lundi, 14 décembre 2009
Une traduction de Michel Gautier: Les Saisons saintongeaises de Pierre Jônain

Geste édition, vient de publier cet ouvrage (ISBN978-2-84561-608-0) au prix de 13 €.
Au fil des saisons, Pierre Jônain fait revivre les travaux et les fêtes, avec poésie mais aussi avec précision. Il dresse un tableau animé de la vie rurale au début du 20° siècle...
Michel Gautier, par sa traduction experte mise en regard du texte original, nous offre l'œuvre du "Virgile santongeais" à (re)-découvrir.
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lundi, 16 novembre 2009
Une soirée de langue régionale en Saintonge
Matinée Paul Monteau
Le folklore, la langue et la poésie seront à l’honneur, samedi 21 novembre 2009 à 14 h 30, à l’Auditorium de la Brée-les-Bains, dans l’île d’Oléron, pour une matinée Paul Monteau, avec la participation des patoisants et de la SEFCO (Société d’Ethnologie et de Folklore du Centre-Ouest).
La SEFCO est avant tout une société d’études, société savante qui s'est donné pour mission de recueillir, conserver et défendre le patrimoine culturel, artistique, ethnologique, linguistique, des anciennes provinces de Poitou, Aunis, Saintonge et Angoumois.
Préserver et mettre en valeur la culture saintongeaise, resserrer les liens entre les praticiens de la langue régionale, voilà le but de ces matinées.
Tout comme Odette Comandon et Goulebenéze qui ont une matinée, la SEFCO a voulu mettre en valeur ce personnage haut en couleurs, Paul Monteau, qui a pansé les maux des gens sur le continent et dans l’île. Après une présentation de la vie et de l’œuvre de ce Charentais les "patoisants" qui charment les ondes des radios locales comme Marlène Valet, Andrée Millot, Roger Bithonneau, Finosia apporteront leur concours linguistique tout comme ceux du continent à l'exemple de La P’tite Châtenette, La Mère Élodie, Simone Gervreau, Rosalie qui animent bien des soirées mais aussi les colonnes d’Aguiaine-Le Subiet, le Jhavasson, Papy Marcel, le Beurdassou…
Pour tout renseignement et pour tout abonnement, s’adresser à SEFCO, maison de Jeannette, 51, rue de la Garousserie, Les Granges – 17400 Saint-Jean-d’Angély.
Tél./Fax 05 46 32 03 20
Site www.sefco-subiet.eu/
Courriel sefco17@wanadoo.fr
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samedi, 09 août 2008
Déguster un petit bijut, ça vous dirait ?
"Sur la plage abandonnée / Coquillage et crustacés...; ce distique de La Madrague me revient en boucle ces jours-ci. Très people, Belvert, cet été !
Comme par enchantement, Sèverin, qui ne manque jamais d'à propos, sur le chemin du retour vers son Vendômois d'adoption, est passé en coup de mistral du côté de Belvert, et a laissé dans le bas du frigo, une poche en plastique avec cinq ou six "bijuts", auquel il n'a pas voulu faire du mal en les goûtant...
Là, avec cette petite attention, il tenait sans doute à se faire bien voir d'un paternel ronchon et grincheux de se sentir, en plein été, aussi loin de l'iode de la Mare Nostrum. Mais avec les bijuts, le beau fixe s'installe dans le corps et dans l'âme !
En fait, c'est une vieille histoire paternelle et sétoise. Le "bijut" on le sait est un délice "sétori"... que ma pyrénéenne de mère ne voulut jamais goûter, si ce n'est pour un simple essai peu réussi...
Vous voulez goûter ? Encore faut-il en trouver à l'étal de l'écailler ! Soit. Supposons le problème résolu.
Mais bon, passons, revenons à nos "bijuts". Et d'abord, s'agissant du goût, je vous le dis tout de go: le goût est fortement iodé... Très.
J'en connais qui vont se ruer sur leur dico de prédilection et qui en seront pour leur temps, disant "encore un truc de patois... d'oc". Oui, c'est sûr, mais les autochtones ont leurs habitudes alimentaires et linguistiques, et les sétoris ne font pas exception. Aussi, faute de dictionnaire de sétori, je propose une première approche piscénoise, vu la proximité de Pézénas avec l'étang de Thau. Emile Mâzuc, dans sa "Grammaire languedocienne: dialecte de Pézénas" (éd. Toulouse, 1899; rééd. Genève, Slatkine, 1970) propose pour définition, en toute simplicité, p. 247: Bichut : sorte de coquillage comestible pour les personnes que sa forme et sa couleur ne dégoûtent point" (sic !)
Vous voilà prévenus... Le plus récent ouvrage (2000) "Le Parler palavasien (La Lenga dau Grau de Palavas): Eléments de grammaire et de lexicographie" ( éd. par "Lus dezenau") prend une posture plus neutre avec, page 135 "bijûs": Violet ou patate de mer. Nous voilà donc mieux renseigné sur sa forme "patate de mer" (d'autres écriront "truffe" au lieu de "patate"), et sur sa couleur qui est aussi l'un de ses noms en français, comme on peut le lire dans le T.L.F. : VIOLET " Variété de mollusque gastéropode comestible" avec à l'appui cette citation d'un poète : "J'ai signalé mon goût pour les fruits de mer. (...) le « violet » (...) ressemble extérieurement à une truffe, mais son intérieur, d'un rouge sanguinolent, exhale l'âcre arome de toutes les rosées de Neptune (JAMMES, Mém., 1923, p. 36).
Eh bien voilà, on peut passer à la dégustation...
Les occitanistes voudront connaître les autres appellations (citées par Mistral, par exemple, dans Lou Trésor... page 1116) : Vichet, bichet, Bichut, Bijut, précisant en outre qu'il a "sept saveurs et sept couleurs".
Laissez-vous donc tenter par ce petit animal, le "bijut", plus connu sous le nom scientifique d'"ASCIDIE SOLITAIRE" sur lequel se penchent tant de chercheurs, vu sa place originale parmi Les Chordés... Suivez ce lien : <a href="http://lesgourmandisesdephilippe.zumablog.com/index.php?sujet_id=7528">http://lesgourmandisesdephilippe.zumablog.com/index.php?sujet_id=7528</a> , et encore
http://209.85.135.104/search?q=cache:jMDcIgWfq5UJ:www.mer... , ou encore celui-ci : http://209.85.129.104/search?q=cache:8hlxnsNLdlgJ:www.fut..., et plus généralement, celui-ci : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ascidiacea
P.S. Si un visiteur a la possibilité de nous adresser une photo personnelle et libre de droits d 'une photo de "bijut" et une autre de bijut ouvert, nous en serions reconnaissants. Merci d'avance.
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samedi, 26 juillet 2008
Travaux et publications de Liliane Jagueneau en rapport avec des corpus oraux...
Comme suite à plusieurs sollicitations de chercheurs en littérature orale et notamment sur ce qui concerne la transcription des textes et le traitement de l'oral, voici, en lien une liste de travaux de notre collègue Liliane Jagueneau de l'Université de Poitiers. Suivre ce lien:bibliolittorale.doc
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jeudi, 22 mai 2008
Un nouveau (GRAND) pas en faveur des "langues de France": L'Assemblée inscrit (enfin) la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution.
Selon l'agence France Presse à Paris, L'Assemblée nationale a voté jeudi (à la quasi-unanimité) un amendement au projet de loi sur la réforme des institutions visant à inscrire la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution.
"Les langues régionales appartiennent au patrimoine" de la Nation, prévoit cet amendement présenté par le président de la commission des Lois, et qui complètera l'article 1 de la Constitution. Cette disposition était demandée depuis très longtemps par de nombreux parlementaires de toutes tendances politiques.
L'ensemble des groupes avaient déposé des amendements similaires. Ils avaient tous été rejetés par la commission des Lois la semaine dernière.
La garde des Sceaux s'est dite "favorable" à cette inscription des langues régionales dans la Constitution. M. Bayrou a exprimé "la satisfaction" de celui qui "mène le combat pour les langues régionales depuis longtemps": "C'est un pas en avant important", a-t-il déclaré.
Jean-Jacques Urvoas a estimé que "cela va dans le bons sens pour l'épanouissement des langues régionales". "Enfin les langues régionales vont être reconnues !", s'est exclamé le député Philipe Folliot tandis que Marc Le Fur, l'un des députés les plus en pointe dans la défense des langues régionales, s'est réjoui de "quelque chose de positif".
Pour Patrick Braouezec, "l'unité n'est pas l'uniformité".
Mettant en exergue la convergence de vues des députés de tous bords dans cette discussion, Arnaud Montebourg a plaidé pour que la discussion sur l'ensemble du texte se déroule dans le même esprit : "C'est ici que cela doit se décider, entre nous. Nous souhaitons travailler ainsi jusqu'au bout, dans cette optique".
Une si belle "quasi-unanimité" ne peut que réchauffer le cœur de tous les militants, anonymes ou de premier rang, qui depuis longtemps œuvrent à cette reconnaissance de langues et cultures "autres", et je soulignerai parmi elles l'Occitan dont on sait que la riche littérature a nourri le patrimoine littéraire de l'Europe avec les premiers troubadors et le premier Prix Nobel attribué à un écrivain français (en 1904) pour son œuvre en langue provençale (= occitane): Frédéric Mistral.
J'imagine aussi la joie des gens du Poitou-Charentes, du Limousin, de Bretagne romane et celtique, ou des Catalans du Nord... et celle de tous les représentants de ces 75 langues régionales, ou de l'immigration.
Mais ceci n'est qu'une étape...
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lundi, 24 décembre 2007
"Patois du Poitou et de la Charente"
En parcourant le site personnel du Linguiste Claude Hagège, Professeur au Collège de France (1982)http://claude.hagege.free.fr/html/biographie/cv-claude_ha..., nous pouvons relever, parmi les nombreux terrains parcourus pour la connaissance des langues du monde, cette ligne ;"année 1972 : patois du Poitou et de la Charente", qui prend place au côté de la langue mbum du Cameroun, du Chinois, des langues mundang, tuburi et guiziga du Cameroun, encore, du Guarani, du kaqehitel du Guatemala, du russe etc... On sait que cet éminent professeur, qui n'est pas inconnu des Poitevins, puisqu'il professa quelques années à Poitiers, connaît plusieurs dizaines de langues et qu'il est considéré comme l'un des plus grands linguistes du monde. Eh bien, on voit aussi que ce professeur traite avec le même sérieux - et parce qu'il s'agit de choses profondément humaines - les langues d'immenses territoires, celles de groupes ethniques plus restreints et jusqu'aux langues et parlers de territoires de proximité comme l'occitano-pyrénéen de la vallée de Barèges, ou le "patois du Poitou et de la Charente".
Les visiteurs de Belvert en provenance du Centre-Ouest apprécieront à sa juste valeur l'intérêt de ce chercheur (médaille d'or du CNRS) porté aux parlers (et donc à la culture) de ces territoires, parlers et cultures souvent délaissés et moqués par leurs tenants mêmes.
Respect, Professeur Claude Hagège, et merci de vos enseignements si précieux!
10:30 Ecrit par belvert dans ETHNOLINGUISTIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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lundi, 15 octobre 2007
Ouvrage recommandé aux praticiens de l'occitan dans ses variantes régionales.
La section drômoise de l’Institut d’Estudis Occitans et les Éditions littéraires et linguistiques de l’université de Grenoble (ELLUG) ont le plaisir d’annoncer la parution prochaine du DICTIONNAIRE des DIALECTES DAUPHINOIS, anciens et modernes par l'abbé Louis MOUTIER :
Édition, introduction, bibliographie et notes de Jean-Claude RIXTE ; saisie informatique et cartographie de Jean-Alexandre CLUZE ; (Essai de transcription en graphie classique en annexe).
Préface de Jean-Claude BOUVIER, Professeur émérite de langue et culture d’oc de l’Université de Provence.
Éditeurs : IEO-Drôme et ELLUG, 2007
Cet ouvrage est actuellement en souscription jusqu’au 15 décembre 2007 au prix de 28 euros. (Le prix public sera de 35 euros).
L’ouvrage contient :
- Carte linguistique du Dauphiné d’après Louis Moutier (verso de la 1ère de couverture et recto du 1er feuillet, en couleur) ;
Préface et Introduction (28 pages), dont :
- Tableau des signes et abréviations conventionnels
- Tableau des signes phonétiques utilisés
- Tableau des localisations données par Louis Moutier
Le Dictionnaire de Louis Moutier (702 pages)
Annexe contenant la transcription en graphie classique (2 pages d’introduction dont tableau des graphèmes + 142 pages)
Bibliographie (15 pages), dont :
I. Sources utilisées par Louis Moutier
II. Ouvrages et articles utilisés pour l’édition du dictionnaire de Louis Moutier (sources secondaires).
Format : 17 x 24 cm. 902 pages.
Carte intérieure en quadrichromie.
Couverture quadrichromie recto/verso ; reliure carton.
ISBN : 2-9513518-6-0
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jeudi, 23 août 2007
Galinètas, marivoles et autres bêtes à Bon Dieu
On nous sollicite souvent sur les "formes brèves' et autres comptines. Concernant les coccinelles, en voici trois exemples, les deux premières en Haut-Poitou, la troisième en Bas-Languedoc:
"Mon petit prompron rouge
De quel côé me marierai-z-i ?
pron pron pron maroton,
De quel côté me marierai-z i ?
Marivole, vole, vole,
Prends ton manteau
Et va à l'école
A-vec ta mè-re !
Galinette monte au Ciel
Si tu ne montes pas,
Je te coupe une aile...
etc... Merci de rajouter en commentaire vos connaissances en la matière.
Pour approfondir la question de ces petites formes en direction du petit animal si sypathique ( à condition qu'il ne vienne en grappe avec ses congénères sur vos jambes, voici deux références bibliographiques fondamentales :
1°) RAVIER Xavier, "Définition des ethnotextes: quelques considérations sur les formes minimales de l'ethnotexte", in : La recherche sur les ethnotextes: réflexions pour un programme: actes de la table ronde du CNRS... les 13 et 14 octobre 1980, Paris, Éd. CNRS, 1984, pp. 35-49.
Signalons, à l'appui, l'"Atlas linguistique et ethnographique de l'Ouest" par Geneviève Massignon & Brigitte Horiot, éd. du CNRS, qui consacre une annexe "formulettes relatives à la coccinnelle" en complément de la carte 445, dans son volume II (1974).
2°) Je vous signale aussi la réf. suivante:
AEBI Dora, Der Marienkäfer; seine französische namen und seine Bedeutung im Volksglauben und Kinderspruch, Thèse de Zurich. Aarau, Sauerländer, 1932, x-127 p.
De cette thèse, Arnold Van Gennep écrit dans sa bibliographie (N° 3109): excellente étude comparative, classement rationnel et interprétation magico-religieuse de la formule de la Coccinelle; nombreux documents inédits
10:30 Ecrit par belvert dans ETHNOLINGUISTIQUE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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lundi, 02 avril 2007
Je deviens vieux en apprenant toujours...
Je ne sais plus si c'est Plutarque ou Solon qui racontait cela, mais depuis bien longtemps j'avais fait mienne cette maxime. Ainsi, pas "plus tard que" (calembour presque involontaire), cette après-midi même, c'est de "stolon" (et pas Solon, bien sûr) dont il s'est agi.

Bon, tout ça est un peu tiré par les cheveux, mais de cheveux il est presque question. En effet, alors qu'avec Ma-dame-de-Belvert nous en étions à musarder, lézarder, et papoter pour savoir lequel des deux travailleurs du chapeau allait bien pouvoir accomplir le rituel bi-quotidien du passage par les eaux lustrales de la vaisselle* du jour, Madame-ma-Voisine, vous vous souvenez du jardinier habile qui arrive à produire des chails avec son jeune pommier ? eh bien l'épouse dudit monsieur, vient au sens propre... ramener sa fraise ! ou plutôt apporter deux pieds de fraisiers. Le sang de l'ethnographe - qui n'est déjà plus en herbe - se mit à carburer lorsque notre aimable visiteuse se lança dans des explications plutôt, botaniquement parlant, précises, et que vint à lui échapper le petit mot de "stolon" ???? Non pas Stallone, jeunes lecteurs, ni "Solon", héllénistes érudits, mais "stolon".
Franchement là, le trou ? Oui, le trou ! Je sais que certains vont ricaner, rignocher, brocarder. Non, ça ne pouvait pas être du "patois" fut-il "vendéen" de la Vendée, ni "poitevin" privé de son trait d'union avec son frère "saintongeais", encore moins du (néo)- "saintongeais" tel qu'il est défini dans L'Hebdo de Charente-Maritime du 29 mars 2007:" un parler oral avec comme base la langue française (...) composéd'un socle de mots typiquement saintongeais enrichi de mots en français écorché"... Là, j'éprouve un certain malaise, puisque pendant 40 ans et plus, je me suis évertué à expliquer aux "autochtones" qu'ils avaient à faire à une langue, aussi digne que les parlers d'oc et non à un français "escharogné"... Malaise dans la civilisation, expliquait Sigmund de Vienne !
Le premier "dico" sous la main me lâche :STOLON, "Ramification rampante de la base de la tige d'une plante. En s'enracinant, un stolon peut donner une nouvelle plante."
Ouf pas écorché ! mais bien français à base latine, stolo, stolonis: littéralement "rejeton".
La honte donc au pilote de Belvert, qui s'est toutefois bien assuré avant de rédiger cette note de contrition et de cendres sur la tête, que dans le jardin de Belvert s'il y traînait bien quelques cheveux, "daus stolons, o y en avait jhamais eu ! O y a pas de Thieu cheu nousautres".
Vous voyez mes bons amis, j'avais une excuse, tout de même!
Et un grand merci à vous, Madame-ma-Voisine, car ce soir, avec ma "patronne", eh bien "i me coucherai moins sot qu'i en ai l'air".
NDLR:
*-"Vaisselle": vieille coutume ancestrale que conservent avec soin certaines personnes (généralement au féminin), mais qui, lorsque personne est au masculin, s'accomplit plutôt au moyen d'une machine alternative (pas rotative: ça casserait tout !) Ce sont donc les hommes qui font perdre les traditions en inventant des trucs pas possibles pour y échapper etc... Vous connaissez la suite de ce discours. Inutile donc d'empoisonner la toile avec mes histoires à dormir debout de bouchons et chiffons à vaisselle... Et je dispense vraiment tous les visiteurs, qu'ils soient aimables, grognons, grincheux, acariâtres, atrabilaires, de venir ajouter leur encre à cette note dérisoire, risible et rasoir.





