Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Un petit ouvrage sur les carrières de Saint-Savinien (Charente-Maritime)

    Un petit ouvrage illustré et bien documenté , conçu et coordonné par Michel Téodosijévic traite des Carrières de Saint-Savinien (17), petite ville sur le fleuve Charente que l'on ne se lasse pas d'admirer. Le concepteur a réuni autour de lui une équipe de passionnés du patrimoine, mais aussi de la pierre, dont on ne dira jamais assez comme elle est belle. Les traces de carriers et autres tailleurs de pierre sont multiples sur les maisons du bourg.

    ab760bd8364bbf4b94be9c5cee7d6508.jpg
    © éditions le Passage des Heures, 2006.
    Les auteurs: Jean Libaud, Robert Orgé, Bernard Bourgueil, Philippe Jourde, Marc Carrière, Gérard Trélon et Michel Téodosijévic.
    On peut se le procurer directement auprès de l'éditeur:
    Editions Le Passage des Heures, 25 Rue du Centre, 17350 Saint-Savinien sur Charente.
    Pour les professionnels: ISBN : 2-916405-00-3
    EAN: 9782916405001
    Outre les récits de carriers, les informations géologiques , mais aussi faunistiques:La Chauve souris ! L'ouvrage publie plusieurs graffitti de carriers, dont celui-ci qui ne manque pas d'exotisme européen...
    0b6551da30dd1ae82ae513cf21a9b089.jpg

    © éditions le Passage des Heures, 2006.

  • Boutiques au centre-bourg: vie quotidienne

    Madame La Pilote entre l'épicerie (bio) d'Elsa et l'invite à entrer de Pascal dans son atelier: www.queaux.fr/IMG/pdf/photomaton.pdf

    def12901dc6359c8e56d28aa7eea4726.jpg

    ©M.V. Juillet 2007.

  • Contes du Poitou

    9b26f477b9a9d655e9ea99e3d945de43.jpg

    Illustration d'Henri Galeron, pour le conte T. 450, LIttle Brother, Little Sister. En français: L'agnelet. Elle constitue le verso de la couverture de l'ouvrage (épuisé): Récits et contes populaires du Poitou 1/ Catherine Robert et Michel Valière, Paris, Gallimard, 1979.
    © Ed. Gallimard, 1979.

  • Roumazières-Loubert (Charente): 2000 d'histoire

    Monique Langlais et André Berland présentent dans l'hebdomadaire " Le Confolentais" n° 30, du jeudi 26 juillet au mercredi 1er août 2007, leur ouvrage consacré à Roumazièrez-Loubert (Charente): littéralement la Cité de l'argile, depuis les dizaines de petits ateliers médiévaux aux industries performantes exportatrices de tuiles juqu'au pays du soleil levant !

    47e84cb02fcc87aa8b4c16418f7c8cb7.jpg

    Sites à découvrir... et ouvrage à lire.

  • Autour de l'ouvrage d'Alain Foix:Histoires de l’esclavage raconté à Marianne

    Une nouvelle d'Alain Foix, auteur de plusieurs ouvrages, dont : "Ta mémoire, petit monde" (Gallimard-haute enfance), ou encore "Histoires de l'esclavage racontée à Marianne".

    Histoire de Kévin

    21 juillet, gare d’Avignon TGV. Je ne m’échapperai pas si vite de la fournaise théâtrale du Festival. Le TGV lambinait. Une demi-heure de retard annoncée pour cause de colis suspect trouvé à la gare de Marseille. Mon esprit a vogué un instant sur le grand port de la cité phocéenne et j’ai souri en me remémorant la blague du vieil homme qui voulait prendre le train de l’Estaque pour aller en Chine. Une blague qu’Alain Aithnard, comédien d’origine togolaise vivant à Marseille, venait de me raconter avec l’accent du midi, dans un grand éclat de rire. Il avait lu avec talent le rôle d’Othello dans ma pièce Le ciel est vide, et les rôles masculins de mon adaptation créole d’Œdipe-Roi : Rue Saint Denis.
    Je m’échappais d’un petit monde qui, à la fois me fascine, me réjouit et m’exaspère. Un petit monde qui veut parler du monde, mais garde l’œil sur son nombril. Un monde ethnocentrique se désirant alter mondialiste, égocentrique et pourtant généreux. Un monde comme tous les mondes : hiérarchisé, avec ses ducs, ses barons, sa classe moyenne et sa populace, mais qui se veut résolument populaire et démocratique. Un monde du théâtre où les princes sont mal vêtus et le petit peuple grouillant dans les bas-fonds du off, parade en habits de lumière.
    Toujours cette sensation contrastée d’être content d’être venu, d’avoir vécu un grand moment de chaleur humaine, bu et débattu, refait le monde tard dans la nuit, et en même temps ce soulagement de quitter cette ambiance si pesante, cette cloche du théâtre dont le son couvre la rumeur du monde tout en désirant alerter l’univers.
    J’étais donc là, au bord du monde dans cet espace intermédiaire s’étirant à l’infini sur l’arrête rectiligne d’un quai de TGV et, pour réchauffer la glace d’une architecture élevée sur les hauteurs de la prétention, je regardais passer les gens.
    Je vis soudain une silhouette qui semblait découpée dans un album de Corto Maltese. Une de ces flammes noires dessinées à l’encre de chine, qui semblent faseiller dans leur démarche comme ces voiles blanches avec lesquelles elles dansent sur l’horizon de l’Océan Indien. Une de ces belles femmes d’Erythrée, sans aucun doute, la peau très noire, et les traits fins et les jambes infinies. A côté d’elle, un bel enfant métis aux cheveux roux comme enflammés par le soleil. Enfant à l’air fragile bien que souriant et en bonne santé. Elle le couvrait de mots, de regards et de caresses, passant sans cesse, avec un plaisir apparent et une infinie tendresse, ses longues mains noires dans l’épaisseur soyeuse de ces cheveux clairs et lisses. Elle lui parlait de ses cheveux. Elle parlait d’un traitement à ne pas oublier. J’ai compris qu’il a dû attraper des poux. Compris aussi qu’il allait prendre seul le train. A côté d’eux, un homme d’une soixantaine d’années, buriné, les traits épais, et l’air sévère. Je détectai en lui un militaire, peut-être même un ancien légionnaire. Etait-ce le père ? Il semblait trop distant bien que dans sa passivité émanait une empathie pour ces deux êtres. Non, ce n’était pas le père sans doute. Il n’a pas embrassé l’enfant qui montait dans le train.
    L’enfant s’est retrouvé à mes côtés dans le wagon. Une personne placée à une fenêtre, croyant qu’il était le mien, me prévint que l’on me faisait signe depuis le quai. Je vis la femme agitant les bras, cherchant à renouer un dernier contact avec l’enfant.
    - Ta mère te dit au revoir, ai-je signalé au garçon.
    - Ce n’est pas ma mère, c’est ma tante. Ma mère est morte.
    J’ai regardé cet enfant doux et fragile. Il accusait à peine une dizaine d’années. Il s’agitait un peu sur son fauteuil, les yeux perdus dans la campagne qui défilait à toute vitesse. Je lui ai demandé s’il voulait lire quelque chose, et je lui ai mis en main un exemplaire de mon livre illustré Histoires de l’esclavage raconté à Marianne. Il le lisait avec attention, suivant le fil de l’histoire du bout de son index. Puis il s’assoupissait pour reprendre la lecture à son réveil. Une flamme qui vacille. Il semblait à bout de forces. Je me demandais quelle était l’histoire de cet enfant qui avait perdu sa mère.
    - Comment t’appelles-tu ?
    - Kévin
    - Quel âge as-tu ?
    - Douze ans.
    - Quand as-tu perdu ta mère ?
    - Pas longtemps, pendant la fête de la musique.
    - Ah oui ? De quoi est-elle morte ?
    - On l’a assassinée dans un restaurant. Trois coups de fusils. Là, là et là (il montre la poitrine, l’épaule et le ventre). Il l’a tuée devant moi.
    - Qui ?
    - Son ami, il était jaloux. Ma mère avait quitté mon père, mais elle en était encore amoureuse.
    - Où vas-tu à Paris ?
    - Je vais vivre chez mon père.
    Et il s’est rendormi. A son réveil, je lui ai demandé s’il voulait garder le livre. Il m’a souri. Je le lui ai dédicacé.
    - Je vais le garder, me dit-il, maman aimait l’esclavage (sic).
    Gare de Lyon. Le père est là, sur le quai. Un homme jeune et beau. Souriant et ému. La coupe militaire, accompagné d’un ami, un autre militaire sans doute. Scène d’amour entre un enfant et son père.
    - Tu as les cheveux tout ébouriffés.
    - Oui, et pleins de poux.
    - Il faudra soigner ça.
    - Oui, j’ai un traitement…
    - J’ai plein de DVD à la maison.
    - Chouette ! Et tu as la free box ?
    - Non, j’ai Orange.
    - Oh ! Trop nul, c’est bien la free box. Et tu as canal satellite ?
    - Pas encore, mais on verra ça.
    - J’aime bien les dessins animés et les séries… Regarde, c’est le monsieur qui m’a offert un livre.
    - Merci monsieur, me dit le jeune homme avec un grand sourire. Je lui ai souri en retour, et nos sourires se sont effacés dans la foule.
    Un nouveau quai. Celui du RER Eole cette fois. Une foule dense et noire. Une foule de banlieue, peu de métis. Contraste frappant avec cette foule blanche des théâtres d’Avignon. Je pense à mon Œdipe noir et à mon Othello. Je pense à cet enfant métis qui ramène la tragédie au cœur du monde, et son sourire d’enfant.
    ©Alain Foix
    23 juillet 2007. Mise en page sur Belvert, avec l'autorisation expresse de l'auteur, que nous remercions, en date du 27 juillet 2007.

  • Entre deux averses estivales...

    11c4845ea94b9be888512edc5226db2f.jpg
    ©M.V.18-07-07.
    c4dbaf76dc07707ffc19c7e01949c793.jpg
    c24234a3e8b4a088f09c1ecd8a9e6187.jpg

  • "Un lynchage des temps modernes"

    VISITEURS de BELVERT: Ne poussez pas plus loin vos investigations sans avoir lu l'article d'Annick Cojean, paru dans le Monde du 18/07/07, dont voici le lien:
    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-936368@51-912447,0.html

    Le conte arménien "La goutte de miel" avait déjà métaphorisé cela.

    Merci à Alex (cf notre rubrique sur Belvert "sites recommandés. Cliquez sur: Il transpose en SI) d'avoir attiré notre attention sur ce "fait divers" qui en dit long sur une société bien malade.

  • un Blog, qu'es a quo ?

    « Site sur la toile, souvent personnel, présentant en ordre chronologique de courts articles ou notes, généralement accompagnés de liens vers d'autres sites.... La publication de ces notes estgénéralement facilitée par l'emploi d'un logiciel spécialisé qui met en forme le texte et les illustrations, construit des archives, offre des moyens de recherche et accueille les commentaires d'autres internautes. » (Journal Officiel de la République Française, 20 mai 2005, n° 116, texte n° 98, p. 8803).
    Notons ausi que l’usage courant international a retenu le terme original anglais "blog" ( de web et log (log book : journal de bord)), qui est désormais dans les dictionnaires de la langue française Le Petit Robert (2006) et Le Petit Larousse (2006).
    Toutefois, la préconisation de la Commission générale de terminologie et de néologie française (Journal Officiel, 20 mai 2005) est le terme composé "bloc-notes" (1890), de la forme anglaise "block-notes" (1882), dont l’administration publique française doit faire usage (sic !)


    COMMENTAIRE D'ANIMULA (déplacé par le Pilote, pour l'adéquation !)

    "Puisque c'est un mot (relativement) nouveau, encourageons la francaouie graphie BLOGUE! Cela vaut mieux que de mettre des "écrivaines" (ouh, que c'est péjoratif!) ou des "auteures" (oteureu, ça fait ploucque!), quand ce n'est pas des ridicules "chercheures" dans nos copies de baccalauréat. Signé: la reine de la fôte (la preuve: j'me suis encore trompé de note)."

    CONTROVERSE DU PILOTE:

    Mais non Maemoiselle Ani, vous n'y êtes pas cette fois ! Vous êtes "trop" "au Nord de la Loire". Blog ! s'écrit et se dit Blog ! C'est quasi-phonétique... tandis que blogue, les Sudistes vont être tentés de dire Blogueuuuu ! comme je le ferais moi-même, juste pour vous contrarier un peu. Pour une foi kon pe avoir une ortograf un peu sinpl, profitonzan !

    29c36a7a94254c0fdeb403b78c9095f0.jpg
    © Michel Valière, en réunion à Combrenne,Béthines (Vienne), juillet 2007. Cl. Edina Bozoky.

  • Les Maisons rurales s'exposent avec Maison Paysannes...de Poitou-Charentes

    e059c39e54a3bf6567e0dba8237e0ab9.jpeg

    Cette exposition didactique, qui montre la variété des maisons paysannes, mais aussi comment les restaurer, se tient dans la Salle Mathilde Mir, à la Maison du Poitou-Charentes (Conseil régional), 15, rue de l'Ancienne Comédie à Poitiers pendant un mois. Entrée libre. (Pour tout renseignement: tél. 05 45 69 13 04 ou mel: maisons.paysannes.poitou-charentes@orange .fr).

  • A Bidon, Ardèche, il s'en passe des choses passionnantes

    Chers visiteurs du Jardin de Belvert, je vous engage à vous reporter à ce site, et à le parcourir attentivement... http://www.afrikabidon.com/

    a41e43a8457d1dc427c2f49521376ffa.jpg
    DOCUMENT:
    From: Afrikabidon
    To: gbahoue@wanadoo.fr
    Sent: Thursday, July 12, 2007 3:51 AM
    Subject: Refus de visas : les rencontres d'Afrikabidon en deuil

    Les Sénégalais « quasi indigents » ne pourront plus visiter la France

    Point-Afrique et Afrikabidon organisent cet été la première édition des rencontres en ayant invité deux cents africains à Bidon dans le sud de l’Ardèche.
    Ils sont peintres ou maçons, artisans ou forgerons, sculpteurs ou paysans, chanteurs ou griots. Au-delà d’un caractère festif, nous souhaitions présenter l’Afrique dans sa réalité du quotidien. Ils ne sont pas tous issus de l’élite mais représentent 95% de la population. Ils venaient présenter leur habitat, leurs outils, leur perception du continent africain.
    Le Niger, le Mali, la Mauritanie, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Togo, le Bénin ont accordé leur visa à nos invités.
    La représentation française au Sénégal en a jugé autrement. Motif évoqué par la fonctionnaire du service des visas à Dakar :
    «Ces gens sont à la limite de l’indigence... Quant à vos artistes, leur talent n’égale pas celui d’enfants de quatre ans en France.»
    Nous ne pouvons être accusés de légèreté. A la mi-décembre 2006, Maurice Freund, président de Point-Afrique, a rencontré à Dakar ambassadeur, conseiller culturel, directeur du Centre culturel français et directeur de l’Institut Léopold Senghor... Nous apportions toutes les garanties et ces invités ont tous une activité économique au pays, activité dont Point-Afrique garantit la pérennité par sa propre activité spécifique.
    Il ne pouvait en aucun cas s’agir d’un danger d’immigration clandestine. Leur retour au pays était assuré.
    Cet événement ne mettra pas en difficulté l’opération Afrikabidon mais il est le présage de ce que deviendront nos rapports avec l’Afrique de demain.
    D’autres pays, venus souvent d’autres continents, s’implantent en Afrique, perçoivent la réalité et orientent leur concours dans d’autres directions que vers la minorité dirigeante d’aujourd’hui.
    Cet incident peut paraître anodin, si il n’était pas révélateur du mépris que portent quelques fonctionnaires à la réalité sahélienne d’aujourd’hui.
    Nous mettrons le drapeau sénégalais en berne tout cet été sur le site d’Afrikabidon.
    Voir la page consacrée à cet incident sur le site d’Afrikabidon.
    Salutations respectueuses,
    Maurice FREUND
    Président de Point-Afrique
    Ce communiqué a été envoyé à la presse. Si vous avez des amis journalistes, nous vous invitons à leur relayer l’information - Merci !

    --
    Nicolas Moreau
    Co-Responsable Haïti
    Initiative Développement
    Cel : (00 509) 680 68 14
    www.id-ong.org

  • Jardins et médiation des savoirs en ethnobotanique

    Jardins et médiation des savoirs en ethnobotanique.
    État des lieux, bilan des expériences, approches théoriques
    Colloque organisé par le Musée de Salagon, Mane, Haute-Provence,
    les 27 et 28 septembre 2007, à Forcalquier (Alpes de Haute-Provence),
    sous la direction scientifique de Pierre Lieutaghi, ethnobotaniste et écrivain et
    Danielle Musset, ethnologue, directrice du Musée de Salagon.
    Depuis 2001, Salagon organise un séminaire d¹ethnobotanique du domaine européen à raison de deux sessions par an. Ce séminaire a rassemblé un public nombreux et passionné (entre 30 et 80 personnes à chaque session, suivant les thématiques).
    En 2007, il nous est apparu nécessaire de faire le point à la fois sur l'intérêt que suscite l'ethnobotanique auprès du grand public et sur les conditions de sa médiation via la création de jardins faisant explicitement référence à cette discipline.
    Programme et fiche d'inscription disponible sur notre site internet : http://musee-de-salagon.com
    Musée départemental ethnologique
    Prieuré de Salagon
    04300 MANE
    Tel : 04 92 75 70 50
    Fax : 04 92 75 70 58
    Courriel : info@musee-de-salagon.com
    http://musee-de-salagon.com

  • Paysages et labeur humain, à travers le monde

    Il y a quelques semaines je vous proposais ces vues qui présenaient pour point commun de la circularité. Où les situer ?
    Le premier, dans l'Hérault (En Bitterrois : entre Ensérune, Montady et Colombiers) est un ancien système (médiéval) de drainage d'une zone trop humide

    17f67eb784777f86c17c2f129d965fa9.jpg


    2: Près de Naples (Italie)
    3240c1fc9c06bb0320b6d8ad1db433a6.jpg


    3 : Au sud de la ville de Fès (maroc)
    13e505acee65af6a8fc25241fa6587c4.jpg


    4 Ici, c'est tout autre chose. Il s'agit d'un camp de regroupement pour trier les rennes, l'automne venu, près de Harra, en Laponie suédoise.
    50e791d06fe31480dae4ea0242b6e98e.jpg


    5: id., plan rapproché
    1fc391005d9cca73d38cab3ef751a237.jpg


    6 :En Angleterre du côté de Brightwelle
    3ca63c4bfa879b8d6ebee9f16b28527b.jpg


    bb586ca4c015519658c2aad2576621f2.jpg
    ©M.V. 18-07-07.

  • CONFOLENS: le 50ème Festival !à ne pas manquer.

    bce5ff9752d345e2a8b3a9186ac98e42.jpg

  • Décidément, il n'y en a que pour le Confolentais ! Evidemment...

    3b7d46b206bb0ab821ce8336e4652711.jpg

    En couverture le château de Saint-Germain-de-Confolens, qui surplombe la Vallée de la Vienne.
    efcdccd59fba18183ef724f4a5a771a7.jpg

  • Un parcours du Patrimoine: Confolens (Charente)

    A Belvert, ce n'est un secret pour personne, nous aimons la Charente, le Confolentais, Esse et bien sûr le bourg de Confolens où se prépare le nouveau Festval d'aoüt, consacré au folklore du monde, réuni dans un esprit de Paix, voulu par son président Henri Coursaget qui va laisser le flambeau cette année après une soixantaine d'années d'efforts soutenus.

    babf809a9ed8621a4a1cfaf03063f723.jpg

    Mais nous mettons aujourd'hui les feux sur Confolens et le Confolentais : "un bout de rêve" dans le village mondial (si vous n'y êtes pas encore allé, vous ne pouvez pas comprendre, c'est sûr... mais ce n'est pas irrémédiable, ça se soigne ! Venez autour du 15 août, musique assurée).
    En effet, nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie d'un petit ouvrage, fruit du travail de l'Inventaire général et de ses partenaires institutionnels, et surtout aussi des habitants, dans la collection "Parcours du patrimoine" qui ne se présente plus... (C'est en principe 8€ et c'est publié chez Geste éditions).
    a380b963a5be12a2f366dedb1d0ed6ec.jpg

  • Elles n'en reviennent pas, les poules de Franck !

    A punta d'alba, aqueste mati...
    Dès l'aube, ce matin, grand branle-bas dans le jardin de Belvert.

    edda0028227c80d47080c0ddbd6e7ea9.jpg
    Le coq de Franck se réveille avec un chant plus que patriotique. La poule se frottait encore les yeux de ses ailes lorsque madame la pilotesse, tête encore embigoudisée et le pilote bigleux comme une taupe des jardins, se prennent la tête sur le vantail de la fenêtre de gauche, Bam! (c'est vrai qu'à gauche ça cogne en ces jours nés peu fastes !) Donc les volatiles étaient quasiment pétrifiés, ça on peut le dire, médusés devant la présence à leurs côtés de deux nouveaux amis venus d'aussi loin ; de papier, s'il vous plaît !. Plutôt que de vous en dire des pages, jugez vous: même !
    c2fade09040f8a86b183361e4f9130ec.jpg

    Au moins, quand nous croiserons cette chère mademoiselle Ani, nous aurons de quoi lui raconter... sur ce "bestiaire tendre et poétique" découvert à la sonnerie des matines.
    Tiens, d'ailleurs vient déjeuner vers 13 heures, notre jeune Kiara, elle n'en reviendra pas de compter autant de volatiles chez "papé-mamé" : 4, juste comme son âge nouveau qu'elle a inauguré avant-hier, le 11, en soufflant, le nez écrasé sur le gâteau de chocolat (comme aime tant les faire la mamé; tiens aujourd'hui-z-encore). La recette ?
    Sur demande expresse, seulement. Le pilote ne voudrait pas qu'on lui mette encore sur le dos les crises de foie de toutes les gourmandes qui n'auraient pas respecté les proportions chocolatesques.
    Pour la recette? Je vous donne des indices: C'est une pâtisserie sans levure, sans farine, et sans beurre ! Et le temps de réalisation est celui, pour la dame de Belvert, de deux chansons !

  • Dans la Vallée de la Boutonne, Le Musée des Cordeliers à Saint-Jean-d'Angély présente l'unique collection publique en France....

    ...consacrée aux expéditions Citroën en Afrique 1922-1925, avec l'évocation de la Première traversée du sahara en voiture automobile, ainsi qu'une présentation du matériel utilisé...
    musee.saint.jean.d.angely@alienor.org
    OU
    musee@angely.net

    ff7f94ab27820976b27d181f135c34ef.jpg
    e140a3791b357cc8411411c9e2494531.jpg

  • A la (re)-découverte de l'art roman: Les Nuits Romanes

    Le Festival Nuits Romanes de la Région Poitou-Charentes se déroule jusqu'au 31 août 2007. Il associe des artistes professionnels, des guides conférenciers agréés et la population autour d'un programme de mise en valeur du patrimoine roman, par la création artistique, intégrant des sites remarquables, dont cinq sont classés UNESCO. Cette troisième édition du Festival compte une cinquantaine de soirées gratuites, sur l'ensemble du territoire de Poitou-Charentes.
    Chaque soirée du Festival Nuits Romanes comprend un temps de découverte du lieu, un temps artistique et un temps d'échange convivial autour d'une dégustation de produits locaux. Pour plus de détails, consultez le programme et la carte des lieux en ligne:
    http://blog.poitou-charentes.fr/nuitsromanes/

    5543b9676d6e64d271a94929906ab275.jpg

    Les soirées des deux semaines à venir :
    Annepont (Charente-Maritime) - dimanche 8 juillet, autour de l'église Saint-André. Rendez-vous à 20h30.
    Saint-Coutant (Charente) - vendredi 13 juillet, autour de la Chapelle Chabossant. Rendez-vous à 20h00.
    Montignac (Charente) - vendredi 13 juillet, autour du château. Rendez-vous à 20h00.
    Saint-Palais (Charente-Maritime) - lundi 16 juillet, autour de la vieille église. Rendez-vous à 21h00.
    Verrines-sous-Celles (Deux-Sèvres) - mardi 17 juillet, autour de l'église Saint Maixent. Rendez-vous à 21h00.
    Mouthiers-sur-Boëme (Charente) - jeudi 19 juillet, autour de l'église Saint Hilaire. Rendez-vous à 20h00.
    Saint-Génard (Deux-Sèvres) - jeudi 19 juillet, autour de l'église. Rendez-vous à 21h30.
    Londigny (Charente) - vendredi 20 juillet, autour de l'église Saint Hilaire. Rendez-vous à 21h00.
    Loudun (Vienne) - vendredi 20 juillet, Nuit Romane interrégionale autour de l'église Saint Jean, de la collégiale Sainte-Croix, des remparts, de la Tour Carrée et du jardin d'inspiration médiévale. Rendez-vous à 19h00.
    Melle (Deux-Sèvres) - samedi 21 juillet, autour de l'église Saint Pierre. Rendez-vous à 19h00.
    7635e50faa29ca35512d5332905434ce.png

  • L'automne a pris un peu d'avance cette année

    Vous vous souvenez de l'arbre aux chails de Monsieur notre Voisin?

    16bd3ce43742d414ca9556846bb7f605.jpg

    Eh bien ce jour 5 du mois de juillet de l'année de la Pluie 2007, il était bien temps d'en faire la cueillette. Au sol, la récolte...
    Pour les recettes de compote, confiture, tagines ou autres, il faudra attendre encore un peu...
    a5e770f32ec44226c097b4fbb3353b32.jpg

    Renversant non ?
    6d7be8d5ceebacab9ee579c81c0eca62.jpg
    © Michel Valière, 2007.

  • Vos vacances commenceront par le Marais poitevin...

    Souvenirs d’un Huttier du Marais poitevin

    Voilà quelques années déjà, en l’an 2000, Daniel Bourdu me présenta un ensemble de plusieurs centaines de feuilles de grand format, quadrillées, de celles que les écoliers utilisent dans leurs classeurs. Il me plaçait ainsi devant les souvenirs de Monsieur Eugène Olivier, ancien ouvrier agricole devenu maçon, puis entrepreneur, aujourd’hui retraité. Un premier survol, suivi d’une lecture plus critique, me persuada rapidement de tout l’intérêt de cette écriture autobiographique. J’encourageai donc mon collègue et ami à éditer ce texte in extenso et à lui fournir un « écrin » qui devait faire de cet ouvrage un livre important.
    L’idée a fait son chemin, pas nécessairement celui que j’avais imaginé, et voilà donc sur ma table, ces « fruits d’une longue cueillette sous l’arbre de la mémoire maraîchine » comme me l’a écrit, en guise de dédicace, le chercheur, un brin poète, Daniel Bourdu, professeur d’histoire, mis à disposition de la Maison des Marais mouillés à Coulon.
    Cet ouvrage est celui de la passion pour le marais de l’un de ses habitants, monsieur Olivier, né le 18 juin 1921, « en bordure du communal », et dont l’histoire familiale remonte au moins à 1656. Il a cherché à fournir les clés de son « pays » et à découvrir son « paysage intime et familier ». C’est donc le sentiment éprouvé d’une certaine différence à vivre dans un tel écosystème, et peut-être davantage celui d’une solidarité entre gens du Marais (gestion partagée et soucieuse des communaux, entraide dans le travail, échanges de services et de biens..) qui semblent être les moteurs de ce désir d’écriture.
    Quatre parties scandent ce récit de vie qui relate une construction identitaire : celle, originale, des Marouins, huttiers ou anciens colliberts, en regard des « Autres » :
    - Vivre dans le marais ;
    - Trouver son chemin ;
    - Être un « vrai huttier » ;
    - Les Marouins et les autres.
    Ainsi, au fil des pages, pourra-t-on se représenter, paragraphe après paragraphe, la quotidienneté et le langage dans les huttes au cours de la vie, l’entretien des fossés et des voies d’eau, les activités de cueillette et de chasse, les rapports au milieu, les relations interethniques. On ressent aussi tout au long de ce texte ethnographique un certain humanisme, inspiré par une maxime que l’ancien instituteur d’Eugène Olivier, Edmond Fonteneau, avait inscrite au tableau noir :
    « Respecte la vie et la façon de penser des autres si tu veux que l’on respecte la tienne. »
    C’est cette vie, cette façon de penser et d’être marouin qui sont offerts à la curiosité du lecteur par cet ancien huttier au talent de conteur.

    Michel Valière

    Eugène Olivier, Souvenirs d’un Huttier du Marais poitevin : La hutte aux pommiers rouges, présentation du manuscrit et postface de Daniel Bourdu, La Crèche, Geste éditions, 2007, 397 p. ; ISBN : 978-2-84561-323-2.

    39000389f3f79524ccb009429493f771.jpg
    d34aef4625e8f06735fe8e6b150e6278.jpg

  • Des monuments de prestige s'ouvrent à vous...

    Le Centre des monuments nationaux a mis en ligne son nouveau site internet début juin :
    www.monuments-nationaux.fr/
    Avec une information plus facile d'accès il met davantage en valeur l'ensemble des monuments gérés par l'établissement, leur actualité, les ouvrages publiés par les Éditions du patrimoine, les services mis à disposition, en particulier, l'offre destinée aux professionnels, au public jeune et aux visiteurs en situation de handicap. Un site internet de grande qualité à découvrir et à utiliser.
    Qu'est que le Centre des monuments nationaux ?
    Le Centre des monuments nationaux est un établissement public du ministère de la Culture et de la Communication. Il gère, anime, ouvre à la visite près de 100 monuments nationaux propriété de l'Etat. Certains d'entre eux comptent parmi les plus prestigieux : l'abbaye du Mont-Saint-Michel, les châteaux d'Angers et d'Azay-le-Rideau, le château et remparts de la cité de Carcassonne, l'Arc de triomphe et la Sainte-Chapelle, pour n'en citer que quelques-uns. D'autres monuments illustrent tout autant, par leur diversité, la richesse du patrimoine français de toutes les époques : abbayes, châteaux, grottes préhistoriques, sites archéologiques...
    Le Centre des monuments nationaux a pour missions de mettre en valeur ce patrimoine, d'en développer l'accessibilité au plus grand nombre et d'assurer la qualité de l'accueil. Il favorise avec plus de 100 manifestations par an, la participation des monuments nationaux à la vie culturelle et au développement du tourisme, et ceci, en concertation avec les directions régionales des affaires culturelles, les collectivités territoriales et les réseaux d'institutions culturelles.
    Depuis 2007, il est investi d'une nouvelle mission de conservation, de restauration et d'entretien des monuments qu'il gère, mais aussi de maîtrise d'ouvrage de travaux de restauration sur d'autres monuments appartenant à l'Etat et affectés au ministère de la Culture et de la Communication.