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  • Dans le corpus des photos, un christ au sacré cœur.

    Parmi les internautes-visiteurs qui ont en réserve des photos du Jardin de Gabriel, Monsieur Th. Bariolle nous en a aimablement communiqué un lot où nous avons remarqué, par exemple, "mussé" derrière un pied de buis, ce christ en élévation. Qu'il en soit remercié.

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    ...et aussi ces premières lignes de statues qui regardent passer les voitures, les tracteurs et les deux roues... Sans doute attendent-elles l'improbable retour de Gabriel... ou tout simplement celui des personnes qui prendront en charge la sécurisation du site (très urgente), le projet de "valorisation" (qui demande à être soigneusement étudié), les restaurations (qui s'annoncent indispensables): l le retour à la vie du site, quoi !

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  • Regard d'un poète-photographe, Bruno Montpied, sur le Jardin de Gabriel

    Le Jardin de Gabriel souffre... de l'absence de Gabriel... Ce site aux 420 statues devra faire l'objet de soins attentifs et diligents... En effet plusieurs d'entre elles souffrent, telle celle-ci à l'épaule gauche... blessure qui a pourtant le mérite de dévoiler un peu de la technique de fabrication... Les pigments aussi commencent à s'étioler: leur restauration ne devra pas ressembler à celle d'un jardin comparable des bocages de l'Ouest où l'on pourrait penser qu'il s'agit d'un champ publicitaire pour une marque de peinture célèbre...
    Bien évidemment nous mettons toute ntre confiance au savoir et au discernement des Architectes des bâtiments de France, et qui sait de l'architecte en chef des Monuments historiques, dans l'éventualité d'une inscription (classement??) au titre des M.H.
    La restauration ne peut se faire "à la petite semaine", même entre gens de la meilleure volonté. L'état sanitaire des statues devra être réalisée avec soin. Nous comptons sur la sagesse des responsables qui ont en charge cet ensemble.
    Amis du Jardin de Gabriel, à bientôt, à l'œuvre.

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  • Christine Kiffer, conteuse arménienne, ouvre son site

    Christine Kiffer, conteuse arménienne et visiteuse assidue de notre blog, nous a adressé cette lettre que nous reproduisons avec plaisir :

    "Bonjour à toutes et à tous

    Premièrement, j'espère que vous allez bien.

    Deuxièmement, je vous envoie l'adresse de mon site, il est tout neuf, il n'est pas parfait,
    mais je l'aime déjà.
    C'est mon voisin qui l'a fait avec ses mains, pas des web-mains!

    http://perso.orange.fr/christine.kiffer/

    Troisièmement si vous aimez les histoires d'amour et de bagarre avec cheval marin,
    Épée fulgurante, héros qui zozote etc, ça tombe bien, justement, j'en raconte une!
    C’est l’épopée populaire arménienne « David de Sassoun »

    Vous pouvez même en écouter un extrait enregistré en direct cet été sur le site
    du Centre de Littérature Orale de Vendôme:

    www.clio.org/radio/listeComplete/

    (clic! sur David de Sassoun)
    Vous pouvez aussi y écouter un des contes de mon répertoire
    (Clic ! sur le Petit Mirza)

    Bon, pour tout ça, il faut avoir ou installer
    Windows média player, snif !

    Mais la vie continue, si vous voulez, je raconte en vrai Djilivili ! Contes d’Arménie
    le 13 décembre à 10h30 et 20h00, à l’auditorium des Lilas (93) (01 18 46 64 80)
    Vous êtes les bienvenus, et c’est gratuit !

    Je vous envoie mille pensées, des web-pensées,
    Mais des pensées quand même !

    Christine Kiffer"

    Bonne chance Christine ! Plein succès dans votre entreprise, et merci de mettre à notre portée, à celle du public, des pans de la culture que vous représentez.

  • Amateurs d'ouvrages rares ou régionaux, du Poitou-Charentes ou des Antipodes, arrêtez-vous ici, quelques instants

    Voici, avec l'aimable autorisation des promoteurs... et notre amical salut aux libraires, de neuf comme d'ancien, qui tous exercent, avec celui de bibliothécaire, l'un des plus beaux métiers qui soit: ouvrir le monde à chacun en tournant simplement une première page. Grâces vous soint rendues !
    Et si vous héberger sur notre modeste site du jardin de Belvert, dit aussi "ethnoblogue", peut aider à la vie du livre et à celle de la librairie... c'est de la joie à partager.

  • Un bon vin chaud aromatisé à la cannelle, permettrait-il encore d'éviter la grippe?

    Évitez la Grippe! Depuis 1985, l"Assurance Maladie a mis en place un véritable plan de santé publique qui a permis de diminuer de façon significative le nombre des victimes de la grippe.
    Alors pensez-y ! Un bon vin chaud sucré et aromatisé aux bien portants, le vaccin aux autres... et surtout s'ils ont, pour les messieurs plus de 65 ans, pour les dames, un "certain âge". Dans les deux cas, c'est gratuit ; mais parlez-en à votre médecin référent / traitant...
    Belvert se met au vert d'automne, s'emmitoufle, et attend toujours que son plombier préféré (poitevin ou polonais, même combat contre le froid !) vienne lui déplomber son chauffage central... depuis le mois de juin...
    Après les antibiotiques, on passe à la cortisone... ainsi va la vie.

  • Introuvable, sauf à la Bibliothèque universitaire de Poitiers ou à la Médiathèque municipale de Saint-Junien (87)

    Voilà un ouvrage de 228 pages, coordonné par le jeune et dynamique Julien Bernard du laboratoire ICOTEM à la Maison des Sciences de l'homme et de la société qui en a rédigé l'introduction, à la suite d'un avant-propos de Gilles Ferréol. Fruit des Actes du séminaire doctoral"La parole, le parlé, le parlant et de la Journée d'études "Contextes sociaux et usages de la parole", il a été tiré à peine à 50 exemplaires: un vrai collector mis au monde de la recherche en sciences humaines, sous le titre "La Parole en sociologie: recherches et débats".
    Tant de bruit, me direz-vous pour un si petit tas de livres disponibles ! Hélas oui..; parce que l'enthousiasme des jeunes doctorants participants est communicatif, et aussi parce que grande est leur déception devant ce si faible tirage "offert" par la collectivité venu couronner leurs efforts.
    Certes, du point de vue éditorial on est loin de la perfection, tant du point de vue matériel que des relectures absentes qui laissent entrevoir de trop nombreuses cacographies. Mais, il y a de l'intelligence et du savoir rassemblés sous cette minable couverture de papier à peine plus cartonné qu'une chemise de dossier...
    Et des idées:
    Anne Both y réfléchit à la parole dans une entreprise; Maïmouna Traoré traite, elle du "délicat usage des notions de sale et de propre dans les situations d'entretien"; Samuel Lezé étudie "le soin par la parole: la psychanlyse", quant à Simona I. Schumacher, c'est la parole en milieu carcéral qui focalise son intérêt...
    Parmi les autres participants:
    Jan Blanc a retrouvé la "parole" de Rembrandt dans son atelier; Sébastien Pesce a investi l'espace pédagogique et ses jeux de langage; Jean-Philippe Dedieu intéressé par une cause publique s'est passionné pour l'exemple de l'Union générale des travailleurs sénégalais en France, tandis que notre ami Serge Bernard a mis en question le "témoignage autobiographique".
    De son côté, amatrice des jardins ouvriers, Judith Heckmann a mis sur pied une "petite socio-histoire des mots urbains dans le champ politique du 19° siècle à 1950", tandis que Leyla Sall a effectué une relecture des rapports de domination par la parole dans la société wolof".
    Enfin Diana Cretu a évoqué "quelques manifestations de l'oralité chez G. Orwell" et Guillaume Maupin, terminera la session avec une hypothèse malicieuse :"Si le parlé était écrit"...
    On le voit, les jeunes chercheurs se sont pris par la main pour organiser cette rencontre thématique... mais ils ont choisi pour mettre en valeur leurs effeorts un éditeur institutionnel à la poche gauche rempli d'oursins de la Méditerrannée, et la poche droite de bogues de châtaignes, "daus penons" comme disent certains autochtones "Penotons", peuple premier des terres rouges à châtaignier en Haut-Poitou méridionnal...
    Je suis sûr que les encouragements que vont recevoir Julien Bernard et son équipe (Laboratoire ICOTEM, Maison des sciences de l'Homme et de la Société, 99 Avenue du Recteur Pineau, 86000 Poitiers) leur donneront des idées pour rattraper ce coup d'épée dans l'eau... mais il existe 50 exemplaires distribués ou peu s'en faut...
    Bravo Julien, Bravo Judith, Bravo tous... C'est en éditant qu'on apprend à éditer !!!!

  • Des mots de Madeleine Lommel sur la Broderie.

    "Peu d’hommes s’aventurent dans la broderie ....
    La broderie est majoritairement geste de femmes dont les Pénélopes de l’ombre ont fait beaucoup usage, la plupart du temps dans des conditions difficiles, voire en cachette. Madeleine Lommel.
    (Merci Animula de nous avoir orienté vers ce texte.)

    Nous avons expérimenté cela lors de nos travaux ethnographiques auprès des "fabuleuses" ajoureuses d'Angles-sur-l'Anglin... Et lorsque des hommes s'en approchent, c'est au titre d'une curiosité culturelle et scientifique, journalistique,ou comme certains artistes qui leur ont proposé des cartons à réaliser au moyen de jours, tels Jean-Pierre Pincemin (cf. Notre article dans Ehnologie française de 1989, p.33), ou Jakob Gautel qui a propose un portrair de Che Guevara à ajourer (cf, p. 99 de notre article "les fabuleuses ajoureuses, 2003).
    Autrefois, les hommes qui brassaient le plus ces broderies réalisées étaient des leveurs qui les ramassaient à domicile ou dans les ouvroirs puis en assuraient la distribution et la commercialisation artisananle ou industrielle... Les yeux des femmes s'y usaient, s'y usent encore jusqu'aux dernières larmes, en attendant une reconnaissance ( certes acquise par un Prix du Meilleur ouvrier de France) en qualité de "Trésor vivant" (modèle culturel japonais) qui viendrait soutenir pour les pérenniser les savoir-faire de ces femmes admirables par leur art et leur technique, leur volonté de les développer, in situ, dans l'un des plus beaux villages de France. À ne pas manquer, tant qu'il est temps.

    Ci-dessous, quelques pages qui donnent un premier aperçu de cette géniale "entreprise" de femmes:

    Michel Valière:

    Les Jours d’Angles (en collab. avec Monique Leyssène), Paris, Christine Bonneton, 1984, 124 p.

    « L’Aiguillée d’aphorismes des ajoureuses anglaises », Cahiers de littérature orale, N° 15, 1984, pp.49-54.

    « L’invention féminine à Angles-sur-l’Anglin (Vienne) : les « jours et leurs dénominations » dans Ethnologie française, n°1 janv.-mars 1989, pp. 26-37.

    « Les Jours d’Angles », Métiers d’art, N° 45-46, avril 1992, [ Broderies et dentelles ], pp.28-29.

    « Les fabuleuses ajoureuses d’Angles-sur-l’Anglin », dans SIMMAT Gérard (dir.), (2003), La Vienne autrefois, La Crèche, Geste, pp. 89-110.

  • Géographies de l'ÉCOLE RURALE: ACTEURS ; RÉSEAUX; TERRITOIRES, ouvrage sous la direction d'Yves JEAN:

    Un lien particulier relie la commune rurale à l'école, construit par des choix de société depuis la fin du XIXe siècle, qui a fait reposer la mise en place et le développement de l'école primaire sur l'échelon communal, progressivement encadré par l'État...
    Cet ouvrage, sous la direction d'Y. Jean, Professeur des universités à Poitiers, analyse les logiques d'acteurs explicatives de la diversité des formes d'organisation scolaires...

    Ophrys Géographie; collection "Essais géographiques", 2006
    (éd. OPHRYS, 27, rue Ginoux, 75015 Paris).

  • Nous empruntons au grand conteur burkinabé, Tomani Kouyaté, la pensée du jour.

    "... je laisse pousser mes branches le plus loin possible pour continuer à aller vers les autres, pour être plus près des gesns..."
    Ce conteur né au Burkina Faso, "à l'époque où l'on mangeait encore dans des calebasses et buvait avec des louches en bois, d"une famille de "griots" transmet des "messages humains... empreints d'une sagesse qui a traversé les temps..."
    Vous pourrez le rencotrer en maints festivals et autres rendez-vous contés, et très prochainement à Dijon, à 21h; le 18 octobre 2006 au BISTROT de la SCÈNE, 203, rue D'Auxonne à Dijon, (réservations: 03 80 67 87 39), dans sa prestation: "Les Rumeurs de Ségou" (Programmation de la Compagnie des contes: cie.contes@free.fr 03 80 73 31 13)
    Tant de sagesse mérite respect et surtout une belle écoute...
    Entrez dans le monde des contes (si ce n'est déjà fait !) avec Toumani Kouyaté !