Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Voyages autour de l'œil, par le Professeur Philippe Vérin

    Ouvrage rare s'il en est un ! Vous pouvez le commander aux éditions: DADABÉ Pierre VERIN, 79370 VITRÉ, par CELLES-SUR-BELLE. Je vous donne cette adresse parce que je suis presque certain que les libraires, même les plus classiques auront du mal à se le procurer. Mais vous pouvez les aider en cela.
    Ce livre est celui d'un véritable conteur, praticien et chercheur de réputation internationale qui dirigeait l'équipe ophtalmologique au Centre Abadie du CHU de Bordeaux, le Professeur Philippe Vérin (+ en 2002). Il termine son ouvrage par les mots: "Que la lumière soit la même pour tous ! " On devine l'humanisme de ce médecin attentif aux maladies tropicales entraînant la cécité. et déplorant le peu de médecins autochtones de cette spécialité dans certains pays (Burundi, Madagascar...)
    Je vous ai à l'œil ! poursuivez la lecture. Rien de rébarbatif dans cette plaquette de 97 pages qui relatent des interventions réalisées dans le monde entier, et surtout dans des pays dits pudiquement "en voie de développement". On y découvre des affections à effet oculaire qui sévissent plutôt ici qu'alleurs... ou du moins que le praticien a traité dans un environnement écologique particulier. ses récits sont de la plume d'un authentique conteur. C'est une contribution "anthropologique" à sa manière qui devrait exciter la curiosité de tous ceux qui s'intéressent à l'anthropologie de la maladie. Rien de théorique dans cet ouvrage, si ce n'est la passion de ce bienfaiteur et de cet inlassable combattant de la malvoyance.
    J'ajouterai enfin que cet ouvrage posthume a été édité par les soins de son frère jumeau, Pierre Vérin, professeur aux Langues'O, spécialisé dans les langues et la culture de l'Océan Indien et en particulier de la Grande Île, Madagascar. Les initiés au Malagasy, auront reconnu, dans le nom de la maison d'édition (de circonstance), DADABÉ, le doux appellatif avec lequel les petits enfants s'adressent à leur grand-père, "dadabé".
    Ce livre interpelle conteurs e humanistes, certes, ils n'est pas à l'œil ; je n'en connais pas le prix, mais je le devine très, très abordable, même pour les plus modestes, connaissant les qualités de ses promoteurs.

  • SUD-0UEST du jeudi 20 avril 2006, consacre un long article au sujet du devenir du Jardin de Gabriel

    Comme suite à l' AG de l'Office de Tourisme de Saint-Jean-d'Angély (17), à Nantillé, la journaliste Brigitte Trochut-Silès a rendu compte de l'intervention de M.V et du débat qui s'en est suivi, soulignant le grand intérêt de cette statuaire "de bord de route". L'article (illustré d'une photo de belles demoiselles de béton armé et polychrome) fait référence (grâce lui en soit rendue !) au "blog Belvert", mais n'oublie pas de citer aussi Pascale Herman, M. Métais, Bruno Montpied, Francis Gardré... mais n'a pas retenu ou même perçu la délégation "animulienne" pourtant bien représentée. Il est vrai qu'animula vagula, qui a le verbe haut et coloré en matière d'art brut sur son blog magnifique, sait se faufiler, sans se dissimuler, au travers du chas d'une aiguille pour observer en silence au cœur même d'une action, au point de se faire oublier...
    Certes la journaliste titrera "Un pôle d'intérêt touristique", ce qui fait un peu mal à ma "culture"; mais il est vrai que la sauvegarde du site passe par ce signalement auprès d'élus et "responsables" administratifs. Le débat sur l'essentiel qui est la connaissance de l'œuvre de Gabriel Albert, ses motivations, son environnement humain, ses influences, son rapport à l'art et à la vie, en général, etc... se fera sur d'autres territoires: revues d'art, tables rondes, écriture, film, émissions de radio ou de télé etc... À tous la Animuliens, à tous les esthètes et amoureux de l'art brut, de la sculpture, d'apporter leur pierre, de stimuler par leur pensée, par leurs actions une région aujourd'hui et pour quelques mois encore, sous les feux et autres "ligths" de l'actualité.

  • Des ouvrages plutôt rares d'un laboratoire de sciences humaines de l'université de Poitiers

    Bonjour à tous, visiteurs : amis, parents,enseignants, chercheurs, documentalistes, bibliothécaires et lecteurs :

    La mise ne vente de l'ensemble des documents du laboratoire LARESCO-ICOTEM à la Maison des sciences de l'homme et de la société de l'université de Poitiers est maintenant
    autorisée.
    L'achat individuel peut se faire par chèque à l'ordre de:
    "M. l'Agent Comptable de l'Université de Poitiers/906/ICOTEM"
    ***les prix s'entendent TTC:

    *Les Nouveaux Espaces Ruraux de l'Europe de l'Atlantique: 21.17euros

    *La forêt:enjeux comparés des formes d'appropriation...: 20.00euros

    *Représentation de l'environnement et construction des territoires: 12.00euros

    *Corps et identité, du pareil au (soi)même.............: 13.00euros

    Commandes et renseignements à adresser à:
    Monsieur Jacky Martin
    Maison des sciences de l'Homme et de la Société
    99 av. du Recteur Pineau
    86000 Poitiers
    Tél:05 49 45 45 15 & Fax 45 75(matin)
    Tél.05 49 45 46 94 & Fax 48 98 (ap.midi)

  • Une nouvelle revue est née en Languedoc-Roussillon

    Le numéro 0 de Patrimoines en région: revue régionale d'éducation au territoire par les patrimoines, Mars Juin 2006 vien t de paraître.Elle a consacré son premier dossier à La Cerdagne, territoire inoubliable... parcouru par le "petit train jaune". Elle présente diverses offres et projets patrimoniaux. Notre ami et collègue Christian Jacquelin, Conseiller à l'ethnologie, à la Drac de Montpellier s'y exprime sur le thème de "Culture et patrimoine".
    'Abonnement 6€, pour deux numéros à souscrire auprès de l
    'Association Le Passe Muraille; 510 A avenue de Barcelone- "Le Jupiter- 34080 Montpellier.)

  • Chansons de mensonges

    Ref
    Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Amusons nous
    Cela ne durera pas toujours


    1- Je mets ma charrette sur mon dos
    Mes deux bœufs dans ma poche (bis)
    Je m’en fus labourer comme ça
    Où n’y avait point de terre (bis)

    2- Je m’en fus labourer comme ça
    Où n’y avait point de terre (bis)
    Dans mon chemin j’ai rencontré
    Un prunier plein de pouères (bis)

    3- Dans mon chemin j’ai rencontré
    Un prunier plein de pouères (bis)
    Je me suis mis à le secouer
    O n’en jaillit des mèles (bis)

    4- Je me suis mis à le secouer
    O n’en jaillit des mèles (bis)
    Une vieille bonne femme court après moi
    Vous abattez mes figues (bis)

    5- Une vieille bonne femme court après moi
    Vous abattez mes figues (bis)
    Elle lancit son chien après moi
    Sa poule va me mordre (bis)

    6- Elle lancit son chien après moi
    Sa poule va me mordre (bis)
    Elle me mordit au talon
    O saignit à la gorge (bis)

    7- Elle me mordit au talon
    O saignit à la gorge (bis)
    Je m’en fus chez mon médecin
    Qu’est grand sauteur de cordes (bis)


    Nous devons cette chanson à notre rencontre, à Nalliers, avec les deux filles de l’horticulteur, qui déclarèrent tout de go qu’il s’agissait d’une « chanson idiote » et qui cependant… nous la chantèrent.
    Ce genre qui porte volontiers de nos jours l’appellation « chanson de menteries » s’est pratiqué très tôt. Au XIIe et XIIIe siècle, la « fatrasie » utilisait les mêmes ressorts :

    « Un chastiau qui vole
    D’une poire molle
    Recousait un four… »

    Ou bien :

    « Je vis toute mer
    Sur terre s’assembler
    Pour faire un tournoi… »

    (Couplets extraits de « La Lyrique médiévale » de Pierre Bec, 1972).

    Au XVIe et XVIIe les mêmes élucubrations modulées prirent le nom de « coq-à-l’âne ». On dit que Clément Marot lui-même serait à l’origine de cette nouvelle appellation qui a fait florès puisque les recueils de chansons de cette époque en proposèrent à leurs lecteurs (et éventuels chanteurs). En voici un extrait, tiré du « Recueil des plus beaux airs accompagnés de chansons à danser, ballets, chansons folâtres et bacchanales, autrement dits vaudevires, non encore imprimés. Aux quelles chansons l’on a mis la musique de leur chant, afin que chacun les puisse chanter et danser, le tout, à une seule voix. » ( Recueil imprimé à Caen en 1615).

    « Je viens apporter des nouvelles
    Qui sont tout autant bonnes que belles,
    Mais je suis sujet à mentir :
    J’ai vu un limaçon en guerre,
    Qui jetait un lion par terre
    Et dessous lui l’assujettir.

    Ref Qui vient de loin sans flatterie,
    Il n’épargne pas la menterie.

    J’ai vu l’Angleterre en Espagne
    Et l’Italie en Allemagne,
    Et les Alpes de beurre frais.
    J’ai vu deux bœufs et leurs charrues
    Dedans le ventre d’une grue
    Vendre du charbon de rabais

    Ref.

    […] »

    Il s’ensuit quatre autres couplets du même tonneau. Il est aisé de reconnaître une parenté entre le « fatrasie », le « coq-à-l’âne » et « les menteries » du vingtième siècle. Cependant nous mettrons à part les « amphigouris » du XVIIIe siècle tels qu’ils sont présentés dans « l’Anthologie des chansons françaises en quatre volumes » publié en 1765. L’auteur (anonyme) de cette compilation impressionnante n’en propose que deux à ces lecteurs dont nous donnerons ici à notre tour un court extrait (amphigouri en o) :

    « Ino met le domino de Dom Bruno
    Et par un quiproquo dans Jéricho
    Fait revenir I.O. D’un livre in-FOLLO
    Qui fait à CLIO-DODO… ect… »

    Il assortit en outre ces deux échantillons d’un commentaire :

    « Pour n’omettre aucun genre de chanson, voici quelques amphigouris. On sait que l’amphigouri consiste à ne mettre ni liaison ni sens dans des vers comme rassemblés au hasard, mais beaucoup de folies et qu’il y faut surtout des rimes pleines et singulières. C’est un mauvais genre de l’aveu de ceux-mêmes qui s’en sont amusés. »

    Pour revenir à notre vingtième siècle, on sait que le répertoire enfantin répercute un certain nombre d’oeuvrettes dans le même style qui font la joie des tout-petits. Il y a bien sûr la « souris verte » qui devient « un escargot tout chaud », mais aussi « Tous les légumes du clair de lune étaient en train de s’amuser, ils s’amusaient-é-comme ils pouvaient-é-et les passants les regardaient ». « L’araignée qui se tricotait des bottes ». La liste en est longue. En outre des versions plus « canoniques » de menteries ont circulé dans nos « anciennes » colonies de vacances et circulent sans aucun doute encore :

    Je me lève de bon matin (bis)
    Quand le soleil se couche
    Coco l’haricot la la
    Je me lève de bon matin
    Quand le soleil se couche
    Je rencontre un cerisier (bis)
    Qu’était couvert de prunes…

    S’ensuivent quinze couplets. On peut supposer que les enfants, dans ce cadre-là, n’ont pas manqué de se sentir aptes à improviser quelques couplets supplémentaires plus ou moins respectueux qui ont fait la joie de leurs camarades le temps d’une journée de colonie ou quelquefois plus longtemps.
    Les chansons à rallonges ne sauraient en général se terminer -sauf dans celle de Nalliers- sans faire appel par exemple à la mouche ou au rat, témoins aussi familiers qu’indésirables du drôle de drame qui se joue dans la tête folle des compositeurs (anonymes) de ces chansons : la mouche au plafond, le rat dans le grenier se tordent de rire « se pouffinent de rire ».
    Modernité oblige, dans la version « colonie de vacances » le rat, sans doute échappé de la dernière veillée au feu de camp, se trouve « sous le lit à jouir de la guitare ».

    Michèle Gardré-Valière

  • Un conteur de Lespignan (Hérault), disparu

    Ancien Maire de Lespignan, de la Libération à 1951, Jean Dulquier était à la fois professeur, viticulteur et... conteur très confidentiel. On peut avoir une idée de son répertoire à partir de l'article:

    « Monsieur Jean, conteur du Bitterrois », dans Horizons Maghrebins : le droit à la mémoire, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, n° 49, 2003, pp. 135-145. (Commandes: pum@univ-tlse2.fr)

  • Gilles Ferréol, Décrochage scolaire et politiques éducatives:Évolution d'une expérimentation: le Lycée de toutes les chances

    Cet ouvrage qui vient de paraître, en 2006, chez InterCommunications & E.M.E. vise au cœur l'actualité politique et sociale. Mais le propos se situe "au rebours d'explications monocausales et au carrefour d'interactions d'ordre familial et socioculturel, organisationel et cognitif, pédagogique et biographique".

    www.intercommunications.be

    ou encore, par exemple:
    http://www.ombres-blanches.fr

    ...dans les bibliothèques d'excellence et les excellentes bibliothèques; chez les libraires partenaires, mais aussi chez votre libraire classique, généralement passionné du livre et expert en la matière. Stimulez vos libraires, vous aiderez la vie du livre; vous concourrez à la diffusion de la pensée.

  • Un nouveau printemps pour Le Jardin de Gabriel à Nantillé (17)

    « Environnements bruts restaurer, dérestaurer | Page d'accueil | Le triomphe d'un choqué »
    11 décembre 2005

    Quand Michel Valière rencontre Albert Gabriel


    N’allez pas croire que votre petite âme errante a gaspillé tout son ouikène à Lille chez les restaurateurs. Je ne parle pas des sympathiques hôtes du Bistrot lillois de la rue de Gand (un peu bruyant les soirs de banquets britanniques mais bonne Duvel et waterzoï garantis).
    Je fais référence à ma note précédente à propos de la journée d’études sur les environnements bruts (Habiter poétiquement) au M.A.M.L.M. Après une matinée d’intense lèche-vitrines dans le quartier autour du théâtre et de la vieille bourse et le repérage d’une jolie cape ethnique multicolore et hors de prix pour Noël, j’ai donc pris le métro, où Michel Sardou m’a hurlé dans les oreilles, direction 4 Cantons et arrêt à Pont de Bois. Petit 100 mètres ensuite pour attraper au vol le bus 41 qui m’a déposée au Parc urbain à l’orée d’une pente glissante, étroite et boueuse que j’ai descendue comme j’ai pu en me félicitant qu’il fasse jour. Promenade hygiénique d’un bon demi-kilomètre ensuite à travers le parc de sculptures par une allée taillée au cordeau menant à la porte du musée et la récompense était là en la personne de l’ethnologue Michel Valière qui était au micro. Justement, il était question du jardin de Gabriel à Nantillé dont je vous avais montré une image le 6 septembre à mon retour de vacances. Il y a du soleil dans l’accent de Michel Valière. C’est un savant qui sait se montrer sensible à la poésie d’une lumière d’été dans une treille muscate quand il visite le domaine d’un créateur tel que Gabriel Albert. Je me suis positivement régalée avec l’entretien des deux hommes dont l’ethnologue nous a livré quelques passages. Du beau boulot où le questionneur ne fait pas les demandes et les réponses mais restitue les vraies paroles de l’interviewé. Gabriel Albert cessait d’être un objet d’études. Il était bien vivant avec nous. Je cite de mémoire : «Je passionne pas la mort, moi»… «Je peux pas tuer. Un cochon, un poulet, je peux pas. Moi, je peux pas encaisser la mort. Enlever la vie et la souffrance, voilà ce que je déteste». Rien que pour cette parole de Gabriel, Michel Valière devrait donner le plus de retentissement possible à cet entretien. En attendant, voici l’album de ma visite du 13 août 2005 à ce jardin de sculptures qui conserve sa grandeur dans l’abandon.



    18:10 Publié dans Poésie naturelle | Lien permanent | Envoyer cette note
    Trackbacks


    Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://animulavagula.hautetfort.com/trackback/280580
    Commentaires


    Vous parlez de "Gabriel Albert" comme si Gabriel était le prénom. Me trompé-je, mais n'est-ce pas plutôt Albert qui vient avant Gabriel? Comme c'est l'usage dans les différents livres qui l'ont mentionné, et comme il me semble me rappeler qu'Albert Gabriel me l'avait dit...
    Bravo d'avoir mis vos photos en les datant. On mesure "l'irréparable (ce qui reste soumis à examen comme on l'aura deviné à la journée d'études de Villeneuve d'Ascq) outrage des ans" par rapport à l'état d'origine, du temps où leur créateur était encore vivant. Les couleurs se sont faites la malle mais les statues paraissent encore bien solides, comme l'avait souhaité Albert Gabriel. C'était du moins ce qu'il m'avait confié lorsque je l'avais visité en 1988. Il construisait pour que ça dure (comme Gaston Mouly).
    En ce qui concerne Michel Valière, c'est un ethnologue qui abat un travail considérable dans son domaine et qui, comme il nous l'a dit ce samedi 10 décembre, a eu apparemment peu de temps jusqu'à présent en dehors de sa spécialité qui le passionnait certainement jusque là davantage. Je me suis aperçu que je possédais un ouvrage remarquable de lui sur les amours paysannes dans le pays poitevin (ou vendéen?) paru aux éditions Geste. Ce n'est que depuis qu'il est à la retraite qu'il s'oriente peut-être plus vers ces créations inclassables des bords de route. C'est tout à son honneur lorsque l'on connaît l'enfermement dans lequel se complaît la plupart des spécialistes, se bornant à leur petit pré carré sans se soucier de "l'herbe plus verte" du champ d'à côté...

    Ecrit par : Bruno Montpied | 12 décembre 2005

    Ah, ah, vous avez corrigé "Albert Gabriel" dans votre article, mais vous avez laissé mon commentaire précédent... Comme ça, le lecteur qui lit les "commentaires" en bas d'article (je suis de ces vicieux qui lisent de préférence les commentaires aux articles, de même que je me précipite dans les églises sur les livres d'or pour me délecter des prières naïves et parfois burlesques qui s'y trouvent, autre exemple d'écriture naïve), le lecteur qui lit les commentaires, en tombant sur le mien se demandera où j'ai vu une erreur... car il n'aura pas la trace de l'article fautif qui l'avait précédé...
    Moi, ce que je voulais, c'est que vous fassiez votre "mea culpa"... Si, si..

    Ecrit par : Bruno Montpied | 15 décembre 2005


    De retour du MAMLM je me suis empressé de reprendre contact avec diverses parties prenantes concernant Le Jardin de Gabriel; et d'abord de l'Office de tourisme de Saint-Jean d'Angély (17) et de son président Michel Mazouin. Nous devons nous rencontrer en Février pour préparer une réunion publique le 3 avril 2006, jour de l'AG de l'Office. Il est prévu d'y inviter nombre de personnes et de "responsables" élus intéressés par les questions de patrimoine et de développement culturel, pour envisager une "politique" de sauvegarde et de mise en valeur (même si l'état d'abandon) ne manque pas de charme...
    Je compte mettre sur pied d'abord une structure de sensibilisation (de lobbying, si vous préférez!) du type (pas très original, mais je l'espère efficace) Les Amis du Jardin de Gabriel. J'ai bon espoir de la voir effectivement bien acceptée comme étape intermédiaire... Vos appuis: messages, articles, références, photographies seront les bienvenus, et je vous invite déjà à y apporter votre soutien...
    De tout cela nous reparlerons bientôt.
    Michel Valière, ethnologue
    et
    Michèle Gardré-Valière, ethnomusicologue

    michelvaliere@wanadoo.fr

    Ecrit par : michel Valière | 04 janvier 2006

    Comme je l'avais annoncé à Villeneuce d'Ascq, je m'étais promis d'essayer de soulever la chappe d'oubli sur le Jardin de Gabriel. Après de nouveaux contacts avec la DRAC, où la question sera prochainement évoquée en commission, je l'espère, L'Office de Tourisme de Saint-Jean d'Angély et Saint-Hilaire Villefranche mettent l'accent sur le Jardin et notamment en organisant une matinée, le 3 Avril, 2006 où seront conviés élus et responsables, mais aussi amateurs, etc... Une association des Amis pourrait en naître; vous pourriez en être aussi !!! !


    Office de Tourisme - BP 117 - 17416 St Jean d’Angély cedex

  • Le Jardin de Gabriel en émoi, ce 3 avril 2006

    Beau public, de qualité, de qualité ! ce matin à la salle des fêtes de Nantillé (Charente-Maritime) où M.V a présenté la problématique de la sauvegarde et de la dynamisation de cette œuvre. Des rencontres passionnantes d'élus, de responsables associatifs, d'agents de développement, mais aussi d'ethnologues, de critiques d'art, de directeur de centre d'art contemporain, de fonctionnaires. Et vous aussi petite "âme errante" qui avez plané sur l'assemblée, avec votre souffle bienfaisant, sans bruire, sans façon... peut-être aurez-vous été le catalyseur de la future assemblée des Amis du Jardin de Gabriel, où tous les amateurs et passionnés d'art brut... pourront apporter leur soutien. Déjà, signalez-vous ici-même, ou auprés de lMichel et Corinne, à l'Office de tourisme de Saint-Jean- d'Angély et de Saint-Hilaire-de-Villefranche (17), place du Pilori, 17400, Saint-Jean-d'Angély... un toponyme urbain qui chante la douceur de la Boutonne et des ciels lumineux.