Partenaires institutionnels :

    Ministère de la Culture – DRAC Limousin Conseil régional du Limousin ; Ville de Saint-Yrieix-la-Perche ; Conseil général de la Haute-Vienne


    Mécènat :

    Fondation du patrimoine en Limousin

  • En juin (23-24), chacun au Jardin ! de Gabriel.... à Nantillé, Charente-Maritime.

    affiche_jardin_gabriel.JPEG

  • A Rivarennes (37), le Musée de La Poire Tapée a rouvert ses portes !


    Les membres de l'association la Poire Tapée de Rivarennes après une saison de cueillettes de poires, épluchages, ébouillantages, mises au four, platissages et ensachages ont le plaisir de vous convier de nouveau au Musée de la Poire Tapée pour vous faire découvrir une curiosité culinaire toute particulière, le fruit d'un travail bénévole passionné et constant !
     
     
    Depuis dimanche 1er avril 2012 à 14h30, Jacqueline et Caroline, hôtesses d'accueil du site, vous reçoivent au Musée pour vous faire découvrir ou redécouvrir un savoir-faire ancestral à Rivarennes, la production de Poires Tapées. Vous apprendrez à reconnaître les différentes variétés de poires, en particulier les poires d'hivers, issus du plateau de Rivarennes et des vergers conservatoires de l'association. Vous vous laisserez guider au travers l'histoire de la Poire Tapée, de sa production et de sa renaissance à Rivarennes grâce à une équipe de bénévoles de la commune et de Léontine, dernière détentrice de ce savoir-faire. Bien entendu, vous ne manquerez pas de déguster ce produit délicieux qui fait la renommée de Rivarennes, capitale de la Poire Tapée ! En savoir plus...
     

    Deux animations "Sur la piste de la Poire Tapée de Rivarennes" vous seront proposées  les vendredis 20 juillet et le vendredi 24 août de 9h 30 à 14h. Découverte de l'histoire de la Poire Tapée, promenade à travers les chemins de randonnées (6km) de Rivarennes à la recherche des vergers conservatoires de l'association et des Poiriers de vieilles variétés. dégustation de fouées au chèvre et à la marmelade de Poire Tapée à côté du four à bois et en compagnie de quelques bénévoles de l'association. Un moment convivial et gourmand vous est assuré. Réservation obligatoire, nombre de participant limité. 5 € par personne, gratuit - de 2 ans. 
  • A Oyonnax (Ain), le Musée du peigne et de la plasturgie fait peau neuve en ces premiers jours de printemps 2012...

    Toute l'équipe municipale a inauguré le 16 mars 2012 la nouvelle présentation du Musée du Peigne et de la Plasturgie, Centre culturel Aragon, 88 cours de Verdun-01100 Oyonnax.


     

    Photo droiteblogagencement musee reduite2.jpg

                                                          ©Tous droits réservés.

    Créé au cœur de la Plastics Vallée dans l’Ain, le Musée du Peigne et de la Plasturgie à Oyonnax bénéficie du label «Musée de France». 

    Principalement consacré à l’histoire industrielle de la vallée, il est constitué d’un fonds exceptionnel de plus de 16 000 objets liés à l’ornement de coiffure et à la plasturgie dans les domaines les plus divers. 

    Inauguré en 1977, rue de la Victoire et installé de manière provisoire depuis 1986 dans le Centre Culturel Aragon, le musée a fait l’objet de travaux de rénovation afin de proposer un 

    véritable service d’accueil et une valorisation de ses collections.


     

    La thématique abordée au sein de cette nouvelle présentation est celle de l’histoire

    industrielle d’Oyonnax et de sa vallée, de ses origines, avec la fabrication des peignes, jusqu’à 

    la plasturgie d’aujourd’hui. Dans ce cheminement local, elle aborde sous un angle plus universel, 

    la spécificité du peigne et de l’ornement de coiffure dans ses aspects, techniques, 

    symboliques, artistiques... et de la matière plastique dans ses différentes applications. 

     

    Cette exposition a notamment pour objectif la mise en valeur des enquêtes menées, depuis 

    plusieurs années auprès des témoins de l’histoire industrielle d’Oyonnax, en lien avec 

    l’

    Association des Amis du musée du Peigne et de la Plasturgie ainsi que la diversité et la richesse des collections représentatives de l’histoire industrielle d’un territoire.

      

    Dernières acquisitions du Musée

    Le Musée poursuit chaque année sa politique d’acquisition, en sélectionnant des pièces qui viennent compléter des manques ou ouvrir de nouveaux champs appréhendés dans le Projet scientifique et culturel du musée.

    L’Association des Amis du Musée du Peigne et de la Plasturgie, toujours très présente dans ses actions de soutien au musée, participe très activement à l’accroissement de ses collections.

    Quelques exemples d’acquisitions du musée :

    Fauteuil à bascule RAR (Rocking Chair Rod) de Charles et Ray Eames, édité par Herman Miller. Conçu dans les années 1950, ce modèle composé d’une coque originale « Dark olive » en polyester armé sur pieds en acier zingués fait partie des premiers objets de mobilier réalisés en matière plastique de fabrication industrielle.  Un petit bijou aujourd’hui réédité par Vitra.

    Fauteuil « Quasar Chester Orange » du designer Nguyen Manh Khan dit Quasar réédité en 2010 par Branex Design. Ce mobilier gonflable connaît dans les années 1960 un véritable engouement. Il répond en l’occurrence à certaines aspirations des jeunes désireux d’un autre mode de vie. Le musée ne possédait à ce jour aucune pièce de ce type. Aujourd’hui réédité, ce modèle trouve naturellement sa place dans une collection rétrospective du siège plastique.

    « Alice »  est un cabas en matière plastique créé par Allessandro Mendini et Maria Hamel pour Koziol en 2010. Il reprend l’esprit des cabas des ménagères des années 1960 avec une nouvelle ligne design.

    Quelques acquisitions de l’AMPPO :

    Peigne funéraire égyptien en bois. Il provient d’une tombe datée de 1 100 avant J.C. et porte gravé sur un côté du dos  le serpent sacré. Dans la culture égyptienne, le peigne faisait partie des objets rituels accompagnant le défunt dans l’au-delà.

    Pour plus d'infos pratiques (ouverture, etc...), culturelles ou scientifiques, suivez le lien :http://www.oyonnax.fr/index.php?option=com_fjrelated&view=fjrelated&layout=blog&id=0&Itemid=29

     

     

    Virginie Kollmann-Caillet 

    Conservatrice du Patrimoine 

    Virginie.kollmann-caillet@oyonnax.fr 

     

    Manon Menthon 

    Communication 

    Manon.menthon@oyonnax.fr 

     

    Clotilde Leducq  

    Service des publics 

    Clotilde.leducq@oyonnax.fr 

    AAffiche du dépliant[1].jpg

  • Un art saintongeais mis en lumière par Laurence Fédy: exposition les 19 et 20 novembre 2011

    Affiche expo vente 19-20 nov.jpg

  • Une exposition sur l'Âge Roman au Musée Sainte-Croix de Poitiers : 16 sept-16 janvier 2012.

    age-roman-à-Poitiers.jpg

  • En Limousin : On fête, les 10 et 11 septembre 2011, le premier centenaire de l'aviation en Haute-Vienne. Un grand rassemblement sur l'aérodrome Maryse Bastié

    Rappelons à cette occasion festive que Maryse Bastié, née Marie-Louise Bombec, était une aviatrice pionnière, née en 1898, à Limoges et qui décèdera en 1952 à Bron. Elle aura été la première aviatrice française à décrocher de nombreux palmarès. D'où le culte de sa mémoire dans cette région (nom d'écoles, de rues, de terrains...)

    Petit "privilège" pour les pilotes du blog: voir évoluer au-dessus du jardin de Belvert (II) d'intrépides aviateurs se prenant pour des feuilles mortes, pour d'ostentatoires artistes circadiens, ou même parfois pour de stupides volatiles évoluant sur le dos, face au soleil... sans doute pour ne pas voir la misère en ce bas monde et surtout les prix flambant neuf des produits pétroliers.

    avions.jpg

  • Entr'aperçue dans la Forêt de Comodoliac...

    allégorie:Mégisserie.jpg

     

    ... Sur cette allégorie, tombée du ciel dans la Forêt de Comodoliac, un seul N° : 05 55 02 87 98

    Mais seulement aux heures ouvrables, à compter du 6 septembre 2011.

  • PORTES OUVERTES du CIRDOC pendant la durée du Village Occitan de la Féria de Béziers

    Du 11 au 15 août 2011 sans discontinuer, et de 13h à 20h chaque jour,


    Venez découvrir le patrimoine occitan au CIRDÒC en profitant des collections et de

    la fraîcheur douce dans le bâtiment...

    Vous serez accueillis avec plaisir par l'équipe du CIRDOC avec au programme :

    De 13h à 18h: Ouverture des salles de lecture, consultations et emprunts ou

    restitution de documents, conseils...

    Entre 17h et 20h : Visites commentées de l'exposition "Jòga !".

    Cette exposition originale et exceptionnelle, conçue par le CIRDOC en

    partenariat avec des spécialistes du théâtre d'òc contemporain, y est installée

    jusqu'au 23 Décembre 2011.

    "Revivez 42 ans (1968-2010) de création d'un théâtre populaire contemporaine

    en Occitanie et découvrez l'aspect original et bien vivant de la création occitane

    actuelle,expression artistique à la fois militante et populaire, qui perdure

    au sein de nombreuses compagnies professionnelles et amateurs d'aujourd'hui".


    Ne manquez pas cette agréable occasion d'aller à la rencontre, gratuitement,

    de 1000 ans de culture occitane ! À deux pas en sortant du CIRDÒC, 

    le village occitan vous tendra les bras et ensoleillera votre soirée avec de la

    musique, de la danse, du chant et de la gastronomie "à la mode d'ici".


    Pour plus de renseignements n'hésitez pas à contacter :

    04 67 11 85 10 ou secretariat@cirdoc.fr

    (version occitane ci-après)

     

    De l'11 al 15 d'agost, de longa, de 1 ora de la tantossada a 8 oras del ser,

    cada jorn (dimenge e feriat tanben),


    Lo patrimòni occitan vos espèra per vos far regalar l'esperit, dins la doça frescor

    del bastiment del CIRDÒC, al calme, legiretz, escotaretz de musica o agacharetz de vidèos...

    Amai los pichons i pòdon venir!

    La còla del CIRDÒC, mobilizada per l'eveniment, vos aculhirà amb plaser amb per programa

    Entre 13h e 18h: salas de lectura dobèrtas, conselhs, consultacion de libres, manlèus,

    retorns de documents manlevats etc.

    Entre 17h e 20h: vesitas comentadas de la mòstra "Jòga!" (a respècte de la demanda).

    Aquela mòstra es tant originala coma excepcionala, que Lo CIRDÒC la concebèt amb

    l'ajuda d'especialistas del teatre d'òc contemporanèu. Demorarà en plaça fins

    al 23 de Decembre de 2011.

    "I vos assabentaretz de 42 ans (1968-2010) de creacion teatrala d'òc, e i tastaretz

    de l'originalitat dels creators del teatre occitan d'a l'ora d'ara, expression artistica

    a l'encòp militanta e populara, inventiva e que se perlonga bravament uèi, demercé

    lo trabalh de companhiás professionalas e d'amators tanben".


    Aquela escasença bèla e agradiva de venir prene lo fresc en tot tastar, a res non còst,

    de la riquesa de mila ans de cultura occitana, la manquetz pas! Amai al sortir d'aquí,

    a quatre passes, lo vilatge occitan vos aculhirà per una brava serada de musica, de dança,

     

     

     

    de cançons amb de bonas taulas "a l'occitana".


    Per ne saber mai sonatz al 04 67 11 85 10 o mandatz un messatget a 'secretariat@cirdoc.fr'


     

     

     

  • Le Musée Bernard d'Agesci à Niort (79) expose un métier: l'Art du Dinandier

    dinandier.jpg

  • Les pilotes du blog vous invitent à consulter l'exposition de tableaux sur l'album dans la colonne de droite: Jean-Claude Gardré, artiste-peintre s'expose.

     

    'les époux Arnolfini à Woodstock'.jpg

    Né en 1947, ancien étudiant des Beaux-Arts de Bordeaux, Jean-Claude Gardré a effectué une carrière d'enseignant d'arts plastiques en Centre-Ouest... En cliquant sur l'Album qui lui est consacré visualisez quelques tableaux...

    Un book photo de cet artiste est consultable à la Médiathèque de Saint-Junien (Haute-Vienne).

  • Quand les beaux jours d'Angles (Sur l'Anglin, Vienne) s'exposent dans la Chapelle Saint-Pierre, à Angles, du 20 mai au 24 juin 2010

     

    JOURS.jpg

     

     

  • Adieu l'artiste ! Sanfourche nous a quittés sans attendre le Printemps !

    Une exposition en Limousin de 48 œuvres de Jean-Joseph Sanfourche est organisée en son honneur. L'artiste qui avait vécu en Saintonge, à Rochefort-sur-Mer, où son père était dessinateur dans l'industrie aéronautique a disparu le samedi 13 mars 2010 et a été inhumé à saint-Léonard-de-Noblat, le Mercredi 17 mars.

    Adieu l'artiste, et respect !

  • Exposition au Temple de Mortagne sur Gironde dans le cadre des Journées Estuariennes : présentation le le 9 Avril 2010 et jusqu'au 30 avril.

     

     

     

    borneP1280031.jpg

    (cette photo est renversante ! certes l'expo est désormais démontée... Mais si quelqu'un d'Hautetfort peut me guider pour la saisir "droite"   j'en serais ravi et les passagers de Belvert également. Mertci d'avance!).

     

    carton01b.jpg

    "La navigation sur la Gironde et la Révolution Industrielle. L'aménagement du Port de Mortagne sous Louis Philippe et Napoléon III" : Une exposition de Noëlle Gérôme, ethnologue avec le concours de l'architecte Ernie Smith.

    Parmi les ports de la rive droite de la Gironde, Mortagne à une place particulière. "Point de rupture de charge" dans la navigation sur la Gironde entre l'Océan et Bordeaux, selon Jacques Barthou, à la qualité de l'ampleur de la rade, s'ajoutent siècle aprés siècle, son rôle dans les relations entre la rive droite et la rive gauche de l'estuaire, entre le trafic maritime sur celui-ci et   les relations par voie terrestre entre Bordeaux, Nantes et le nord de la France. Au début du XIIIe siècle, Jean Sans Terre confirme aux archevêques de Bordeaux l'exemption du droit de tolle (péages sur les marchandises)sur les navires depuis Mortagne sur Gironde jusqu'à Langon.

    Après les troubles de la navigation sur la Gironde entraînés par les conflits de la Révolution et du Ier Empire en 1815, la nécessité de rétablir la vie économique à la restauration de l'Ancien Régime se fonde sur l'évocation des périodes de prospérité du port au XVIIIe siècle. En 1819, l'Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées,  en 1821 le Maire de Mortagne, J.M. Gorry,  exposent leurs motifs "d'amélioration du port de Mortagne" qui fera de celui-ci "un centre d'expansion de la prospérité de la Charente Inférieure". A la même époque, à Bordeaux, les premières constructions  de bateaux à vapeur, incitaient à repenser les conditions de navigation sur la Gironde et l'adaptation de ses ports à celles-ci.

    Le port de Mortagne consistait alors en un large et long chenal, dans une partie de l'estuaire où les apports vaseux de chaque marée sont importants, desservi par une voirie en mauvais état.

    Le projet de son aménagement, contemporain de celui de tous les ports de la même rive, a été cependant le plus important. Il a compris, non seulement le dégrèvement, à plusieurs reprises, et la rectification du cours du chenal,  la construction d'un premier embarcadère, mais aussi le plan d'un port et de l'agglomération qui l'entourait. La profondeur de l'espace navigable a été doublée, le en même temps  qu'on  creusait un bassin à flot, et que l'on construisait ses quais. Le bassin à flot, fermé par une écluse "portes d'èbe", alimenté par la source de l'étier de Fondevine, avait une fonction de retenue de chasse. Des pontons construits dans le bassin et l'avant port, facilitaient l'embarquement et le débarquement des bateaux. L'avant- port était également pourvu de quais.

    Les installations maritimes se sont accompagnées  d'une vaste opération d'urbanisme, empierrement de la route conduisant au port, jusqu'à l'extrémité de l'avant-port, mise en vente par l'Etat d'une  zone importante de terrains domaniaux pour la construction "d'habitations et de magasins", plans d'alignement pour les constructions et magasins construits sur la rive droite du port, plantations d'arbres et équipements des quais.

    La consultation des archives de la Préfecture et du Conseil National des Ponts et Chaussées a permis de retracer les étapes de la réalisation de cet élément du patrimoine portuaire de la Gironde encore presqu'intégralement conservé.

     

    mortagne le port.jpg

     

     

  • "Têtes de trucs et autres bestioles", exposition à la Maison des Consuls,, Saint-Junien (Haute-Vienne), du 5 mars au 5 avril 2010

    Une exposition tout public, pédagogique et ludique

     

    image001.png

    La ville de Saint-Junien présente du 5 mars au 5 avril 2010, à la Maison des Consuls une exposition de Kham-Lhane Phu, plasticienne formée aux Beaux-arts de Paris, intitulée "Têtes de trucs et autres bestioles".

    Cette exposition, ouverte à tous, regroupe une quarantaine de masques, personnages et animaux créés avec toutes sortes de matériaux et d'objets naturels ou industriels, récupérés, détournés, métamorphosés.

    Ces sculptures singulières, ouvrent des fenêtres vers un imaginaire ludique, invitant, de retour chez soi, à passer de spectateur à artiste bricoleur.

    Maison des Consuls  / SAINT-JUNIEN

    5 mars - 5 avril 2010

    Du lundi au vendredi de  15h à 19h,

    Les samedis, dimanches et jours fériés de 10h à 12h et de 14h30 à 18h30

    Entrée Libre / Accès handicapés

    Renseignements au 05 55 43 06 90

     

  • Être Rrom's : exposition jusqu'au 12 février 2010

    RENCONTRE 

    DE LA PLATEFORME NATIONALE CRÉATIVITÉ ET TERRITOIRES

    Vendredi 12 février, école nationale supérieure d’architecture de Paris La Villette

    L’oralité comme force de déterritorialisation et de création sur les territoires

    15h - Rencontre de la plate-forme nationale « créativité et territoires »

    19h - Amassada rromani transversale, performance opératiqueRENCONTRE

    affiche6.jpg

     

    didattica a inauguré à l'école d'architecture une exposition intitulée "Etre rrom(s). Entre stéréotypes et connaissances". Le sujet de l'exposition porte notamment sur le thème de la représentation d'un peuple faisant l'objet de méconnaissances et de stéréotypes.

    Pour tous les peuples, toutes les cultures, nous pouvons nous poser cette même question que didattica pose à propos des Rroms : « Est-ce une culture oubliée, une culture ignorée, une culture niée ? ». Avant la soirée de clôture de cette exposition, nous organisons une discussion sur ce sujet dans le cadre de la plate-forme nationale "créativité et territoires" (réseau qui rassemble des artistes, des chercheurs et des agents des collectivités locales) dont didattica fait partie.

    Dans l'articulation avec la thématique "créativité et territoires" nous proposons à cette plate-forme de réfléchir sur les cultures "traditionnelles" dont la relation au territoire est à interroger à partir de l'oralité. L'oralité, à l'intérieur du projet rrom de didattica (et en particulier le projet de film), structure une écriture scénaristique qui s'appuie sur le lien entre la poésie sonore et la littérature "traditionnelle" (comprenant en particulier les proverbes, les contes, les mythes, la poésie, les devinettes...). Dans quelle mesure l'oralité n'est-elle pas à la fois une force de déterritorialisation et de création sur les territoires ?

    Pour le 12 février 2010, nous proposons une rencontre interculturelle de peuples de France (Rroms, Berbères et Occitans), transartistique (poésie, architecture, danse et musique) et interdisciplinaire (anthropologie et sociologie, musicologie, littérature).

    Programme

    15h-16h : Actualité de la plate-forme et accueil des nouveaux partenaires

    16h-17h : Présentation de la discussion proposée par didattica, en présence d'invités. Tour de table des invités.

    17h-18h : Débat avec les invités

    18h30 : Présentation de l'exposition et de la soirée

    19h : Amassada rromani transversale, performance opératique

    20h30 : Collation

    Les invités

    Medghacen et Geneviève Pagny, étudiants à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) : la littérature « orale » berbère (kabyle et touarègue)

    Méryl Marchetti, Groupe Français d'Education Nouvelle, poète et écrivain : poème et Occitanie

    Emmanuel Amougou, enseignant à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de  Paris La Villette (ENSAPLV) : les processus de pratrimonialisation

    Marcel Courthiade, chaire de rromani à l'INALCO : la littérature d'un peuple sans territoire compact (sous réserve)

    Didier Calleja, performeur, la Machinante : la poésie sonore à Montreuil et le festival Poésies

    Et aussi avec la participation de l'équipe de l'exposition et de l'Amassada rromani transversale :

    Associations

    didattica : Elise Macaire, Léa Longeot, Adeline Besson

    Koeurs purs (Machinante) : Valérie Jacquemin, photographe

    Ternikano Berno : Brahim Music

    Rromani Baxt : Jeta Duka

    Artistes associés : Simon Féréol, musicien, Paco el Lobo, musicien, Stéphanie Fouquet, poétesse et écrivaine

    Et aussi des citoyens(nes) de Montreuil.

     

  • En route facteur ! Une expo au Musée de Châtellerault, jusqu'au 31 déc. 2009 !

     

    musée.jpgOu les derniers kilom ètres d’une lettre avant d’arriver à bon port !


    A pied, sur un vélo, une moto ou en voiture, comment les lettres vous parviennent-elles ? Un parcours historique du XIXe siècle à nos jours à découvrir au musée Auto Moto Vélo.


    Exposition temporaire du musée Auto Moto Vélo en partenariat avec la Direction courrier du Poitou-Charentes

    Informations pratiques :

    Le Musée est située dans un bâtiment de l'ancienne "Manu"... au pied des deux tours... 
    -Horaires d’ouverture du 1er avril au 31 décembre 2009 : 
    Du 1er avril au 30 juin : tous les jours de 14h à 18h (sauf le lundi et le mardi)
    Du 1er juillet au 20 septembre : tous les jours de 10h à 12h et de 14h à 18h (sauf le mardi)
    Du 21 septembre au 31 décembre : tous les jours de 14h à 18h (sauf le lundi et le mardi)
    Fermé le 25 décembre.

    Tarifs :
    Collections permanentes plus expositions
    Plein tarif : 5 €
    Tarifs réduits : 2.50 € (conditions des tarifs réduits et de la gratuité disponibles à l’accueil du musée)

    Contact :
    Musée Auto Moto Vélo
    3 rue Clément Krebs
    La Manu
    86100 Châtellerault
    Téléphone : 05 49 21 03 46
    Télécopie : 05 49 85 25 86
    musees.chatellerault@alienor.org

    Conception et réalisation de l’exposition :
    Sophie Brégeaud-Romand, conservateur des musées et du patrimoine du Pays châtelleraudais, co-commissaire de l’exposition et Bertrand Furet, co-commissaire.

     

  • Les Oiseaux du Notaire: une exposition dans la Brenne du 4 juillet à la Saint-Sylvestre (déjà !) 2008.

    exp.jpg


    brenne.jpg