samedi, 17 décembre 2011

En souscription: un ouvrage de synthèse sur les pots acoustiques (archéologie du son)

"Les églises médiévales et modernes conservent parfois dans leurs murs ou dans leurs voûtes des poteries noyées dans la maçonnerie dont seul affleure le col, ouvert sur l'espace intérieur du bâtiment (...) Cet ouvrage propose un bilan de nos connaissances actuelles  et un certain nombre de pistes de recherche ".

Cliquez sur le lien ci-après : pour lire le texte complet de présentation de l'ouvrage, les noms des 22 contributeurs (acousticiens, archéologues, historiens, linguistes), sous la direction de Bénédicte Palazzo-Bertholon et Jean-Christophe Valière ; le cas échéant, pour éditer le bon de souscription (25 € jusqu'au 31 mars 2012; 30 € ensuite) :

souscription Pots accoustiques p2.jpg

 

Pots.jpg

mardi, 06 décembre 2011

Le "Prix des Mouettes 2011" du Conseil général de Charente-Maritime pour l'ouvrage "Le Jardin de Gabriel" édité par la Région Poitou-Charentes et Geste Éditions

L'ouvrage Le Jardin de Gabriel, l'univers poétique d'un créateur saintongeais, édité par la Région Poitou-Charentes et Geste Éditions, est le lauréat de la catégorie « ouvrage à caractère historique et documentaire » du Prix des Mouettes 2011 du Conseil général de Charente-Maritime, remis ce 5 décembre à La Rochelle. Ce prix vient récompenser un ouvrage collectif du service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel, rédigé par Thierry Allard et Yann Ourry sous la direction de Fabrice Bonnifait et Michel Valière.

Pour mémoire :

Le Jardin de Gabriel est un ensemble unique, composé de 420 sculptures en ciment armé. Menuisier retraité, Gabriel Albert (1904-2000) les a disposées dans son jardin, autour de sa maison et de son atelier situé à Nantillé, au lieu-dit Chez Audebert, au bord de la route départementale qui relie Saintes à Aulnay. Entre 1969 et 1989, cet « habitant-paysagiste » a patiemment modelé des personnages historiques célèbres (Vercingétorix, Napoléon, Pasteur...), des hommes politiques (de Gaulle, Giscard d'Estaing, Mitterrand, Chirac, Marchais...), des vedettes du monde du spectacle ou du cinéma (Brassens, Brel, Chaplin...), des figures locales (Goulebenèze...) et de nombreux anonymes (soldats, paysans, danseuses...) aux attitudes très expressives, souvent troublantes. Reflets d'un monde que Gabriel Albert percevait au travers de son prisme de créateur autodidacte, ces oeuvres constituent l'univers poétique d'un artisan qui se rêvait artiste. 

Extrait :

« En créant son jardin et en le peuplant de plusieurs centaines de personnages modelés, Gabriel Albert a matérialisé un désir dont les premières manifestations apparaissent dès l'enfance. Ce besoin de créer est ancré au plus profond de lui, sans qu'il puisse l'expliquer... Dès l'âge de dix ans, il réalise en argile crue de petits personnages et deux vases qu'il qualifie lui-même de « superbes », car semblables à ceux fabriqués en usine... « Ce que j'aime surtout, c'est transformer la matière avec les mains, surtout les mains ! Quand je vais au jardin, je peux pas m'empêcher de ramasser une pleine main de terre et de la pétrir. Il y a rien à faire, je peux pas... Je prends de la terre, je la pétris, je fais quelque chose. »... Il mesure à la fin de sa vie, avec un mélange de fierté et de regret, le parcours effectué : « Vous savez, j'aurais pu devenir un véritable artiste ; dès l'âge de vingt ans, je voulais sculpter, mais j'ai suivi une autre voie : ouvrier ! ». Ainsi, la nécessité d'un travail alimentaire l'empêchera de réaliser son rêve avant la retraite. »

samedi, 03 décembre 2011

Daniel SCHWEITZ guide en bibliothèque chercheurs et curieux. Partez avec lui en confiance, page à page.

Mémoires de la Société Archéologique de Touraine - Tome LXVIII 


Guide du lecteur et du chercheur

en bibliothèque.

Introduction aux études locales

 

par Daniel SCHWEITZ 


Un guide pour le curieux, le chercheur amateur, l’étudiant. la bibliographie 

portant directement sur l’histoire et le patrimoine historique de la Touraine compte 

certainement une dizaine de milliers d’études dignes d’intérêt, dont quelque 2 000 

ont été publiées dans les bulletins et mémoires de la Société archéologique de 

Touraine, depuis 1842. Né du constat d’une sérieuse lacune, celle concernant les 

outils permettant d’approcher et d’exploiter cette masse énorme de documenta- 

tion, en bibliothèque, ce livre s’efforcera de guider les pas des lecteurs curieux ou 

studieux, des chercheurs amateurs et des étudiants entrés dans cette démarche de 

connaissance. Outre un aperçu de ce qu’est l’histoire locale, de la problématique 

de ses recherches et de ses méthodes du travail en bibliothèque, des connaissances 

utiles pour établir une bibliographie ou préparer une publication, il fournira des 

pistes, des clés pour entrer dans sa curiosité ou sa recherche. On y trouvera des 

bibliographies thématiques, signalant les essentiels du domaine, l’inventaire des 

fonds d’imprimés accessibles en Touraine et sur ses confins, comme des pério- 

diques locaux à consulter en priorité. Seuls ses utilisateurs pourront dire si ce 

guide leur a été utile, c’est en tout cas le souhait affiché par son auteur, et par la 

Société archéologique de Touraine qui en assure l’édition. 


Bibliothécaire de la Société archéologique de Touraine, membre de l’Académie de Touraine, 

docteur en anthropologie sociale et historique (EHESS), l’auteur a publié plus de cent études 

archéologiques et ethnohistoriques concernant l’histoire et les patrimoines de la Touraine, 

du Vendômois et du Val de Loire. Ces dernières ont notamment porté sur divers aspects de 

la culture matérielle préindustrielle, sur la vie domestique traditionnelle, et dernièrement 

l’émergence des identités locales, l’érudition autochtone et ses sociétés savantes. 

cet ouvrage de référence facilitera toutes vos recherches 


Format 16,5 × 25 cm, 192 pages. 20 €. Tirage limité. N° ISSN : 1149-4670 

Ajouter des frais d'envoi: 5 €

soit 25 € l'ouvrage envoyé ...

Société archéologique de Touraine 

13, Jardin François ier - BP 11105, 37011 TOURS cédex 1. Tél. 02.47.64.41.57 

sat.tours@orange.fr • www.societearcheotouraine.eu 


Merci Daniel pour ce nouvel ouvrage issu d'une société savante particulièrement dynamique !


P1020526.JPG

 

vendredi, 02 décembre 2011

L'ami Georges Arsenault publie un nouvel ouvrage sur les cycles calendaires en Acadie: La Chandeleur en Acadie

Le folkloriste et historien de l’Île-du-Prince-Édouard, Georges Arsenault, vient de faire 

paraître aux éditions La Grande Marée un nouveau livre sur les traditions acadiennes intitulé 

LA CHANDELEUR EN ACADIE

La Chandeleur, célébrée le 2 février, était jadis une journée importante du calendrier 

religieux et social en Acadie. Dans certaines régions, elle était même l’une des plus grandes fêtes de l’année. Comme en France, les crêpes se trouvaient à l’honneur et plusieurs croyances et dictons, prédisant le temps et les récoltes, étaient associés à ce jour qui marquait le milieu de la saison hivernale. 

Dans beaucoup de villages acadiens, la Chandeleur était aussi l’occasion d’une quête tout 

à fait particulière faite de porte en porte par de jeunes hommes. Les vivres ramassés pendant la 

quête servaient à un festin communautaire et souvent même à approvisionner des gens dans le 

besoin. 

L'ouvrage LA CHANDELEUR EN ACADIE amène le lecteur aux quatre coins de l’Acadie et leur fait découvrir la richesse des traditions associées au 2 février. Tout en décrivant cette fête fascinante, Georges Arsenault donne la parole à un grand nombre d’Acadiens et d’Acadiennes qui racontent avec nostalgie leurs souvenirs de cette journée de joie célébrée en plein hiver. 

Le livre de 142 pages richement documenté comprend de nombreuses illustrations et 

plusieurs cartes géographiques. Quelques-unes des photos datent des années 1930. 

Georges Arsenault est aussi l’auteur de Noël en Acadie (2005) et de La Mi-Carême en Acadie

(2007) également publiés à La Grande Marée (www.lagrandemaree.ca )

Un contact : Georges Arsenault ( 902  565067 )

 Plus d'information : Jacques Ouellet, La Grande Maree, ( 506) 395-9536

 

Courriel : jouellet@nbnet.nbca


Pour mémoire, en Haut-Poitou, en France, cette fête consacrée à Marie, était parfois dénommée Notre-Dame de La Chandelle" ! Les cierges bénis à l'église ce jour-là se conservaient dans les tiroirs et on les allumait les jours d'orange pour protéger la maison des effets malfaisants de la foudre.

Les plus anciens des anciens, se souviendront aussi que cette fête dite de purification correspondait environ au quarantième jour après la naissance de l'enfant Jésus. Elle correspondait à la cérémonie de "relevailles" de Marie.


Merci Georges pour ce nouvel ouvrage gagné sur la mémoire et l'oubli des anciennes traditions de la "Vieille France" amenées, adaptées, conservées vivantes en Acadie.

jeudi, 01 décembre 2011

Index (provisoire) de chansons de tradition orale recueillies par Michèle Gardré-Valière et Michel Valière

 

Index (tout-à-fait provisoire) des incipits de chansons de tradition orale du Fonds Michèle Gardré-Valière et M.V., recueillies en Poitou et Centre-Ouest, à partir de 1964 (mis à jour le x décembre 2011) :

À Chez-Blanc petit village

À dix-huit ans, la petite Joséphine

À dix-huit ans, j’avais six amoureux

Ah ! Ah ! Ah ! dit la chandelle

Ah ! De bonjour gentille bergère

Ah ! J’ai fait mon Tour de France et m’y voilà de retour

Ah ! Ma douce amie, que cette fleur qui est sur ton front

Ah ! Mon beau château

Ah ! Que les femmes al y sont sottes

Ah ! Qu’elle est gentille ma fille

Ah ! Qu’elles sont bêtes les femmes

Ah ! Qui la dansera le mieux, la guimbarde

Ah ! Qu’il est malade ce bras

Ah ! Si tu veux belle Isabeau je ferai ta fortune

Ah !  Tout un jour je m’y promène           

Ah ! Tu l’emmènes, tu l’emmènes, ma mignonne

À l’âge de quinze ans, Rosette se marie

À la malaco, l’on chasse

À la manico on y danse on y danse

À l’âne, à l’âne

Allant à la fontaine pour cueillir du cresson

Allez, allez Joli Vermé

Allons la belle voilà que c’est nuit

Allons ensemble les camarades là

Allons mon ami Thomas, tu t’approches de la rabistoquette

À l’ombrage sous l’ormeau

Amène-la donc ta penaillon

Amène-lou donc ton penaillon

À Paris chez ma tante un oranger l’y a

À Paris, mesdames, devinez ce qu’il y a

À Paris sur le youp youp nipe nipe

À Paris y avait un marchand

À quinze ans j’étais gentille

Arrêtez arrêtez cocher

Arrousons-nous la dalle, la dalle

À Saint-Romain, c’est un petit bourg

Au bal de Chez Tapon, mon chausson a pas de bavette

Au bout de la septième, l’amant est revenu

Au jardin de mon père, il y a des orangers            

Au jardin de mon père, ô joli cœur de rose

Au régiment, on a de l’agrément

Beau rossignol de France

Belle, avant de t’y quitter, veux-tu m’y faire la promesse

Belle batelière Élisabeau

Belle fillette y gardant son troupeau

Belle si j’étais dans ton vert pré

Belle si i étions dans ton vert pré

Bigorneau, bigorneau

Biquette veut pas sortir des choux

Boés, boés, boés en donc de thio petit vin

Bonhomme en s’y rendant de la foére

Bonjour bonne maman je suis dans la tristesse

Bonjour cabaretière

Bonjour mademoiselle

Bonjour ma bonne mère, je suis dans la tristesse

Bonjour madame la Marceline

Bonjour, mademoiselle, comment vous portez-vous

Bonjour ma petite bergère, aimable Jeanneton

Bonjour monsieur le curé, ma bourgeoise m’a-t-envoyé

Bonjour petite bergère à quoi y pensez-vous

Bonjour petite bergère au clair de ce beau jour

Bonjour petite bergère

Bonjour petite bergère            (là-haut sur ces roches)

Bonne maman je suis fort ennuyée

Bonser, petit bonhomme, la la

Bonsoir messieurs, mesdames, comment va la santé

Bourguignon, que tu danses bien

Buvons en de cet enfant qu’on a trouvé dans les vignes

Buvons, trinquons, divertissons-nous

Buvons un coup laissons point de terre

Ce sont trois voltigeurs qui s’en vont en Égypte

C’est la fille à Jean Brisquet

C’est la fille de la meunière qui se balade avec Thomas

C’est là-haut sous l’ormeau

C’est la manico qu’on y danse

C’est la petite Germaine, mariée dès onze ans

C’est la petite Germaine, s’y marie dès douze ans

C’est le boutineau qui se danse qui se danse

C’est le curé de Nantes

C’est le dimanche dans la matinée

C’est une belle aux yeux bleus

C’était le curé de Saint-Denis

C’était la fille d’un geôlier

C’était la fille d’un perruquier

C’était le duc de Bourbon

C’était pour la veille de la Saint-Jean

C’était pour un premier mai

C’était pour un premier de mai

C’était trois jeunes garçons qui s’en vont en Afrique

C’était un capitaine le soir de ses noces

C’était une bergère, rouli, roulons, roulette

C’était une jeune fille qui n’avait pas quinze ans

C’était une fille aux grands yeux bleus

C’était une fille, une jolie fille

C’était une fille muette

C’était une jeune fille qui voulait s’y marier                        (la fille du père millionnaire)

C’était une pauvre vieille qui menait son âne aux champs

C’était une petite lingère

C’était un moine, prieur du couvent

C’était un moine qui s’appelait Simon

C’était un petit moéne, qui d’amour vivait

C’était un vieux paysan, revenant de l’ouvrage

Cette nuit j’ai fait un rêve

Chez nous dans le temps

Chez nous i avions daus bœufs

Chez nous avions une âne toujours

Chez nous j’avions un jau

Chez nous, nous étions trois filles

Connaissez-vous Gabériole

Connaissez-vous la triste histoire de celui qu’on nomme Beau-blond

Dans ce petit bois, ah ! devinez ce qu’il y a

Dans ce petit bois charmant

Dansez donc les filles, dansez donc les gars

Dans le jardin de ma tante, il y a un cerisier

Dans le pays de la Gâtine

Dans un bocage

Dans un chemin l’y passe trois gentils capitaines

Dans une maison, il y a trois filles

De bon matin, le grand Pierre se lève

De bon matin je me suis levé

Dedans notre village, il y a-t-un avocat

Dedans la Tour de Londres, là-haut, là-haut

Dedans la ville de Lyon, il y a une geôlière

Dedans Paris la grande ville

Dedans Paris l’y a-t-une danse

Dedans Paris l’y a une gentille brunette

Dedans Paris l’y a une jeune couturière

De me marier-t-o y a quinze ans

Derrière chez mon père                                    (le pommier doux)

Derrière chez nous, il y a des choux

Derrière chez nous, savez-vous ce qu’il y a

Derrière chez nous y a-t-un étang            (elle ne sera pas fille longtemps)

Derrière chez nous y a-t-un étang             (et la deridondaine)

Derrière chez nous y a-t-un étang            (la voilà la table des bons enfants)

Derrière chez nous y a-t-un étang              (le foin coupé, il faut le faner)

Derrière chez nous y a-t-un étang            (ô ma gentillette)

Derrière chez nous y a-t-un étang             (tambour battant)

Derrière chez nous y a-t-un petit bois            (qui nous amène des noix)

Des artichauts des choux pommés, dans le jardin de la jardinière

Des boudins des boudins de ma grand-mère

Deux gros nigauds de notre village

Dis-moi beau grenadier

Dimanche au soir à ma porte

Ding dong carillon qui qu’est  mort

Dira-t-elle oui sans rire ?

Dites donc vous autres les filles à présent

Dodo berline, sainte Catherine

Dodo petite, sainte Marguerite

D’où venez-vous tout crotté monsieur le curé

D’où viens-tu mon gentil bossu

Écoutons l’aventure, c’est d’un jeune guerrier

Eh, vins donc là camarade bergère           

Élise, Élise était sous ses ormeaux

Elle a dit oui sans rire

En m’y rendant de la foère

En m’y rendant de métives

En m’y rendant des noces, buvons nous allons

En m’y rendant des noces de mon neveu

En passant devant sa porte, trois petits coups frappa

En passant devant un pré, les grillons chantaient

En revenant de Saint-Denis-t-en France

En revenant des noces, buvons nous allons

En revenant des noces, buvons nous y en allons

Et à Paris, y a-t-une vieille

Et en revenant de Saint-Gilles

Et toi, ma brunette, veux-tu te marier

Et vous l’avez ben tous connus

Eugénie, les larmes aux yeux

Faut pas de bourse à ces jeunes gens

Fillettes de quinze ans faites donc pas tant les fières

Fume ta pipe Napoléon

Hélas mon père m’a mariade

Hélas mon père m’y marie

Henriette était fille d’un baron de renom

Holà ! ma petite mère

I la mangerons la soupe la soupe

Il avait courte taille, on l’avait marié

Il est mort le père aux louis d’or

Il était une petite bergère qui les gardait ses blancs moutons

Ils étaient trois conscrits qui s’en vont à la guerre

Il y a un petit bois

Il y a-t-un bon prêtre dans notre village

I vas vous chantar une chanson qu’ol est ren que daus menteries

J’ai bien servi pendant sept ans la France

J’ai cueilli une belle rose

J’ai de la richesse et de beaux châteaux

J’ai demandé à ma femme, j’ai demandé son avis

J’ai demandé-z-à ma mère, la mariée quand je la serai

J’ai fait l’amour à une brune

J’ai fait une maîtresse trois jours y a pas longtemps

J’ai fait une maîtresse y a pas longtemps

J’aime la galette

J’ai plumé la tête de mon alouette

J’ai quinze ans et je suis sage

J’ai un amant, deux j’en voudrais

J’ai vingt-cinq ans, ah ! je suis sage

J’ai vu le loup, le renard, le lièvre

J’avais deux camarades

J’avais rêvé de vivre sans ménage

J’avais une maîtresse aux Trois Piliers

Je me lève de bon matin quand le soleil se couche

Je m’en fus cueillir des noix

Je me suis engagé pour l’amour d’une blonde

Je me suis-t-engagé dans le régiment de France

Je mets ma charrette sur mon dos

Je ne veux plus garder les vaches

J’enlève de ma pochette

Je passai derrière le bois, le coucou chantait

Je sais bien une chanson de pur mensonge

Je suis lasse d’être fille

Je suis venu ce soir du fond de mon bocage

Je suis venu pour vous tromper

Jeune militaire revenant de guerre

Je viens t’y dire adieu, ma charmante Marie-Louise

Je viens t’y voir ma bergère du champ

La bèla Janèton

La boulangère a des écus

La fiancée nous l’emmenons            (petit papillon volant)

La fille d’un geôlier

Là-haut, là-haut, sur la montagne, il y a trois petits moutons blancs

Là-haut parmi ces champs

Là-haut, sur ces chaumettes

Là-haut sur la montagne, trois petits oiseaux chantaient

La lessive est roulée

L’alouette sur la branche

La Magali voulait bien dormir

La mariée qui perd son chignon

La mariée s’en va devant

La mariée s’en va devant            (la foére qui la galope)

La mariée s’en va vite vite la mariée s’en va l’a ripé

La mère Fanchette arrive avec son caillon

La mère Gauduchon s’en va-t-au bois

La mère Julie veut s’y marier

La monterons-nous la côte la côte

La quarante est là qui ne tremble guère

L’autre jour en se promenant

L’autre jour je m’y promène

L’autre jour, un jour de foire

La vieille a mis son bea caillon

Le bonhomme en s’y rendant du bois                       

Le coucou s’en va nous ne le verrons guère

Le curé ne veut pas que thiés gars bigheant

Le fendeur dans les bois, dans sa loge jolie

Le jour qu’i étais la mariée

L’entends-tu, mignonne

L’entends-tu mon goret, ma bernée bouille

Le numéro un est arrivé, sur la marine faudra aller

Le père Mathurin n’a plus de chapeau

Le premier est un pêcheur

Le roi a une fille à marier

Le roi avait un fils

Les filles de Saint-Maurice s’en vont à la ballade

Les voici les voilà les culottes rouges

Le vieux bigeait la vieille, la vieille bigeait le vieux

Ma bonne amie, je t’y fais mes adieux

Mademoiselle, vos yeux sont languissants

Ma douce amie que cette fleur qu’est sur ton front

Ma femme al est malade, en grand danger d’y mourir

Ma femme m’y dit de bercer le pouperon

Ma fille pour ton mariage

Ma journée est finie

Ma maman ne veut pas payer

Maman je voudrais maman je voudrais

Ma mignonne est au village, au village tout là-bas

Ma poulette a trois poulets

Maréchal de France revenant de guerre cherchant ses amours

Margoton prend son panier  la voilà partie-z-aux mèles

Marie dans le mariage

Marie-Jeanne s’en va-t-au moulin

Marie-Madeleine a les pieds petitons

Marie, ma petite Marie

Mariez-moi ma mère dès l’âge de quinze ans

Marion tu perds ton chignon

Martin va-t-au bois

Mathurine en jupon court s’en va à la messe

Ma tunique a un bouton, marchons

M’en vais-t-à la foire de Parthenay

Mes amis faites attention que je vous dise une chanson

Mes chers amis, je vais vous chanter

Mes petits gorets dansiant

Messieurs, j’ai fait connaissance

Mettez le foin au râtelier, voilà les oueilles qu’arrivent

Mon Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes                       

Mon mari était malade

Mon père avait cinq cents moutons

Mon père avait un carré de pois

Mon père avait une âne

Mon père galopait

Mon père le m’y marie dès l’âge de quinze ans

Mon père m’a donné des rubans, des rubines

Mon père m’a donné-t-en maridatge

Mon père m’a mariée à quinze ans et demie

Mon père m’envoyait au marché

Mon père m’y marie en croyant d’y bien faire

Mon père s’en va-t-au marché, ma mère s’en va-t-aux noces

Mon père voudrait m’y marier

Morbleu de ventrebleu, dis-moi donc, belle Madelon

M’y promenant sur la Charente  faisant mon tour faisant ma ronde

M’y rendant de la foére

Napoléon disait à Joséphine

Ne l’ai-je pas bien passé mon temps

N’entends-tu la biche dedans les bois

Nous avions une chèvre qu’était intelligente

Nous étions trois filles, bonnes à marier

Nous sommes venus ce soir

Nous sommes venus vous voir

Oh ! J’ai-t-un petit oiseau Isabeau

Oh ! Le joli petit métier

Oh ! Que je l’aime, oh ! Que je l’aime la fille de l’Auvergnat

Oh ! Sur le pont de Nantes la veille de la Saint-Jean

Ol était la mère ageasse

Ol était une chèvre qui va jamais aux champs

Ol était une petite vache noire

Ol était un garçon que l’appeliant Simon

Ol était un petit bonhomme            (le cuilleri)

Ol était un petit moine qui d’amour vivait

O m’est venu commandement

On y danse la lourde

Où allez-vous si pressé, curé,curé

Où est la marguerite

Où vas-tu belle boiteuse

O vinguit un ordre chez nous

Papa, maman, mariez-moi

Par derrière chez mon père, y a-t-un petit bois charmant

Pas de lièvre, pas de lapin

Père père regardez si vous m’aimez

Perrine était chambrère

Pète donc vieille tant que tu voudras

Petit capitaine revenant de guerre en cherchant ses amours

Petit-Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes

Petit tambour se revenant de guerre

Piquons, belle Madeleine

Pour bien la dançar

Pour danser le rat

Prends tes bots guenipe

Prête-moi ton couteau

Quand j’atais chez mon père

Quand j’étais apprenti pastouriau chez mon père

Quand j’étais chez mon père, fillette à marier

Quand j’étais chez mon père, fillette à marier dondaine

Quand j’étais chez mon père, garçon à marier, voyez

Quand j’étais chez mon père, lon et la, tra la la, fillette à marier

Quand j’étais chez mon père, mon père Landerniau

Quand j’étais chez mon père, oueille la coue nègre, fillette à marier

Quand j’étais chez mon père, petite à la maison

Quand j’étais chez mon père, petit gars pastouriau

Quand la bergère s’en va-t-aux champs, toujours filant

Quand la bergère s’y en va-t-aux champs filant sa quenouillette

Quand la Marion s’en va au molin                        (filar sa colha de bren)

Quand le curé s’en va pour cueillir la noisette

Quand les garçons partiront, toutes les filles pleureront

Quand le valet s’en va-t-aux vignes

Quand Marianne va-t-au moulin

Quand Margoton s’en va-t-au bois

Quand Margoton s’en va-t-aux mèles, son panier sous son bras

Quand mon père s’en va-t-au marché

Quand un beau jour je m’y promène (turlututu)

Quand un jour je m’y promène tout le long de ces vallons

Quitte ton troupeau bergère

Qui veut savoir une chanson            (c’est d’une fille et d’un garçon)

Récitons l’aventure, c’est d’un jeune écolier

Réveillez-vous la belle, je viens vous avertir

Rossignolet du bois joli

Rossignolet du bois, rossignolet sauvage

Rossignolet sauvage, rossignolet des bois

Sainte Marguerite, endormez-moi cette enfant

Sargallon s’en va-t-à la messe

Saute, saute, les poils de mes chausses

Sautez donc, vous n’y sautez guère

Sautez mesdemoiselles

S’en allant à la fontaine pour cueillir du cresson

Si j’avais une femme

Si je suis fillette sans amant

Si je viens t’y voir ma charmante maîtresse

Si tu cheus dans thio creus, malireu

Si tu savais mignonne

Sous ces trois rosiers blancs

Sur la rivière de Bordeaux

Sur le pont du Nord, joli cœur de rose

Sur mon chemin, j’ai rencontré les filles du coupeur de paille

T’as bu bonhomme

T’aras de l’aglland

Tins-te ben i allons galoper

Tombis, m’y cassis la jambe

Ton beau temps, ma jeune fille

Ton devanteau ma chambrière

Ton petit cotillon Lisette (ou Marjolaine)

Ton petit chien bergère

Tout le long de la mer, lon, la

Tout près d’un cerisier, y avait une jolie fille

Tout un jour s’y promène tout le long de ces vallons

Trempez la soupe, trempez la donc

Trois beaux navires sont arrivés

Trois fois passera la dernière la dernière

Trois jeunes tambours revenant de la guerre

Trois matelots, leur pipe allumée

Tu l’apporteras le petit pot, le petit pot

Tu m’as fait venir ici mei

Tu n’auras pas ma queue de mouton, ma tante rose

Une coquette de Paris

Un beau jour je me promène tout le long de ces vallons

Un biau jour de fête

Un dimanche après les vêpres

Un jour ma tant plantit un pépin dans son jardin

Un jour un jour m’y promenant

Un jour une bergère appelée Isabeau

Un oiseau sur la branche faisait cui cui

Veux-tu veux-tu ma mignonne

Viens, viens, viens, malheureuse viens

Vins donc fainéant

Vire tes oueilles, berghère

Vive les conscrits de Saint-Gaudent

Voici la Saint-Jean la grande journée

Voici le mois d’avril rendu

Voilà Christophe parti au marché

Voilà la poule, avec ses quatre poulets

Voilà un an et demi qu’on a marié la petite Marie

Vous n’irez plus au bal madame la mariée

Y a trois hussards allaient en promenade

Y a-t-une jeune mariée qui regrette bien ses amours

Y a-t-un nic dans thio prunier

Y a-t-un rat dans le grenier

 

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