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Conférences - Page 2

  • « Deux rendez-vous avec Pablo Neruda » à Poitiers, début octobre.

    La Maison de la Poésie de Poitiers et le Centre de Recherches Latino-américaines de l’Université de Poitiers présentent « Deux rendez-vous avec Pablo Neruda »

    Mercredi 3 octobre 2007 à 18 heures, Amphithéâtre de la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société, 99 avenue du Recteur Pineau à Poitiers :
    Neruda volando , montage poétique à deux voix autour de l’œuvre du poète, suivi d’un film inédit.

    Jeudi 4 octobre à 20 heures 30, Médiathèque de Poitiers, salle Jean-Richard Bloch
    Pablo Neruda entre les peuples et l’océan, conférence par Alain Sicard.

  • Arles: Images et imageries... ça bouge !

    DU 16 au 21 avril 2007, se tiendra dans la bonne ville d'Arles, que nous aimons tant ici, à Belvert, au Lycée Pasquet (54 boulevard Marcellin Berthelot) le 132e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques sur le thème "Images et Imageries".

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    TRois thèmes seront développés:
    1 - Image, histoire et société (ex: "La dialectologie et les atlas linguistiques comme images de la langue; imaginer et représenter l'au-delà; etc...)
    2 - Diversité des images, diversités des techniques (ex: "Les images privées et leurs usages"; technologies nouvelles; images et recherche; etc...)
    3 - La photographie dans tous ses états (ex: Les genres de la photographie; image et narration en anthropologie et en ethnologie; etc...)
    Ajoutons à cela 12 "colloques" sur place (Il est impossible de les suivre tous en même temps !) Citons, par exemple: Les "graffiti" nautiques; Le portrait: formes, catégories et fonction d'un genre.
    Venez découvrir les images dans la Ville-des-images ! Une imposante librairie "du voyage" présentera les riches productions éditées par le CTHS.
    Bref ! Si vous croisez au large d'Arles, inscrivez-vous à l'une ou l'autre de ces sessions ou de ces colloques. C'est
    ouvert à tous ! Arlésiens, Marseillais, Provençaux, Occitans, Bretons, Animuliens, Angériens, Civraisiens, Saintongeais et Poitevins, Picards et Wallons, Corses, Berbères, Arabes, Arméniens, Maliens, Ewe, Sami, Ani, Wayanas, Roms, Français, Africains, Américains, Asiatiques, Aborigènes australiens, Trobriandais, Néozélandais, Européens... Francophones, dialectophones, créolophones, gallophones, verlanophones, latinophones... femmes et hommes de bonne volonté.
    Contact http://www.cths.fr/CONGRES/co_acc.shtm
    CTHS: 1, rue Descartes, 75005 Paris (01 55 55 97 78) congres.cths@recherche.gouv.fr

  • Conférence sur le conte au Centre Hospitalier Henri Laborit à Poitiers

    Le Département d'Information médicale (DIM)-Centre de documentation médicale et administrative, Pavillon Janet, au Centre Hospitalier Henri Laborit, 370 avenue Jacques Cœur à Poitiers organise le lundi 18 décembre 2006 à 20h.30 une conférence de Michel Valière (ethnologue, univ. de Poitiers), à partir de ses deux derniers ouvrages : "Le conte populaire: approche socio-anthropologique" (A.Colin) et "Contes des grands-mères des Charentes et du Poitou" (Geste éditions).
    Prioritairement destinée au personnel soignant, cette conférence sera également ouverte au public. Un débat et une séance de dédicaces clôtureront cette réunion.

  • Luca Barbieri de l'Université de Genève vient parler des toubadors à Poitiers.

    Lundi 20 novembre, à la Faculté des lettres et langues, sur le Campus de Poitiers, salle de philologie romane (bât.B., 1er étage), le pofesseur Luca Barbieri prononcera une première conférence à 18 heures, sur les "trobadors et la fin'amor".
    Elle sera suivie, après une courte pause d'una seconde conférence, toujours sur les trobadors et en particulier sur les "cansos" et les "vidas"...
    Peut-être un peu spécialisées ces conférences, mais elles sont ouvertes très largement au public qui souhaite à la fois pénétrer l'univers culturel et symbolique des trobadors et s'initier aux fondements de la poésie lyrique occitane, source même de la poésie des trouvères dans la France du Moyen-Âge.

  • Aux confins incertains: le monde des cabaniers. Conférence de Christian Jacquelin.

    Conférence le 13 Décembre 2006 à 18h.: Maison de la Mémoire/ Garae/ Carcassonne, 53 rue de Verdun:

    De la cabane de l’enfance à la « cabane outil » des pêcheurs, des cabanes omniprésentes dans la littérature des Robinsonnades aux « logs cabins » des pionniers figurant dans le cinéma américain, du simple abri de jardin auto bricolé à la construction très élaborée édifiée dans les arbres par un architecte tendance, la cabane constitue un objet anthropologique de premier plan parce qu’elle renvoie en permanence à l’imaginaire et à des univers techniques, sociaux, culturels et symboliques.

    En Languedoc Roussillon, les cabanes sont indissociables du chapelet d’étangs qui s’étire tout au long du littoral méditerranéen du Vaccarès à l’Etang de Salses, de la Camargue à la plaine côtière nord catalane. A la fois précaires et essentielles, banales et singulières, ces constructions ordinaires qui condensent savoir faire et mode de vie ont valeur de témoignage ethnologique. Par leur adaptation au milieu (pilotis, matériau de construction), par leur statut foncier (meubles et non immeubles), par leur architecture (autoconstruites et éphémères), par leurs fonctions (pêche, chasse ou loisirs), les cabanes sont des « monuments documents » renvoyant à des usages et à des pratiques, mobilisant un capital affectif et une mémoire partagée, révélateurs d’une culture maritime et lagunaire.

    Trois « terrains » emblématiques abondamment illustrés de photographies seront abordés : les cabanons de Beauduc à l’extrême pointe de la Camargue, les cabanes des étangs languedociens (Etang de l’Or, Etang de Thau) et enfin les « barracas de senills » (cabanes de roseaux) de la côte sableuse et des lagunes du Roussillon.
    L’univers des cabaniers languedociens, admirablement décrit par Gaston Baissette dans « L’Etang de l’Or » a aussi ses figures emblématiques. Joseph, ancien charpentier de marine et philosophe des cabanes fut un de ces personnages, devenu marginal à force d’authenticité. Un film documentaire de 24 minutes réalisé en 2004 présentera son quotidien aux Cabanes de Lunel.


    Christian Jacquelin est Conseiller à l’ethnologie à la DRAC Languedoc Roussillon, et chercheur associé au Lahic.

    Principaux travaux sur le patrimoine maritime :

    Publications :

    - "Pêcheurs et cabaniers des étangs du Languedoc", en collaboration avec Michel Descossy, catalogue d'exposition, DRAC, 1989

    - "La synergie recherche musée : l'exemple du Musée de l'Etang de Thau ou le paradigme du bidon de Vigor" in "Réinventer un musée", Musée National des ATP/Ecole du Louvre, 1999

    - "La cabane comme patrimoine", Agence Méditerranéenne de l'Environnement, 2003.

    - "Joseph le cabanier" in Harald Fernagu Les cabaniers de Marsillargues, 2004

    Filmographie :

    - "A la revoyure !, Joseph le cabanier", film vidéo en collaboration avec Luc Bazin, 2003

    Expositions :

    - «Cabanes et cabaniers des étangs languedociens» avec Michel Descossy, Abbaye de Montmajour (2004), Scène Nationale de Narbonne (2005), Médiathèque de Mauguio (2006).

  • Un nouveau printemps pour Le Jardin de Gabriel à Nantillé (17)

    « Environnements bruts restaurer, dérestaurer | Page d'accueil | Le triomphe d'un choqué »
    11 décembre 2005

    Quand Michel Valière rencontre Albert Gabriel


    N’allez pas croire que votre petite âme errante a gaspillé tout son ouikène à Lille chez les restaurateurs. Je ne parle pas des sympathiques hôtes du Bistrot lillois de la rue de Gand (un peu bruyant les soirs de banquets britanniques mais bonne Duvel et waterzoï garantis).
    Je fais référence à ma note précédente à propos de la journée d’études sur les environnements bruts (Habiter poétiquement) au M.A.M.L.M. Après une matinée d’intense lèche-vitrines dans le quartier autour du théâtre et de la vieille bourse et le repérage d’une jolie cape ethnique multicolore et hors de prix pour Noël, j’ai donc pris le métro, où Michel Sardou m’a hurlé dans les oreilles, direction 4 Cantons et arrêt à Pont de Bois. Petit 100 mètres ensuite pour attraper au vol le bus 41 qui m’a déposée au Parc urbain à l’orée d’une pente glissante, étroite et boueuse que j’ai descendue comme j’ai pu en me félicitant qu’il fasse jour. Promenade hygiénique d’un bon demi-kilomètre ensuite à travers le parc de sculptures par une allée taillée au cordeau menant à la porte du musée et la récompense était là en la personne de l’ethnologue Michel Valière qui était au micro. Justement, il était question du jardin de Gabriel à Nantillé dont je vous avais montré une image le 6 septembre à mon retour de vacances. Il y a du soleil dans l’accent de Michel Valière. C’est un savant qui sait se montrer sensible à la poésie d’une lumière d’été dans une treille muscate quand il visite le domaine d’un créateur tel que Gabriel Albert. Je me suis positivement régalée avec l’entretien des deux hommes dont l’ethnologue nous a livré quelques passages. Du beau boulot où le questionneur ne fait pas les demandes et les réponses mais restitue les vraies paroles de l’interviewé. Gabriel Albert cessait d’être un objet d’études. Il était bien vivant avec nous. Je cite de mémoire : «Je passionne pas la mort, moi»… «Je peux pas tuer. Un cochon, un poulet, je peux pas. Moi, je peux pas encaisser la mort. Enlever la vie et la souffrance, voilà ce que je déteste». Rien que pour cette parole de Gabriel, Michel Valière devrait donner le plus de retentissement possible à cet entretien. En attendant, voici l’album de ma visite du 13 août 2005 à ce jardin de sculptures qui conserve sa grandeur dans l’abandon.



    18:10 Publié dans Poésie naturelle | Lien permanent | Envoyer cette note
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    Vous parlez de "Gabriel Albert" comme si Gabriel était le prénom. Me trompé-je, mais n'est-ce pas plutôt Albert qui vient avant Gabriel? Comme c'est l'usage dans les différents livres qui l'ont mentionné, et comme il me semble me rappeler qu'Albert Gabriel me l'avait dit...
    Bravo d'avoir mis vos photos en les datant. On mesure "l'irréparable (ce qui reste soumis à examen comme on l'aura deviné à la journée d'études de Villeneuve d'Ascq) outrage des ans" par rapport à l'état d'origine, du temps où leur créateur était encore vivant. Les couleurs se sont faites la malle mais les statues paraissent encore bien solides, comme l'avait souhaité Albert Gabriel. C'était du moins ce qu'il m'avait confié lorsque je l'avais visité en 1988. Il construisait pour que ça dure (comme Gaston Mouly).
    En ce qui concerne Michel Valière, c'est un ethnologue qui abat un travail considérable dans son domaine et qui, comme il nous l'a dit ce samedi 10 décembre, a eu apparemment peu de temps jusqu'à présent en dehors de sa spécialité qui le passionnait certainement jusque là davantage. Je me suis aperçu que je possédais un ouvrage remarquable de lui sur les amours paysannes dans le pays poitevin (ou vendéen?) paru aux éditions Geste. Ce n'est que depuis qu'il est à la retraite qu'il s'oriente peut-être plus vers ces créations inclassables des bords de route. C'est tout à son honneur lorsque l'on connaît l'enfermement dans lequel se complaît la plupart des spécialistes, se bornant à leur petit pré carré sans se soucier de "l'herbe plus verte" du champ d'à côté...

    Ecrit par : Bruno Montpied | 12 décembre 2005

    Ah, ah, vous avez corrigé "Albert Gabriel" dans votre article, mais vous avez laissé mon commentaire précédent... Comme ça, le lecteur qui lit les "commentaires" en bas d'article (je suis de ces vicieux qui lisent de préférence les commentaires aux articles, de même que je me précipite dans les églises sur les livres d'or pour me délecter des prières naïves et parfois burlesques qui s'y trouvent, autre exemple d'écriture naïve), le lecteur qui lit les commentaires, en tombant sur le mien se demandera où j'ai vu une erreur... car il n'aura pas la trace de l'article fautif qui l'avait précédé...
    Moi, ce que je voulais, c'est que vous fassiez votre "mea culpa"... Si, si..

    Ecrit par : Bruno Montpied | 15 décembre 2005


    De retour du MAMLM je me suis empressé de reprendre contact avec diverses parties prenantes concernant Le Jardin de Gabriel; et d'abord de l'Office de tourisme de Saint-Jean d'Angély (17) et de son président Michel Mazouin. Nous devons nous rencontrer en Février pour préparer une réunion publique le 3 avril 2006, jour de l'AG de l'Office. Il est prévu d'y inviter nombre de personnes et de "responsables" élus intéressés par les questions de patrimoine et de développement culturel, pour envisager une "politique" de sauvegarde et de mise en valeur (même si l'état d'abandon) ne manque pas de charme...
    Je compte mettre sur pied d'abord une structure de sensibilisation (de lobbying, si vous préférez!) du type (pas très original, mais je l'espère efficace) Les Amis du Jardin de Gabriel. J'ai bon espoir de la voir effectivement bien acceptée comme étape intermédiaire... Vos appuis: messages, articles, références, photographies seront les bienvenus, et je vous invite déjà à y apporter votre soutien...
    De tout cela nous reparlerons bientôt.
    Michel Valière, ethnologue
    et
    Michèle Gardré-Valière, ethnomusicologue

    michelvaliere@wanadoo.fr

    Ecrit par : michel Valière | 04 janvier 2006

    Comme je l'avais annoncé à Villeneuce d'Ascq, je m'étais promis d'essayer de soulever la chappe d'oubli sur le Jardin de Gabriel. Après de nouveaux contacts avec la DRAC, où la question sera prochainement évoquée en commission, je l'espère, L'Office de Tourisme de Saint-Jean d'Angély et Saint-Hilaire Villefranche mettent l'accent sur le Jardin et notamment en organisant une matinée, le 3 Avril, 2006 où seront conviés élus et responsables, mais aussi amateurs, etc... Une association des Amis pourrait en naître; vous pourriez en être aussi !!! !


    Office de Tourisme - BP 117 - 17416 St Jean d’Angély cedex