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  • En souscription: un ouvrage de synthèse sur les pots acoustiques (archéologie du son)

    "Les églises médiévales et modernes conservent parfois dans leurs murs ou dans leurs voûtes des poteries noyées dans la maçonnerie dont seul affleure le col, ouvert sur l'espace intérieur du bâtiment (...) Cet ouvrage propose un bilan de nos connaissances actuelles  et un certain nombre de pistes de recherche ".

    Cliquez sur le lien ci-après : pour lire le texte complet de présentation de l'ouvrage, les noms des 22 contributeurs (acousticiens, archéologues, historiens, linguistes), sous la direction de Bénédicte Palazzo-Bertholon et Jean-Christophe Valière ; le cas échéant, pour éditer le bon de souscription (25 € jusqu'au 31 mars 2012; 30 € ensuite) :

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  • Le "Prix des Mouettes 2011" du Conseil général de Charente-Maritime pour l'ouvrage "Le Jardin de Gabriel" édité par la Région Poitou-Charentes et Geste Éditions

    L'ouvrage Le Jardin de Gabriel, l'univers poétique d'un créateur saintongeais, édité par la Région Poitou-Charentes et Geste Éditions, est le lauréat de la catégorie « ouvrage à caractère historique et documentaire » du Prix des Mouettes 2011 du Conseil général de Charente-Maritime, remis ce 5 décembre à La Rochelle. Ce prix vient récompenser un ouvrage collectif du service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel, rédigé par Thierry Allard et Yann Ourry sous la direction de Fabrice Bonnifait et Michel Valière.

    Pour mémoire :

    Le Jardin de Gabriel est un ensemble unique, composé de 420 sculptures en ciment armé. Menuisier retraité, Gabriel Albert (1904-2000) les a disposées dans son jardin, autour de sa maison et de son atelier situé à Nantillé, au lieu-dit Chez Audebert, au bord de la route départementale qui relie Saintes à Aulnay. Entre 1969 et 1989, cet « habitant-paysagiste » a patiemment modelé des personnages historiques célèbres (Vercingétorix, Napoléon, Pasteur...), des hommes politiques (de Gaulle, Giscard d'Estaing, Mitterrand, Chirac, Marchais...), des vedettes du monde du spectacle ou du cinéma (Brassens, Brel, Chaplin...), des figures locales (Goulebenèze...) et de nombreux anonymes (soldats, paysans, danseuses...) aux attitudes très expressives, souvent troublantes. Reflets d'un monde que Gabriel Albert percevait au travers de son prisme de créateur autodidacte, ces oeuvres constituent l'univers poétique d'un artisan qui se rêvait artiste. 

    Extrait :

    « En créant son jardin et en le peuplant de plusieurs centaines de personnages modelés, Gabriel Albert a matérialisé un désir dont les premières manifestations apparaissent dès l'enfance. Ce besoin de créer est ancré au plus profond de lui, sans qu'il puisse l'expliquer... Dès l'âge de dix ans, il réalise en argile crue de petits personnages et deux vases qu'il qualifie lui-même de « superbes », car semblables à ceux fabriqués en usine... « Ce que j'aime surtout, c'est transformer la matière avec les mains, surtout les mains ! Quand je vais au jardin, je peux pas m'empêcher de ramasser une pleine main de terre et de la pétrir. Il y a rien à faire, je peux pas... Je prends de la terre, je la pétris, je fais quelque chose. »... Il mesure à la fin de sa vie, avec un mélange de fierté et de regret, le parcours effectué : « Vous savez, j'aurais pu devenir un véritable artiste ; dès l'âge de vingt ans, je voulais sculpter, mais j'ai suivi une autre voie : ouvrier ! ». Ainsi, la nécessité d'un travail alimentaire l'empêchera de réaliser son rêve avant la retraite. »
  • Daniel SCHWEITZ guide en bibliothèque chercheurs et curieux. Partez avec lui en confiance, page à page.

    Mémoires de la Société Archéologique de Touraine - Tome LXVIII 


    Guide du lecteur et du chercheur

    en bibliothèque.

    Introduction aux études locales

     

    par Daniel SCHWEITZ 


    Un guide pour le curieux, le chercheur amateur, l’étudiant. la bibliographie 

    portant directement sur l’histoire et le patrimoine historique de la Touraine compte 

    certainement une dizaine de milliers d’études dignes d’intérêt, dont quelque 2 000 

    ont été publiées dans les bulletins et mémoires de la Société archéologique de 

    Touraine, depuis 1842. Né du constat d’une sérieuse lacune, celle concernant les 

    outils permettant d’approcher et d’exploiter cette masse énorme de documenta- 

    tion, en bibliothèque, ce livre s’efforcera de guider les pas des lecteurs curieux ou 

    studieux, des chercheurs amateurs et des étudiants entrés dans cette démarche de 

    connaissance. Outre un aperçu de ce qu’est l’histoire locale, de la problématique 

    de ses recherches et de ses méthodes du travail en bibliothèque, des connaissances 

    utiles pour établir une bibliographie ou préparer une publication, il fournira des 

    pistes, des clés pour entrer dans sa curiosité ou sa recherche. On y trouvera des 

    bibliographies thématiques, signalant les essentiels du domaine, l’inventaire des 

    fonds d’imprimés accessibles en Touraine et sur ses confins, comme des pério- 

    diques locaux à consulter en priorité. Seuls ses utilisateurs pourront dire si ce 

    guide leur a été utile, c’est en tout cas le souhait affiché par son auteur, et par la 

    Société archéologique de Touraine qui en assure l’édition. 


    Bibliothécaire de la Société archéologique de Touraine, membre de l’Académie de Touraine, 

    docteur en anthropologie sociale et historique (EHESS), l’auteur a publié plus de cent études 

    archéologiques et ethnohistoriques concernant l’histoire et les patrimoines de la Touraine, 

    du Vendômois et du Val de Loire. Ces dernières ont notamment porté sur divers aspects de 

    la culture matérielle préindustrielle, sur la vie domestique traditionnelle, et dernièrement 

    l’émergence des identités locales, l’érudition autochtone et ses sociétés savantes. 

    cet ouvrage de référence facilitera toutes vos recherches 


    Format 16,5 × 25 cm, 192 pages. 20 €. Tirage limité. N° ISSN : 1149-4670 

    Ajouter des frais d'envoi: 5 €

    soit 25 € l'ouvrage envoyé ...

    Société archéologique de Touraine 

    13, Jardin François ier - BP 11105, 37011 TOURS cédex 1. Tél. 02.47.64.41.57 

    sat.tours@orange.fr • www.societearcheotouraine.eu 


    Merci Daniel pour ce nouvel ouvrage issu d'une société savante particulièrement dynamique !


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  • L'ami Georges Arsenault publie un nouvel ouvrage sur les cycles calendaires en Acadie: La Chandeleur en Acadie

    Le folkloriste et historien de l’Île-du-Prince-Édouard, Georges Arsenault, vient de faire 

    paraître aux éditions La Grande Marée un nouveau livre sur les traditions acadiennes intitulé 

    LA CHANDELEUR EN ACADIE

    La Chandeleur, célébrée le 2 février, était jadis une journée importante du calendrier 

    religieux et social en Acadie. Dans certaines régions, elle était même l’une des plus grandes fêtes de l’année. Comme en France, les crêpes se trouvaient à l’honneur et plusieurs croyances et dictons, prédisant le temps et les récoltes, étaient associés à ce jour qui marquait le milieu de la saison hivernale. 

    Dans beaucoup de villages acadiens, la Chandeleur était aussi l’occasion d’une quête tout 

    à fait particulière faite de porte en porte par de jeunes hommes. Les vivres ramassés pendant la 

    quête servaient à un festin communautaire et souvent même à approvisionner des gens dans le 

    besoin. 

    L'ouvrage LA CHANDELEUR EN ACADIE amène le lecteur aux quatre coins de l’Acadie et leur fait découvrir la richesse des traditions associées au 2 février. Tout en décrivant cette fête fascinante, Georges Arsenault donne la parole à un grand nombre d’Acadiens et d’Acadiennes qui racontent avec nostalgie leurs souvenirs de cette journée de joie célébrée en plein hiver. 

    Le livre de 142 pages richement documenté comprend de nombreuses illustrations et 

    plusieurs cartes géographiques. Quelques-unes des photos datent des années 1930. 

    Georges Arsenault est aussi l’auteur de Noël en Acadie (2005) et de La Mi-Carême en Acadie

    (2007) également publiés à La Grande Marée (www.lagrandemaree.ca )

    Un contact : Georges Arsenault ( 902  565067 )

     Plus d'information : Jacques Ouellet, La Grande Maree, ( 506) 395-9536

     

    Courriel : jouellet@nbnet.nbca


    Pour mémoire, en Haut-Poitou, en France, cette fête consacrée à Marie, était parfois dénommée Notre-Dame de La Chandelle" ! Les cierges bénis à l'église ce jour-là se conservaient dans les tiroirs et on les allumait les jours d'orange pour protéger la maison des effets malfaisants de la foudre.

    Les plus anciens des anciens, se souviendront aussi que cette fête dite de purification correspondait environ au quarantième jour après la naissance de l'enfant Jésus. Elle correspondait à la cérémonie de "relevailles" de Marie.


    Merci Georges pour ce nouvel ouvrage gagné sur la mémoire et l'oubli des anciennes traditions de la "Vieille France" amenées, adaptées, conservées vivantes en Acadie.

  • Modeste mais talentueux: Luc Turlan, auteur de B.D.

     

    Il a pour dessein les secrets du Poitou.

     

     

    Luc Turlan est né en 1958 dans le département du Jura. Il s'est installé dans le département de la Vienne après un passage en Normandie. Autodidacte, passionné de bandes dessinées, il en a adopté la graphie. Il a débuté à Rouen où après quelques essais dans la publicité, il illustre l'actualité pour un journal étudiant. Une incursion dans le monde de la bande dessinée l'amène à travailler comme assistant coloriste dans les éditions Delcourt. Il dessine d'ailleurs encore régulièrement des strips, petites bandes dessinées courtes et plutôt amusantes que l’on trouve généralement dans les pages ludiques de la presse quotidienne régionale, comme par exemple La cagouille, dans Centre-Presse, réalisée en collaboration entre Didier Quella-Guyot et Luc Turlan. En 2002, Lipokili, éditeur belge publie un de ses projets pour enfants, Saperlipopette, à l’intention des plus jeunes enfants, puis Sapristi. Il réalise encore un abécédaire pour les éditions Fleurus, L'Alphabet de l'Ecole.

     

    En septembre 2006, il publie le premier tome des aventures du clown Saxo, Saxo : Mandragore le Magicien aux Éditions P'tit Louis, puis en 2007 Mousse contre vents et marées chez Millefeuille. Une série, "Les amis de la ferme" est lancée chez Geste Éditions. Le héros central en est un baudet du Poitou nommé "Peluchon".

     

     

     

    Professeur des écoles dans un institut spécialisé, Luc n’apparaît que tout sourire, l’air, la silhouette de l’instit que chacun aurait un jour désiré avoir devant lui. Déjà, dès ses jeunes études, il se faisait remarquer de ses maîtres et de ses camarades de classe comme étant doué pour le dessin, disposition qu’il cultivera jusqu’au professionnalisme. Aujourd’hui, il se dit lui-même surpris que son œuvre, commencée sans prétention aucune, plaise autant à ses lecteurs. Nous pourrions l’éclairer là-dessus ; en effet tout en rondeurs, ses images douces au regard se lisent clairement, comme on lisait hier dans les classes de l’Hexagone, les célèbres images Rossignol, du nom de l’entreprise montmorillonnaise qui les produisait. Mais non seulement les dessins semblent s’inscrire dans une mémoire collective, mais ses textes paraissent couler de source, frappés de sagesse, de bon sens et d’humanité. Autrement dit tout chez Turlan est fait pour séduire, et ceci n’est pas donné à tout le monde. Il ne s’en plaint pas et fait rejaillir ce succès sur l’éditeur Geste, dont on sait qu’il est fils de l’U.P.C.P, qui lui « laisse une entière liberté », d’autant qu’il traite de cultures populaires et régionales.

     

     

     

    L’auteur-dessinateur au grand cœur

     

    Cochons, biquette, ânes, poney, sortis tout droit des traditions régionales d’ici ou d’ailleurs

     

    sont autant de personnages, héros des albums de Luc, qu’il a rassemblés dans une collection « Les Amis de la Ferme », publiée par  Geste éditions à La Crèche (Deux-Sèvres) et qui ravissent des milliers de jeunes lecteurs et quelques grands aussi. Ceux-ci s’engagent dans des aventures où l’entraide est règle d’or, la confiance toujours méritée, et les apparences généralement trompeuses. Ainsi, par exemple, Blackjack le cochon « au cul noir »  du Limousin voisin se désole et même est complexé   d’être obligé d’arborer ses fesses noires. Qu’à cela ne tienne, Crapoto, cochon du Poitou, par une astuce fort ingénieuse va transformer cette différence en grande mode. Une belle leçon  nous est ainsi offerte dans un monde où cultiver sa différence n’est pas toujours aisé.

     

    L’histoire du poney anglais Patchwork révèle beaucoup plus encore l’éthique et la sensibilité de l’auteur, et l’on ne peut qu’admirer le talent déployé par ce dessinateur aussi pédagogue. Qu’on en juge : Patchwork est récemment débarqué d’Angleterre et, comme d’autres de ses compatriotes, souhaite s’installer en France. Or, pour payer la traversée du Chanel, de la Manche, il a promis de travailler en échange du prix du billet de voyage. Hélas pour lui, ses nouveaux propriétaires, ses « patrons » l’exploitent injustement, tout comme son compagnon de galère, un petit singe qui doit faire le pitre en échange de sa pauvre pitance.

     

    Mais c’était sans compter sur « les amis de la ferme » qui vont se mettre en quatre pour venir à leur aide afin de leur procurer à chacun une meilleure place, plus confortable. Tandis que le petit singe émerveillé va découvrir à Romagne (Vienne) la Vallée des singes, Patchwork, lui, va s’associer aux autres animaux de la ferme. Ainsi le jeune lecteur va-t-il aborder la délicate question de l’injustice grossière du travail au noir ; et sera-t-il amené à saisir l’intérêt de l’étude des langues étrangères pour surmonter les obstacles entre les différents peuples. Ainsi, l’auteur-illustrateur, poitevin, d’adoption depuis une quinzaine d’années, double-t-il le pédagogue d’un rôle de médiateur interculturel et intergénérationnel à l’occasion de ses multiples interventions auprès des jeunes publics bédéphiles. Des messages simples destinés à contribuer à un meilleur vivre ensemble, tels sont les ingrédients de l’estime du lectorat de Luc et du succès éditorial de sa production qui d’ailleurs ne s’arrête pas là... On ne s’étonnera pas de l’entendre dire en confidence qu’il a « plein d’idées en tête pour de futurs albums ». Qu’on se le dise...

     

    Le patrimoine des régions en images

     

    L’originalité de la plume et du talent de l’instituteur-dessinateur est de mettre la région à l’honneur au travers de ses albums illustrés et on ne peut plus « sympas ». Au fil des récits et des aventures, nos animaux vont découvrir d’étonnantes techniques. Ainsi, Crapoto qui par maladresse a cassé un plat de porcelaine auquel la dame de la ferme tenait beaucoup, va entraîner ses amis dans une randonnée qui les conduira jusque dans l’atelier d’un porcelainier limougeaud qui refera un plat pour réparer la faute et compenser le manque créé par l’accident.

     

    La visite d’ateliers est aussi une méthode de Luc, littéralement ethnographique, pour s’imprégner de l’ambiance, des odeurs, des couleurs, mais aussi des techniques, des savoir faire et des tours de main. Ainsi, par exemple, de juin 2009 à Février 2010, le dessinateur s’est immergé dans l’entreprise montmorillonnaise Rannou-Métivier pour s’initier à la culture de la maison et à ses productions si célèbres de cette cité de la Vienne. C’est Crapoto le petit cochon, qui a voulu accompagner la biquette Cabriole, chercher un livre dans la Cité de l’écrit, va s’introduire dans une boutique où il découvrira le macaron... Mais au fait, qui a bien pu en voler la recette ?

     

    Le goût des secrets

     

    L’un des derniers ouvrages, Le Secret des macarons, a été présenté par l’éditeur Geste au public invité, au sein du saint des saints ! À Montmorillon, la Cité de l’écrit, et en présence de monsieur Yves Bouloux, le premier magistrat de la ville, sous-préfecture du Sud-Est de la Vienne. Mieux encore, et parce que secret il y a ( ?) dans le « musée », lieu de mémoire s’il en est un, de la maison Rannou-Métivier, où les deux co-directeurs, Lionel et Yann accueillaient leurs hôtes d’un jour, en compagnie de quelques anciens parmi la cinquantaine d’employés de la prestigieuse entreprise gourmande. Ainsi, au fil des 32 pages du petit album (que l’on peut acquérir dans les librairies, les maisons de la presse et dans six boutiques de Rannou-Métivier) le jeune lecteur va s’approprier près d’un siècle d’une tradition pâtissière emblématique de cette jolie ville baignée par la Gartempe et dont on sait qu’elle est aussi la ville natale de Régine Deforges. En effet, depuis neuf décennies, la recette du macaron a conquis non seulement la ville, mais le département et la Région, et aujourd’hui, bien au-delà.

     

    En outre, ajoutons que Luc Turlan a également collaboré avec l’auteur de la Bicyclette bleue sur des ouvrages à destination de la jeunesse, ce qui pour lui semble réellement une véritable vocation. Il illustrera ainsi La sorcière de Bouquinville, suivi des Mésaventures à Bouquinville, publiés aux Éditions Albin Michel.

     

     

     

     

     

    Bibliographie de Luc Turlan

     

    Blackjack le cul noir du Limousin, La Crèche, Geste éditions, 2009

    Cabriole, la biquette du 1oitou, La Crèche, Geste éditions, 2007

    Crapoto et le broyé du Poitou, La Crèche, Geste éditions, 2008

    Dandy l’âne culotte, La Crèche, Geste éditions, 2008

    Les Bavards, en collaboration avec Didier Quella-Guyot, La Crèche, Geste éditions, 2009

    Le Secret des macarons, La Crèche, Geste éditions, 2010

    Patchwork, un anglais à la ferme, La Crèche, Geste éditions, 2009

    Peluchon, le baudet du Poitou, La Crèche, Geste éditions, février 2007

    Peluchon et le mystère de Ford Boyard, La Crèche, Geste éditions, 2009

    ...et encore des ouvrages en collaboration avec Jean-Jacques Chevrier, Régine Desforges, Didier Quella-Guyot.

    Et pour les navigateurs qui croisent sur Internet, on peut retrouver ce talentueux créateur à l’adresse URL : http://turlan.over-blog.com

     

     Michel Valière

     

  • Index (provisoire) de chansons de tradition orale recueillies par Michèle Gardré-Valière et Michel Valière

     

    Index (tout-à-fait provisoire) des incipits de chansons de tradition orale du Fonds Michèle Gardré-Valière et M.V., recueillies en Poitou et Centre-Ouest, à partir de 1964 (mis à jour le x décembre 2011) :

    À Chez-Blanc petit village

    À dix-huit ans, la petite Joséphine

    À dix-huit ans, j’avais six amoureux

    Ah ! Ah ! Ah ! dit la chandelle

    Ah ! De bonjour gentille bergère

    Ah ! J’ai fait mon Tour de France et m’y voilà de retour

    Ah ! Ma douce amie, que cette fleur qui est sur ton front

    Ah ! Mon beau château

    Ah ! Que les femmes al y sont sottes

    Ah ! Qu’elle est gentille ma fille

    Ah ! Qu’elles sont bêtes les femmes

    Ah ! Qui la dansera le mieux, la guimbarde

    Ah ! Qu’il est malade ce bras

    Ah ! Si tu veux belle Isabeau je ferai ta fortune

    Ah !  Tout un jour je m’y promène           

    Ah ! Tu l’emmènes, tu l’emmènes, ma mignonne

    À l’âge de quinze ans, Rosette se marie

    À la malaco, l’on chasse

    À la manico on y danse on y danse

    À l’âne, à l’âne

    Allant à la fontaine pour cueillir du cresson

    Allez, allez Joli Vermé

    Allons la belle voilà que c’est nuit

    Allons ensemble les camarades là

    Allons mon ami Thomas, tu t’approches de la rabistoquette

    À l’ombrage sous l’ormeau

    Amène-la donc ta penaillon

    Amène-lou donc ton penaillon

    À Paris chez ma tante un oranger l’y a

    À Paris, mesdames, devinez ce qu’il y a

    À Paris sur le youp youp nipe nipe

    À Paris y avait un marchand

    À quinze ans j’étais gentille

    Arrêtez arrêtez cocher

    Arrousons-nous la dalle, la dalle

    À Saint-Romain, c’est un petit bourg

    Au bal de Chez Tapon, mon chausson a pas de bavette

    Au bout de la septième, l’amant est revenu

    Au jardin de mon père, il y a des orangers            

    Au jardin de mon père, ô joli cœur de rose

    Au régiment, on a de l’agrément

    Beau rossignol de France

    Belle, avant de t’y quitter, veux-tu m’y faire la promesse

    Belle batelière Élisabeau

    Belle fillette y gardant son troupeau

    Belle si j’étais dans ton vert pré

    Belle si i étions dans ton vert pré

    Bigorneau, bigorneau

    Biquette veut pas sortir des choux

    Boés, boés, boés en donc de thio petit vin

    Bonhomme en s’y rendant de la foére

    Bonjour bonne maman je suis dans la tristesse

    Bonjour cabaretière

    Bonjour mademoiselle

    Bonjour ma bonne mère, je suis dans la tristesse

    Bonjour madame la Marceline

    Bonjour, mademoiselle, comment vous portez-vous

    Bonjour ma petite bergère, aimable Jeanneton

    Bonjour monsieur le curé, ma bourgeoise m’a-t-envoyé

    Bonjour petite bergère à quoi y pensez-vous

    Bonjour petite bergère au clair de ce beau jour

    Bonjour petite bergère

    Bonjour petite bergère            (là-haut sur ces roches)

    Bonne maman je suis fort ennuyée

    Bonser, petit bonhomme, la la

    Bonsoir messieurs, mesdames, comment va la santé

    Bourguignon, que tu danses bien

    Buvons en de cet enfant qu’on a trouvé dans les vignes

    Buvons, trinquons, divertissons-nous

    Buvons un coup laissons point de terre

    Ce sont trois voltigeurs qui s’en vont en Égypte

    C’est la fille à Jean Brisquet

    C’est la fille de la meunière qui se balade avec Thomas

    C’est là-haut sous l’ormeau

    C’est la manico qu’on y danse

    C’est la petite Germaine, mariée dès onze ans

    C’est la petite Germaine, s’y marie dès douze ans

    C’est le boutineau qui se danse qui se danse

    C’est le curé de Nantes

    C’est le dimanche dans la matinée

    C’est une belle aux yeux bleus

    C’était le curé de Saint-Denis

    C’était la fille d’un geôlier

    C’était la fille d’un perruquier

    C’était le duc de Bourbon

    C’était pour la veille de la Saint-Jean

    C’était pour un premier mai

    C’était pour un premier de mai

    C’était trois jeunes garçons qui s’en vont en Afrique

    C’était un capitaine le soir de ses noces

    C’était une bergère, rouli, roulons, roulette

    C’était une jeune fille qui n’avait pas quinze ans

    C’était une fille aux grands yeux bleus

    C’était une fille, une jolie fille

    C’était une fille muette

    C’était une jeune fille qui voulait s’y marier                        (la fille du père millionnaire)

    C’était une pauvre vieille qui menait son âne aux champs

    C’était une petite lingère

    C’était un moine, prieur du couvent

    C’était un moine qui s’appelait Simon

    C’était un petit moéne, qui d’amour vivait

    C’était un vieux paysan, revenant de l’ouvrage

    Cette nuit j’ai fait un rêve

    Chez nous dans le temps

    Chez nous i avions daus bœufs

    Chez nous avions une âne toujours

    Chez nous j’avions un jau

    Chez nous, nous étions trois filles

    Connaissez-vous Gabériole

    Connaissez-vous la triste histoire de celui qu’on nomme Beau-blond

    Dans ce petit bois, ah ! devinez ce qu’il y a

    Dans ce petit bois charmant

    Dansez donc les filles, dansez donc les gars

    Dans le jardin de ma tante, il y a un cerisier

    Dans le pays de la Gâtine

    Dans un bocage

    Dans un chemin l’y passe trois gentils capitaines

    Dans une maison, il y a trois filles

    De bon matin, le grand Pierre se lève

    De bon matin je me suis levé

    Dedans notre village, il y a-t-un avocat

    Dedans la Tour de Londres, là-haut, là-haut

    Dedans la ville de Lyon, il y a une geôlière

    Dedans Paris la grande ville

    Dedans Paris l’y a-t-une danse

    Dedans Paris l’y a une gentille brunette

    Dedans Paris l’y a une jeune couturière

    De me marier-t-o y a quinze ans

    Derrière chez mon père                                    (le pommier doux)

    Derrière chez nous, il y a des choux

    Derrière chez nous, savez-vous ce qu’il y a

    Derrière chez nous y a-t-un étang            (elle ne sera pas fille longtemps)

    Derrière chez nous y a-t-un étang             (et la deridondaine)

    Derrière chez nous y a-t-un étang            (la voilà la table des bons enfants)

    Derrière chez nous y a-t-un étang              (le foin coupé, il faut le faner)

    Derrière chez nous y a-t-un étang            (ô ma gentillette)

    Derrière chez nous y a-t-un étang             (tambour battant)

    Derrière chez nous y a-t-un petit bois            (qui nous amène des noix)

    Des artichauts des choux pommés, dans le jardin de la jardinière

    Des boudins des boudins de ma grand-mère

    Deux gros nigauds de notre village

    Dis-moi beau grenadier

    Dimanche au soir à ma porte

    Ding dong carillon qui qu’est  mort

    Dira-t-elle oui sans rire ?

    Dites donc vous autres les filles à présent

    Dodo berline, sainte Catherine

    Dodo petite, sainte Marguerite

    D’où venez-vous tout crotté monsieur le curé

    D’où viens-tu mon gentil bossu

    Écoutons l’aventure, c’est d’un jeune guerrier

    Eh, vins donc là camarade bergère           

    Élise, Élise était sous ses ormeaux

    Elle a dit oui sans rire

    En m’y rendant de la foère

    En m’y rendant de métives

    En m’y rendant des noces, buvons nous allons

    En m’y rendant des noces de mon neveu

    En passant devant sa porte, trois petits coups frappa

    En passant devant un pré, les grillons chantaient

    En revenant de Saint-Denis-t-en France

    En revenant des noces, buvons nous allons

    En revenant des noces, buvons nous y en allons

    Et à Paris, y a-t-une vieille

    Et en revenant de Saint-Gilles

    Et toi, ma brunette, veux-tu te marier

    Et vous l’avez ben tous connus

    Eugénie, les larmes aux yeux

    Faut pas de bourse à ces jeunes gens

    Fillettes de quinze ans faites donc pas tant les fières

    Fume ta pipe Napoléon

    Hélas mon père m’a mariade

    Hélas mon père m’y marie

    Henriette était fille d’un baron de renom

    Holà ! ma petite mère

    I la mangerons la soupe la soupe

    Il avait courte taille, on l’avait marié

    Il est mort le père aux louis d’or

    Il était une petite bergère qui les gardait ses blancs moutons

    Ils étaient trois conscrits qui s’en vont à la guerre

    Il y a un petit bois

    Il y a-t-un bon prêtre dans notre village

    I vas vous chantar une chanson qu’ol est ren que daus menteries

    J’ai bien servi pendant sept ans la France

    J’ai cueilli une belle rose

    J’ai de la richesse et de beaux châteaux

    J’ai demandé à ma femme, j’ai demandé son avis

    J’ai demandé-z-à ma mère, la mariée quand je la serai

    J’ai fait l’amour à une brune

    J’ai fait une maîtresse trois jours y a pas longtemps

    J’ai fait une maîtresse y a pas longtemps

    J’aime la galette

    J’ai plumé la tête de mon alouette

    J’ai quinze ans et je suis sage

    J’ai un amant, deux j’en voudrais

    J’ai vingt-cinq ans, ah ! je suis sage

    J’ai vu le loup, le renard, le lièvre

    J’avais deux camarades

    J’avais rêvé de vivre sans ménage

    J’avais une maîtresse aux Trois Piliers

    Je me lève de bon matin quand le soleil se couche

    Je m’en fus cueillir des noix

    Je me suis engagé pour l’amour d’une blonde

    Je me suis-t-engagé dans le régiment de France

    Je mets ma charrette sur mon dos

    Je ne veux plus garder les vaches

    J’enlève de ma pochette

    Je passai derrière le bois, le coucou chantait

    Je sais bien une chanson de pur mensonge

    Je suis lasse d’être fille

    Je suis venu ce soir du fond de mon bocage

    Je suis venu pour vous tromper

    Jeune militaire revenant de guerre

    Je viens t’y dire adieu, ma charmante Marie-Louise

    Je viens t’y voir ma bergère du champ

    La bèla Janèton

    La boulangère a des écus

    La fiancée nous l’emmenons            (petit papillon volant)

    La fille d’un geôlier

    Là-haut, là-haut, sur la montagne, il y a trois petits moutons blancs

    Là-haut parmi ces champs

    Là-haut, sur ces chaumettes

    Là-haut sur la montagne, trois petits oiseaux chantaient

    La lessive est roulée

    L’alouette sur la branche

    La Magali voulait bien dormir

    La mariée qui perd son chignon

    La mariée s’en va devant

    La mariée s’en va devant            (la foére qui la galope)

    La mariée s’en va vite vite la mariée s’en va l’a ripé

    La mère Fanchette arrive avec son caillon

    La mère Gauduchon s’en va-t-au bois

    La mère Julie veut s’y marier

    La monterons-nous la côte la côte

    La quarante est là qui ne tremble guère

    L’autre jour en se promenant

    L’autre jour je m’y promène

    L’autre jour, un jour de foire

    La vieille a mis son bea caillon

    Le bonhomme en s’y rendant du bois                       

    Le coucou s’en va nous ne le verrons guère

    Le curé ne veut pas que thiés gars bigheant

    Le fendeur dans les bois, dans sa loge jolie

    Le jour qu’i étais la mariée

    L’entends-tu, mignonne

    L’entends-tu mon goret, ma bernée bouille

    Le numéro un est arrivé, sur la marine faudra aller

    Le père Mathurin n’a plus de chapeau

    Le premier est un pêcheur

    Le roi a une fille à marier

    Le roi avait un fils

    Les filles de Saint-Maurice s’en vont à la ballade

    Les voici les voilà les culottes rouges

    Le vieux bigeait la vieille, la vieille bigeait le vieux

    Ma bonne amie, je t’y fais mes adieux

    Mademoiselle, vos yeux sont languissants

    Ma douce amie que cette fleur qu’est sur ton front

    Ma femme al est malade, en grand danger d’y mourir

    Ma femme m’y dit de bercer le pouperon

    Ma fille pour ton mariage

    Ma journée est finie

    Ma maman ne veut pas payer

    Maman je voudrais maman je voudrais

    Ma mignonne est au village, au village tout là-bas

    Ma poulette a trois poulets

    Maréchal de France revenant de guerre cherchant ses amours

    Margoton prend son panier  la voilà partie-z-aux mèles

    Marie dans le mariage

    Marie-Jeanne s’en va-t-au moulin

    Marie-Madeleine a les pieds petitons

    Marie, ma petite Marie

    Mariez-moi ma mère dès l’âge de quinze ans

    Marion tu perds ton chignon

    Martin va-t-au bois

    Mathurine en jupon court s’en va à la messe

    Ma tunique a un bouton, marchons

    M’en vais-t-à la foire de Parthenay

    Mes amis faites attention que je vous dise une chanson

    Mes chers amis, je vais vous chanter

    Mes petits gorets dansiant

    Messieurs, j’ai fait connaissance

    Mettez le foin au râtelier, voilà les oueilles qu’arrivent

    Mon Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes                       

    Mon mari était malade

    Mon père avait cinq cents moutons

    Mon père avait un carré de pois

    Mon père avait une âne

    Mon père galopait

    Mon père le m’y marie dès l’âge de quinze ans

    Mon père m’a donné des rubans, des rubines

    Mon père m’a donné-t-en maridatge

    Mon père m’a mariée à quinze ans et demie

    Mon père m’envoyait au marché

    Mon père m’y marie en croyant d’y bien faire

    Mon père s’en va-t-au marché, ma mère s’en va-t-aux noces

    Mon père voudrait m’y marier

    Morbleu de ventrebleu, dis-moi donc, belle Madelon

    M’y promenant sur la Charente  faisant mon tour faisant ma ronde

    M’y rendant de la foére

    Napoléon disait à Joséphine

    Ne l’ai-je pas bien passé mon temps

    N’entends-tu la biche dedans les bois

    Nous avions une chèvre qu’était intelligente

    Nous étions trois filles, bonnes à marier

    Nous sommes venus ce soir

    Nous sommes venus vous voir

    Oh ! J’ai-t-un petit oiseau Isabeau

    Oh ! Le joli petit métier

    Oh ! Que je l’aime, oh ! Que je l’aime la fille de l’Auvergnat

    Oh ! Sur le pont de Nantes la veille de la Saint-Jean

    Ol était la mère ageasse

    Ol était une chèvre qui va jamais aux champs

    Ol était une petite vache noire

    Ol était un garçon que l’appeliant Simon

    Ol était un petit bonhomme            (le cuilleri)

    Ol était un petit moine qui d’amour vivait

    O m’est venu commandement

    On y danse la lourde

    Où allez-vous si pressé, curé,curé

    Où est la marguerite

    Où vas-tu belle boiteuse

    O vinguit un ordre chez nous

    Papa, maman, mariez-moi

    Par derrière chez mon père, y a-t-un petit bois charmant

    Pas de lièvre, pas de lapin

    Père père regardez si vous m’aimez

    Perrine était chambrère

    Pète donc vieille tant que tu voudras

    Petit capitaine revenant de guerre en cherchant ses amours

    Petit-Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes

    Petit tambour se revenant de guerre

    Piquons, belle Madeleine

    Pour bien la dançar

    Pour danser le rat

    Prends tes bots guenipe

    Prête-moi ton couteau

    Quand j’atais chez mon père

    Quand j’étais apprenti pastouriau chez mon père

    Quand j’étais chez mon père, fillette à marier

    Quand j’étais chez mon père, fillette à marier dondaine

    Quand j’étais chez mon père, garçon à marier, voyez

    Quand j’étais chez mon père, lon et la, tra la la, fillette à marier

    Quand j’étais chez mon père, mon père Landerniau

    Quand j’étais chez mon père, oueille la coue nègre, fillette à marier

    Quand j’étais chez mon père, petite à la maison

    Quand j’étais chez mon père, petit gars pastouriau

    Quand la bergère s’en va-t-aux champs, toujours filant

    Quand la bergère s’y en va-t-aux champs filant sa quenouillette

    Quand la Marion s’en va au molin                        (filar sa colha de bren)

    Quand le curé s’en va pour cueillir la noisette

    Quand les garçons partiront, toutes les filles pleureront

    Quand le valet s’en va-t-aux vignes

    Quand Marianne va-t-au moulin

    Quand Margoton s’en va-t-au bois

    Quand Margoton s’en va-t-aux mèles, son panier sous son bras

    Quand mon père s’en va-t-au marché

    Quand un beau jour je m’y promène (turlututu)

    Quand un jour je m’y promène tout le long de ces vallons

    Quitte ton troupeau bergère

    Qui veut savoir une chanson            (c’est d’une fille et d’un garçon)

    Récitons l’aventure, c’est d’un jeune écolier

    Réveillez-vous la belle, je viens vous avertir

    Rossignolet du bois joli

    Rossignolet du bois, rossignolet sauvage

    Rossignolet sauvage, rossignolet des bois

    Sainte Marguerite, endormez-moi cette enfant

    Sargallon s’en va-t-à la messe

    Saute, saute, les poils de mes chausses

    Sautez donc, vous n’y sautez guère

    Sautez mesdemoiselles

    S’en allant à la fontaine pour cueillir du cresson

    Si j’avais une femme

    Si je suis fillette sans amant

    Si je viens t’y voir ma charmante maîtresse

    Si tu cheus dans thio creus, malireu

    Si tu savais mignonne

    Sous ces trois rosiers blancs

    Sur la rivière de Bordeaux

    Sur le pont du Nord, joli cœur de rose

    Sur mon chemin, j’ai rencontré les filles du coupeur de paille

    T’as bu bonhomme

    T’aras de l’aglland

    Tins-te ben i allons galoper

    Tombis, m’y cassis la jambe

    Ton beau temps, ma jeune fille

    Ton devanteau ma chambrière

    Ton petit cotillon Lisette (ou Marjolaine)

    Ton petit chien bergère

    Tout le long de la mer, lon, la

    Tout près d’un cerisier, y avait une jolie fille

    Tout un jour s’y promène tout le long de ces vallons

    Trempez la soupe, trempez la donc

    Trois beaux navires sont arrivés

    Trois fois passera la dernière la dernière

    Trois jeunes tambours revenant de la guerre

    Trois matelots, leur pipe allumée

    Tu l’apporteras le petit pot, le petit pot

    Tu m’as fait venir ici mei

    Tu n’auras pas ma queue de mouton, ma tante rose

    Une coquette de Paris

    Un beau jour je me promène tout le long de ces vallons

    Un biau jour de fête

    Un dimanche après les vêpres

    Un jour ma tant plantit un pépin dans son jardin

    Un jour un jour m’y promenant

    Un jour une bergère appelée Isabeau

    Un oiseau sur la branche faisait cui cui

    Veux-tu veux-tu ma mignonne

    Viens, viens, viens, malheureuse viens

    Vins donc fainéant

    Vire tes oueilles, berghère

    Vive les conscrits de Saint-Gaudent

    Voici la Saint-Jean la grande journée

    Voici le mois d’avril rendu

    Voilà Christophe parti au marché

    Voilà la poule, avec ses quatre poulets

    Voilà un an et demi qu’on a marié la petite Marie

    Vous n’irez plus au bal madame la mariée

    Y a trois hussards allaient en promenade

    Y a-t-une jeune mariée qui regrette bien ses amours

    Y a-t-un nic dans thio prunier

    Y a-t-un rat dans le grenier

     

    (Pour tout renseignement éventuel, nous contacter)