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  • Histoire des identités de pays... un ouvrage de Daniel SCHWEITZ

    Daniel SCHWEITZ, Aux origines de la France des pays :Histoire des identités de pays en Touraine (XVIe-XXe siècle)
    Préface de Daniel NORDMAN, directeur de recherche au CNRS
    Paris, L’Harmattan, 2001, 463-p.-XXVII p. de pl., 36,60 €

    Une Touraine à l’image de la France

    Les fondements de l’identité traditionnelle de la Touraine sont principalement d’ordre historique et culturel. Sa personnalité proprement géographique a été longtemps négligée. A bien y regarder pourtant, l’espace rural tourangeau est remarquable par la diversité de ses petites régions naturelles, comme par la forte identité des pays que la tradition y a reconnue. Cette diversité, tout à la fois géographique et culturelle, s'imposait naguère encore à l'observateur, en des contrastes souvent bien marqués dans les paysages et les genres de vie.

    La Touraine se prête donc tout particulièrement à une étude de cas contribuant à la connaissance de l'émergence historique et du contenu de la notion de pays. Tout autant que dans d'autres domaines, elle paraît ici à l'image de la France.

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    Du plat pays aux nouveaux pays

    En Touraine, comme ailleurs, la reconnaissance de la diversité de l'espace rural, dont l'apparition des noms de pays est la marque la plus évidente, a été à l'origine de l'émergence des identités de pays. Elle s’inscrit dans un processus qui va de la découverte du plat pays (XVIe siècle) à l’invention des pays véritables (XVIIe au XVIIIe siècle), puis à leur instrumentalisation par les géographes et les agronomes, comme aujourd’hui par les acteurs de la politique des pays (XIXe au XXe siècle).

    C'est l'histoire de cette laborieuse reconnaissance de la diversité, et plus encore de l’identité géographique et culturelle de ce que les observateurs du XVIIe siècle se bornaient encore à qualifier de plat pays, que le lecteur est invité à découvrir à travers cet ouvrage.

    Dabord un outil pour le géographe

    Dans une étude qui s’attachera plus à la durée qu’à l’espace, on s’efforcera notamment de souligner l’apport particulier des auteurs et des publications, mais aussi des mouvements d’idées, qui ont le plus contribué à la définition des identités de pays depuis le XVIe siècle. On portera attention au fait que ces identités traditionnelles illustrent d’abord la diversité des terroirs et des paysages, qu’elles sont parfois marquées par des productions dominantes ou par un genre de vie particulier, voire par des traditions reconnaissant la spécificité anthropologique d’une population (Véron).

    Le lecteur percevra qu’elles résultent moins de la perception intime des terroirs par les populations autochtones, que de la nécessité pour les observateurs savants de disposer des outils géographiques nécessaires à une prise en compte de l’espace rural dans toute son extension et sa diversité.

    Entre Touraine, Berry et Vendômois

  • Deux ouvrages de Daniel SCHWEITZ sur l'imaginaire en Touraine

    Daniel SCHWEITZ
    Cuisiner et vivre autour de l’âtre en Val de Loire (XIXe-début XXe siècle)
    Saint-Cyr-sur-Loire, Éd. Alan Sutton, 2003, 128 p., 113 illustrations NB, prix : 20 €.
    Information libraires : ISBN 2 84253 913 3

    L’imaginaire du foyer, l’équipement de la cheminée, les ustensiles et les pratiques culinaires, la cuisine rustique… Touraine, Berry, Orléanais, Sologne, Anjou (XIXe-début XXe siècle)

    Les publications concernant l’équipement de la cheminée, les ustensiles et les pratiques traditionnels de la cuisine à l’âtre en Val de Loire (fin XVIIIe-début XXe siècle) sont peu nombreuses et elles restent surtout méconnues. La cuisine à l’âtre constituait pourtant, il y encore un peu plus d’un siècle, une réalité essentielle de la vie domestique dans les campagnes ligériennes. Elle avait pour cadre une cheminée regardée comme le cœur de l’espace domestique, plus tard comme un symbole fort de la civilisation rurale préindustrielle.

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    Depuis quarante ans, plusieurs recherches ont fait progresser notre connaissance en ce domaine. Elle peut être illustrée par les objets exposés dans certains des musées ligériens, parfois dans le cadre d’une reconstitution d’intérieur traditionnel mis en scène autour de son foyer, comme c’est le cas à Beaugency, Châteauroux, Chinon ou Vendôme.

    C’est cette documentation méconnue qu’il convenait de rassembler et de porter à la connaissance d’un plus large public, intéressé par l’équipement et les savoir-faire de la vie domestique traditionnelle, ou tout simplement séduit par le charme et les saveurs rustiques de la cuisine à l’âtre.


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    Daniel SCHWEITZ
    La coiffe et son imaginaire dans le folklore de la Touraine
    Saint-Cyr-sur-Loire, Éd. Alan Sutton *, 2002, 96 p., 66 illustrations NB, prix : 16 €
    Information libraires : ISBN 2 84253 821 8
    Depuis le début du XXe siècle, la Tourangelle en bonnet brodé est donnée à voir comme le symbole de la Touraine traditionnelle, rurale et populaire. À l’imaginaire des villageoises tourangelles, qui portent encore la coiffe traditionnelle vers 1900, répond bientôt un autre imaginaire, celui que les folkloristes, les régionalistes et les acteurs du tourisme local vont progressivement mettre en place au cours du siècle.
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    C’est l’émergence de cette perception de la Tradition tourangelle, et son instrumentalisation pour les besoins du tourisme naissant, à travers l’exemple de la coiffe et de son imaginaire, que le lecteur est ici invité à découvrir. Elle participe de ce qu’il faut regarder comme une véritable invention de l’identité traditionnelle de la Touraine, à partir de la fin du XIXe siècle.


    L’auteur est docteur de troisième cycle en anthropologie historique (École des hautes études en sciences sociales). Il a notamment publié des études concernant l’équipement domestique préindustriel, les traditions populaires et la construction de l’identité traditionnelle de la Touraine, et dernièrement : La coiffe et son imaginaire dans le folklore de la Touraine (Alan Sutton, 2002) ; Histoire des identités de pays en Touraine, XVIe-XXe siècle (L’Harmattan, 2001).

  • Un observateur attentif de la Touraine: Daniel SCHWEITZ

    Voici les titres d'articles et d'ouvrages de Daniel SCHWEITZ, concernant la recherche sur les identités traditionnelles de la Touraine et de ses confins: "Invention des identités traditionnelles".
    Touraine :

    - Aux origines de la France des pays : Histoire des identités de pays en Touraine (XVIe-XXe siècle), Paris, L’Harmattan, 2001, 463-p.-XXVII p. de pl.

    Vendômois :

    - L’Identité traditionnelle du Vendômois : des travaux d’érudition à la reconnaissance d’un « pays historique » (XIXe -XXe siècles), Vendôme, Éditions du Cherche-Lune, à paraître en 2007:

    Jacques-Marie Rougé et le Lochois :

    -« L'œuvre ethnographique de Jacques-Marie Rougé (1873-1956) », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, XLII, 1990, p. 277-296.
    - « Le Lochois : un pays traditionnel ? », Le Val de l'Indre, 3, 1991, p. 71-76.
    - « La création du musée de Loches (1913-1925) », Le Val de l'Indre, 4, 1992, p. 69-72.
    - « Une source de l'identité tourangelle : le musée du Terroir de Loches », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, XLIII, 1992, p. 679-702.
    – « Jacques-Marie Rougé (1873-1956). Une lettre, une œuvre, une personnalité », Bulletin des Amis du pays lochois , 20, 2005, p. 161-171.
    - Bibliographie de Jacques Marie Rougé : traditionnisme, ethnographie, régionalisme (fin XIXe-début XXe siècle), Bulletin des Amis du pays lochois, 21, 2006, p. 217-231.

    Gâtine tourangelle :

    - « Une forêt gâtée pour pays : l'identité traditionnelle de la Gâtine tourangelle (XIe-XIXe siècle) » Bulletin de la Société archéologique de Touraine, XLIII, 1993, p. 931-949.
    - « Du pays traditionnel au pays d'accueil : l'identité de la Gâtine tourangelle depuis 1850 », Norois, revue géographique de l'Ouest et des pays de l'Atlantique Nord, 1994, 163, p. 399-418.

    Identité culturelle des pays ligériens

    - avec Bernard Toulier, « Ethnographie », in Touraine, Paris, Éditions Christine Bonneton, 1989, p. 75-207.
    - « Vivre à Tours naguère », in Tours, Paris, Éditions Christine Bonneton, 1992. p. 155-237
    - « Images du Centre-Val de Loire », in Schweitz (Daniel), Vallée-Toulier (Christine, dir.), Les Guides Bleus. Centre-Val de Loire, Paris, Hachette, 1996, p. 56-71.

    Perceptions du patrimoine historique

    - La coiffe et son imaginaire dans le folklore de la Touraine, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, 2002, 96 p.
    – « Un écrivain républicain à Genillé : Victor Le Febvre (1824-1892) », Bulletin des Amis du pays lochois, 20, 2005, p. 173-177.
    – « Sur l’âtre rustique de l’ancien musée du Terroir de Loches », Le Val de l’Indre, 17, 2005, p. 45-51.
    - « Sur l’émergence d’une identité patrimoniale en Vendômois : l’exemple des études sur le château de Lavardin (XIXe-XXe siècles) », Bulletin de la Société archéologique du Vendômois, 2006, p. 72-93.
    - « Sur la perception d’une identité patrimoniale en Touraine : Amboise vue par les premiers guides Hachette (1854-1938) », Ambacia, 2006, p. 31-48.
    - « De l’usage quotidien aux collections du musée : les coiffes à Loches au début du XXe siècle », Le Val de l’Indre, 18, 2006, p.75-80.
    66 - « Sur la perception de l’identité patrimoniale du Vendômois : l’exemple des ruines de Lavardin aux XIXe et XXe siècles », Mémoires de la Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher, 61, 2006, p. 120-159.
    - « De la « ruine naturelle » à la « Petite Suisse tourangelle » : l’invention du site des « Rochers de Courçay » (XIXe-XXe siècles) », BSAT, 2007, à paraître

    Photographie et identités traditionnelles

    - « Un intérieur domestique traditionnel à Loches vers 1900 : pour une relecture ethno-historique des premières cartes postales tourangelles », Annales de Bretagne et des Pays de l’Ouest, 2006, 1, p. 141-157.
    - « Devant la cave-demeurante du troglodytique tourangeau : essai de relecture de quelques cartes postales des années 1900-1920 », Bulletin de la Société archéologique de Touraine, 2006, à paraître:
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    - « Excursions de la Société photographique de Touraine en Vendômois (1899-1903) :
    Sur les pratiques du tourisme au temps des chemins de fer locaux », étude en cours.

    Traditions populaires et identités locales

    - « Figures pittoresques de l'archéologie tourangelle vers 1900 : César et Léon Girardin, explorateurs des souterrains du château de Loches », Le Val de l'Indre, 4, 1992, p. 79-84.
    - « Une ceinture de la Vierge pour accoucher selon la tradition », Le Val de l'Indre, 5, 1993, p. 27-46.
    - « Saint Ours et les traditions populaires lochoises », Le Val de l'Indre, 6, 1994, p. 49-61.
    - « Le voyage à saint Silvain de Noyers, vu par le Tourangeau Victor Le Febvre (1877). Pélerinages et médecine populaire entre Touraine, Sologne et Berry Mémoires de la Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher, 60, 2005, p. 187-218.

    Pratiques et imaginaires de la vie domestique

    - Cuisiner et vivre autour de l'âtre rustique en Val de Loire, Touraine, Berry, Orléanais, Anjou (XIXe-début XXe siècle), Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, 2003, 128 p.
    Nota : pour les articles parus dans Ambacia, le Bulletin des Amis du pays lochois et Le Val de l'Indre s’adresser éventuellement à l’auteur. Contact :Daniel SCHWEITZ, 59, rue Jules Grévy, 37000-TOURS Daniel.schweitz@free

  • Ethnographies.org, numéro12

    On peut découvrir et lire en ligne cette revue d'ethno particulièrement dynamique. Cliquer sur: http://www.ethnographiques.org/

  • Congrès International d'Ethnographie et Education à Barcelone

    La seconde édition du "Congrès International d'Ethnographie et Education" se déroulera à Barcelone du 5 au 8 septembre 2007.

    Le thème retenu est "Migrations et citoyennetés".

    Date limite pour l'envoi des résumés: 10 avril 2007.
    Pour plus de renseignements et participation consulter :

  • Un hymne d'espoir demandé par quelques visiteurs

    Plusieurs de nos visiteurs nous ayant demandé les paroles de l'"Hymne des temps futurs", (extrait de la 9e Symphonie avec choeurs : musique de Ludwig von BEETHOVEN, 1824), nous mettons cette"version" en ligne... Nul doute que les temps qui courent nécessitent un doux moment de rêve et de paix.
    Ce chant était appris dans les écoles et il en existe d'autres textes ((avec des variantes).

    Oh ! Quel magnifique rêve
    Vient illuminer mes yeux
    Quel brillant soleil se lève
    Dans les purs et larges cieux.
    Temps prédit par nos ancêtres
    Temps sacrés, c'est vous enfin
    Car la joie emplit les êtres
    Tout est beau, brillant, divin

    On ne voit que fleurs écloses
    Près des murmurantes eaux
    Plus suaves sont les roses
    Plus exquis les chants d'oiseaux.
    Pour mener gaîment nos rondes
    Nous cherchons les bois ombreux
    Mais vallons, forêts profondes
    Comme tout nous semble heureux.

    Plus de fratricide lutte
    Plus de larmes, plus de sang
    Il s'élève un chant de flûte
    Calme et doux, le soir descend.
    Oh ! Merveille ! La tendresse
    En un seul fond tous les cœurs
    Et l'amour qui nous oppresse
    Va jaillir en cri vainqueur.

  • Un site spirituel d'un ami "exilé" dans les brumes

    Julien est un jeune pote poitevin épatant et sisyphéen qui a son blog... à contre courant. On peut l'essayer sans engagement et on peut s'y engager aussi, ça regarde chacun. Mais ça, du côté de Belvert, n'attendez aucun conseil, ni dans un sens, ni dans l'autre. www.juliendupont.fr/
    Mais rencontrer Julien, ce n'est vraiment pas banal. D'ailleurs il fut l'invité d'une émission "people" (qu'allait-il faire dans cette galère ?) diffusée par deux fois et qui enchanta les spectateurs (pas tous, n'en doutez pas ! Il y eut des étonnements et des grincements de dents). Bon cheminement avec Julien!

  • Histoire Passion en Saintonge - Aunis - Angoumois

    Un site d'histoire régionale : Histoire Passion en Saintonge - Aunis - Angoumois,http://www.histoirepassion.eu avec le contenu suivant :

    - L'histoire de la Saintonge, de l'Aunis et de l'Angoumois à partir de documents d'archives,
    - Thèmes variés d'histoire locale,
    - Glossaire des mots oubliés,
    - Cartes anciennes,
    - Base de données d'histoire locale composée à partir des tables des matières, onomastiques, chronologiques et thématiques des publications des sociétés savantes de Charente et Charente-Maritime (1845-1930) en format texte (recherche par mots-clés et liens vers le site de la BNF pour lire les pages).
    Cette base de données contient actuellement plus de 300.000 patronymes et noms de lieux de Charente et Charente-Maritime. Elle en contiendra près de 500.000 à la fin du 1er trimestre 2007.
    et aussi :
    - Initiation à la paléographie,
    - Forum, - Lettre bimestrielle d'information,
    - Moteur de recherche interne.
    - Ce site est ouvert aux contributions des visiteurs, qui peuvent en devenir rédacteurs.

    Merci Pierre Collenot pou votreremarquable travail sur ce site.

  • Un ouvrage de Roger MOUKALOU et Jean-Marie Gauthier

    "De la Guerre des boutons à Harry Potter: un siècle d'évolution de l'espace-temps des adolescents", tel est le titre de l'ouvrage de Jean-Marie Gauthier (professeur, Université de Liège) et Roger Moukalou (psychiatre et psychanalyste à Poitiers), publié aux éditions Mardaga, dans une collection dirigée par Marc Richelle.
    À Poitiers, nous savions notre "pote" Roger passionné de BD, non seulement bédéphile, mais analyste hors pair. Il s'est un temps (long) passionné pour Hugo Pratt et son héros-vedette Corto Maltese, puis pour la longue série Des "Vagabonds des Limbes", où il est lui-même introduit dans le récit.... C'est dire son imprégnation de l'œuvre...
    Un nouveau pas vient d'être franchi avec cette édition, où les auteurs ont relu le roman de Pergaud (1906), avec son inoubliable P'tit Gibus cinématographié, et le best-seller de Rowling (1994...2006). Ils montrent l'évolution, depuis un siècle, de l'univers des adolescents, dans leur structuration du temps et de l'espace, dans leurs rapports au groupe et aux territoires.Ils analysent leur passage de savoir-faire concrets, très proches de ceux des adultes, à l'imaginaire d'un monde virtuel...

    ISBN 13: 978-2-87009-944-5
    Prix: 23 €

  • Un ouvrage remarquable pour la "Cathédrale de Poitiers"

    Les éditions "Le temps qu'il fait" de Cognac www.letempsquilfait.com viennent de publier, avec le soutien de la DRAC de Poitou-Charentes, un ouvrage (illustré) consacré au à la Cathédrale de Poitiers, de "style gothique angevin".
    Lieu de culte qui structure tout un quartier de Poitiers, qu'on oppose parfois au "plateau de Poitiers", son histoire, son architecture, les stalles, l'orgue Clicquot, son trésor, sa statuaire, son mobilier, ses vitraux, la sculpture constituent un témoignage exceptionnel de civilisation, de spiritualité que spécialistes histoiens, historiens d'art, chercheurs aident à déchiffrer. parmi eux: Claude Andrault-Schmitt, Marie-Thérèse Camus, Robert favreau, François Jeanneau, Yves Blomme, Jean-Pierre Blin, Bernard Brochard, Jean-Pierre Roussel, Françoise Perrot, Albert Rouet, archevêque du diocèse de Poitiers. L'ouvrage a été coordonné par madame Anne-Marie Brochard.
    ISBN 10: 2.86853.415.5
    ISBN 13 :978.2.86853.415.6
    Prix: 40 €

  • Besançon, le O9 Mars 2007, Conférence sur le Conte

    Michel Valière donnera une conférence sur le thème :" Le corps dans les contes", à l'Université de Besançon (Doubs), le Vendredi 9 Mars, vers 15 heures.

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  • Portrait d’une écrivaine des femmes: Isabelle Soulard

    Elle donne des racines aux Poitevins
    Une femme engagée

    Tout sourire l’Isabelle ! Et battante. Tirée à quatre épingles, corsage blanc, foulard, veste, impeccable. Ses détracteurs, parce qu’une femme d’un tel talent a nécessairement des détracteurs, la disent avec ironie BCBG : Bon chic bon genre ! Disons élégante plutôt, en toutes circonstances. Un air de prof, bien sûr ; de prof d’histoire, en sus (et de géographie, l’inséparable discipline). Certes, il y a déjà quelques années qu’elle ne pratique plus, mais c’est un métier qui marque son personnage, d’autant que l’histoire, si elle ne l’enseigne plus, elle vous la raconte, comme une conteuse. Mieux encore, quasiment comme un témoin direct. Elle vit dans l’histoire ; elle est l’histoire. Mais depuis 1994 elle se consacre à sa famille, à l’écriture et anime des émissions culturelles sur diverses radios locales qui ne manquent pas de la solliciter. Véritable militante du Devoir de mémoire, elle donne de nombreuses conférences et participe à des tables rondes ou des colloques sur le thème de la Deuxième Guerre mondiale où elle défend la place des femmes dans la Résistance et la Déportation.
    Elle fréquente aussi de multiples salons du livre (Colombiers, Montaigu, Montmorillon, Poitiers, Saint-Hilaire-La-Palud, Thènezay, Vivonne, etc.), encourage les séances de dédicaces d’auteurs dans les librairies, les salles de fête ou autres lieux culturels. Elle a même contribué à mettre sur pied, avec quelques amis, poètes, romanciers, ethnologues, historiens qui ont tous « avec cette région un lien de cœur et de plume », la dynamique Société des auteurs de Poitou-Charentes dont elle a été la première Présidente le 12 janvier 2002. Elle aura à cœur de n’exclure aucun genre et déclarera que « défendre la poésie, trop souvent considérée comme le parent pauvre de la littérature, est un cheval de bataille de l’association ». Pour mener à bien son entreprise elle saura s’attirer l’appui, la sympathie et l’aimable complicité de marraines comme les romancières Régine Desforges, Michelle Clément-Mainard, ou encore Madeleine Chapsal. C’est encore elle qui initiera le Salon du livre de Poitiers, comme celui des Dames du Marais, dans le département des Deux-Sèvres.
    On aura compris que sa « cause », c’est celle des femmes pour laquelle elle développe tant d’énergie. Ainsi elle défend l’idée des femmes au foyer, leur image et leurs droits, jusque sur les plateaux de télévision. Elle s’intéresse au travers de conférences aux femmes qui exercent des métiers d’hommes. Elle s’engage pour l’aide aux jeunes femmes mères célibataires, ou encore pour l’aide aux femmes afghanes qui ont été prises dans la tourmente et qui ont trouvé refuge en Poitou. Enfin, la « cause » de Poitiers la motive, notamment dans le dessein de rendre la ville plus colorée et plus agréable à vivre pour les mamans de jeunes enfants.
    Enthousiaste et, de son propre aveu, parfois utopique, Isabelle n’a pas froid aux yeux.

    Une historienne du Moyen-Âge

    Née à Poitiers en 1954, Isabelle SOULARD, diplômée d’études approfondies en histoire médiévale est une passionnée d’histoire régionale et de généalogie. C’est une authentique Poitevine, et le revendique. Son arbre généalogique parle pour elle, puisqu’elle compte dans son ascendance un maire de Poitiers au Moyen-Âge, et un maire de Fontaine-le-Comte au XIXe siècle. Jean-Charles de La Faye, au rang de ses ancêtres, participa à l’installation des Acadiens au XVIIIe siècle. Comme elle se reconnaît des cousins au Canada, ne sera-t-on pas étonné d’apprendre sa contribution significative à l’organisation de cousinades, manifestations d’ordre généalogique rassemblant le plus grand nombre de personnes et de familles unies par un lien de parenté établi.
    Cette femme, épouse et mère de trois enfants, est devenue la référence sur la vie des femmes dans le Poitou au Moyen-Âge. Ainsi a-t-elle parcouru les grandes lignes de la condition féminine qui était loin d’être tendre, pour une période qui s’étale de l’an 500 à l’aube de la Renaissance, à l’issue de la Guerre de Cent ans. Elle retrace les moments incontournables de la vie quotidienne et de la vie d’une femme du berceau à la tombe : aimer, enfanter, naître et mourir. Et mourir dans ces temps lointains, c’était vers la trentaine ! La vie des femmes était plutôt courte.
    Du Moyen-Âge en Poitou, on se souvient de Radegonde, Reine de France, et d’Aliénor d’Aquitaine, femme énergique, hors du commun, devenue emblématique de la Région. Mais Isabelle Soulard s’est surtout intéressée aux sans grade, à celles qui n’ont quasiment pas laissé de traces dans les « papiers » historiques, et dont même les prénoms ont disparu pour entrer parfois dans le langage courant.
    Isabelle, c’est l’écrivaine qui a pris en charge de multiples inconnues dénommées entre autres Adaltrude, Audéarde, Ignitburge, Ildegarde, Lecberge ou Perronnelle, c’est-à-dire par un simple prénom :

    « La nouvelle épousée, jusque-là sous l’autorité paternelle, passe sous la coupe de son mari. Cette soumission transparaît tout d’abord dans la façon de désigner la jeune femme. Avant son mariage, celle-ci est appelée soit par son seul prénom dans un contexte qui indique clairement sa filiation, soit par une formule de type Maxence, fille de Pierre de Bueil. Elle peut aussi être dite, en l’absence du père, Raisende, sœur de Guillaume, fils de Salomon. Après ses épousailles, la Poitevine devient Marie, femme de Pierre Agoret. Puis, lors de son veuvage, elle est présentée ainsi : Dame Totenue, femme de feu Aimeri de Dercé, Bonne Foupière, veuve d’Odon, fils de Létard.
    La femme poitevine n’a donc d’existence que par rapport à son père, à ses frères où à son mari, qu’ils soient morts ou vifs. L’élément mâle de la famille demeure la référence tout au long du Moyen-Âge. Il arrive même que la femme soit désignée ainsi : Clarisse, mère d’Ascelin Porcher. C’est alors son fils qui sert de référence.
    Une évolution peut être décelée à partir du XIIIe siècle dans l’aristocratie. Les « grandes dames » apparaissent seules dans certains actes accompagnées de leur simple titre : Agnès, dame de la Vergne, Béatrice, dame de La Roche-sur-Yon ».

    Cela se passait avant la création des Registres de baptême (sous le règne de François Premier), puis de l’état-civil, fruit de la Révolution française de 1789. Nos contemporaines mesureront le chemin parcouru, lesquelles peuvent désormais transmettre leur propre patronyme à l’ensemble de la famille...

    La chroniqueuse des femmes

    Mais le Moyen-Âge n’est pas la seule période où les femmes se sont distinguées et qui ait motivé et retenu l’attention de l’écrivaine poitevine. Ainsi dans l’ouvrage Les femmes dans la Guerre de Vendée (Geste éditions, 2006), Isabelle Soulard retrace sans a priori la vie quotidienne des Femmes d'Anjou, de Vendée, du Sud de la Loire-Atlantique et des Deux-Sèvres insurgés, en 1793. Le rôle des femmes dans cette « guerre de géants » est minutieusement analysé. Qu’elles soient Blanches ou Bleues, royalistes ou républicaines, ces femmes ne restent pas passives. Combattantes, espionnes, amazones mais aussi victimes, elles tentent de survivre, la peur au ventre, pour leurs enfants, pour leurs époux, paysans, tisserands ou vignerons. Des tranches de vie surgissent ainsi au gré des pages perrnettant aux lecteurs de.vivre de l'intérieur et avec émotion les heures terribles de la guerre de Vendée.

    Très remarqué peut-être parce que plus proche dans le temps, son ouvrage Poitevines et Vendéennes sous l’Occupation, trouve son origine à partir de l’atelier « Histoire » qu’elle anima au sein du foyer René Crozet, à l’invitation de sa directrice Madame Catherine Baudy. Il est « dédié à toutes les femmes du Grand-Ouest qui ont payé de leur vie notre liberté ». Des témoignages, préalablement enregistrés, constituent la trame principale de ce livre. Et avec ses Femmes de l’Ouest sous l’Occupation, ce sont plus de deux cent cinquante femmes, de l’estuaire de la Seine à celui de la Garonne, qui ont ainsi accepté d’évoquer leur existence pendant la guerre. Parmi elles, certaines, très courageuses, eurent un rôle très actif comme agents de liaison au service la Résistance ; mais, au retour des hommes de captivité, des maquis ou des combats pour la Libération, on les a fort peu écoutées. L’auteur justifiera ces deux ouvrages qui ont partie liée en ces termes :

    « Lors des séances de dédicaces, j’ai tellement rencontré de femmes qui, spontanément, me disaient ce qu’elles avaient vécu pendant la guerre que j’ai eu envie de faire un nouvel ouvrage, plus riche, plus vaste, afin de rendre hommage à toutes ces femmes... Elles ont témoigné dans le but de transmettre aux jeunes ce qu’elles avaient vécu. Toutes, elles avaient envie de parler, de se livrer. Au lendemain de la guerre, elles se sont tues et se sont remises aux fourneaux. C’étaient une joie pour elles d’avoir la possibilité de s’exprimer.»

    Ainsi des tranches de vie surgiront des mémoires, une véritable « libération » de la parole, mêlant tout à la fois, l’anxiété, les peurs, les angoisses, les privations, les espoirs, les faits de résistance, mais aussi les trahisons, les règlements de compte, les dénonciations et jusqu’à la captation de propriétés.
    Une belle et extraordinaire leçon de vie.

    Dans le maquis de l’état-civil : suivez la guide !

    Mais c’est le Poitou historique (et plus largement, le Grand-Ouest) qui est en fait l’objet de son regard d’historienne. Aussi trouve-t-on sous sa plume alerte et cursive un ouvrage consacré au Pays des Olonnes, et aux Sables en particulier évoquant tour à tour corsaires et flibustiers courant les mers et les océans, et jusqu’au prestigieux Vendée Globe qui donne toute sa dimension à cette cité atlantique qui n’est pas seulement un station balnéaire de renom, mais une ville des plus dynamiques de la côte.
    Cette plongée dans le Bas-Poitou lui donnera l’occasion de nouer des liens avec l’Association des maires du département de la Vendée qui honorera d’une édition son étude dont on veut bien reconnaître qu’elle est en même temps un véritable hommage aux 2434 maires qui ont administré leur commune au cours du XXe siècle. Autant dire que tout ce qui concerne la vie de nos communes ne lui est pas étranger ! Aussi deviendra-t-elle pour la Grande région d’Ouest, certainement la meilleure guide à travers les arcanes et les dédales des salles d’archives communales et départementales et surtout dans le maquis des registres d’état-civil qui n’ont plus de secrets pour cette chercheuse impénitente, véritable détective du passé qui a su mettre à la portée de chacun son Guide de généalogie, ouvrage concis et exhaustif qui permet au généalogiste en herbe « d’aller à l’essentiel ».
    Ainsi, mieux que quiconque, Isabelle est-elle celle qui s’avère la plus à même d’aider ses contemporains à regarder vivre ses ascendants et ses propres ancêtres où se cache peut-être quelque personnage illustre, mais plus certainement une véritable armée d’artisans, de commerçants, et par-dessus tout, de paysans, ceux-là même qui peuplaient la France de l’époque pré-industrielle, avec leurs qualités, mais aussi leurs faiblesses, leurs difficultés à vivre, à survivre.
    Isabelle est une véritable humaniste qui aime sa région, son pays, sa ville, les hommes et les femmes qui s’y sont succédé et en ont fait les territoires qui nous accueillent aujourd’hui.
    Merci, Isabelle !

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    Ouvrages d’Isabelle Soulard :
    l Les Femmes du Poitou au Moyen-Âge, La Crèche, Geste éditions, 1996.
    l Poitevines et Vendéennes sous l’Occupation, La Crèche, Geste éditions, 1999.
    l Guide de généalogie en Anjou, Poitou, Charentes et Vendée, La Crèche, Geste éditions, 2001.
    l Maires et communes de Vendée au XXe siècle, Assoc. des Maires, Siloë, 2002.
    l Les Femmes de l’Ouest sous l’Occupation, La Crèche, Geste éditions, 2002.
    l Petite histoire des Sables d’Olonne, La Crèche, Geste éditions, 2004.
    l Et quelques articles dans la Revue de la Société des Antiquaires de l'Ouest et dans La
    Bouillaie des Ancêtres.
    Elle a participé, avec vingt-cinq autres auteurs à l’ouvrage collectif : Poitou-Charentes terre de mémoire : témoignages et récits, Saint-Cur-sur-Loire, Éd. Alan Sutton, 2005.
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    Ses ouvrages lui ont valu reconnaissance, prix et distinctions :
    Prix de la Société des Écrivains de Vendée ;
    Prix de la Ville de Thouars ;
    Mention spéciale de la Villes des Sables d’Olonne en 1997 pour "Les Femmes du Poitou au Moyen-Âge".

    (Michèle Gardré-Valière et Michel Valière, dans "L'Almanach du Poitevin, 2007, Romorantin, CPE éditions)

  • Jean Duvignaud vient de nous quitter...

    Écrivain, sociologue et anthropologue, d‚abord critique dramatique de La NRF (1953-1955) et directeur de la collection « Les Grands Dramaturges» aux Éditions de l‚Arche, Jean Duvignaud a soutenu le travail de Roger Blin, Arthur Adamov, Samuel Beckett ou encore Eugène Ionesco. Chercheur au CNRS (1956-1960), maître de conférences à l‚université de Tunis puis assistant à la Sorbonne, il fut professeur à l‚université de Tours (de 1965 à 1980) avant d‚enseigner à Paris-VII. Grand animateur de revues, il fonda Scarabée international en 1982, après avoir participé à la création de Théâtre Populaire avec Roland Barthes en 1953, d‚Arguments avec Edgar Morin et Kostas Axelos en 1956, de Cause commune avec Paul Virilio et Georges Perec en 1972. Dramaturge (Marée basse, Gallimard, 1956) et romancier (L‚Empire du milieu, Gallimard, 1971 ; Le Favori du désir, Albin Michel, 1982), Jean Duvignaud est également l‚auteur d‚une ˛uvre théorique importante qui traverse le théâtre (L‚Acteur, sociologie du comédien, Gallimard, 1965), la sociologie (Sociologie de l‚art, PUF, 1967), l‚ethnologie (Chebika, Gallimard, 1968) ou encore la critique littéraire (Perec ou la Cicatrice, Actes Sud, 1993). Depuis 1990, Jean Duvignaud était président d‚honneur de la Maison des cultures du monde.
    Nous nous étions croisés à trois ou quatre reprises, là dernière à l'amphithéâtre Descartes, à Poitiers. Retiré à La Rochelle, tu étais venu nous faire partager ton expérience, il y a déjà quelques années.
    Respect Jean Duvignaud ! Et Merci pour ton œuvre intelligente et féconde.

  • Moulins, meuniers et papetiers sur la Bohëme, la Claix et la Vélude des origines à nos jours

    Vient de paraître: "Moulins, meuniers et papetiers sur la Bohëme, la Claix et la Vélude des origines à nos jours" (Paris, LeCroît vif, 33€, dans votre librairie classique) est le titre d'un nouvel ouvrage de madame Michèle Aillot concernant la Charente .
    « Il faut, pour faire l’historique d’un moulin, beaucoup de temps et de patience » écrit Michèle Aillot qui a consacré plus de deux ans et demi de travail pour sortir ces 300 pages consacrées à l’histoire des moulins et des meuniers de sa région. Un livre de grande qualité, illustré en photos noirs et blancs ou couleurs et documents originaux. « Le moulin était un lieu très fréquenté et très familier aux générations qui nous ont précédés et maintenant, malgré quelques dizaines de moulins restaurés en Charentes, on ne sait presque rien de leur origine, de leur fonctionnement et de la vie de leurs meuniers. J’espère que ces quelques dizaines de pages feront découvrir au lecteur cette industrie locale qui a eu tellement d’importance dans nos petites vallées»

    On pourra aussi sur ce thème consulter : Delphine CLOCHARD, (VALIÈRE Michel dir.), Les Meulières de Claix-Chaumes du Vignac: mémoire d'un site, Rapport à Monsieur le Président du Conservatoire d'espaces naturels et des sites de Poitou-Charentes, Gençay, ARPE, 2004.
    Repérage avec www.culture.gouv.fr/mpe/portethno/
    (puis faire : Régions, Limousin, Médiathèque de Saint-Junien...)

  • Un peu de tendresse verte...

    Mi-février, la saison des agnelages... un peu partout dans les pâturages, des scènes réchauffantes...

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    ©Séverin Valière.
    Merci de s'être attardé un peu devant cette scène de la nature domestiquée et de nous offrir ce moment de vie devant ce jeune agneau juste mis à bas.

  • Les Occitanistes montpelliérains et sétois nous font part...

    Pierre François, "Nòstre aborigèn occitan" commeil l'est dit plaisamment, s'est éteint brutalement mercredi soir: Le cœur, semble-t-il. Un cœur qu'il avait gros comme ça: Humaniste avant tout, le peintre observait le monde avec des yeux d‚enfant. Il adorait les tintaines, les défilés de joutes et se jeter à l‚eau tout habillé.
    Inconditionnel du grand prix de la Saint Louis, il décorait des pavois depuis une quarantaine d'années.

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    Conchyliculteur pendant dix ans, il était venu à la peinture sur le tard. Très occupé sur ses tables, il jouait des pinceaux et des couleurs pour se détendre. "J'étais un peintre du dimanche", souriait-il..
    Mais la détente a payé. Des commandes de décors pour le théâtre sont arrivées et dans les années 70, Pierre François a pu cesser son activité sur l'étang de Thau. Véritable référence pour les adeptes de la figuration libre, il tempérait : "Je fais du narratif. Je raconte les histoires de mon temps. Je peins des HLM, des maisons de retraite, des buildings".
    Des œuvres toujours colorées, qu‚il a déclinées sur du cuivre, du fer, du bois ou du papier. Maniant l‚humour avec talent, l‚homme aimait aussi écrire. des livres ou de la poésie. Son sujet de prédilection, c'était l‚humanité, dans ses douleurs, ses errances, ses espoirs et ses joies.
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    Une page se tourne mais les toiles, les pavois et surtout les couleurs vont rester. Plus d'info ? http://perso.orange.fr/ostal.sirventes/cppintres.htm#FRAN
    Restent des œuvres que nous aimerions découvrir... si quelque visiteur peut nous orienter pour les consulter, éventuellement en présenter une sur notre blog... Peut-être le Musée de l'étang de Thau à Bouzigues (Hérault) en conserve-ti-il ?
    Pour le pilote de Belvert, Sète c'est aussi son enfance, le lieu de naissance de son père, de son frère le lieu où se sont rencontrés ses parents, où reposent ses grands parents, justement près de l'étang de Thau... avec en tête les airs joués au graile qui annoncent le choc des jouteurs. Airs que la Cosconilha, avec Francis et ses potes, jouent à l'envi.
    NDLR:
    Bravo Catherine, Bravo J.-L., vous nous gâtez:
    En premier lieu, vous nous proposez deux liens hypertextes pour naviguer du côté de l'étang, vers Mèze et Bouzigues, où soit dit en passant huîtres et moules sont magnifiques... et Frontignan est à deux pas !
    http://freeart.midiblogs.com/archive/2007/02/16/3-dessins-de-pierre-francois.html

    puis encorel'annonce:Jusqu'au 3 mars, expo à la médiathèque de St Jean de Védas :
    http://www.bm-stjeandevedas.fr/

    Enfin des "images", beaucoup, mais le pilote vole à vue dans ce domaine... Merci encore.programme_20culturel_20de_20mez
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  • Pour la langue et la culture d'oc...

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    Pour que vivent et se développent la langue et la culture occitanes ouvertes sur le monde : Grand rassemblement à Béziers, le samedi 17 mars à 14 heures...
    AVIS à MESDAMES MESDEMOISELLES ET MESSIEURS LES VISITEURS DE BELVERT:
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    Ce sera beau : il y aura du monde, des couleurs, des sons, de la musique, de la poésie, des créateurs, des artistes, des musiciens, des écrivains, des marcheurs et des batteurs de pavés urbains... De la bonne humeur.
    Et profitez-en pour visiter Béziers, sa cathédrale fortifiée Saint-Nazaire, ses Allées Pierre Paul Riquet, haut lieu de la sociabilité languedocienne, et si vous êtes curieux plus que quiconque, restez-y jusqu'au vendredi 15h, pour assister à la descente hebdomadaire de son piédestal de la statue de bronze de Pierre Paul Riquet le créateur du Canal du Midi (Renseignements, si nécessaire, sur le sens de cette descente de P.-P. R., s'adresser directement au Pilote de Belvert).

  • À Thènezay (Deux-Sèvres) Visitez le 8ème salon "L'Arbre au Livre" , en Février 2008.

    Pour tout savoir sur ces deux journées, causeries, exposants, généalogie, et département invité, il faudra attendre quelques semaines encore. Mais cliquer sur le lien, c'est déjà retenir sa place pour l'année prochaine :
    http://www.lapeyratte.net/cap/arbreaulivre2007/index.htm .

    Possibilité de repas sur place; hôtel en ville et nobreux gîtes ruraux.
    Avec nos compliments à Maryvonne Beauchamp comme à tous les bénévoles du Comité d'Animations Peyrattais: atelier lecture, histoire, et généalogie, pourl eur dynamisme, la qualité de leur organisation et de leur accueil chaleureux...

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    Ce dimanche 11février a connu un franc et exceptionnel succès...
    "A l'an que ven" !

  • Semaine du chevreau du 19 au 25 février 2007

    Le chevreau à l'ail vert de Pâques fait partie du patrimoine culinaire et gastronomique du Poitou-Charentes. Moins cuisiné depuis quelques années, les éleveurs caprins régionaux ont souhaité le remettre à l'honneur. Deux associations en font la promotion, dans deux circuits de commercialisation bien distincts :
    * la Route du Chabichou et des fromages de Chèvre, avec le « Chevreau comme on l'aime », chevreau lourd du Poitou Méridional ; et Qualichevreau avec le « Signé Poitou-Charentes ».
    S'unissant pour la deuxième année consécutive, elles lancent en commun la saison du chevreau avec une Semaine du chevreau du 19 au 25 février 2007, (avec la bénédiction de madame Chabichette, cela s'entend bien).
    C'est vrai que c'est excellent, il n'ya pas de doute à cela ; toutefois, si les cris déchirants des chevreaux que l'on sépare de leur mère avant de les égorger vous fendent le cœur (ah, si vous aviez connu les foires aux "bethions" de Queaux où le lait et les sang se mêlaient dans les caniveaux !) vous pouvez choisir tout autre chose, genre végétarien: du tofu de chez Elsa, par exemple (très peu pour moi ; mais la dame de Belvert, elle, le tofu lui chante...) ou une carpe silencieuse du Grand étang à l'oseille (là, prenez garde auxgrosses bordes, comme les appellent les Pictos-charentais autant saintongeais que poitevins).

  • Une petite carte en provenance du Nordeste du Brésil

    Une carte (reçue deMadame Ria L) , de la région de la "Littérature de Cordel".

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    Je rappelle l'existence du riche fonds Cantel à la MSHS de Poitiers sur la "LIttérature de cordel".

  • D'un autre point de vue...

    Il est des jours comme ça, de vieux jours, qui paraissent parfois très longs; aussi lorsqu'on ne trouve plus charentaise à son pied... on cherche des "velcros" plusadaptables et maniables :

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    Cl.: ©Séverin Valière, 25 déc.2007.
    Un grand merci, et longue vie aux prêteuses de pieds creusoises, anonymées, mais bien réelles !

  • Orcy-sans-H enfin délivrée...

    Surprise ! Vous vous souvenez, elle nous revenait des îles, lointaines, débarquant avec ses idées okelouf... elle avait souhaité "défrucher le paranthaje" de ses autochtones katavocéens , mais ils s'étaient enfui, cachant leurs boîtes à images animées, seule préoccupation dignes à leurs yeux à partager avec leurs miniboîtes à paroles cellulaires. Comme elle n'avait plus de connexions ni de moyens légitimes et honnêtes de renouer avec "sa" civilisation, elle s'était retirée sur les hauteurs et falaises du Nord-est de Lemonum (aujourd'hui Monts Beurnache), assez bien protégée dans un abri sous roche, clos, jadis appelés "troglos" . Elle a donc attendu le dégel, et la voilà enfinnnn, enfinnn libre : free! comme il est dit dans l'un des vieux patois d'Europe. Elle a tenu, à adresser ce message d'amitié ...et d'attente, aux amis de Belvert qui se comptent désormais et désordonnés en cents et milles...:

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    ©L'Actualité Poitou-Charentes.
    " Houba, houba ! z'amis de Beauverg : Enfinn, suite à moults appels et menaces, me voilà enfin connectée,
    pour le moment encore en bas débit mais l'adsl doit suivre dans ces
    prochains jours. L'on s'appelle et je pense bien à la
    feuille jaune assédic, je vous la remets demain.
    J'espère que la route a été bonne malgré la neige, mais vous êtes bien
    arrivés c'est le principal."
    Voilà ! Il faut s'y faire... Des mots inconnus, dans un de ces vulgaires patois katavocéens dont elle se délecte, sans nous proposer de "glossaire des termes ethniques ou difficles à ingurgiter":
    exemple: Houba ??? ou encore: Z'amis ??? "moults"; "connectée" (pas très poli en plus !); "basdébit" ????'adsl" ??? assedic????? ça ce doit être codé !...
    Je pense que dans les matinées et soirées qui vont s'enchaîner, nous aurons, d'Orcy-sans-H, lumières et éclaircissements.
    N.D.L.R. de Belvert:
    U-Tiens, justement, un message ultra rapide nous est parvenu par une autre voie, celle du bon vieux mel traditionnel :
    "Quant au katavocéen, je vais m'amuser sur quelques définitions... j'ai
    vu aussi qu'Orci qui avait perdu son 'h' a désormais laissé tomber le
    'y' pour le 'i', question d'esthétique sans doute..."
    Amusez-nous, s'il vous plaît avec le langage de vos chers katavocéens, tout en ménageant leur susceptibilité... question d'éthique, de déontologie, tout simplement de respect d'une altérite peut-être encore mal établie, mal assumée. Et puis,Madame la voyageuse, vous avez retrouvé votre "y"... Il n'y avait rien "d'esthétique" dans cette malencontreuse cacographie. Où allez-vous chercher tout cela ? Est-ce là votre éthique ? nous accuser un peu vite ...

  • Du côté de Paimpol, on y chante, on y chante !

    Un nouveau blog est né ...Il a échappé à Noël, sinon, quel ramdam il aurait fait...
    http://armeeduchalut.spaces.live.com/default.aspx?_c02_owner=1

    Gael ROLLAND Eouzan des Perrières
    (Capitaine de "La Paimpolaise" dit "le Fou de Basson")
    Manoir du Mont Serin
    35320 Pancé (Bretagne)
    02.99.43.07.66/06.81.96.14.89
    @ : rollandgael@aol.com

  • Des amis, des sites et des groupes à connaître

    Nous récapitulons ici, en attendant d'apprendre à insérer des liens dans nos notes (ça vient, nous avons commencé... parcourez les pages du site), un certain nombre de sites avec lesquels nous nous échangeons des informations de toute nature: musicales, ethnologique, psychologique, littéraire, artistique, etc... : - http://animulavagula.hautetfort.com/ SOCIETE D'HISTOIRE DE LA MONTAGNE Mairie. 43.400 Le Chambon-sur-Lignon http://shm43.free.fr/ - www.coriandre.info Et du côté de Béziers, Lespignan, Lagrasse, Minerve, Alzone, Fleury d'Aude, Nissan lès Ensérune, Toulouse, Montpellier, mais aussi ESSE (Charente), Bourges...prenez contact avec LA RADIO DE MON POTE pour agrémenter vos fêtes, vos lieux festifs... www.laradiodemonpote.tk lrdmp.jpg

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    - www.1516renaissons.org - www.SFSCSEXO.COM Voir aussi nos amis de l'UPCP Maison des cultures de pays 1 rue de la Vau St-Jacques B.P 03 – 79201 Parthenay cedex Tel : 05 49 94 90 70 / Fax 05 49 94 90 71 Site Association : www.metive.org Site festival : www.deboucheaoreille.org Site CERDO : www.cerdo-metive.org. Voir aussi:http://talvera.hautetfort.com/ - www.associations-patrimoine.org - www.fresyca.org Cf aussi La Maison bleue du Calvados:http://maisonbleue.dacosta.free.fr/ - http://dialectmarocain.hautetfort.com/ - //squaregraphique.free.fr/17/simpleviewer/index.html"Et puis ce petit dernier nés d'amis qui nous sont chers mais qui veulent tant préserver leur anonymat. respectons-le: http://monblogue.over-blog.org/
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    www.laradiodemonpote.tk
  • ATTENTION CHANGEMENT DE DATES. LES ASSISES AURONT LIEU A PARIS LES 12-13-14 DECEMBRE 2007

    Nous avions déjà annoncé, en décembre, la tenue des ses importantes assises de l'ethnologie et de l'anthropologie à Paris... Les dates en ont été modifiées: elles se tiendront désormais les 12-13-14 décembre 2007.

    Les Assises : un espace ouvert de débats scientifiques et professionnels

    Les Assises de l‚ethnologie et de l‚anthropologie en France auront lieu les 12-13-14 décembre 2007 à Paris. Il s‚agira, durant trois jours, d‚un vaste forum de discussions scientifiques et professionnelles rassemblant le plus grand nombre d‚ethnologues et d‚anthropologues pour débattre de la situation de la discipline en France, en dresser le bilan et en dégager les perspectives.

    Une telle manifestation en France est inédite depuis le « Colloque international sur la situation actuelle et l‚avenir de l‚anthropologie en France » de 1977. Au cours des trois dernières décennies, la discipline a pourtant connu de profonds changements, sur lesquels il est aujourd‚hui indispensable autant qu‚intéressant de s‚interroger collecti?vement. Ces transformations concernent les conceptions même de l‚objet scientifique et de la démarche de l‚anthropologie, les sociétés auxquelles elle s‚intéresse et la manière dont elle les appréhende. Ils ont trait également aux institutions qui abritent la discipline (recherche, enseignement, musées, etc.), à la place qu‚elle y occupe, à ses relations avec les autres disciplines des sciences humaines et naturelles. Un autre aspect de ces évolutions tient à la position et aux fonctions sociales occupées par les ethnologues et les connaissances qu‚ils produisent, à la fois dans les sociétés qu‚ils étudient et dans leur propre société. En résumé, l‚audience nationale et internationale de l‚anthropologie « en France » s‚est considérablement modifiée, ainsi que les thèmes sur lesquels elle porte, tout comme les modalités et conditions d‚exercice du métier d‚ethnologue. Comment se présente la situation de la discipline aujourd‚hui ? Par quelles tendances est-elle travaillée ? Quelles nouvelles évolutions se profilent dans les années qui viennent ? Quels en seront les effets, en terme d‚exercice de la recherche et de l‚enseignement ? Quelles en seront les implications sur les connaissances produites ?

    Préparation des Assises

    Les Assises de l‚ethnologie et de l‚anthropologie en France visent à ouvrir l‚espace d‚un débat le plus ouvert et le plus large possible portant sur ces différentes questions. Elles seront préparées durant toute l'année par des ateliers qui se sont constitués ˜ et dont la participation demeure ouverte à tous ˜ autour de cinq grandes pistes de réflexion et de discussion.
    1) L‚impact des évolutions institutionnelles sur les pratiques d‚enseignement et de recherche en anthropologie ;
    2) Le champ de l‚anthropologie/ethnologie dans les espaces disciplinaires ;
    3) Les anthropologues dans la société ;
    4) Les constructions sociales de l'altérité.
    Un 5e axe de débat concerne la structure associative de notre discipline, les relations qu‚entretiennent entre elles les différentes associations et sociétés savantes de niveau local, national, international, ou correspondant à des secteurs thématiques (santé, développement, anthropologie visuelle, etc.).

    Un site web coopératif http://assisesethno.org
    a été mis en ligne pour servir dŒespace aux discussions collectives et permettre, à travers le fonctionnement des groupes de travail, la participation du plus grand nombre à la préparation de ces Assises. Sur ce site, chacun peut prendre connaissance des interventions qui y ont été déposées et y ajouter une ou plusieurs contributions, individuelle ou collective. En plus des 5 pistes de réflexion et de discussion, une 6e rubrique « hors piste » a été incluse afin de recueillir des interventions portant sur des sujets qui auraient été oubliés ou négligés par les organisateurs.

    Pour en savoir plus et pour participer aux discussions et débats préparant les Assises, consulter le site http://assisesethno.org