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Arts populaires

  • Rendez-vous au Jardin de Gabriel, le 13 et le 21 septembre 2014

     

     

    poitou-charentes: charente-maritime; nantillé. chez audebert; ja

     

    L'association " Les Amis du Jardin de Gabriel Albert "
     

    présentera

     

    au Jardin de Gabriel

     

     lieu-dit "  Chez Audebert ",  route romaine Commune de Nantillé
     

    le samedi 13 septembre 2014 à 19h


     le dimanche 21 septembre 2014 à 19h
              
     Conte et chansons :


      " Secrets et Mystère du Jardin de Gabriel "

    avec Jérôme Berthelot et Isabelle Riques -Luquet
     poitou-charentes: charente-maritime; nantillé. chez audebert; ja

  • L’association culturelle Terres d’Empreintes a le plaisir de vous annoncer la sortie de sa nouvelle parution : le livre-cd “KROKA LA NUI” Chansons traditionnelles en Savoie: on peut y souscrire !


    SOUSCRIPTION (Offre valable jusqu’à fin octobre 2014) :

    L’association culturelle Terres d’Empreintes a le plaisir de vous annoncer la sortie de sa nouvelle parution :

    le livre-cd “KROKA LA NUI”
    Chansons traditionnelles en Savoie
    image.jpg       
    En 2001, Paul Varcin publiait son Chansonnier savoyard, qui permit de découvrir le répertoire chanté du village d’Esserts-Blay (Basse-Tarentaise, Savoie). À la suite de cette parution, pendant près de 10 ans, l’ethnomusicologue Guillaume Veillet s’est régulièrement rendu sur place pour enregistrer les chanteurs et chanteuses du village, qui tiennent leur art de tradition familiale.
    Ces enquêtes sont surprenantes par la richesse et la rareté des pièces recueillies, ainsi que par la qualité de l’interprétation (notamment le chant collectif, appelé localement chant en kobla).
     
    Un livre-CD, publié par Terres d’Empreintes en lien avec les habitants de la commune, propose aujourd’hui le meilleur d’une décennie de collectes sonores :
    - Un livre de 68 pages, richement illustré avec de nombreuses photos inédites, présentant l’importance de la chanson traditionnelle dans le village, replacée dans le contexte plus large de la Savoie et de la chanson traditionnelle francophone. Ce livre contient les paroles intégrales des chansons. La couverture est réalisée par Robert Crumb, dessinateur de BD.
    - Un CD de 75 minutes, présentant 30 chansons (en français et en franco-provençal savoyard) enregistrées sur le terrain entre 2004 et 2014 auprès des habitants d’Esserts-Blay : interprétations en solo, en duo et en groupe.

    Sortie: automne 2014

    Vous pouvez soutenir la réalisation de ce projet et bénéficier du tarif préférentiel de souscription de 15 €, port compris.
    (Prix public après la sortie : 20 €)

    Merci d’envoyer un chèque avec votre adresse à :

    Terres d’Empreintes, 12 avenue Berthollet, 74000 Annecy

  • Sous le vent de l’art brut 2 : une exposition à PARIS, le 16 septembre à la Halle St-Pierre, rue Ronsard XVIIIe ; elle se tiendra jusqu'au 4 janvier 2015.

    affiche sous le vent de l'art brut 2.jpg

     

     

    Champ-de-bataille-du-rêve-2.jpg

    © Œuvre de Bruno Montpied (Paris),avec l'aimable autorisation de l'auteur (détail/vue partielle).

    Sous le vent de l’art brut 2  

     

    *

     

    « La collection De Stadshof est le deuxième volet d’une série d’expositions que la Halle Saint Pierre dédie aux collections internationales d’art brut.

     

    Après l’exposition Charlotte Zander en 2011, la Halle Saint Pierre présente pour la première fois en France la collection De Stadshof, constituée passionnément depuis 1985 par Liesbeth Reith et Frans Smolders.

     

    Martine Lusardy, directrice de la Halle de Saint Pierre avec Liesbeth Reith et Frans Smolders, conservateurs de la collection De Stadshof, ont sélectionné 350 oeuvres de 40 artistes emblématiques : peintures, sculptures, dessins, installations, broderies, signées par des figures incontournables de l’art brut : artistes que l’on peut qualifier de « singuliers », c’est-à-dire des artistes marginaux inspirés par l’exemple de la création brute, des semi-professionnels de l’art, et il y a des créateurs de l’art brut, c’est-à-dire des créateurs totalement hors système de l’art, qui créent en toute indépendance vis-à-vis des circuits de communication de l’art.

     

    L’occasion de découvrir une sélection exceptionnelle avec notamment des œuvres de Willem van Genk, Anna Zemаnkovа, A.C.M., Bruno Montpied, Rosemarie Koczy, Marie-Rose Lortet, Michel Nedjar et Christine Sefolosha, ainsi que des découvertes d’artistes néerlandais comme Herman Bossert, Lies Hutting, l’allemand Markus Meurer et le libérien Johnson Weree …

     

    Riche de 7 000 œuvres réalisées par plus de 400 artistes du monde entier, la collection De Stadshof est une référence parmi les institutions privées et publiques européennes, et fait écho aux prospections de Dubuffet et а sa célèbre collection d’art brut aujourd’hui à Lausanne.

     

     

     

    Artistes exposés

     

    Carton d'invitation image002.jpg

     

     

  • PROGRAMME HORAIRE/ 2-5 OCTOBRE 2014 DOMAINE FORGET À SAINT-IRÉNÉE, QUÉBEC (CANADA)

     

    Transcription.jpeg

    En 1914, l’anthropologue Marius Barbeau (1883-1969), jusqu’alors voué à l’étude des autochtones de l’est du Canada, commence à s’intéresser aux traditions orales des populations françaises du Québec et du Canada. La région de Charlevoix constitue un des premiers lieux d’enquête sur le terrain du chercheur. Ce tournant devait s’avérer marquant pour l’institution des études en ethnologie du Canada français. Aussi, le colloque, qui se tiendra au Domaine Forget de Saint-Irénée, au cœur même de la région de Charlevoix, est-il l’occasion de souligner ce centenaire et de mesurer le chemin parcouru par ce pionnier. L’impact qu’il eut sur l’évolution de ce champ de recherche, notamment sur les régions privilégiées et sa reconnaissance en milieu universitaire, est aussi à l’ordre du jour.

     

    Colloque Barbeau.jpeg

     

     LE JEUDI 2 OCTOBRE 2014

    18h00-19h00: Accueil 19h-20h: Mot de bienvenue
    Orientations du colloque (30e Société d’histoire de Charlevoix, exposition) Allocution d’ouverture Serge Gauthier Marius Barbeau. Été 1916 Vins et fromages
    LE VENDREDI 3 OCTOBRE 2014
    8h30-10h00: PREMIÈRE SÉANCE : TERRAIN ET TERRITOIRE – LE PAYS DES GOURGANES
    Serge Gauthier Charlevoix est-il un pays enchanté pour Marius Barbeau ? Christian Harvey Cartographie des terrains et méthode d’enquête de Marius Barbeau dans Charlevoix (1916-1940). Jean-Benoît Guérin-Dubé Des porteurs de tradition orale : les Morneau de Baie-des- Rochers
    10h00-10h30: Pause 10h30-12h00: DEUXIÈME SÉANCE : TERRAIN ET TERRITOIRE – BARBEAU ET L’ORALITÉ
    Aurélien Boivin Le Saguenay légendaire : un hommage aux humbles habitants Bertrand Bergeron Territoire et terrain Amelia Elena Apetrei Barbeau et les contes: une perspective littéraire Ronald Labelle «Une fois, il y avait un jeune ethnologue...»
    12h00-13h00: Dîner en commun 13h00-14h30 : TROISIÈME SÉANCE : BARBEAU ET L’ORALITÉ: LA CHANSON
    Marcel Bénéteau Marius Barbeau et la chanson traditionnelle française Louis-Martin Savard Joseph-Thomas LeBlanc et le « romancero acadien » Jean-Pierre Pichette Le Romancero du Canada : une synthèse à la croisée des chemins
    14h30-15h00 : Pause

    15h00-16h30: QUATRIÈME SÉANCE : BARBEAU, PROMOTEUR DE LA TRADITION
    Diane Joly La correspondance Édouard-ZotiqueMassicotte – Marius Barbeau : un dialogue dynamique autour du folklore Danielle Martineau La collaboration entre Adélard Lambert et Marius Barbeau Pierre Chartrand Marius Barbeau et la danse
    16h30-18h00: CINQUIÈME SÉANCE : TABLE RONDE I – NOS TRADITIONS À L’UNIVER- SITÉ
    Participants : Jean-Pierre Pichette («Nos traditions à l’Université», Université Sainte- Anne), Marcel Bénéteau (Les quarante ans du programme d’ethnologie, Université de Sudbury), Laurier Turgeon (L’enseignement de l’ethnologie à l’Université Laval de Bar- beau à aujourd’hui), Philippe Dubois (L’ethnologie à l’Université Laval : une tradition d’innovation en constante évolution), Jean-François Simon (L’ethnologie au Centre de recherche bretonne et celtique, Université de Brest)
    19h00: Barbecue aux Écuries du Domaine Forget Présentation du film: Jean Simard Marius Barbeau et le folklore canadien-français (ONF, 1959)
    LE SAMEDI 4 OCTOBRE 2014
    8h30-10h00 SIXIÈME SÉANCE : MUSÉES, MUSÉOLOGIE, ARCHIVES
    Marilie Labonté De la sauvegarde du patrimoine à la muséologie : Marius Barbeau Vanessa Ferey Les travaux de Marius Barbeau au sein du Musée de l’Homme de Paris Louise Lalonger Dévoiler la couleur : rencontre de la tradition orale et de l'analyse scientifique
    Benoît Thériault Les archives de Marius Barbeau, une richesse à découvrir ou à redé-
    couvrir
    10h00-10h30 : Pause 10h30-12h00 SEPTIÈME SÉANCE : FORMATION ET STATUT DU CHERCHEUR
    Jocelyn Gadbois Marius Barbeau chez les évolutionnistes (1907-1914) Marlène Belly Marius Barbeau, Patrice Coirault : de démarches pionnières en voies/voix de maîtres Fañch Postic et Jean-François Simon Du folklore à l’ethnologie : « Traditions populaires » et projet universitaire en Bretagne ; (Michel Valière et) Michèle Gardré-Valière : Marius Barbeau, Le Rossignol y chante, et nous, et nous...
    12h00-13h00: Dîner en commun 13h00-14h30: HUITIÈME SÉANCE : TABLE RONDE II – L’APPORT DE BARBEAU AUX ARTS RELIGIEUX ET POPULAIRES
    Participants : Jean Simard (Depuis l’île d’Orléans, Marius Barbeau découvre l’art reli- gieux du Québec), Anne-Marie Poulin (Le « boutonné » de Charlevoix : pertinence d’une découverte), Richard Dubé (Recherche ethnographique d’aujourd’hui, méthodes et défis) et Jean-François Blanchette (Marius Barbeau et l’authenticité de la tradition en art populaire)

    14h30-15h00: Pause 15h00-16h00: NEUVIÈME SÉANCE : INFLUENCES DIVERSES
    Virgil Benoit La conception du bonheur dans la diaspora québécoise Marc-André Fortin La traduction de « The Downfall of Temlaham » : retours transculturels Laurier Turgeon L’inventorisation du patrimoine immatériel au Québec de Marius Bar- beau à nos jours
    16h00-17h30: DIXIÈME SÉANCE : TABLE RONDE III – BARBEAU ET LE TERRAIN : UN EXEMPLE POUR DEMAIN ? QU’EN PENSENT LES CHERCHEURS D’AUJOURD’HUI?
    Participants : Benoît Thériault, Christian Harvey, Jocelyn Gadbois, Pascal Huot 19h00-19h30: Lancement d’ouvrages en ethnologie et sur Charlevoix 19h30- 21h30: Banquet
    Repas du terroir de Charlevoix: Au pays des gourganes Allocution de clôture Jean-Pierre Pichette Barbeau : au-delà du souvenir Animation
    Chansons de tradition orale: Danielle Martineau et Guillaume Savard
    LE DIMANCHE 5 OCTOBRE 2014
    10h00-14h00: Excursion sur le traces des enquêtes de Marius Barbeau (Repas inclus au Relais des Hautes-Gorges ) 14h00 : Retour et fin du colloque
    Du 2 au 5 octobre 2014 Domaine Forget de Charlevoix, Saint-Irénée (Québec)
    FICHE D’INSCRIPTION
    NOM:__________________________________________________________________ ADRESSE: ______________________________________________________________ VILLE:______________________________CODE POSTAL:______________________ TÉLÉPHONE: (    )______________________________________________________ COURRIEL:______________________________________________________________
    INSCRIPTION COMPLÈTE (125$)
    Toutes les séances, repas du midi (3-4 octobre) et excursion-repas (5 octobre)
    INSCRIPTION SANS EXCURSION (100$)
    DEUX MODES DE PAIEMENT:
    1) Par chèque: à l’ordre de Société d’histoire de Charlevoix 156, de l’Église La Malbaie (Québec) G5A 1R4 2) Directement en ligne: www.shistoirecharlevoix.com (onglet colloque)
    POUR PLUS D’INFORMATIONS:
    Téléphone: (418) 665-8159 Courriel: shdc@sympatico.ca Site Web: www.shistoirecharlevoix.com

  • Journée d'études en ethnomusicologie de la France: Toulouse Sept. 2014

    Centre International de

     

    Recherches Interdisciplinaires

     

    en Ethnomusicologie de la France (http://cirief.fr)

     

     

     

    CIRIEF (Centre International de Recherches en Ethnomusicologie de la France)

     

    Journée d’études 2014

     

    « Les nouveaux enjeux de l’ethnomusicologie de la France : 

     

    Adapter les objectifs, les outils et les méthodes de recherche

     

    à la mutation rapide des terrains français »

     

     

    Vendredi 26 septembre 2014

     

    Université de Toulouse Le Mirail, Maison de la Recherche, salle D 31 (entrée libre)

     

     

     

    9h : Accueil des participants.

     

    9h15 : Ouverture de la journée d’études par Luc Charles-Dominique (président du CIRIEF).

     

     

    Patrimonialisations…

     

     

    9h30 : Jean-Jacques Castéret (Institut Occitan d’Aquitaine - Ethnopôle),

     

    “Un territoire, des communautés : l’ethnomusicologue dans le concert des patrimonialisations des pratiques musicales en Sud Gascogne”

     

     

    10h : Marlène Belly (Université de Poitiers)

     

    Le chant de labour fait son bœuf !

     

     

    10h45 : Luc Charles-Dominique (Université Nice Sophia-Antipolis — IUF)

     

    “La dimension territoriale dans la patrimonialisation française actuelle des musiques traditionnelles”

     

     

    11h15 : Corinne Savy (Université Montpellier 3 Paul Valéry)

     

    “Le rôle de la France dans les stratégies de la patrimonialisation du flamenco”

     

     

    11h45-12h30 : table ronde.

     

     

    Nouveaux terrains, nouvelles pratiques, nouvelles méthodes et nouveaux outils

     

     

    14h30 : Yves Defrance (Université de Rennes 2)

     

    “Sonner au féminin, un atout pour le renouveau des musiques traditionnelles. L'exemple breton”

     

     

    15h : Guillaume Veillet (Conseil Général de Haute-Savoie)

     

    “Le témoin comme acteur du revivalisme : une expérience de "collecte" en Savoie au début du XXIe siècle”

     

     

    15h30 : François Gasnault et Marie-Barbara Le Gonidec (iiAC-LAHIC, CNRS-MCC-EHESS)

     

    “Évaluer et éditer les enquêtes ethnomusicologiques du MNATP : un retour indispensable sur une entreprise monopolistique”

     

     

    16h-16h45 : Table ronde et conclusion.

     

     

    Renseignements : Luc Charles-Dominique : luc.charles-dominique@unice.fr

     

  • France Culture : émission spéciale langue occitane à Béziers, écouter ici.

    France Culture : émission spéciale langue occitane à Béziers

    Pour sa 8ème étape sur la route des villes en campagne, France Culture avait choisi Béziers vendredi 28 février  2014 pour une émission « Sur la route » entièrement consacrée à la langue occitane. Invités de l’émission, Benjamin Assié et Philippe Hammel (CIRDOC), le groupe Mauresca ainsi que le chanteur Joanda ont livré leur vision de la culture occitane. Une belle émission à écouter ou réécouter en cliquant ici :

    http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4806080

    Bonne écoute !

  • Du Cordel brésilien aux paños mexicains... A propos d'une exposition à Paris du 11 mars au 198 avril 2014, Galerie Christian Berst.

    Un lecteur , visiteur de notre blog

    nous écrit. merci à lui pour cette interaction

    si appropriée

    (page du vendredi, 09 février 2007, accessible en écrivant "cordel" dans la barrette de recherche, ci-contre à droite )

    Ayant vu votre page intéressante (je cherchais de la documentation sur
    les cordel dont je possède quelques exemplaires achetés au Brésil), je
    me permets de vous transmettre une information susceptible de vous
    intéresser (si vous ne la connaissez pas déjà).
    Bien à vous,
    Patrick Hervé

    La galerie Christian Berst , située à Paris dans le Marais explore les frontières de l'art brut en exposant, du 11 mars au 19 avril, des oeuvres produites en milieu
    carcéral: une cinquantaine de paños mexicains, mouchoirs sur lesquels
    les détenus dessinent à l'encre, emblématiques de la subculture latino
    des prisons de Los Angeles.

    Pour les prisonniers latinos du sud-ouest des Etats-Unis, souvent
    illettrés et condamnés à de longues peines, ces messages aux allures
    d'enluminures adressés à leurs proches sur les paños -- diminutif de
    panuelos (mouchoirs en espagnol) -- représentent l'unique moyen de
    communication avec l'extérieur. Les motifs, réalisés
    à l'encre de stylo bille, suivant une technique transmise d'une
    génération de détenus à l'autre, synchrétisent les icônes du peuple
    mexicain (héros de la révolution, légendes pré-colombiennes...) et
    celles de la culture des gangs latinos (pin up aux formes généreuses,
    grosses cylindrées...). Si ce registre est choisi pour les élues de
    leur coeur, les enfants reçoivent des personnages de cartoons et les
    mères des sujets religieux traditionnels: Vierge de la Guadalupe,
    Jésus en croix, mains jointes sur la Bible...
    Cette correspondance sur étoffe, développée à la fin des années 40,
    est une première affirmation de l'identité chicano en Amérique du
    Nord.

     Galerie Christian Berst. Art brut Paris
    Passage des Gravilliers. 10, rue Chapon Paris 3e
    www.christianberst.com
    Mardi-Samedi de 14 à 19 h

     

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  • Valençay (Indre), ferme-théâtre de Bellevue, 9 février 2014, Bertrand Duris et Séverin Valière de la Compagnie Chez Mémé chantent Gaston Couté.

    Une soirée avec Gaston Couté
    Adultes : 15 euros - Enfants (5 à 12 ans) : 10 euros - Gratuit moins de 5 ans
     
    Compagnie Chez Mémé. D’après des textes de Gaston Couté.
     
    Avec
     
    Bertrand Duris et Séverin Valière.
     
     

     

    Mêlant lecture et mélodies envoûtantes, Bertrand Duris et Séverin Valière se font les interprètes d’un répertoire qui a sublimé nos campagnes au siècle dernier. Ces deux artistes vous feront partager leur version contemporaine de textes familiers mais aussi plus méconnus du poète libertaire au parcours atypique, et vous emmèneront dans une parenthèse intime et originale.

    Un instant poétique et acoustique à ne pas manquer …
    - Renards Chauves :
    https://www.facebook.com/lesrenardschauves

    - Malstrom :
    https://www.facebook.com/malstromduo

    https://www.facebook.com/malstromduo

     

     

     

     


    Les prochaines dates à la Ferme de Bellevue :

    Le dimanche 9 février 2014 à 15h00

     

     

     

  • Les Ostensions limousines inscrites au Patrimoine Culturel Immatériel de l'UNESCO...

    Dix-neuf lieux sont concernés par cette inscription et se trouvent dans un territoire qui est historiquement lié au Limousin, s’étendant aujourd’hui sur quatre départements français : Haute-Vienne et Creuse (Limousin), Charente et Vienne (Poitou-Charentes).

    En 2009 des Ostensions se sont déroulées en Haute-Vienne à Aixe-sur-Vienne, Aureil, Chaptelat, Eymoutiers, Javerdat, Le Dorat, Limoges, Nexon, Pierre-Buffière, Rochechouart, Saint-Junien, Saint-Just-le-Martel, Saint-Léonard-de-Noblat, Saint-Victurnien et Saint-Yrieix-la-Perche, dans la Creuse à Crocq, en Charente à Abzac et Esse et dans la Vienne à Charroux.

    Les prochaines Ostensions auront lieu en 2016:

    Les ethnoblogueurs de BELVERT ne manqueront pas de retenir ces dates pour mesurer l'ampleur du phénomène et s'en faire leur propre jugement; par delà les controverses et la polémique qui n'ont pas manqué de ce faire jour ( Voir le § "Polémique" sur le site Wikipedia consacté aux "Ostensions limousines".
     
    Selon le communiqué de presse, le Comité a estimé que :

    « R.1: Les ostensions septennales limousines associent culte religieux, traditions laïques et savoir-faire artisanaux, impliquant l’ensemble de la communauté et rassemblant des praticiens de milieux sociaux variés dans un esprit de cohésion sociale et identitaire, ponctuant leurs vies et rappelant l’histoire de la région;
    R.2: L’inscription sur la Liste représentative pourrait améliorer la visibilité du patrimoine culturel immatériel et la sensibilisation à son importance, et pourrait renforcer le dialogue avec d’autres communautés proches ou éloignées pratiquant le même genre de rituels et de festivités;
    R.3: Les mesures de sauvegarde, marquées par l’engagement de tous les intervenants, comprennent la mise en place d’une stratégie centrée sur la transmission continue des connaissances et des savoir-faire;
    R.4: La communauté du Limousin, en particulier les confréries et les comités qui organisent les ostensions, ont participé activement au processus de candidature et ont donné leur consentement libre, préalable et éclairé;
    R.5: Grâce à la participation de la communauté concernée, les ostensions septennales limousines ont été incluses en 2011 dans l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel français maintenu par le Ministère de la culture et de la communication. »
    Le Comité a « inscrit les ostensions septennales limousines sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. »
    Initiateur, le 15 novembre 2009, et porteur de cette candidature avec le soutien des confréries, des comités ostensionnaires et des collectivités du Limousin (Région, Département de la Haute-Vienne, ville de Limoges, élus, CCI, chambre des métiers..) ainsi que celui du ministère de la culture et de la communication et des autorités ecclésiastiques, Jacques Perot, conservateur général (h) du patrimoine et président de la Fédération des confréries limousines était présent à Bakou, accompagné de membres de la grande confrérie de Saint-Martial de Limoges et des confréries des Saints Côme et Damien de Pierre-Buffière, de Sainte-Valérie et de Saint-Aurélien de Limoges et des Saints Lucius et Emerite d’Abzac (Charente).
    Exprimant sa reconnaissance aux représentants de l’UNESCO, il a dit la fierté et la grande joie des Limousins d’être ainsi reconnus dans l’une des plus anciennes et des plus emblématiques pratiques religieuses et populaires à laquelle ils sont particulièrement attachés. Il a également exprimé sa gratitude à tous ceux qui l’ont aidé à mener à bien ce processus de reconnaissance par l’UNESCO.

    Les Ostensions septennales limousines sont le douzième élément français inscrit sur les listes du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

    En savoir plus sur Wikipedia: "Ostensions limousines"

  • Septembre 2013 : Le Dossier n° 5 du CHERCHEUR d'OR, à Saint-Junien en Limousin est paru...

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    "... Mis en forme, éclairés par de judicieuses notes et largement illustrés, les Mémoires de Marguerite plongent le lecteur dans le quotidien de la vie à Saint-Junien au début du XXe siècle. Témoignage d’autant plus précieux qu’il est celui d’une femme, d’une femme née dans le milieu des ouvriers les plus modestes, qu’il émane donc de celles et ceux qui ont rarement pris la parole, et moins encore la plume. C’est en outre un témoignage d’une grande sincérité : sincérité de la  langue, celle parlée par les Saint-Juniauds dans la première moitié du XXe siècle, avec ses formules héritées du « patois » et ses tonalités chantantes, au point qu’en lisant Marguerite Delabracherie, on croit l’entendre. Sincérité aussi des sentiments chez cette femme au caractère bien trempé : nul apitoiement, par exemple, dans le récit d’une vie commencée sous le signe de la misère et du malheur.

     

    Mais le plus attachant est sans doute la simple et légitime fierté qu’éprouve Marguerite à raconter sa vie à son petit-fils... "(Extrait de l'avant-propos de présentation par le président de l'association Les Vieilles Pierres, Frank Bernard.

     
    Mémoires de Marguerite, ouvrière saint-juniaude, 1889-1989 / [Marguerite Delabracherie] ; établissement du texte par Bernard Besson ; avec le concours de Jean-René Pascaud et Michel Valière pour les notes, les commentaires, la bibliographie et l'illustration ; [avant-propos de Frank Bernard; texte de Michèle Gardré-Valière].
    Editeur : Saint-Junien : Société des vieilles pierres, 2013. Collection : Les Dossiers du Chercheur d'or ; 5.
    Notes; Bibliogr. p.67-68.

    On peut se  procurer ce Dossier n° 5  à La Maison de La Presse, Rue Lucien Dumas à Saint-Junien (70 pages ; 12 €), ou auprès de la Société des Vieilles Pierres en Ville.

    On peut aussi le lire ou le consulter aux Archives municipales,

    ainsi qu'à la Médiathèque municipale : 843.03  LIM.

  • Collectes du patrimoine oral et musical limousin : Les enquêtes de Robert Dagnas dans le pays de Saint-Junien 1954-1974


    Président du groupe folklorique « Los Velhadors de Sent-Junian »,
    Robert Dagnas a parcouru durant les années 1950-1960 les routes du
    Limousin, armé de son magnétophone, à la recherche de chanteurs,
    conteurs et musiciens du pays. Il animait, grâce à ces
    enregistrements, une émission hebdomadaire à Radio Limoges, Chas nos,
    particulièrement suivie dans les foyers limousins.

    Alors que déferlait sur les ondes la vague Yéyé, la civilisation
    agricole traditionnelle s'éteignait doucement dans les campagnes. Les
    « mémoires » au riche patrimoine oral et musical y étaient encore
    nombreuses et le fonds recueilli par Robert Dagnas donnera à bien des
    collecteurs d'aujourd'hui l'impression d'un âge d'or où il
    suffisait de laisser trainer le micro pour recueillir chansons, dires,
    prières, récits de vieille tradition.

    Après maintes péripéties, une partie importante des bandes
    enregistrées fut récupérée alors qu'elles allaient partir à la
    décharge. Sauvé et numérisé, ce fonds considérable, composé
    d'environ 450 bandes représentant plusieurs centaines d'heures
    d'enregistrements, peut désormais s'écouter sur
    http://www.colleccions.ieo-lemosin.org/ le site des archives
    sonores et audiovisuelles de l'Institut d'Études Occitanes du limousin.

    Les soirées des 13 et 14 septembre 2013 à Saint-Junien et Javerdat seront
    l'occasion de faire (re)découvrir ces beaux enregistrements en
    compagnie de témoins de l'époque et de personnes ayant œuvré à la
    sauvegarde et à l'étude de ce fonds. L'accent sera notamment mis sur
    les collectes effectuées auprès d'Angèle Chabeaudie de
    Chaillac-sur-Vienne et Pierre Biossac de Javerdat. Par leur
    spontanéité au micro et surtout leur remarquable mémoire du
    répertoire chansonnier traditionnel, la « mémé Angèle » et le «
    père Biossac » furent deux vedettes de l'émission de Robert Dagnas et
    devinrent des figures de l'univers culturel local durant les années
    1960.
    -
    Institut d'Estudis Occitans dau Lemosin
    10, placa de la Liberacion (10, place de la Libération)
    19140 USERCHA (Uzerche)
    tel. 05 55 98 28 90 / contact@ieo-lemosin.org

     http://www.colleccions.ieo-lemosin.org/

    (Les familiers hauts-pictaviens et gencéens du blog pourront aussi utiliser cette adresse électronique pour essayer de retrouver les diverses émissions que notre ami Robert Dagnas avait réalisées, vers 1966-67-68, avec le concours des pilotes du blog et de l'association de La Marchoise de Gençay, aujourd'hui Centre Culturel-La Marchoise.)

  • C'est dans la Vienne, ça chante et sa danse, ce n'est pas ennuyeux... Ce sont les Bonobos !

    affiche bonobos.jpg

    Du côté de 86160 Gençay/Culture, on doit pouvoir établir un lien si affinités. De toute façon, les pilotes du blog transmettront si besoin s'avérait. Les Bédéfiles Haut-pictaviens reconnaîtront le coup de crayon du Bonobo-chef...

  • "Enseigner le Patrimoine Culturel Immatériel ? - Le PCI dans les formations universitaires en Europe" par le CFPCI Séminaire les 5 et 6 septembre 2013 à Vitré (35) .


    Séminaire "Enseigner le Patrimoine Culturel Immatériel ? - Le PCI dans les formations universitaires en Europe" par le CFPCI
    Séminaire qui se tiendra les 5 et 6 septembre 2013 à Vitré (35)
    .
    Séminaire International organisé par le Centre français du patrimoine culturel immatériel.
    Avec le soutien de la Direction générale des patrimoines Département du Pilotage de la Recherche et de la Politique Scientifique Ministère de la Culture et de la Communication.


    Les différentes disciplines relevant du champ du patrimoine culturel immatériel, tel que défini par la Convention adoptée par l'UNESCO en 2003, sont enseignées depuis longtemps dans les Universités européennes (ethnologie, ethnomusicologie...). Certaines de ces formations, par leur dimension pratique, s'intéressent en outre directement à la « sauvegarde » - qui désigne selon la Convention l'ensemble des mesures visant à assurer la viabilité effective des pratiques et des expressions (identification, étude, documentation, transmission, valorisation...).


    Plus récemment, le patrimoine culturel immatériel a émergé en tant que tel au sein de cursus en histoire, en ethnologie ou en arts, soit sous la forme de modules dédiés dans le cadre de formations classiques consacrées au patrimoine jusqu'ici conçu comme matériel, soit sous la forme de nouveaux masters explicitement fléchés « PCI ». Cette évolution témoigne, en même temps qu'elle y participe, de l'effervescence qui accompagne la ratification de plus en plus large de la Convention en Europe : mise en œuvre d'inventaires nationaux et de candidatures pour les Listes de l'UNESCO lui assurant une visibilité de plus en plus importante ; intérêt croissant des collectivités ; multiplication des projets de valorisation à des échelles diverses...


    Si l'on ne peut que se réjouir de ces évolutions et de la prise en compte des spécificités du PCI dans les formations aux métiers du patrimoine, ces initiatives méritent toutefois d'ouvrir la réflexion. Quel est le contenu des enseignements : approche critique des nouveaux champs et modes de patrimonialisation ouverts par la Convention, modalités spécifiques d'inventaire ou de médiation des patrimoines vivants, usage des nouveaux médias et technologies pour la sauvegarde et la valorisation ? Quelle est la corrélation entre les compétences développées d'une part, les besoins qui émergent et seront vraisemblablement amenés à évoluer d'autre part ? Cette mise en perspective permettra de comparer la manière dont le PCI est pris en compte ou nondans les formations universitaires en Europe et ailleurs, en fonction des systèmes éducatifs, de l'appréhension différente de la notion de patrimoine culturel immatériel et des politiques mises en œuvre dans les pays ayant ratifié la Convention. Dans le cadre de ce deuxième séminaire européen du CFPCI, les formations professionnalisantes ayant une dimension européenne seront privilégiées.


    Liste des Participants :


    Nicolas Adell, maître de conférences, responsable du master européen « Patrimoine culturel immatériel », Université de Toulouse II-Le Mirail
    Noriko Aikawa, ancienne directrice de l'Unité du patrimoine culturel de l'UNESCO et professeur invité à l’Institut National des Etudes Politiques de Tokyo (Japon)
    Egil Bakka, Professor and Chair of Programme for dance studies, Academic coordinator of the Erasmus master « Chore omundus », Norwegian University for Science and Technology (Trondheim, Norvège)
    Chiara Bortolotto, chercheur associé à l'Institut interdisciplinaire d'anthropologie du contemporain (CNRS/EHESS)
    Marion Boudon-Machuel, maître de conférences, coordinatrice du master « Patrimoine Culturel Immatériel », Université François Rabelais de Tours (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance)
    Séverine Cachat, directrice du Centre français du patrimoine culturel immatériel
    Martine Cocaud, maître de conférences, coordinatrice du master « Médiation du patrimoine en Europe », Université de Rennes II
    Aditya Eggert, chercheur associé, membre du groupe de recherche sur la propriété culturelle, Université de Göttingen (Allemagne)
    David Fiala, maître de conférences, coordinateur du master « Patrimoine culturel immatériel », Université François Rabelais de Tours (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance)
    Sylvie Grenet, chargée de mission pour le patrimoine immatériel, Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture
    Patricia Heiniger-Casteret, maître de conférences, coordinatrice du master « Cultures et sociétés », Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Christian Hottin, conservateur du patrimoine, adjoint au chef du Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture
    Françoise Lempereur, maître de conférences, titulaire des cours de patrimoine immatériel à l'Université de Liège (Belgique)
    Luís Marques (à confirmer), professeur, coordinateur du master « Património cultural imaterial », Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias (Lisbonne, Portugal)
    Anita Vaivade, maître de conférence, Académie de la Culture de Lettonie (Riga, Lettonie)
    Georgiana Wierre-Gore, Professeur, Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand

    Programme (provisoire)


    Jeudi 5 septembre


    9h Accueil
    9h15 Introductions : Séverine Cachat, directrice du CFPCI, et Christian Hottin, adjoint au chef du Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines du ministère de la Culture
    9h45 Martine Cocaud, maître de conférences, coordinatrice du master « Médiation du patrimoine en Europe », Université de Rennes 2 (en partenariat avec le master « Patrimoine » de l'Université de Paderborn, Allemagne)
    10h30 Aditya Eggert, chercheur associé, membre du groupe de recherche sur la propriété culturelle, Université de Göttingen (Allemagne)
    11h15 Nicolas Adell, maître de conférences, responsable du master européen « Patrimoine culturel immatériel », Université de Toulouse II (en partenariat avec les Universités de Montpellier III et de Barcelone)
    12h Luís Marques (à confirmer), professeur, coordinateur du master « Património cultural imaterial », Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias (Lisbonne, Portugal)
    14h30 Marion Boudon-Machuel et David Fiala, maîtres de conférences, coordinateurs du master « Patrimoine Culturel Immatériel », Université François Rabelais de Tours (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance)
    15h15 Françoise Lempereur, maître de conférences, titulaire des cours de patrimoine immatériel à l'Université de Liège (Belgique)
    16h Egil Bakka, Professor and Chair of Programme for dance studies, Norwegian University for Science and Technology (Trondheim, Norvège) et Georgiana Wierre-Gore, Professeur, Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, master Erasmus « Choreomundus»
    17h Anita Vaivade, maître de conférence, Académie de la Culture de Lettonie (Riga, Lettonie)
    17h45 Discussion

    Vendredi 6 septembre


    9h-11h30 Table-ronde Europe, Asie et Amériques, animée par Christian Hottin et Séverine Cachat, avec la participation de :
    Sylvie Grenet, chargée de mission pour le patrimoine immatériel, Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines, et
    Patricia Heiniger-Casteret, maître de conférences, coordinatrice du master « Cultures et sociétés », Université de Pau et des Pays de l'Adour : projets de recherche et d'enseignement en partenariat avec le ministère français de la Culture, l'Université Laval à Québec et l'Université d'Etat d'Haïti
    Nicolas Adell-Gombert, expériences au Brésil (Université fédérale de Rio Grande do Norte et Université fédérale du Pernambouc/Museu do Homem do Nordeste)
    Noriko Aikawa, ancienne directrice de l'Unité du patrimoine culturel de l'UNESCO et professeur invité à l’Institut National des Etudes Politiques de Tokyo (Japon) : quelques éléments de réflexion concernant l'enseignement sur le PCI au Japon et en Asie
    11h30-12h Chiara Bortolotto, chercheur associé à l'Institut interdisciplinaire d'anthropologie du contemporain (CNRS/EHESS) : présentation du programme de « renforcement des capacités » de l'UNESCO et conclusions.
    Ouvert au public sur inscription : info@cfpci.fr

  • Sur quelques noms de coiffes anciennes du Centre-Ouest

    Cœurs, caillons ou pantines

    Approche ethnolinguistique des coiffes féminines dans le Centre-Ouest de la France

    Lors de notre toute première enquête ethnographique dans un petit village du Haut-Poitou, au cours de l’automne 1965, nous avons pu entendre Marguerite, une dame d’un âge, à l'époque, fort avancé – nous sembla-t-il alors ! – chanter une ronde dansée qui lui paraissait si niaise qu’elle n’entrevoyait surtout pas l’intérêt de la recueillir ou de la reconstituer, encore moins de l'enregistrer ! Elle commençait ainsi :

    La mère Fanchette qu’arrive,

    La mère Fanchette qu’arrive,

    Avec son caillon

    Lirelirelirelon

    Avec son caillon,

    Lirelon…

    Entrons-y dans la danse… Etc…

    Pourtant c’est ainsi que nous découvrîmes pour la première fois ce petit mot de caillon, que nous avons (ultérieurement et sous d’autres plumes) trouvé noté cayon, pour désigner un couvre-chef rural féminin, dit aussi coiffe ou coefi  dau Poetou. Notre quête de la culture orale sur ce territoire allait se prolonger par une curiosité illimitée sur la culture matérielle, mais aussi et surtout sur l’immatérielle, ce premier petit texte actualisant ces deux volets : chanson, danse, ronde, jeu d’enfant, mais aussi costume et coiffe en particulier. Autant dire que ce banal « appeau » allait nous prendre au piège pour une vie entière. Mais, parlons plutôt « chiffons », disons coiffes !

    Coiffe du Civraisien-dessin.jpg

    Portrait de femme coiffée d’un caillon sur fond matelassé du Gencéen. © Tous droits réservés.

    Tout le Grand Ouest, du Pays de Caux à l’Aquitaine, a su développer du XIXe siècle jusqu’aux premières décennies du XXe une lingerie spécifique en matière de création et d’entretien de coiffes féminines, prisées dans les milieux ruraux. Les cartophiles, comme les familiers des festivals de folklore savent reconnaître, distinguer et nommer une belle et riche cauchoise normande d’une pimpante sablaise vendéenne, ou d’une austère et monumentale bigouden, souvent considérée comme emblématique de la Bretagne elle-même. Quant à la mothaise qui n’a rien à envier aux hennins des dames de jadis, elle le dispute en élégance  à ses voisines, la malvina de Ménigoute (Deux-Sèvres)  et les pantines de Neuville et Mirebeau (Vienne). Ce patrimoine vestimentaire d’essence féminine est aujourd’hui sous la sauvegarde de Musées de France dont le MUCEM à Paris et ceux de Niort, Châtellerault, Poitiers, Saintes, Thouars. Des musées locaux, associatifs, publics ou privés, grâce à la passion de collectionneurs, présentent régulièrement leurs « trésors » ou lors de manifestations spécifiques qui connaissent de belles affluences. Il en va ainsi à Airvault, Souvigné, Javarzay, Ménigoute, Mauléon, Parthenay, ou encore à Champniers (Musée du Vieux Cormenier à Chez Bernardeau), Cherves, Chauvigny, Loudun, Montmorillon… Ajoutons que plusieurs sites sur la toile présentent des photographies de collections ainsi que des données historiques, descriptives et techniques en matière de restauration des coiffes anciennes.

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    Costume féminin mothais. © Cl. Meyer,tous droits réservés. Paris, 1893. Collection particulière.

    La région du Poitou, des départements de Charente et Charente-Maritime, ainsi que les confins du Berry et du Limousin à l’est, les rives sud de la Loire et nord de la Garonne disposent d’une carte (rééditée en 1923) des aires ethnographiques concernant les coiffes paysannes. Elle fut  dressée et exposée à l’occasion du Congrès de Niort[1] en 1896. Son auteur, Henri Gelin (1849-1923), éminent folkloriste, justifiait son choix méthodologique avec des arguments relevant du postulat de l’École diffusionniste[2] que remettra en vigueur Arnold Van Gennep sous le concept de zone folklorique. Ce premier pas d’ethnocartographie poitevine permet aujourd’hui d’avoir un aperçu synoptique du phénomène du port de coiffes, parfois particulièrement élégantes, entre Basse Loire et Gironde, même s’il nous paraît aujourd’hui un peu risqué de voir, à travers ces aires culturelles dénommées à partir d’un modèle de coiffe, des territoires cohérents et homogènes. En effet, Henri Gelin posait que :

    « La coiffe est un signe d’une haute valeur ethnographique ; car les paysannes qui portent le même costume parlent également les mêmes variétés de patois, avec des intonations et des désinences semblables, se divertissent aux mêmes danses, répètent les mêmes contes aux veillées, modulent sur les mêmes airs les mêmes chansons, et gardent avec une religieuse ténacité des superstitions analogues. »

    Chacun sait bien aujourd’hui que la réalité est beaucoup plus complexe, que la mobilité féminine ne se limitait pas à de telles aires et que les goûts ne se laissaient pas enfermer dans une seule et même routine familiale. Les emprunts à d’autres types de coiffes étaient fréquents et plusieurs témoins nous ont rapporté qu’elles refusaient de porter la coiffe « de leur coin », comprenons celle de leur lignée, leur préférant celles de communes avoisinantes qu’elles trouvaient sans doute plus seyantes, et aussi quelquefois moins encombrantes, empruntant sans état d’âme à la lignée de leur futur époux ou de celle de quelque parent plus ou moins éloigné. D’autre part, le coût prohibitif de certains assemblages ont fait abandonner tel type de coiffe. Ainsi la vaste câline du Thouarsais qui nécessitait beaucoup de matières premières a  peu à peu été délaissée de son aire coutumière laquelle, à la fin du XIXe siècle, s’étendait de  Thénezay à Montreuil-Bellay et de Loudun aux environs de Bressuire.

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    Mariage mothais au début du XXe siècle. © Droits réservés.

     En fait l’œuvre de Gelin nous a permis d’établir un lien entre les périodes qui ne nous étaient pas tout à fait directement accessibles. En effet, si nous avons rencontré en Civraisien, Gâtine et Montmorillonnais nombre de lingères (Mesdames Dechâtre, Durepaire, Fredonnet, Rogeon, pour ne citer que les premières d’entre elles, vers 1965), aucune n’aurait su à elle seule rendre compte de la diversité de la production historique régionale, et surtout des nuances techniques non négligeables au sein d’une même aire. Si nombre d’entre elles ont sombré dans l’anonymat, quelques-unes ont laissé leurs traces dans la mémoire collective. En effet certaines lingères innovatrices, véritables stylistes, dirait-on aujourd’hui, ne nous ont été révélées, en raison de la qualité de leurs œuvres, que par la littérature historique et ethnographique, appuyée sur une renommée légendaire. Il en est ainsi de Malvina Girard en Gâtine ou de Sylvie Boisnègre[3] en Pays civraisien. Nous n’oublions pas toutes celles que l’on nous a citées ou dont nous avons croisé le chemin, à Couhé-Vérac, à la Chaume de Saint-Romain-en-Charroux (Vienne), dans le Châtelleraudais, dans le Pays mothais, dans le Loudunais, à Angles-sur-l’Anglin, etc…

    Coiffe du Civraisien.jpg

    Cayon du Civraisien inspiré, semble-t-il par la lingère Sylvie Boisnègre.© Cl. Michel Valière, 1969.

    S’agissant de cette pièce caractéristique et aussi fondamentale du costume féminin, et par là, devenue par la suite emblématique d’un territoire, Gelin en a proposé une définition « technologique », très concrète que d’ailleurs chaque lingère est amenée à prendre en compte, tant au niveau de la confection que d’une éventuelle remise en état (blanchiment, amidonnage, repassage, gaufrage, remontage…) :

    « La coiffe-type du Poitou est le béguin, c’est-à-dire une coiffure formée de l’assemblage de parties distinctes ornées et repassées séparément, qui s’arrangent ensuite et se reploient sur un bonnet formé d’un carton ou d’une étoffe matelassée et piquée, tantôt formant casque, tantôt ayant le fond seulement muni d’un écusson de carton ou d’une armature de fil de fer. »

     

    Le folkloriste, fidèle en cela à sa posture diffusionniste, oppose d’ailleurs point par point ce « type » au barbichet limousin (et du Berry), aux « foulards flottants ou noués » aquitains, aux capotes de l’Auvergne et du Bourbonnais, aux « bonnets transparents » des rives de la Loire, enfin aux coiffes ailées de la Bretagne.

    Précisons que le carton généralement bouilli, en provenance de cartonneries vosgiennes, adopté parce que plat et léger et ne se déformant pas  trop au cours du montage, véritable « château à bâtir », a remplacé pour certaines coiffes (dites « anciennes ») les fonds matelassés et piqués, plus lourds, souvent fabriqués à partir de tissus de réemploi (chemises usagées, tabliers, toiles de draps, toiles écrues de lin, de coton ou de chanvre). Quant aux rubans, plus ou moins longs, moirés ou non, brodés ou non, ce sont les soieries lyonnaises qui ont fourni les plus beaux éléments, notamment pour les coiffes de mariage, dont il nous a été plusieurs fois révélé que leur prix, au début du XXe siècle, était tout à fait comparable à  celui d’une paire de bœufs de labour. Aussi ne faut-il pas s’étonner de témoignages stipulant l’attachement à leur coiffe de certaines personnes âgées qui souhaitaient même se faire inhumer avec.

                Dès les premiers deuils survenus dans les familles, on otait les dentelles et les rubans festifs. Le même support de carton était alors habillé plus sobrement d’un tissu blanc plissé à l’ongle. Ce travail très délicat et long à accomplir était fort redouté des lingères.

     

    Carte coiffes:gelin-jpeg.jpg

     

    Une première lecture de la carte laisse apparaître des zones culturelles  à partir d’appellations de coiffes : cabanière ; mothaise ; marmottes… Gelin dénombre ainsi vingt modèles principaux dont les dénominations ne sont pas rigoureusement coextensives à l’espace délimité par chacun d’entre eux. Toutefois, le dénombrement des termes qui désignent les coiffes en Poitou-Charentes est bien supérieur à la quantité d’aires retenues par cet auteur. Il ne faut pas s’en étonner, tant la polysémie des mots pour désigner les coiffes est importante. Parfois, c’est une partie de la coiffe ici qui sert de nom ailleurs. Tout cela est loin d’être rare en sémantique. D’un autre point de vue, parfois c’est la représentation iconique qui sert même à la dénomination, à l’exemple du cœur, pour désigner une coiffe de Lezay (Deux-Sèvres).

    Au cours de nos observations de terrain dans les années 1965-1985, nous avons noté environ 350 termes, tant dans la littérature ethnographique, muséographique ou folklorique. D’évidence, ce vocabulaire est tout sauf homogène. Il se dégage de l’ensemble une forte présence de termes toponymiques qui invitent à conforter l’idée que la coiffe est bien un marqueur significatif des identités locales (identités internes). D’un autre point de vue (ethnologique), la mention toponymique concourt à dégager des identités externes, dans le dessein de souligner des caractéristiques de groupes humains, dans un souci de distinction, au sens bourdieusien. Parfois des appellations de coiffes se présentent tant à l’oral qu’à l’écrit porteuses d’une mention technique, esthétique et un jugement de valeur. Comment s’organise donc le vocabulaire concernant les noms de coiffes dans le Centre-Ouest ?

     

    Broderie fond de coiffe:Nord-Vienne.jpg

                         Tulle brodé pour fond de coiffe.Cl. Michel Valière, ca 1975.

    L’examen méthodique du corpus que nous avons constitué[4] du point de vue ethno-lexicographique permet de dresser la première typologie suivante : lexies simples ; lexies composées ; lexies complexes fîgées ; lexies variables.

     Rappelons d’abord que la lexie simple est l’unité fonctionnelle significative du discours. Sans prétendre à l’exhaustivité, voici quelques échantillons de noms de coiffes que l’on devine plutôt empruntés aux parlers vernaculaires : bagnolet, ballet, ballon ; benaise ; béguin(e) ; bichet ; bichou ; bigote ; bourgnon ; bourrelet ; bridaïe ; câline ; caloron ; cape ;  carrasse ; cayon ; champanais ; cornette ; cuculle ; dormette ; folle ; goubine ; lingette ; marmotte ; mimi ; pantine ; ramponneau ; toquet ; etc… Pour ce qui est des lexies composées, on relève par exemple : grand-ballet ; demi-deuil ; grand -deuil ; Sainte-Hermine.

    Les lexies complexes figéessont de loin les plus nombreuses et relèvent du « métalangage » des ethnographes, muséographes, collectionneurs et folkloristes qui se sont confrontés pour leurs travaux de conservation et de publication à la délicate tâche de la dénomination de tout ou partie des parures féminines. À titre d’illustration et s’agissant des seules coiffes, retenons : bonnet à pompon ; bonnet à ailes de pigeon ; bonnet rond de la Forêt-sur-Sèvre ; bonnet rond de La Ronde ; cagnon de Ceaux-en-Loudun ; caillon de Moncontour ; calotte de Limalonges ; cayon mothais ; coueffi reviré ; malvina de Reffannes ; piote bridée ; etc…

    Enfin, nous avons rassemblé quelques lexies variablesdont on comprend qu’elles sont bâties moins sur des formes autochtones qu’élaborées à des fins didactiques et heuristiques plutôt par des chercheurs et autres exégètes des productions des groupes humains. On trouve ainsi des : coiffes cassées de Chanteloup ; fond de Grisette de Coulonges-sur-l’Autize ; colinette des jours ; colinette des dimanches ; coiffes en tête de faucon ; coiffe de lingère dite « La Folle » Fontenay-le-Comte ; coiffe de deuil de tous les jours dite « La Vieille » Fontenay-le-Comte ; coiffe de pêcheuse dite « Ballon Île-de-Ré » ; coiffe de mariage cabanière Fontenay-le-Comte ; cabanière coiffe de demi-deuil Fontenay-le-Comte ; etc…

     Cette distribution lexicale, certes aléatoire dans les choix d’exemples, donne une idée de la difficulté à cerner un système de dénominations a priori non raisonné ni par les lingères, ni par leurs clientèle qui usent d’appellations vernaculaires sous-tendues par des traditions artisanales, locales et/ou familiales. En revanche et dans l’espoir de dresser des typologies régionales, les folkloristes et ethnographes ont préféré s’appuyer sur la toponymie puis la cartographie, tout en essayant de conserver ce qui peut l’être du « patrimoine linguistique ».

     

    Il nous appartient maintenant de nous essayer à la construction du champ lexical notionnel de la coiffe ou de ce qu l’on veut bien reconnaître comme telle, en quelque sorte nous nous proposons d’organiser le vocabulaire de la coiffe pour l’espace territorial que nous considérons. Il n’est pas pour autant dans notre projet de « résumer le sens d’un mot », ou d’établir ce qu’il connote. Il n’entre pas davantage dans nos préoccupations le traitement diachronique, voire panchronique à partir de quelques étymons hypothétiques, pour la plupart inconnus de nous. Nous allons, au contraire, en nous appuyant sur la redondance d’appellations, ouvrir des champs isotopiques à partir de l’itération d’une même unité lexicale (isotopie de base), que nous considérons comme un terme générateur de noms de coiffes. Dans l’ensemble de notre corpus régional, nous avons dégagé vingt-sept isotopies de base. En les considérant dans un ordre d’importance relative décroissant, on trouve en premier lieu, qui s’en étonnerait ? le terme coiffe et ses expansions :

    - coiffe : coiffe à cornes ; coiffe à grand cul ; haute coiffe de Saint-Varent ; coiffe de Moncoutant, etc…

    Et ainsi de suite, sur le modèle précédent :

    - cayon/caillon : cayon de Vouneuil ; cayon de Saint-Jean-de-Sauves ; caillon rond ; caillon frisé, etc…

    - bonnet : bonnet matelassé ; bonnet monté ; bonnet à peteuil ; petit bonnet de Vasles ; bonnet carré de deuil, etc…

    - capot : capot reviré ; capot à canon ; capot chenu ; capot des mariés ; capot de Marans, etc…

    - câline : câlinette ; câline d’Airvault ; câline de Thouars, etc…

    - bigot(t)e : bigotte de Thouars.

    - corne : cornette ; cornette à bourgnon ; corne de Sainte-Hermine etc…

    - coiffi : coiffi reviri ; coiffi de Nanteuil-en-Vallée, etc…

    - grisette : grisette à pans volants ; grisette de Niort, etc…

    Sur ce modèle isotopie de base suivi d’une expansion, on trouve : ballet ; ballon ; cabanière ; malvina ; mothaise ; maraîchine ; charentaise ; gâtinelle ; hennin (sic ) ; pantine ; piot(t)e ; rampon(n)eau ; saintongeoise ; cayenne ; cayonnaise ; cane ; toquet ; sabot.

    L’examen de ce relevé montre que l’on aurait pu aussi caractériser les appellations à partir d’une base toponymique avec ses expansions comme l’a fait Henri Gelin pour sa cartographie. Nous aurions pu également dégager une base anthroponymique : malvina ; mimi ; garibaldi (sic ). Ou encore une base sociologique : paysanne ; grisette ; cabanière ; saunière. Enfin, proposons, parce qu’autant les lingères elles-mêmes que les observateurs et analystes s’y réfèrent parfois, une base formelle ou technique : béguin à prinques[5] ; bourgnon ; bourrelet ; bridée ; cassée, calotte ; cayon fil de fer ; cœur ; deux rangs ; trois rangs ; passe-carrée ; raclette ; pain de sucre ; pelle de four ; sabot : coiffe en bec d’oiseau etc…

                Noms vernaculaires, déclinaisons diverses à paramètres multiples, tout porte à faire de la distinction à tout prix d’une lingère à une autre, d’une commune à une autre, d’un territoire à un autre. Différences techniques, différences formelles, différences sociologiques également. Tout se passe comme si la synergie entre costumes, coiffes et langage produisait de la différence et des micro-identités territoriales, comme le laisse entendre ce joke poitevin :  « T’es bé coefée, té. T’es de Bllanzay[6] ? »

     

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                                   Cl. 1972. © Droits réservés.

    Bonnet à brides ; costume de travail estival (reconstitution).

    Bibliographie sommaire

    BOURDIEU Pierre, La Distinction. Critique sociale du jugement. Paris, Éd. Minuit, 1979.

    BOURDU Daniel, VALIÈRE Michel et al., Poupées d’en France : Coefis dau Poetou, Moncoutant, Kancel, 1999.

    BRANCQ Caroline (sous la dir. de), Les Costumes régionaux d’autrefois, Paris, Archives & Culture, 2003. (Les auteurs du présent article ont rédigé les chapitres concernant Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Vienne).

    CATALOGUE, Exposition rétrospective de costumes et souvenirs du Poitou.Organisée à Poitiers, salle des fêtes de l’Hôtel de Ville du 7 au 20 mars 1934.

    Encyclopédies régionales, éditées par Christine Bonneton à Paris : Aunis-Saintonge (1987) ; Charente (1992) ; Charente-Maritime (2001), Poitou :Deux-Sèvres, Vienne (1983).

    FERRÉOL Gilles et JUCQUOIS Guy ( sous la dir. de), Dictionnaire de l’altérité et des relations interculturelles, Paris, Armand Colin, 2003.

    LALANNE Charles-Claude, Glossaire du patois poitevin, Marseille, Laffitte reprints, 1976 (1re éd., 1867, dans les Mémoires de la société des Antiquaires de l’ouest, t. 32, 1re série).

    NIORT, MUSÉES de POITOU-CHARENTES, Costumes, coiffes et parures traditionnelles en Poitou-Charentes, Niort, C.A.E.P, 1980.

    PIOT Michel, LAVAULT Katy, Coiffes et bonnets en Charentes, Poitou, Vendée, Poitiers, Brissaud, 1989.

    PLANCHARD Marie-Christine, VALIÈRE Michel, Francine Poitevin ou l’ethnographie au musée : de la passion à la science, Poitiers,  Musée de la ville de Poitiers, 1986.

    VALIÈRE Michel, Ethnographie de la France : histoire et enjeux contemporains des approches du patrimoine ethnologique, Paris, Colin, 2002.


    VALIÈRE Michel, " Folklore", dans  Pierre-André Taguieff (sous la direction de) Dictionnaire historique et critique du racisme, Paris, Presses universitaires de France, 2013 pp. 686-688.


    WEBLIOGRAPHIE

    http://www.alienor.org/articles/pantine/article.htm

    http://www.coiffesdenormandie.com/preambule.php

    http://www.parole-et-patrimoine.org/coiffes/la-collection.html

    Michèle Gardré-Valière et Michel Valière (2013)


    Tous droits réservés ©



    [1] Ce congrès fut le premier organisé en province par la Société d’ethnographie nationale et d’Art populaire.

    [2] Michel Valière, « Aire culturelle », dans  Gilles Ferréol et Guy Jucquois, Dictionnaire de l’altérité et des relations interculturelles, Paris, Armand Colin, 2003, pp. 1-2.

    [3] Sur cette lingère de Saint-Macoux, en Pays civraisien, voir l’article d’Augustin Bobe, « Blouses et coiffes : leur ancienneté », Bulletin de la Société des Antiquaires de l’Ouest, 3ème trim. 1941, pp.715-717.

    [4] La quasi totalité de notre documentation spécifique sur les coiffes, costumes et parures (ouvrages ; cartes postales ; dessins ; photographies ; fichier) a été versée au Musée de la Ville de Châtellerault (Vienne).

    [5] « Prinques » : les trois angles du béguin : le premier, au sommet du front, et les deux autres situés au niveau des tempes.

    [6] « Tu es bien coiffée, toi. Es-tu de Blanzay ? » Blanzay, commune située à huit kilomètres de Civray.

  • A la Mégisserie de Saint-Junien, Une expo du photographe Philippe Brault (Agence VU) consacrée au jeu des 1000... Histoires !

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    Du vendredi 26 juillet au 4 octobre 2013, venez jouer, écouter, découvrir, A La Mégisserie.

    Contacts : 05 55 02 87 98

    www.la-megisserie.fr

    accueil.vienneglane@wanadoo.fr

  • L'espace du designer... ou la naissance de l'objet: Une exposition proposée par le Musé du Peigne et de la Plasturgie, à Oyonnax (Ain) du 26 juin au 12 octobre 2013.

    OyonnaxNumériser 4.jpeg

    Un catalogue (ISBN 2-913255-02-7) aussi élégant que passionnant (un véritable collector !) accompagne cette exposition  qui se tient audit musée:

     

    Musée du Peigne et de la Plasturgie

    88 cours de Verdun

    01100 OYONNAX.

  • A Caen, en Normandie, le Centre régional de culture ethnologique recrute son chargé de mission , et ça presse...

    Le Centre régional de culture ethnologique et technique de Basse-Normandie (CRéCET) recrute un(e) chargé(e) de mission Patrimoine ethnologique et immatériel.

     

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    Né en 1984 d’une initiative du Ministère de la Culture et de la Région Basse-Normandie, le Crécet a pour vocation de développer la connaissance et la valorisation du patrimoine ethnologique sur le territoire régional. Il est accrédité par l’Unesco au titre de la convention relative au patrimoine culturel immatériel. Le Crécet coordonne et gère les activités du Réseau des Musées en Basse-Normandie (68 établissements, dont de nombreux « musées de société »). En octobre 2013, il fusionnera avec les associations Normandie-Patrimoine (centre de restauration et de conservation préventive) et Arcis (Agence régionale de l’image et du son). Avec une formation supérieure sanctionnée par un diplôme de niveau Master II en sciences sociales ou humaines - de préférence avec une spécialisation ethnologique
    – et une excellente culture générale, vous avez mené avec succès plusieurs travaux de recherche ethnologique sur le domaine français et conduit des actions de restitution et de valorisation du patrimoine en lien avec les groupes sociaux concernés ou les acteurs du territoire (collectivités, associations, institutions culturelles...). Les enjeux du patrimoine ethnologique vous sont familiers et vous
    avez une bonne connaissance de la convention du patrimoine culturel immatériel et de sa mise en œuvre au plan national et local.

    Vous possédez de bonnes capacités rédactionnelles et d’analyse, maîtrisez l’informatique ainsi que les questions de conservation et de mise en valeur des données ethnographiques et utilisez couramment les nouveaux médias. Vos aptitudes relationnelles et d’écoute vous facilitent le travail en équipe. Vous connaissez le mécanisme des financements publics et êtes en capacité d’élaborer des dossiers et d’en assurer le suivi. Vous êtes titulaire du permis de conduire et mobile.

    Sous l’autorité du directeur du CRéCET, au sein du « pôle ethnologique régional », vous

    -participerez à la définition des orientations scientifiques et culturelles du pôle,
    -réaliserez des programmes de recherche et d’action culturelle sur des thématiques en lien avec le territoire régional et les institutions scientifiques et culturelles (musées en particulier).
    -contribuerez à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel régional et apporterez un appui scientifique et technique aux groupes et communautés engagés dans une démarche de pci.
    -coopérerez à l’élaboration de la programmation de la Semaine du cinéma ethnographique (20ème édition en 2014).


    Poste basé à Caen (Calvados) à pourvoir dès que possible, au plus tard le 15/10/2013. CDI assorti d’une période d’essai de 4 mois. Salaire mensuel brut initial 2332 €.
    Statut cadre, convention collective de l’Animation. Dans le cadre d’un possible transfert des activités du Crécet à un établissement public, le contrat de travail est susceptible d’évoluer vers un CDI de
    droit public.


    Merci d’adresser votre candidature (lettre de motivation
    et CV) avant le 5 septembre 2013, par courrier ou par courriel (edwige.andre@crecet.org),
    à Mme la Présidente du CRéCET, Manoir des gens d’armes, 161 rue Basse, 14000 CAEN. Les candidats retenus à l’issue de l’examen des dossiers seront convoqués, fin septembre, pour un entretien avec un jury.

    Informations complémentaires : 02 31 53 15 45



    CRÉCET
    –Manoir des gens d’armes, 161 rue Basse 14000 CAEN.
    Tél.: 02 31 53 15 45 ;
    Fax : 02 31 53 15 54 ;
    Mél : ethno@crecet.org, reseaumusee@crecet.org.
    Sites : www.crecet.fr, www.musees-basse-normandie fr.
    Association, régie par la loi de juillet 1901, fondée en 1984.
    SIRET : 331 733 444 00037 ; APE 9499Z

  • Au jardin de Gabriel, c'est la fête, cet été/


                            " Si le Jardin de Gabriel m'était conté"
     
                                                                       Hommage à Gabriel
                                              organisé par l'association "Les Amis du jardin de Gabriel Albert"
                                              
     
     
    Evocation en mots, en images, en musique de Gabriel Albert, habitant de Nantillé, menuisier, qui la retraite venue se fit sculpteur et transforma son jardin en cité idéale abritant plus de  400 personnages dont beaucoup peuvent être identifiés et sont de grandes figures illustrant leur époque tandis que  d'autres demeurent des énigmes, nées de la fantaisie et du désir de Gabriel.
    Sans formation artistique, il  composa seul cet univers "naïf" dont les créatures, puisées aux sources de l'art populaire ou sacré, aux illustrations des magazines, à la vie rurale, aux contes de l'enfance ou à  de tendres évocations féminines, témoignent d'un besoin prodigieux de faire, de construire, d'inventer.
     Floraison fantastique de présences, le Jardin de Gabriel est une invitation à franchir une frontière vers un monde en quête de douceur, d'innocence, de beauté.
    Les photos projetées durant le spectacle sont de Rémy Prin.
    L'ange à la clarinette: Isabelle Rique-Lurbet.
    Le conteur: Jean-Marie Bréhier
     
     
    Le spectacle sera représenté le samedi 15 juin, les vendredis 5 , 19 juillet et 2 août et les samedis  24 et 15 septembre à 21h  .
     Réservation, à l’Office de Tourisme de Saint Jean d’ Angély    Tél: 05 46 32 04 72

  • " Si le Jardin de Gabriel m'était conté" ... des soirées contées estivales, avec les Amis, à ne pas manquer

        " Si le Jardin de Gabriel m'était conté"
     
                                                                       Hommage à Gabriel
                                              organisé par l'association "Les Amis du jardin de Gabriel Albert"
                                              
     
     
    Evocation en mots, en images, en musique de Gabriel Albert, habitant de Nantillé, menuisier, qui la retraite venue se fit sculpteur et transforma son jardin en cité idéale abritant plus de  400 personnages dont beaucoup peuvent être identifiés et sont de grandes figures illustrant leur époque tandis que  d'autres demeurent des énigmes, nées de la fantaisie et du désir de Gabriel.
    Sans formation artistique, il  composa seul cet univers "naïf" dont les créatures, puisées aux sources de l'art populaire ou sacré, aux illustrations des magazines, à la vie rurale, aux contes de l'enfance ou à  de tendres évocations féminines, témoignent d'un besoin prodigieux de faire, de construire, d'inventer.
     Floraison fantastique de présences, le Jardin de Gabriel est une invitation à franchir une frontière vers un monde en quête de douceur, d'innocence, de beauté.
    Les photos projetées durant le spectacle sont de Rémy Prin.
    L'ange à la clarinette: Isabelle Rique-Lurbet.
    Le conteur: Jean-Marie Bréhier
     
     
    Le spectacle sera représenté le samedi 15 juin, les vendredis 5 , 19 juillet et 2 août et les samedis  24 et 15 septembre à 21h.
     

     

    Réservation, à l’Office de Tourisme de Saint Jean d’ Angély    Tél: 05 46 32 04 72

  • Vous vouliez en savoir plus long sur le Jeu de balle au Tambourin, Lo Tambornet !

    Grâce au CIRDOC de Béziers, le Pilote de Belvert vous invite à suivre ce lien et à vous initier au jeu de balle au tambourin  qui excite la curiosité des touristes en Languedoc et Provence :

    http://occitanica.eu/omeka/items/show/698

     

    Bonne découverte !... et profitez-en pour découvrir les riches fonds (écrits, et audio-visuels) de la Médiathèque occitane

  • Poitou-CHarentes: 5e festival " Les Cousins d’Amérique " 25 - 28 octobre 2012 en Loudunais (Vienne)


    5e festival Les Cousins d’Amérique
    25 > 28 octobre en Loudunais :
    Loudun, Angliers, Moncontour, La Chaussée, Saint Jean de Sauves
     
    Programme à partager avec les amis :
    http://www.laeta.fr

    Du Québec, de l’Acadie et de Louisiane, le festival reçoit depuis cinq ans nos « Cousins d’Amérique ». Quatre jours durant, nous vous invitons à la rencontre de ces cultures francophones d’outre-Atlantique qui font la part belle à la musique. Au menu : concerts, contes théâtre, spectacle jeune public, cinéma, stages, sans oublier la dimension culinaire. Festival francophone et itinérant, il vous convie à un voyage musical dans cinq communes du Pays Loudunais autour des cultures québécoises, acadiennes et cajuns et de leurs racines poitevines.
     
    Jeudi 25 octobre
    Loudun, théâtre de la reine blanche
    Alexandre Poulin, chanson québécoise à 20h30
    Récompensé par le prix de l’auteur-compositeur francophone de l’année du Gala des Prix de musique folk canadienne. Seul en scène, accompagné de sa guitare et de son harmonica, il habite l’espace, rompt la distance entre le micro et le premier rang avec l’aisance d’un saltimbanque moderne… Il réamorce, mine de rien, l’usine à rêves de ses 14 ans à laquelle chacun n’a jamais totalement renoncé.
    > 8€, gratuit aux moins de 18 ans, réservation indispensable
    > Concert réalisé grâce au réseau France-Québec
     
    Vendredi 26 octobre
    Angliers, pavillon du Québec
    La Gang du quéteux, pour les scolaires à 14h
    Une bouillonnante compagnie ardéchoise fait découvrir aux enfants la culture orale nord-américaine. Au programme, contes musicaux d'Alain Ayme, originaire de Trois-Rivières et démonstration des danses cajuns pour faire danser les enfants.
    > Gratuit, accessible aux adultes sur réservation
     
    1re partie : Concert de La Gang du quéteux à 20h45
    La Cie du Beau sauvage conte des histoires entremêlées de musiques joyeuses et entrainantes de la Louisiane, de chansons aux accents cajuns et zydeco jouées sur les instruments traditionnels de l'Amérique du nord : mélodéon, banjo, banjo-ukulélé, harmonica, flûte cherokee, 'tit fer et podorythmie.
    Concert de Luc Laroche et Cie à 22h
    Né au Québec et installé en France depuis les années 90, Luc Laroche s’en vient à nous avec ses deux compères Philippe Sécheppet et Olivier Chérès, au coup d’archet comme là-bas. Ce qui prime ici, autant que la musique et les chansons à répondre, c’est la convivialité, valeur forte de la musique québécoise. Pour les tapements de pieds, évitez les chaussons et préférez les semelles dures !…
    > 10€ les deux spectacles, gratuit aux moins de 18 ans
     
    Samedi 27 octobre
    Loudun, échevinage
    Atelier de cuisine cajun et repas en musique avec Sarah Savoy de 10h à 14h
    Sarah Savoy explique la préparation d’un jambalaya et de la tarte à la patate douce. Pendant que les plats mijotent sur les fourneaux, elle joue de la guitare, chante, plaisante, raconte des anecdotes sur la cuisine et répond    aux questions du public. Le contact chaleureux de Sarah et la sauce épicée qui bouillonne à coté, tout est fait pour vous faire voyager dans la douceur du pays des bayous.
    > 15€ repas inclus (sauf boissons) en partenariat avec le jumelage Loudun-Thibodaux
    > Inscription indispensable au 05 49 98 39 34 ou au 06 14 62 75 52
    Loudun, cinéma Le Cornay
    Film « Hommes-des-bois, bûcherons de chantier » à 15h30
    Le jeune cinéaste québécois Simon Rodrigue a tourné en 2011 son premier film sur les travailleurs forestiers en mémoire de son père et de son grand-père. Inédit en France, ce documentaire évoque les divers aspects de la vie des bûcherons traditionnels en Mauricie. Des témoignages éloquents, des images d’archives soigneusement intégrées, une trame sonore parsemée de chansons traditionnelles de bûcherons, font de ce film une pièce importante pour la reconnaissance d’un métier quasi disparu.
    > Gratuit, en partenariat avec l'association Huit et demi, verre de l'amitié à 16h30
    Loudun, échevinage
    Contes du Québec avec Luc Laroche à 17h30
    Luc Laroche nous entraîne au cœur de son pays natal, auprès des bûcherons, des violoneux et de la vie au Québec dans les années 50. Un personnage attachant et drôle pour un moment de partage chaleureux, des éclats de rire, des frissons dans le dos, voilà des centaines de spectacles que ça dure, et ce n’est pas près de s’arrêter!
    > Gratuit, réservation souhaitable
     
    Loudun, espace culturel
    1re partie : Concert de Gwen K Syndicat quartet à 20h45
    Qu'ils soient Bretons, Irlandais ou Écossais, l'un de leurs points communs a toujours été le voyage vers un ailleurs souvent incertain comme ce fut le cas des poitevins débarquant au Nouveau-Monde. De chaque côté de l'Atlantique, les brassages ont enfanté de nombreuses formes de musiques celtiques. Gwen K Syndicat rend hommage à ces cousinages qui lient peuples et cultures depuis des siècles.
    Concert des Magnolia sisters à 22h
    Ce quartet féminin des bayous de Louisiane oscille entre country, boogie-woogie, zydecos créoles et ballades a capella. Sa musique est un brassage énergique de violon, banjo, guitare, percussions et bien sûr de mélodéon. La joie et le rythme des bals louisianais nous appelle à gambiller, version western swing. Puisant dans le riche vivier des traditions francophones de Louisiane, les Sisters d’Ann Savoy célèbrent leur culture cajun, authentique, festive et populaire.
    > 10€ les deux spectacles, gratuit aux moins de 18 ans
     
    Dimanche 28 octobre
    La Chaussée, salle des fêtes
    Film « Nos cousins de Louisiane », reportage d'Alex Décotte à 10h45
    Un reportage du journaliste réalisateur Alex Décotte, constitué de rencontres, de musiques, de fête, de gastronomie et de confidences des descendants des Français d'Acadie ayant trouvé refuge dans les vastes étendues marécageuses de Louisiane.
    > Gratuit, en partenariat avec la Maison de l'Acadie, ouverte de 10h à 12h et de 14h à 17h
    Possibilité de déjeuner le dimanche midi au restaurant le Coligny de Moncontour - Tél. 05 49 98 63 98
     
    Moncontour, gymnase
    Théâtre, Le Grand livre des voyages à 15h
    Tournant les gigantesques pages du Grand Livre de Voyages de Champlain, Jehan Christophe Malchemin, fils de paysan saintongeais, relate les fabuleuses aventures de la découverte du Canada, épopée des coureurs des bois, traite des fourrures,… et cette formidable exploration des terres inconnues, dans une langue rude et imagée dont les échos résonnent encore au Québec et en Acadie…
    > 5€, gratuit aux moins de 18 ans
     
     
    à Saint-Jean-de-Sauves, gymnase
    Concert du Duo des prés à 17h15
    C'est la musique de leur cœur qu'ils jouent depuis leur enfance en Acadie ! Hélene et Samuel Péronnet, duo frère-sœur, né d'un père français et d'une mère acadienne font preuve sur scène d’une présence simple et complice, invitant le public aux chants à répondre et à découvrir l'histoire et l'accent de l'Acadie. Un pur moment d'authenticité joyeuse et tellement vivante !
    Concert de Marie-Jo Thério (solo) à 18h30
    Marie-Jo Thério est née à Moncton au Nouveau-Brunswick où elle a grandi auprès d'une mère chanteuse et de trois frères musiciens. Piano, voix et accordéon, en toute intimité, désarmante d’authenticité, conteuse hors pair, elle aime évoquer ses ancêtres français.« Je sais qu'il y a de la parenté partout, je sais qu'il y a toujours du monde à rencontrer, je sais qu'il y a desmots et une musique qui viennent d'en dedans. »
    > 10€ les deux spectacles, gratuit aux moins de 18 ans
    Infos pratiques
    Organisé par l'association Laeta
    Tél. : 06 14 62 75 52 & info@laeta.fr
    www.laeta.fr et toute l'actualité sur Facebook
     
    Forfait 3 jours vendredi-samedi-dimanche :
    30€ (sauf atelier de cuisine et repas cajun)
    Adhésion de soutien au festival et à l'association Laeta : de 5 à 10€
     
    Réservation des places par correspondance :
    La réservation des spectacles n'est effective qu'à réception du chèque correspondant à chaque concert,
    libellé à l'ordre de association Laeta, accompagné d'une enveloppe timbrée pour le retour des billets.
    La demande est à envoyer au _12, rue de la société 86200 Loudun avant le 23/10/12.
    Merci d'indiquer votre nom, prénom, ville et courriel et/ou téléphone.
     
    Accueil des spectateurs : ouverture des portes _1/2h avant le début des spectacles.
     
    La commune d'Angliers met à disposition des festivaliers une aire d'accueil pour camping-cars
    à proximité du pavillon du Québec : infos au 06 14 62 75 52
     
    www.tourisme-loudunais.com vous informe sur les aspects touristiques.
    Office de tourisme de Moncontour : Tél. 05 49 98 94 94
    Maison de pays du Loudunais : Tél. 05 49 22 22 22
     
    Association Laeta
    info@laeta.fr
    http://www.laeta.fr
    Tél. 06 14 62 75 52

  • En Limousin, à Saint-Yrieix-la Perche, 29, 30 juin, 1er juillet 2012, les Jardins se donnent à lire grâce aux livres d'artistes...

     

    RENCONTRES  Des jardins, de la botanique...


    29, 30 juin, 1er juillet 2012


    Centre des livres d’artistes et divers lieux à Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne)

     

    Un événement culturel pour inaugurer ses vacances en Limousin... Cliquer sur ce lien pour le programme général et le détail des films, livres et artistes:

    http://cdla.info/fr/


    Informations pratiques : 


    Lieux:


    Le centre des livres d’artistes 1 place Attane 87500 Saint-Yrieix-la-Perche

    Centre culturel Jean-Pierre-Fabrègue 6 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 87500 Saint-Yrieix-la-Perche

    Organisateurs :


    Le Centre des livres d’artistes (direction du projet : Astrid Verspieren, Didier Mathieu) en partenariat avec la Ville de Saint-Yrieix-la-Perche et le Centre culturel Jean-Pierre-Fabrègue

    Renseignements :


    Le centre des livres d’artistes tél. + 33 (0) 555 75 70 30 fax + 33 (0) 555 75 70 31 www.cdla.info

    Partenaires institutionnels :

    Ministère de la Culture – DRAC Limousin Conseil régional du Limousin ; Ville de Saint-Yrieix-la-Perche ; Conseil général de la Haute-Vienne


    Mécènat :

    Fondation du patrimoine en Limousin

  • Patrimoine culturel immatériel en Normandie : "Des arbres, des rites et des croyances"

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    Il nous est agréable de saluer l'ouvrage qui vient de paraître (année 2012) en co-édition entre l'OREP et le Crécet : "Des arbres, des rites et des croyances" qui traite d'un patrimoine culturel immatériel en Normandie.

    À travers dix sites choisis en fonction de leur diversité, cet ouvrage est le fruit d'une enquête de terrain approfondie et invite à découvrir le « patrimoine végétal » sous un angle résolument autre que celui de la rareté, de l'intérêt botanique, esthétique, voire gustatif. Cette enquête met en lumière un rapport ancestral au végétal qu'on aurait pu croire englouti alors qu'il n'en est rien : des croyances et pratiques cultuelles attachées aux arbres se sont perpétuées.

    Contact : ethno@crecet.org
     Ouvrage co-édité par le CRéCET et les Éditions OREP

    Recherches, textes et photographies  : Yann Leborgne
    Préface de Christian Hottin
    Direction de la publication : Guy Gallardo, Pierre Schmit

    Prix public : 23,00 €

    Format : 210x210 mm
    112 pages  - Photographies couleur et n. & bl.

    ISBN : 978-2-8151-0083-0

    Couverture souple à rabats
    Dos carré, collé, cousu

    Diffusion et distribution : OREP Éditions
    Zone tertiaire de NONANT
    RN 13 - Sortie n°36
    14400  BAYEUX
    Tél. 02 31 51 81 31 - Fax : 02 31 51 81 32

    Commande en ligne possible pour les particuliers sur le site de l'OREP

  • En juin (23-24), chacun au Jardin ! de Gabriel.... à Nantillé, Charente-Maritime.

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  • A Rivarennes (37), le Musée de La Poire Tapée a rouvert ses portes !


    Les membres de l'association la Poire Tapée de Rivarennes après une saison de cueillettes de poires, épluchages, ébouillantages, mises au four, platissages et ensachages ont le plaisir de vous convier de nouveau au Musée de la Poire Tapée pour vous faire découvrir une curiosité culinaire toute particulière, le fruit d'un travail bénévole passionné et constant !
     
     
    Depuis dimanche 1er avril 2012 à 14h30, Jacqueline et Caroline, hôtesses d'accueil du site, vous reçoivent au Musée pour vous faire découvrir ou redécouvrir un savoir-faire ancestral à Rivarennes, la production de Poires Tapées. Vous apprendrez à reconnaître les différentes variétés de poires, en particulier les poires d'hivers, issus du plateau de Rivarennes et des vergers conservatoires de l'association. Vous vous laisserez guider au travers l'histoire de la Poire Tapée, de sa production et de sa renaissance à Rivarennes grâce à une équipe de bénévoles de la commune et de Léontine, dernière détentrice de ce savoir-faire. Bien entendu, vous ne manquerez pas de déguster ce produit délicieux qui fait la renommée de Rivarennes, capitale de la Poire Tapée ! En savoir plus...
     

    Deux animations "Sur la piste de la Poire Tapée de Rivarennes" vous seront proposées  les vendredis 20 juillet et le vendredi 24 août de 9h 30 à 14h. Découverte de l'histoire de la Poire Tapée, promenade à travers les chemins de randonnées (6km) de Rivarennes à la recherche des vergers conservatoires de l'association et des Poiriers de vieilles variétés. dégustation de fouées au chèvre et à la marmelade de Poire Tapée à côté du four à bois et en compagnie de quelques bénévoles de l'association. Un moment convivial et gourmand vous est assuré. Réservation obligatoire, nombre de participant limité. 5 € par personne, gratuit - de 2 ans.