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  • À nos chers visiteurs...

    ...une dure quinzaine ne nous a pas permis d'entretenir notre dialogue sur l'ethnoblogue. La semaine qui s'annonce n'est pas plus brillante en temps libre, mais nous allons essayer d'assumer.

    Heureusement, nous avons au moins une bonne nouvelle qui nous est parvenue cette semaine à partager : notre collègue et ami, Francis Dupuy, anthropologue, actuellement Maîtrede conférences à l'université de Poitiers, vient d'obtenir, avec brio, son HDR (traduisez: habilitation à diriger des recherches), le lundi 25 septembre 2006. Nous lui adressons compliments multiples et sincères félicitations.
    Hier spécialiste des Landes (cf. son monumental "Le Pin de la discorde", MSH, Paris), il est aujourd'hui l'un des meilleurs spécialistes de la Guyane et des Amérindiens.
    Retenez son nom, Francis Dupuy, découvrez son œuvre en cours d'élaboration, dont son "Anthropologie économique" (Paris, A. Colin, coll. Cursus).

    Salut, l'ami Francis, encore bravo, et bon séjour au Brésil !

  • L'été s'achève, voici l'automne

    Finis les petits jeux, les franches rigolades, les arrosages de toute nature... l'automne frappe à notre porte, à nous de l'accueilir avec sérénité, d'en apprécier le charme et le romantisme, de suivre des yeux la chute hésitante d'une première feuille mordorée.
    Dans la campagne, les chasseurs se sont déjà déployés.
    Le jardin de Belvert s'y prépare, à sa façon... Les jardiniers répandent les graviers; nous pourrons y déambuler à pied sec, bientôt.

    Il fait beau ce matin, la dame de Belvert chantonne en étendant son linge, des éclats de voix parviennent jusqu'au poste de pilotage... C'est décidé, cette après-midi, nous ouvrons grand nos cartons pour en extraire mille feux...(Entre nous, si la dame de B. me demande de lui lire, pour copyright, ce message, je crains qu'elle n'ait entendu que j'ai "mis le feu" à mes cartons, et j'ai bien peur qu'elle me complimente, tant elle attend cela!) ...j'allais écrire étincela /éteins cela /attends cela... Voilà un bel exercice pour les apprentis phonologistes (Merci Troubetskoy ; merci Jakobson ; merci Claude Hagège; amical salut respectueux à Henriette Walter).

    C'est la rentrée....

  • Maintenant que la barrière du 10 septembre 2006 est franchie...

    ..."Maintenant que la jeunesse
    Machinale m'a trahi
    Maintenant que la jeunesse
    A fui voleur généreux
    Me laissant mon droit d'aînesse
    Et l'argent de mes cheveux...

    Il fait beau comme jamais
    Un temps à rire et à courir
    Un temps à ne pas mourir
    Un temps à craindre le pire
    Il fait beau comme jamais.

    Merci à Louis Aragon pour ces vers extraits de "Le Nouveau crève-cœur".

  • Melle Ani ayant baissé le rideau... je me dois

    Mademoiselle Ani ayant baissé le rideau pour mettre fin, de son côté, à une passe d'armes entre L'Infatigable, B.M., Mademoiselle Péache, Messiers Th.B., J, Fr... etc.., débat animé et houleux dans lequel Belvert s'est immiscé par nécessité, ou par défaut, je me dois, d'y ajouter, certes tardivement, mes propres émotions. Pour cela, et par paresse (les siestes belvertines !), j'emprunte à un Bisontin-faux british, Francis Wey, ces quelques lignes, datées de 1862 :

    « Au ton avantageux des gens qui m’accompagnaient, je comprenais qu’ils me montraient des merveilles, qu’ils disaient des choses admirables, et qu’ils étaient soutenus à cet égard par une robuste conviction ; mais je ne saisissais ni le piquant ni la fin de leurs idées, dont parfois même le sens m’échappait […] "

  • Trop méconnues, les éditions du CTHS publient un nouvel ouvrage, sous le regard de l'ethnologue Agnès Jeanjean.

    Basses oeuvres. Une ethnologie du travail dans les égouts

    Agnès Jeanjean
    Préface de Colette Pétonnet

    Dans la plupart des villes françaises, les eaux usées et les excréments humains sont refoulés vers les sous-sols. Éloignés des corps, ils glissent dans l’obscurité des égouts. Cependant, des hommes manipulent ces matières, les voient et en respirent les odeurs parce que leur activité professionnelle les y a conduits. Qu’ils travaillent sur le réseau public ou privé, qu’ils circulent en ville ou demeurent huit heures par jour au fond d’un égout ou dans l’enceinte d’une station d’épuration, ces hommes, qui font l’objet de cette recherche, sont tous au contact direct de ces substances pestilentielles que nombre de citadins ne touchent, ni même ne pensent. Des substances autour desquelles se développent des fantasmes.
    "Basses Œuvres" montre que l’étude des égouts n’a rien d’anecdotique et qu’à la question de l’évacuation des eaux usées d’une ville se joignent des dimensions symboliques, anthropologiques et politiques. Six univers de travail situés à Montpellier (Hérault) sont tour à tour présentés. Il s’agit, dès lors, de prêter attention aux conditions de travail, aux techniques et savoir-faire de même qu’au sens que les travailleurs donnent à ce qu’ils font mais aussi à ce qu’ils sont. Situation qu’un égoutier exprime ainsi : « La pensée s’arrête juste avant nous, nous on est en dessous ». Cette mise en perspective conduit à l’analyse de toute une série de mécanismes sociaux qui articulent positions sociales et souillure.
    ISBN :2-7355-0619-3 Prix:19€.
    279 p., 16 x 24 cm, ill.
    2006
    Collection : Le regard de l'ethnologue numéro :15
    Code Sodis F30658.6

    Les éditions du Cths

    Les éditions du Cths publient depuis 1834 des ouvrages de recherche et d’enseignement supérieur. Elles éditent chaque année 25 nouveautés. Elles sont diffusées par AFPU-Diffusion et distribuées par la Sodis. Les ouvrages sont disponibles en librairie.

    Le catalogue des ouvrages disponibles est actuellement riche de 300 titres.
    Il peut être obtenu sur simple demande au secrétariat du CTHS :
    1, rue Descartes, 75005 Paris -

    cths.ventes@recherche.gouv.fr

    Pourquoi ne pas commencer avec l'ouvrage d'Agnès Jeanjean qui vient de paraître sur un sujet peu connu qui, pourtant, nous concerne tous ? Vous regarderez sans doute "autrement" ces personnes dont le quotidien se vit sous nos pieds.

  • CORPUS ORAUX: Guides des bonnes pratiques

    La DGLFLF du ministère de la culture et de la communication vient de publier un ouvrage (vraiment spécialisé) destiné aux chercheurs (linguistes, ethnologues, historiens, sociologues etc...) qui collectent et diffusent des archives sonores. Cet ouvrage (192 pages; 14 €) a été ccordonné par Olivier Baude (olivier.baude@culture.gouv.fr) et édité (2006) par CNRS-Éditions (Paris) et Les Presses universitaires d'Orléans. Selon le coordonnateur "la rédaction de ce guide représente une expérience unique"; elle réunit : chercheurs universitaires et du CNRS, conservateurs, juristes et informaticiens pour élaborer une démarche commune dans le respect de la loi et de l'éthique".
    (une version anglaise est en cours, qui sera suivi d'une version en espagnol...)

    O.Baude , dans un argumentaire (Culture et Recherche, n° 109, été 2006, p. 2) rappelle que " de nopmbreux documents sonores uniques, conservés sur des supports physiques en fin de vie (bandes magnétiques), sont voués à disparaître à tout jamais dans un délai bref..."
    À Belvert, nous ne pouvons qu'espérer que les instances dirigeantes de l'université de Poitiers: Présidence, direction des UFR de lettres et langues; de sciences humaines; de la Bibliothèque universitaire (lettres) qui ont en charge depuis 1974 le Fonds Michel Valière, actuellement en déséhérance alors qu'ils ont souhaité l'obtenir et en ont fait un titre "patrimonial" en un moment donné, se jettent sur cet ouvrage... Belvertissimes, et autres visiteurs:Animuliens et autres demandez des comptes sur un patrimoine qui a été donné (ah, si seulement on avait songé à le vendre, peut-être sa valeur en eût été plus grande et mieux considérée... songeons-y).
    Merci de votre patiente lecture, chers visiteurs "abonnés" ou en simples promeneurs d'un soir dans notre paisible jardin.

  • Belvert en fête

    Oui, aujourd'hui, Belvert était en fête ! Et c'est tant mieux...
    Nous y avons associé, par la pensée nos visiteurs les plus fidèles.

    Bonne nuit. Une ère nouvelle s'annonce.

  • À chacun son bien...

    Dans le jardin de Belvert, en véritable rénovation paysagère, les paroles volètent de merle en poule, de coq en ramier, de taupe en topine. Aussi une pensée, exprimée dans l'honnête parler de l'endroit s'impose-t-elle à nous dont nous ne voudrions pas vous priver (nous ne la traduirons pas mot à mot, le titre de la note y suffira):

    "Ben oui, chacun a ce qu'a, et nous i ons ce qu'ons!"

    (Belvert peut vous indiquer, si besoin était, un ou deux ouvrages de grammaire des parlers du Centre-Ouest d' entre Loire et Gironde...)

  • Brigitte Horiot (Université de Lyon 3), " Le roitelet: dénomination et folklore dans le Centre-Ouest de la France"

    Notre collègue et amie, Brigitte Horiot, vient de consacrer un article à la dénomination, multiple et variée de roitelet, "un oiseau qui a particulièrement retenu l'imagination de l'homme, suscitant contes et légendes".
    Cette communication prend place (pages 217 à 224) dans un ouvrage plus large "Les Oiseaux, de la réalité à l'imaginaire", actes du colloque international des 1er, 2 et 3 juin 2005 (textes réunis par Claude Lachet et Guy Lavorel), publiés par à Lyon, par le C.E.D.I.C., Centre Jean Prévost (prix 20 € TTC; ISBN (10) 2-911981-16-2; ISBN (13) 978-2-911981-16-6).
    Les vingt-neuf approches variées (artistiques, historiques, littéraires, linguistiques et juridiques) réunies dans cet ouvrage s'organisent selon quatre rubriques majeures: "De l'Antiquité au Moyen-âge; Des oiseaux d'ici et d'ailleurs; Des oiseaux et des hommes; Oiseaux mythiques et symboliques". Elles soulignent le "flamboyantg plurisymbolisme de l'oiseau" dont il est dit qu'il est "proche du ciel, intermédiaire entre les hommes et les dieux".
    Cet ouvrage est en quelque sorte un "volucraire" des temps modernes !