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  • Vieux remèdes des Pyrénées

     

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    Vieux remèdes des Pyrénées

    Editions Ouest-France, Rennes, 2010.


    Les vieux remèdes végétaux appartiennent à notre patrimoine culturel, à notre savoir ancestral. Ils sont arrivés jusqu’à nous, par l’intermédiaire de précieux témoins, des personnes souvent âgées, qui savent encore beaucoup sur les plantes et leurs usages. Les Pyrénées sont riches de ces recettes : la gentiane jaune comme dépurative, le coquelicot contre les maux de dents, la petite centaurée comme fébrifuge, les fleurs de lis qui remplaçaient les pansements et encore l’oignon, l’ortie, le coscoll ou la reine des prés, toutes plantes utiles, sauvages ou des jardins, pour notre réconfort. A partir d’enquêtes ethnobotaniques pour la plupart réunies au Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées, les auteurs nous font part de ces connaissances pour qu’elles ne tombent pas dans l’oubli et pour les transmettre aux générations futures. Dominique Mansion a joliment illustré chaque page de ses dessins.

    Parue aux Editions Ouest-France, la collection « Vieux remèdes de… » s’attache à collecter et à rendre compte des remèdes à base de plantes concernant une région de France. Il s’agit, à partir de données bibliographiques et de terrain, d’aborder trente plantes  sous ses aspects botaniques succincts et médicinaux. Des encarts sont consacrés à d’autres usages marquants ou anecdotiques de la plante.


    Les auteurs :

    - Magali Amir est botaniste et ethnobotaniste. Elle travaille en étroite collaboration avec des parcs naturels régionaux.

    - Raphaële Garreta est ethnologue au Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées où elle mène un programme sur les savoirs populaires et savants sur la flore. Elle est également membre associée du LISST-Centre d’Anthropologie sociale de Toulouse

    - Maryse Carraretto est ethnologue, membre associée du LISST-Centre d’Anthropologie sociale de Toulouse. Elle explore depuis une quinzaine d’années les problématiques liées au monde rural, dans ses ruptures et ses continuités.

    - Dominique Mansion, plasticien et illustrateur naturaliste, travaille depuis plus de vingt ans pour l’édition et pour la presse.

     

     

  • Être Rrom's : exposition jusqu'au 12 février 2010

    RENCONTRE 

    DE LA PLATEFORME NATIONALE CRÉATIVITÉ ET TERRITOIRES

    Vendredi 12 février, école nationale supérieure d’architecture de Paris La Villette

    L’oralité comme force de déterritorialisation et de création sur les territoires

    15h - Rencontre de la plate-forme nationale « créativité et territoires »

    19h - Amassada rromani transversale, performance opératiqueRENCONTRE

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    didattica a inauguré à l'école d'architecture une exposition intitulée "Etre rrom(s). Entre stéréotypes et connaissances". Le sujet de l'exposition porte notamment sur le thème de la représentation d'un peuple faisant l'objet de méconnaissances et de stéréotypes.

    Pour tous les peuples, toutes les cultures, nous pouvons nous poser cette même question que didattica pose à propos des Rroms : « Est-ce une culture oubliée, une culture ignorée, une culture niée ? ». Avant la soirée de clôture de cette exposition, nous organisons une discussion sur ce sujet dans le cadre de la plate-forme nationale "créativité et territoires" (réseau qui rassemble des artistes, des chercheurs et des agents des collectivités locales) dont didattica fait partie.

    Dans l'articulation avec la thématique "créativité et territoires" nous proposons à cette plate-forme de réfléchir sur les cultures "traditionnelles" dont la relation au territoire est à interroger à partir de l'oralité. L'oralité, à l'intérieur du projet rrom de didattica (et en particulier le projet de film), structure une écriture scénaristique qui s'appuie sur le lien entre la poésie sonore et la littérature "traditionnelle" (comprenant en particulier les proverbes, les contes, les mythes, la poésie, les devinettes...). Dans quelle mesure l'oralité n'est-elle pas à la fois une force de déterritorialisation et de création sur les territoires ?

    Pour le 12 février 2010, nous proposons une rencontre interculturelle de peuples de France (Rroms, Berbères et Occitans), transartistique (poésie, architecture, danse et musique) et interdisciplinaire (anthropologie et sociologie, musicologie, littérature).

    Programme

    15h-16h : Actualité de la plate-forme et accueil des nouveaux partenaires

    16h-17h : Présentation de la discussion proposée par didattica, en présence d'invités. Tour de table des invités.

    17h-18h : Débat avec les invités

    18h30 : Présentation de l'exposition et de la soirée

    19h : Amassada rromani transversale, performance opératique

    20h30 : Collation

    Les invités

    Medghacen et Geneviève Pagny, étudiants à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) : la littérature « orale » berbère (kabyle et touarègue)

    Méryl Marchetti, Groupe Français d'Education Nouvelle, poète et écrivain : poème et Occitanie

    Emmanuel Amougou, enseignant à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de  Paris La Villette (ENSAPLV) : les processus de pratrimonialisation

    Marcel Courthiade, chaire de rromani à l'INALCO : la littérature d'un peuple sans territoire compact (sous réserve)

    Didier Calleja, performeur, la Machinante : la poésie sonore à Montreuil et le festival Poésies

    Et aussi avec la participation de l'équipe de l'exposition et de l'Amassada rromani transversale :

    Associations

    didattica : Elise Macaire, Léa Longeot, Adeline Besson

    Koeurs purs (Machinante) : Valérie Jacquemin, photographe

    Ternikano Berno : Brahim Music

    Rromani Baxt : Jeta Duka

    Artistes associés : Simon Féréol, musicien, Paco el Lobo, musicien, Stéphanie Fouquet, poétesse et écrivaine

    Et aussi des citoyens(nes) de Montreuil.

     

  • Essayez-vous à la graphie et l'orthographe occitanes, avec la "dictada occitana" à Charras (Charente)


    Bonjorn a tots,

    Vos setz convidats a la dictada 2010 e a l'animacions que van 'nar aveque...
    Fasetz de la reclama autron de vautres. Mercés..


    DICTADA OCCITANA 2010


    Divendres 29 de genier
    a 6 oras a la sala de las festas de Charreç
    Vernissatge de l'expausicion de linogravuras dau Jean-marc Simeonin - Gravuras illustrant Jan Picatau
    Grelon de l'amistat ofert per la municipalitat de Charreç.

    Dissades 30 de genier a partir de 2 oras
    2 oras - inscripcion per la dictada (2,50 €)
    Animacion musicala : Los Vironaires

    2 oras demia
    Dictada per lo Micheu Nicolas d'un texte tirat de Jan Picatau de Sent Barrancon (Enric Delaja) seguda de la correcion (Micheu Nicolas e Patric Ratineau)

    4 oras demia
    Remesa daus pritz e daus diplomas

    5 oras demia (entrada 5 € - gratis per los que minjen au repas occitan)
    Concert baléti coma Los Vironaires

    7 oras demia (pritz = 15 € tot compres solament sur reservacion)
    Repas occitan autorn d'una pola e de son farcit

    Reservacions aupres de Micheu Nicolas 05 45 23 01 12 o 06 22 62 17 12 o de Jan-Claudi Nicolas 05 45 70 40 52

    Aficha dictada Charreç 2010.jpg

     

    En français maintenant:

     

    Bonjour à tous,

    Vous êtes invités aux animations liées à la 6ème dictée occitane qui se déroulera à Charras le samedi 30 janvier 2010

    Vendredi 29 janvier 2010 à 18 h salle des fêtes de Charras
    Vernissage de l'exposition de linogravures de Jean-Marc Siméonin - Gravures illustrant le livre "Jan Picatau".
    (Pot de l'amitié offert par la municipalité de Charras - Pour une bonne organisation, prévenez de votre présence. Merci.)

    Samedi 30 janvier 2010 salle des fêtes de Charras
    14 h 30 (inscriptions (2,50 €)  à partir de  14 h) animation musicale "Los Vironaires"
    Dictée occitane animée et corrigée par Michel Nicolas - Texte issu de Jan Picatau de Sent Barrancon (Enric Delaja)

    16 h30
    Remise des récompenses, des diplômes et pot de l'amitié

    17 h 30 (entrée 5 €) - l'entrée est gratuite pour les participants au repas.
    Concert baléti (bal folk) animé par los Vironaires

    19 h 30 (prix 15 € tout compris seulement sur réservation)
    Repas occitan autour d'une poule au pot et de son farci..

    N'oubliez pas de vous inscrire. Merci.

    Réservations auprès de Michel Nicolas 05 45 23 01 12 ou 06 22 62 17 12 ou de Jean-Claude Nicolas 05 45 70 40 52

     

     


  • Emmanuel Isidore Bocco et les territoires de migrants

    Les différents travaux d'Emmanuel Isidore Bocco, diplômé de philosophie et d(histoire contemporaine (universités de Poitiers, d'Aix-marseille, et de l'EHESS à Paris), traitent des faits coloniaux revisités ou simplement inexplorés...

    Voici un ouvrage récemment publié (2009) chez Publibook à Paris (16 €. Dans votre librairie classique).

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  • Post it pour la porte de votre frigo : le concert de vendredi 8 janvier 2010, à 20 h.,, salle Pleyel à Paris et à la même heure en direct, sur France-Musique

    Une fois n'est pas coutume ! Qui a dit qu'il n'était pas possible de réussir sans avoir ses parents dans le métier que l'on a désiré, de surcroît dans les hautes sphères artistiques et que l'on est né dans un petit bourg du haut-Poitou ...

    Les pilotes vous conseillent de découvrir pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait, le Musicien Thierry Lancino dont le Requiem sera joué "en création mondiale" à la Salle Pleyel à Paris ce Vendredi 8 janvier 2009 à 20h, avec le chœur et l'orchestre philharmonique de Radio-France. Vous pourrez l'écouter à la même heure et en direct, sur France-Musique. Le livret est de la plume de Pascal Quigniard (Goncourt 2002 et scénariste du film: Tous les matins du monde.)

    Thierry Lancino, Prix de Rome et ancien pensionnaire à la Villa Medicis, est pour nous un voisin, un enfant du pays, puisqu'il est de Civray (Vienne) où réside sa famille... Il est également le quatrième musicien français (après Poulenc, Messian, Dutilleux) a avoir obtenu le célèbre prix américain, Koussevitzky).

    (Info puisée dans  Centre-Presse du 5 janv. 2010, p. 6 où est présenté le parcours de ce musicien aujourd'hui New-Yorkais, mais de double nationalité... Merci Marion ! On doit peut-être pouvoir le lire en ligne : http://www.centre-presse.fr/rubrique-1-vienne.html )

    Requiem - Thierry Lancino - Salle Pleyel (Paris)

    Vendredi 8 janvier 10

    Thierry Lancino Requiem pour solistes, chœurs et orchestre

    Texte original, Pascal Quignard, liturgie romaine, oracles grecs
    Commande de la Fondation Koussevitzky, du Ministère de la Culture et de Radio France

    Orchestre Philharmonique de Radio France
    Choeur de Radio France
    Eliahu Inbal, direction
    Heidi Grant Murphy, soprano
    Nora Gubisch, mezzo
    Stuart Skelton, ténor
    Nicolas Courjal, basse

    « L'idée extraordinaire qui domine ce requiem et le singularise si profondément à l'égard de tous les autres consiste précisément à laisser côte à côte - sans choisir - désir d'anéantissement et désir d'éternité.»
    Pascal Quignard

    SALLE PLEYEL

    252 rue du faubourg Saint-Honoré

    FR-75008
    PARIS
    FRANCE
    Tel :
    +33 (0)1 42 56 13 13
    Courriel :
    rp@sallepleyel.fr
  • Jean Poueigh... le retour !

     

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    Avec cette vue du Mont Valier, dans le Couseran, aperçu depuis la cabane d'Aula, André Dupuy, dont on a pu aprécier en son temps la publication de la Petite encyclopédie occitane, met à notre disposition ce véritable "dossier" sur Jean Poueigh (Toulouse, 1876- Olivet -Loiret-, 1958), trop méconnu et surtout trop vite oublié, comme si on lui tenait rigueur de n'avoir produit que le tome 1 de son imposant recueil de chansons.

    Observateur du monde occitan depuis son lieu de résidence, "l'Ecole du village"  à Saint-Felix-de-Tournegat (09500), André Dupuy, lui-même éditeur de ses travaux, publie ici ce tome II de l'œuvre de Poueigh, en fait une réimpression des textes de chansons de bergères, qui ne figuraient pas dans le tome 1 mais qui étaient parus dans les quatre numéros de 1930 du Bulletin de la Société archéologique du Gers.

    Il n'empêche que nombre de textes sont toujours "dans la nature", où ?? et qu'il conviendrait de publier. Qui saura localiser la troisième partie de cette immense collecte ?

  • La Poutargue de Martigues, une spécialité à découvrir

     

    Un de nos visiteurs, Jean-Paul D. qui nous a déjà fourni des photographies de bijuts (violets), et nous l'en remercions, a tenu à nous faire connaître également cette spécialité gustative de la si jolie ville de Martigues, cité dont le poète dit qu'elle est une Venise provençale, ce que les Martégaux ont tout loisir d'apprécier.

     

    887772929.jpgLa poutargue est donc une spécialité de Martigues. Elle est préparée à partir d'oeufs de mulet (muge) dans leur enveloppe. Ces oeufs sont séchés au soleil et au final sont enrobés dans de la cire pour la protéger

    (C'est ce qui donne cette apparence sur la photo).

    On lui attribue des vertus positives et un goût fameux. On qualifie parfois ce mets de "caviar provençal" ou "caviar de la Méditerranée".
    Pour en savoir plus, suivez ce lien et bon vent sur le Net :

    http://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=poutargue+de+Martigues&ie=UTF-8&oe=UTF-8

  • Déguster un petit bijut de Sète, ça vous dirait ?

    "Sur la plage abandonnée / Coquillage et crustacés...; ce distique de La Madrague me revient en boucle ces jours-ci. Très people, Belvert, cet été !
    Comme par enchantement, Sèverin, qui ne manque jamais d'à propos, sur le chemin du retour vers son Vendômois d'adoption, est passé en coup de mistral du côté de Belvert, et a laissé dans le bas du frigo, une poche en plastique avec cinq ou six "bijuts", auquel il n'a pas voulu faire du mal en les goûtant...
    Là, avec cette petite attention, il tenait sans doute à se faire bien voir d'un paternel ronchon et grincheux de se sentir, en plein été, aussi loin de l'iode de la Mare Nostrum. Mais avec les bijuts, le beau fixe s'installe dans le corps et dans l'âme !
    En fait, c'est une vieille histoire paternelle et sétoise. Le "bijut" on le sait est un délice "sétori"... que ma pyrénéenne de mère ne voulut jamais goûter, si ce n'est pour un simple essai peu réussi...
    Vous voulez goûter ? Encore faut-il en trouver à l'étal de l'écailler ! Soit. Supposons le problème résolu.
    Mais bon, passons, revenons à nos "bijuts". Et d'abord, s'agissant du goût, je vous le dis tout de go: le goût est fortement iodé... Très.

    J'en connais qui vont se ruer sur leur dico de prédilection et qui en seront pour leur temps, disant "encore un truc de patois... d'oc". Oui, c'est sûr, mais les autochtones ont leurs habitudes alimentaires et linguistiques, et les sétoris ne font pas exception. Aussi, faute de dictionnaire de sétori, je propose une première approche piscénoise, vu la proximité de Pézénas avec l'étang de Thau. Emile Mâzuc, dans sa "Grammaire languedocienne: dialecte de Pézénas" (éd. Toulouse, 1899; rééd. Genève, Slatkine, 1970) propose pour définition, en toute simplicité, p. 247: Bichut : sorte de coquillage comestible pour les personnes que sa forme et sa couleur ne dégoûtent point" (sic !)
    Vous voilà prévenus... Le plus récent ouvrage (2000) "Le Parler palavasien (La Lenga dau Grau de Palavas): Eléments de grammaire et de lexicographie" ( éd. par "Lus dezenau") prend une posture plus neutre avec, page 135 "bijûs": Violet ou patate de mer. Nous voilà donc mieux renseigné sur sa forme "patate de mer" (d'autres écriront "truffe" au lieu de "patate"), et sur sa couleur qui est aussi l'un de ses noms en français, comme on peut le lire dans le T.L.F. : VIOLET " Variété de mollusque gastéropode comestible" avec à l'appui cette citation d'un poète : "J'ai signalé mon goût pour les fruits de mer. (...) le « violet » (...) ressemble extérieurement à une truffe, mais son intérieur, d'un rouge sanguinolent, exhale l'âcre arome de toutes les rosées de Neptune (JAMMES, Mém., 1923, p. 36).
    Eh bien voilà, on peut passer à la dégustation...
    Les occitanistes voudront connaître les autres appellations (citées par Mistral, par exemple, dans Lou Trésor... page 1116) : Vichet, bichet, Bichut, Bijut, précisant en outre qu'il a "sept saveurs et sept couleurs".
    Laissez-vous donc tenter par ce petit animal, le "bijut", plus connu sous le nom scientifique d'"ASCIDIE SOLITAIRE" sur lequel se penchent tant de chercheurs, vu sa place originale parmi Les Chordés... Suivez ce lien : <a href="http://lesgourmandisesdephilippe.zumablog.com/index.php?sujet_id=7528">http://lesgourmandisesdephilippe.zumablog.com/index.php?sujet_id=7528</a> , et encore

    http://209.85.135.104/search?q=cache:jMDcIgWfq5UJ:www.mer-littoral.org/32/ascidiacea-1.php+%22ascidie%22+solitaire&hl=fr&ct=clnk&cd=4&gl=fr , ou encore celui-ci : http://209.85.129.104/search?q=cache:8hlxnsNLdlgJ:www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/genetique-1/d/decryptage-du-genome-de-lascidie-solitaire_1509/+ascidie+solitaire&hl=fr&ct=clnk&cd=1&gl=fr, et plus généralement, celui-ci : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ascidiacea

    P.S. Si un visiteur a la possibilité de nous adresser une photo personnelle et libre de droits d 'une photo de "bijut" et une autre de bijut ouvert, nous en serions reconnaissants. Merci d'avance. M.V.

    Cette note déjà publiée le 9 août 2008 vient de recevoir ce jour, 6 janvier 2010 une réponse positive et sympathique de Jean-Paul D., en provenance des Martigues dans les Bouches-du-Rhône :

    Eh bien merci, Jean-Paul. pour ces deux photos qui viennent si justement compléter notre note. Soyez-en vivement remercié !

    Salutations et compliments à vous.

     

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  • Au mois de décembre, les visiteurs du blog ont pris le temps de parcourir le site

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    Bonhomme des mains de Hugo et de Marius (© Cl. de Marius Valière, Gençay, déc. 2009)

    Pendant ce mois de décembre neigeux, le site de Belvert a reçu 3822 visites, soit en moyenne journalière de 123 visiteurs  avec un maximum de 147, une journée faste. L'ensemble correspondant à 1086 visiteurs uniques. Ce sont 14588 pages qui ont été parcourues, par les visiteurs mais aussi par les divers "robots"  qui en assurent la diffusion sur le net, ce qui attire des visiteurs canadiens, étatsuniens, marocains, belges, italiens, suisses   et, bien entendu, "hexagonaux"... La moyenne quotidienne des pages parcourues est de 470, avec un pic journalier  à 1407.

    Nous nous en satisfaisons, même si nous pouvons espérer encore de nouvelles visites et de nouveaux visiteurs. Merci à tous, et grand merci aux "assidus" qui sont pour nous d'authentiques collaborateurs par les données qu'ils nous adressent et  les remarques et développements d'actions qui peuvent s'ensuivre.


    P.S.  Le pilote du jour est en quête de savoir comment maîtriser sur ce nouveau format de note la "taille des polices" .