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  • Après les chèvres ... les éléphants ! ou L'art contemporain au carrefour du coin...

    Une première exposition du FRAC Poitou-Charentes se tiendra du 4 au 17 décembre 06 à Linazay, vous savez... l'ancien site dit de Cabrilia où enfin on pouvait voir ses demoiselles les biquettes du Poitou dans leur majesté. Fermé pour cause de changement à la tête de la Région, pourtant si favorable au chabichou. Modernité oblige sans doute (ou petites questions de finances) le site sera désormais dévolu à l'art contemporain. À Belvert on est triste pour la mise à l'écart des chèvres et en même temps très fiers qu'au cœur du pays rural du Civraisien un eopportunité soit offerte pour découvrir, rencontrer des artistes plasticiens et leurs œuvres.
    En mains le premier (?) carton d'invitation: une carte postale, discrète et élégante est agrémentée de qutrae éléphants (tiens, tiens, les élphants au musée, maintenant ? Oui, je sais, c'est un raccourci facile, mais que voulez-vous au milieu des rosiers de Belvert, il est difficile de s'empêcher de penser!) Et puis des éléphants, même en photos, contre des chèvres... dans le département où singes, serpents, crocos ? sont mis en exergue...
    Bref, ne gâtons pas notre plaisir, Rendez-vous tous, à partir du 4 déc. 2006 à 15h.30, jusqu'au 17 du mois courant, à Linazay (Vienne) au croisement des RN10/D37)...
    Et pour nombre de Belvertiens avertis, rappelons aussi qu'insolite ou non, l'art au bord des routes se conjugue en divers langages.
    Tous à Linazay... Autrefois, j'y connaissais un violonneux, mais, c'est une autre histoire..., un autre art.

  • En Limousin, du patrimoine industriel

    Le numéro 27 d’"Archives en Limousin" est consacré au patrimoine industriel, limité ici aux mines, carrières, activités métallurgiques et céramiques ainsi qu’aux fours.
    Dans la tradition de cette publication périodique régionale, sont présentées méthodiquement les sources aux archives des trois départements du Limousin: Creuse, Corrèze, Haunte-Vienne.
    Suivent des articles sur la réalisation de l’inventaire du patrimoine industriel et artisanal de Limoges, une étude sur l’activité industrielle des bords de Vienne de Saint-Léonard-de-Noblat à Saint-Junien, sur les anciennes mines d’or et d’étain en Limousin, sur le bassin houiller d’Ahun en Creuse, sur les forges de La Feuillade (Creuse) au XVIIIe siècle, sur les ardoisières de la Corrèze et sur les carrières de granit en pays de Cornil et d’Aubazine.

  • Bonne fête les CATHERINE

    Comme à Belvert, Plantez aujourd'hui vos arbres et arbustes: 0 la Sainte-Catherine, tout arbre prend racine !

  • La société agricole des Deux-Sèvres au XIXe et XXe siècles

    Un nouveau "guide de recherche" sur la société agricole, initié et soutenu par la Fondation Xaver Bernard, l'Association sur l'histoire de l'agriculture au XXe siècle, et l'Université de Poitiers vient de voir le jour au Pays du mulet rouge, des chèvres et du chabichou, de l'angélique et des mutuelles :

    COLLECTIF (2001), sous la direction de l'historien Frédéric CHAUVAUD : La Société agricole des Deux-Sèvres au XIXe et XXe siècles, La Crèche, Geste éditions (475 p.).

    Il a été conçu dans le même esprit, tant au plan de la rédaction que de la présentation que le premier volume du genre, paru antérieurement :

    COLLECTIF (2001), CHAUVAUD Frédéric (dir.), La Société agricole de la Vienne au XIXe et XXe siècles, La Crèche, Geste éditions (331 pages).

    Ce sont des outils que les "ruralistes" de toutes les disciplines apprécieront à leur juste valeur, au fil de l'usage.

    Bon cheminement dans les rayons des archives, les couloirs de bibliothèque... le maquis des lois agricoles, les labyrinthes de buis ou de maïs vert.

  • Marie-Christine Pouchelle, L’Hôpital Corps et Âme, Paris, Seli Arslan, 218, p.2003.

    Marie-Christine Pouchelle, L’Hôpital Corps et Âme, Paris, Seli Arslan, 218, p.2003.

    Travailler en ethnologue au bloc opératoire ou en réanimation oblige à se demander comment les soignants trouvent ou non « la bonne distance ».
    Dans ces espaces réputés techniques voici tantôt trop de rites, tantôt pas assez, en même temps que coexistent chez les professionnels fermeture délibérée au ressenti et déploiement parfois incontrôlé du fantasme. Le malaise en réanimation peut aller jusqu’au « burn out », l’intervention thérapeutique y étant dominée par une conception guerrière qui rend le soin nécessairement ambivalent et provoque chez certains patients des « délires » persécutifs terrifiants.
    Est aujourd’hui mise en question la culture initiale de l’hôpital comme monde à part réservé à des professionnels faisant figure d’initiés. La présence au long cours de l’ethnologue dans ces espaces réputés fermés à toute intrusion est aussi en elle-même un signe de cette évolution. Mais le regard décalé de l’ethnologue est-il susceptible d’apporter quoi que ce soit aux hospitaliers ? Et à quelles conditions ?


    Marie-Christine Pouchelle est également l'auteur de :

    « Fermeture d’hôpitaux, quelles clefs ? », Ethnologie Française, XXXV, 4, pp.593-603, 2005.

  • Bibliographies en ligne (socio & ethno)

    Notre ami et collègue Dominique Blanc de Toulouse, que nous remercions vivement, nous a fait parvenir cette note que nous subodorons utile pour quelques Belvertiens "aficionados" :

    Un chercheur allemand l'a fait !
    Bibliographie complète en ligne (y compris la traduction d'un texte en latin de Leibniz par Bourdieu qui constituait sa maîtrise!), avec toutes les traductions et rééditions, de nombreux résumés et quelques textes intégraux de trois grands auteurs disparus :

    Pierre BOURDIEU :

    www.iwp.uni-linz.ac.at/lxe/sektktf/bb/hyperbourdieu.html



    Norbert ELIAS :

    www.kuwi.uni-linz.ac.at/hyperelias/z-elias/startfr.htm>



    Clifford GEERTZ :

    hypergeertz.jku.at/Geertzstartfr.htm>




    Bonnes lectures (quelques notions de langue allemande pourront s'avérer utiles) !

  • L'Almanach du Poitevin 2007 (éditions CPE à Romorantin-41) est paru :

    Un almanach est un recueil annuel d'informations de toutes sortes, depuis les travaux des champs jusqu'à la gastronomie.... dans un souci de divertissement, ces informations peuvent voisiner avec des anecdotes, bons mots, caricatures, en mots ou en images; parfois il trace des portraits de personnalités.

    Cette année justement, la personnalité à l'honneur est Madame Isabelle Soulard, généalogiste, mais aussi auteur de plusieurs ouvrages sur les femmes dans les guerres ou la Résistance.
    Parmi les multiples collaborateurs de celui-ci, on trouvera quelques Belvertiens dont Aurélie Melin, Catherine Robert, Daniel Bourdu, Séverin Valière (coordonnateur) et quelques autres...
    Cet ouvrage abondamment illustré de cartes postales anciennes (souvent très recherchées) est à lire comme le suggère le préfacier Gérard Bardon, " au coin de la cheminée, ou bien calé dans le fauteuil, sous le tilleul un jour de grand soleil"... de la "nostalgie positive" écrit-il bien joliment...
    Une lecture en souvenir d'un autre âge, pour aujourd'hui cependant... et pour ne pas trop se prendre la tête! Et en plus, il fait agenda (il est vrai, réduit à la portion congrue).
    On peut se le procurer dans toutes les maisons de la Presse du Poitou (Vienne et Deux-Sèvres), ou le commander aux éditions CPE, 5 allée de la Tuilerie, BP 57, 41202 Romorantin Cedex.
    Notons qu'il y en a pour à peu près tout l'Hexagone, chez cet éditeur... 41 régions sont ainsi traitées... (leur prix est modique: moins de 10 €, ou quasiment, pour 145 pages...)
    Aujourd'hui, donc, sous la charmille de Belvert, place à l'humour et au divertissement ! À la réflexion aussi... un petit peu, tout de même.

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    N.d.l.r.:
    Cet almanach est conseillé, vivement recommandé même ! en tout premier chef, aux amateurs de vide-greniers (activité numéro un préférée des Français en quête d'un objet de curiosité ou insolite...) comme aux traqueurs de puces (ou d'aucuns découvrent parfois un "trésor" abandonné là par une bourgeoisie ruinée, décadente, pardon, en mutation !), aux coureurs des bois (comme disent nos amis Québécois des chasseurs en forêt) de la Foire du Trône.
    Les autres peuvent y jeter un œil ou passer sans s'y arrêter : ça ne tâche ni les yeux, ni les mains, puis aller se replonger dans leurs "Évangiles du diable", comme dirait Seignolle.

  • Un week-end à réserver pour Thènezay (Deux-Sèvres)

    Les 10 et 11 février 2007, Le salon du livre de L'ARBRE AU LIVRE ouvrira ses portes à THènezay (Deux-Sèvres). Il accueillera, auteurs et écrivains, artisans du livre et généalogistes. Outre les gens de Poitou-Charentes, seront invités leurs homologues de la "région" Corrèze dans le dessein de tisser des liens culturels entres ces deux territoires régionaux. Expositions, conférences, démonstrations, restauration sur place.
    Renseignements auprès du Comité d'Animation peyrattais: atelier lecture, histoire et généalogie.
    Un accueil chaleureux est réservé aux visiteurs.

  • Conférence sur le conte au Centre Hospitalier Henri Laborit à Poitiers

    Le Département d'Information médicale (DIM)-Centre de documentation médicale et administrative, Pavillon Janet, au Centre Hospitalier Henri Laborit, 370 avenue Jacques Cœur à Poitiers organise le lundi 18 décembre 2006 à 20h.30 une conférence de Michel Valière (ethnologue, univ. de Poitiers), à partir de ses deux derniers ouvrages : "Le conte populaire: approche socio-anthropologique" (A.Colin) et "Contes des grands-mères des Charentes et du Poitou" (Geste éditions).
    Prioritairement destinée au personnel soignant, cette conférence sera également ouverte au public. Un débat et une séance de dédicaces clôtureront cette réunion.

  • Luca Barbieri de l'Université de Genève vient parler des toubadors à Poitiers.

    Lundi 20 novembre, à la Faculté des lettres et langues, sur le Campus de Poitiers, salle de philologie romane (bât.B., 1er étage), le pofesseur Luca Barbieri prononcera une première conférence à 18 heures, sur les "trobadors et la fin'amor".
    Elle sera suivie, après une courte pause d'una seconde conférence, toujours sur les trobadors et en particulier sur les "cansos" et les "vidas"...
    Peut-être un peu spécialisées ces conférences, mais elles sont ouvertes très largement au public qui souhaite à la fois pénétrer l'univers culturel et symbolique des trobadors et s'initier aux fondements de la poésie lyrique occitane, source même de la poésie des trouvères dans la France du Moyen-Âge.

  • « La sonorité : usages, symboles, perceptions et normes », colloque du Printemps 2007 à Poitiers

    Appel à contribution pour le colloque de 2007 :

    Après une journée d’études tenue en mai 2006 consacrée à l’itinéraire de la recherche qui a réuni à la fois des étudiants et des professionnels, l’association des doctorants en Sciences humaines et arts de l’Université de Poitiers (SHADOC) souhaite poursuivre ses travaux en organisant un colloque au printemps 2007. Le thème retenu est « la sonorité, le bruit et le silence ». Historienne dans son questionnement, l’initiative est largement ouverte aux approches de l’ensemble des disciplines des sciences humaines et sociales ainsi qu’aux professionnels.

    Réalisée en majorité par le biais d’une documentation indirecte (écrite ou sonore), l’intérêt porté à l’étude des sons n’est pas uniquement le fait des historiens. En effet, d’autres disciplines (musicologie, ethnologie) se sont penchées sur la découverte et la perception des paysages sonores passé et présent. L’objectif de ce colloque est de réunir et de comparer, dans une périodisation pouvant aller de l’Antiquité à nos jours, les différentes méthodes utilisées dans ces tentatives de reconstitution.

    Pour cela, plusieurs axes de réflexion sont proposés :



    - Reconstitution et perception d’un environnement sonore (ville, campagne, métiers, rue, fêtes, etc.)

    - Expression sonore (acoustique, sons artistiques, musique, chants, etc.)

    - La résonance des mots, l’oralité, le « oui dire », la rumeur

    - Le pouvoir des sons sur le comportement humain et la santé (« bruits douloureux », vertus thérapeutiques de certains sons, sommeil…)

    - Réglementation et domestication des sons, lutte contre la pollution sonore, sons réprimés, sons autorisés

    - Silence recherché ou imposé (privation forcée de la parole, surdité, discrétion, etc.)


    Les propositions de communication (une page maximum) et vos coordonnées complètes (adresses postales, e-mail, université de rattachement et discipline) sont à envoyer avant le 30 novembre 2006 soit par e-mail soit par courrier à l’adresse suivante :

    Contact:

    Association Shadoc ,UFR Sciences humaines et Arts ; 36 rue de la Chaîne ; 86022 POITIERS

    shadoc86@yahoo.fr
    (Cf.
    SHADOC : Le Blog de l'Association des Doctorants en Sciences Humaines et Arts de Poitiers)

    L’annonce des propositions retenues et l’envoi des lettres d’acceptation se feront le 22 décembre 2006.

    Un partenariat avec l’espace Mendès France de Poitiers est également envisagé pour l’organisation d’une seconde journée d’études à l’automne 2007.

  • Sur deux communautés reliGieuses sans prêtres

    Notre ami et collègue Guy Janssen, "anthropologist" a participé à un colloque à Tokyo le 25 Mars 2005, et sa communication a été publiée sous le titre: Catholics without Priest: the "Petite Église" in France and the "Hidden Christians" in Japan, dans " The Japan mission journal ; Oriens Institute for Religious Research", été 2005; pp. 120-126.
    Tout cela est loin de nos préoccupations, me direz-vous, mais les Poitevins des Bocages connaissent bien les quelques milliers de dissidents, du côté de Courlay, de Bressuire, de Cirières, dont les aïeux ont rejeté le Concordat signé entre Napoléon et le Pape Pie VII en 1801. D'autres vivent en Bourgogne, dans le Lyonnais, ou dans le Brabant (Belgique)... L'auteur a déjà d'ailleurs publié plusieurs articles sur le sujet et même un petit ouvrage aux éditions Geste... Il a fait le rapprochement avec les 2000 "Kakure Kirishitan", installés près de Nagasaki et les îles environnantes, complètement isolés pendant près de 250 années, depuis 1644 date de la prohibition du christianisme au Japon ? Un même constat : des difficultés pour transmettre leur "identité", le nombre de ressortissants sans cesse diminuant, phénomène paradoxal, puisqu'en même temps, l'intérêt des chercheurs et du public va croissant... Guy Janssen renvoie à la lecture d'un ouvrage de Danièle Hervieu-Léger, qui a analysé ce phénomène dans "La religion en miettes..."
    Ah, j'oubliais, l'artcle de Guy Janssen est rédigé dans la langue de Byron... et de Styron.

    P.S: Du même Guy Jansen, cf."Autorités et dissidencel la Petite Église catholique anti-concordataire" dans 'Sectes' et 'hérésies', de l'Antiquité à nos jours, T.XII-2002 de "Problèmes d'Histoire des religions", Éditions de l'Université de Breuxelles, pp. 133-147.

  • De sacrés chails pour de futures pommes : savoir-faire de jardinier... admirable!

    Dans les bouijes de Belvert, les arbres, fruitiers ou non font ce qu'ils peuvent entre les merles trop gras, les gallinacées de Franck, et l'oeil des passants....
    Mais, en face de là, monsieur A. un amical voisin, donne une leçon de droiture pour un pommier. Admirable... nous en sommes bouche bée, de peu nous direz-vous. Oui mais, à l'approche de Noêl ces présents déjà suspendus aux branches pour en faire un arbre sage nous interpellent. N'est-ce pas un peu "insolite" dans cette bien calme et policée cité pavillonaire HLM où s'étalent sans souci nos buissons rétifs à tout peignage, à toute coupe, sortis tout drois des rêveries d'un autre âge...
    Merci cher monsieur A.. merci !

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    Et ce plan plus rapproché permet d'ajuster le regard, éventuellement d'analyser les modes d'attache, pourquoi pas la provenance des chails ainsi mis en valeur, là où d'habitude on les cache sous le béton ou le goudron.

    medium_arbre-2.jpg


    Il est parfois bon de jeter un coup d'oeil par-dessus les haies...

    Au fait ces pommes ne sont pas encore bonnes à croquer. Mais ça, vous le saviez, mais parfois, il vaut mieux le dire pour ceussses qui n'ont jamais vu de pommes que dans les gondoles, et les pommiers dans leur bible premier âge.( La notice du dernier lave-linge croisé, précisait qu'on ne devait pas s'en servir pour la toilette des chiens, des chats et du hamster, d'où notre prévenance/prévoyance compréhensible).
    Bonne visite, amis de passage!
    P.S: Merci Marion-Catherine-Isabeau de Boisgrollier pour ces photos ; merci Sév. de Tournefort pour ces conversions Jpg, encore inaccessibles au pilote.

    Parmi les familiers du Jardin, l'un deux, sans doute grand lecteur de tous les Tristes tropiques, mais pas trop fatigué comme Certain qui dit trop qu'il ne l'est pas (mais qui dit avoir commencé à hiverner dans sa rénovation, a réussi, je dis bien réussi, à réveiller ma boîte à malice, et par un miracle virtuel (toujours possible ente Halloween et Nadalet) à glisser un message que je vous livre " À Peu Près":

    "Chers Belverts (ça, ça y était pas, mais pour les jeunes esprits, c'est mieux comme ça: Chers Belverts"...

    De l'ethnologie par sa fenêtre maintenant ? Plus besoin de "haïr les voyages
    et les explorateurs" quand l'ingéniosité de votre voisin fournit les sujets
    d'étude. J'ai aimé cette note qui nous parle de vous et l'une de mes copines
    voulait même faire un commentaire à ce "De sacrés chails..." mais, hélas,
    impossible, vous les avez fermés?
    Réponse: "non, je ne sais ni les ouvrir, ni les fermer, tantôt ils le sont, tantôt non... je parie, à ce qu'on m'a dit, que c'est une faute de pilotage...En théorie, je dis bien en théorie, ils sont Toutverts...ça c'est pour le slogan : Belvert, c'est Toutvert !)

    Alors, là, le familier reprend :

    "Je m'abstenais jusqu'à présent de zyeuter
    l'immeuble d'en face, dont les locataires détestent les rideaux, tant je
    croyais qu'il n'y avait rien à glaner dans les alentours mais je vais me
    mettre à mitrailler les toits avec mon petit numérique maintenant. Il pleut,
    il fait nuit et puis il fait jour et il pleut encore. Cela n'arrange pas les
    chaussures et le moral aussi en prend un coup, comme dirait Chaissac. Un
    sursaut d'allégresse cependant en votre faveur, chers Belvertois, parmi les
    derniers qui me restent."

    R: Allons, c'est pas parce qu'il fait plovinette, bouillard, pluèja, ramada, ramée et j'en passe des moyens de se laver les cheveux sur tous les territoires, qu'il vous faut être triste ! Tiens, j'ai une nouvelle fraîche pour vous donner du peps qui nous vient de Ségolénie par le truchement de la PQR, ce matin : 13500 pantoufles charentaises ont été offertes (pour soutenir une entreprise en difficulté) aux Lycéens pour se mouvoir le soir de la tisanerie au dortoir... Formidable, non ?
    Allez, cher familier, ne soyez pas mau-rose, votre tour viendra aussi, vous direz vos chagrinous, vos projettous, vous y participerez, à la grande braderie doléante, dans votre quartier si chou...

    En tout cas, merci de votre audacieuse avancée et veillons ensemble sur l'ouverture et la fermeture des entrées ou des sorties de notes...
    Une prière à Janus ne sera pas inutile, je le crois; et vos conseils en plus. Merci d'avance.

  • Aux confins incertains: le monde des cabaniers. Conférence de Christian Jacquelin.

    Conférence le 13 Décembre 2006 à 18h.: Maison de la Mémoire/ Garae/ Carcassonne, 53 rue de Verdun:

    De la cabane de l’enfance à la « cabane outil » des pêcheurs, des cabanes omniprésentes dans la littérature des Robinsonnades aux « logs cabins » des pionniers figurant dans le cinéma américain, du simple abri de jardin auto bricolé à la construction très élaborée édifiée dans les arbres par un architecte tendance, la cabane constitue un objet anthropologique de premier plan parce qu’elle renvoie en permanence à l’imaginaire et à des univers techniques, sociaux, culturels et symboliques.

    En Languedoc Roussillon, les cabanes sont indissociables du chapelet d’étangs qui s’étire tout au long du littoral méditerranéen du Vaccarès à l’Etang de Salses, de la Camargue à la plaine côtière nord catalane. A la fois précaires et essentielles, banales et singulières, ces constructions ordinaires qui condensent savoir faire et mode de vie ont valeur de témoignage ethnologique. Par leur adaptation au milieu (pilotis, matériau de construction), par leur statut foncier (meubles et non immeubles), par leur architecture (autoconstruites et éphémères), par leurs fonctions (pêche, chasse ou loisirs), les cabanes sont des « monuments documents » renvoyant à des usages et à des pratiques, mobilisant un capital affectif et une mémoire partagée, révélateurs d’une culture maritime et lagunaire.

    Trois « terrains » emblématiques abondamment illustrés de photographies seront abordés : les cabanons de Beauduc à l’extrême pointe de la Camargue, les cabanes des étangs languedociens (Etang de l’Or, Etang de Thau) et enfin les « barracas de senills » (cabanes de roseaux) de la côte sableuse et des lagunes du Roussillon.
    L’univers des cabaniers languedociens, admirablement décrit par Gaston Baissette dans « L’Etang de l’Or » a aussi ses figures emblématiques. Joseph, ancien charpentier de marine et philosophe des cabanes fut un de ces personnages, devenu marginal à force d’authenticité. Un film documentaire de 24 minutes réalisé en 2004 présentera son quotidien aux Cabanes de Lunel.


    Christian Jacquelin est Conseiller à l’ethnologie à la DRAC Languedoc Roussillon, et chercheur associé au Lahic.

    Principaux travaux sur le patrimoine maritime :

    Publications :

    - "Pêcheurs et cabaniers des étangs du Languedoc", en collaboration avec Michel Descossy, catalogue d'exposition, DRAC, 1989

    - "La synergie recherche musée : l'exemple du Musée de l'Etang de Thau ou le paradigme du bidon de Vigor" in "Réinventer un musée", Musée National des ATP/Ecole du Louvre, 1999

    - "La cabane comme patrimoine", Agence Méditerranéenne de l'Environnement, 2003.

    - "Joseph le cabanier" in Harald Fernagu Les cabaniers de Marsillargues, 2004

    Filmographie :

    - "A la revoyure !, Joseph le cabanier", film vidéo en collaboration avec Luc Bazin, 2003

    Expositions :

    - «Cabanes et cabaniers des étangs languedociens» avec Michel Descossy, Abbaye de Montmajour (2004), Scène Nationale de Narbonne (2005), Médiathèque de Mauguio (2006).

  • Une conteuse à découvrir, des anthropologues aussi ?

    Une conteuse Annie Maillol conte l' Arménie, l'Iran, les lointains.
    On peut visiter son site, puis la contacter, le cas échéant :

    http://contesdusimorgh.hautetfort.com/


    Voyez le site d'Hélène Giguere, ses travaux, ses publications, son expérience
    http://helenegiguere.hautetfort.com/publications/

    Ou encore Caroline Legrand:

    http://carolinelegrand2000.hautetfort.com/

  • Vous cherchez les références d'une revue d'ethnologie?

    Notre collègue Dominique Blanc propose sur son site (DominiqueBlanc.com) un panorame de sites et de revues consacrées à l'ethnologie:

    http://www.ethno-info.com/liens.php

  • Un conseil de Caroline, anthropologue, pour s'initier à l'ethnologie

    Bonjour
    Je voulais suggérer d'autres lectures permettant l'initiation à l'ethnologie comme, entre autres, le collectif dirigé par Segalen et intitulé Ethnologie : concepts et aires culturelles, Paris, Armand Colin, 2001.
    Mais impossible de cliquer sur commentaire dans la rubrique concernée...

    Oui, mais nouis sommes heureux de vous ouvrir nos colonnes et nous invitons nos visiteurs à venir visiter votre blog:

    http://carolinelegrand2000.hautetfort.com/

  • L'esprit de Gabriel Albert

    Les Belvertiens auront constaté que la publication d'une photo de Bruno Montpied a entraîné un élan de propositions de photos. Que tous soient remerciés ici autant pour les intentions que pour les envois-témoins de leurs visites sur le site.
    En cette nuit de Toussaint, B.M vient de nous adresser, avec sa nouvelle photo d'août 2006 le commentaire ci-après :

    "L'entrée de son domaine, où il est bien sûr loisible d'isoler telle ou telle figure, mais où l'on voit plutôt que le plaisir qu'on retire à visiter de tels lieux se nourrit à la source d'une vision toute empreinte de contrastes, des différentes positions, orientations, attitudes des personnages, chacun vivant sa vie, mais toujours parmi les autres, concomitamment avec les autres vies.. La photo doit s'attacher ce me semble à mettre en lumière cet intérêt albertien pour les relations contrastées. Cela doit nous prouver aussi qu'il est important de ne pas rédéplacer n'importe comment les statues. Des relations se nouaient entre elles dans l'esprit de Gabriel Albert. De ce point de vue, le groupe de l'entrée est emblématique de cette fascination pour les contrastes entre les êtres."

    medium_Gabriel_Albert_…ntpied_2006.JPG


    Remarquons qu'un des personnages tend un bandeau où il est marqué "Entrée libre" , tandis qu'un autre personnage, une femme, derrière sur la droite tend une sébile avec l'inscription "Merci". Cette "entrée libre / merci" est à souligner et à retenir.
    "En effet, écrit Bruno Montpied, "dans l'avenir, il serait désagréable de constater qu'on veuille faire de l'argent avec la visite du site. Ce serait contraire à l'esprit de Gabriel Albert qui proclamait dès l'entrée de son jardin, "à votre bon coeur, entrez librement, mais pensez au créateur". Ce genre de philosophie était également partagée par Raymond Guitet dans son petit environnement de statues à Sauveterre-de-Guyenne (site créé après-guerre qui serait en cours de restauration ?), en Aquitaine. Ce dernier avait également un tronc où il était marqué "pensez au créateur"."

    On le voit, il y a de l'ambiguïté à ce sujet: c'est gratuit, mais il y a la sébile...
    On pourrait avancer déjà: pensez aux restaurateurs, aux guides etc...
    Pur et dur Bruno... mais avec cet argument, on ne dégélera pas trop vite élus et décideurs... Merci de votre "riche" et amicale "contribution" (vous voyez comme on peut être piégé par le langage...