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Ethnomuséographie

  • "Enseigner le Patrimoine Culturel Immatériel ? - Le PCI dans les formations universitaires en Europe" par le CFPCI Séminaire les 5 et 6 septembre 2013 à Vitré (35) .


    Séminaire "Enseigner le Patrimoine Culturel Immatériel ? - Le PCI dans les formations universitaires en Europe" par le CFPCI
    Séminaire qui se tiendra les 5 et 6 septembre 2013 à Vitré (35)
    .
    Séminaire International organisé par le Centre français du patrimoine culturel immatériel.
    Avec le soutien de la Direction générale des patrimoines Département du Pilotage de la Recherche et de la Politique Scientifique Ministère de la Culture et de la Communication.


    Les différentes disciplines relevant du champ du patrimoine culturel immatériel, tel que défini par la Convention adoptée par l'UNESCO en 2003, sont enseignées depuis longtemps dans les Universités européennes (ethnologie, ethnomusicologie...). Certaines de ces formations, par leur dimension pratique, s'intéressent en outre directement à la « sauvegarde » - qui désigne selon la Convention l'ensemble des mesures visant à assurer la viabilité effective des pratiques et des expressions (identification, étude, documentation, transmission, valorisation...).


    Plus récemment, le patrimoine culturel immatériel a émergé en tant que tel au sein de cursus en histoire, en ethnologie ou en arts, soit sous la forme de modules dédiés dans le cadre de formations classiques consacrées au patrimoine jusqu'ici conçu comme matériel, soit sous la forme de nouveaux masters explicitement fléchés « PCI ». Cette évolution témoigne, en même temps qu'elle y participe, de l'effervescence qui accompagne la ratification de plus en plus large de la Convention en Europe : mise en œuvre d'inventaires nationaux et de candidatures pour les Listes de l'UNESCO lui assurant une visibilité de plus en plus importante ; intérêt croissant des collectivités ; multiplication des projets de valorisation à des échelles diverses...


    Si l'on ne peut que se réjouir de ces évolutions et de la prise en compte des spécificités du PCI dans les formations aux métiers du patrimoine, ces initiatives méritent toutefois d'ouvrir la réflexion. Quel est le contenu des enseignements : approche critique des nouveaux champs et modes de patrimonialisation ouverts par la Convention, modalités spécifiques d'inventaire ou de médiation des patrimoines vivants, usage des nouveaux médias et technologies pour la sauvegarde et la valorisation ? Quelle est la corrélation entre les compétences développées d'une part, les besoins qui émergent et seront vraisemblablement amenés à évoluer d'autre part ? Cette mise en perspective permettra de comparer la manière dont le PCI est pris en compte ou nondans les formations universitaires en Europe et ailleurs, en fonction des systèmes éducatifs, de l'appréhension différente de la notion de patrimoine culturel immatériel et des politiques mises en œuvre dans les pays ayant ratifié la Convention. Dans le cadre de ce deuxième séminaire européen du CFPCI, les formations professionnalisantes ayant une dimension européenne seront privilégiées.


    Liste des Participants :


    Nicolas Adell, maître de conférences, responsable du master européen « Patrimoine culturel immatériel », Université de Toulouse II-Le Mirail
    Noriko Aikawa, ancienne directrice de l'Unité du patrimoine culturel de l'UNESCO et professeur invité à l’Institut National des Etudes Politiques de Tokyo (Japon)
    Egil Bakka, Professor and Chair of Programme for dance studies, Academic coordinator of the Erasmus master « Chore omundus », Norwegian University for Science and Technology (Trondheim, Norvège)
    Chiara Bortolotto, chercheur associé à l'Institut interdisciplinaire d'anthropologie du contemporain (CNRS/EHESS)
    Marion Boudon-Machuel, maître de conférences, coordinatrice du master « Patrimoine Culturel Immatériel », Université François Rabelais de Tours (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance)
    Séverine Cachat, directrice du Centre français du patrimoine culturel immatériel
    Martine Cocaud, maître de conférences, coordinatrice du master « Médiation du patrimoine en Europe », Université de Rennes II
    Aditya Eggert, chercheur associé, membre du groupe de recherche sur la propriété culturelle, Université de Göttingen (Allemagne)
    David Fiala, maître de conférences, coordinateur du master « Patrimoine culturel immatériel », Université François Rabelais de Tours (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance)
    Sylvie Grenet, chargée de mission pour le patrimoine immatériel, Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture
    Patricia Heiniger-Casteret, maître de conférences, coordinatrice du master « Cultures et sociétés », Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Christian Hottin, conservateur du patrimoine, adjoint au chef du Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture
    Françoise Lempereur, maître de conférences, titulaire des cours de patrimoine immatériel à l'Université de Liège (Belgique)
    Luís Marques (à confirmer), professeur, coordinateur du master « Património cultural imaterial », Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias (Lisbonne, Portugal)
    Anita Vaivade, maître de conférence, Académie de la Culture de Lettonie (Riga, Lettonie)
    Georgiana Wierre-Gore, Professeur, Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand

    Programme (provisoire)


    Jeudi 5 septembre


    9h Accueil
    9h15 Introductions : Séverine Cachat, directrice du CFPCI, et Christian Hottin, adjoint au chef du Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines du ministère de la Culture
    9h45 Martine Cocaud, maître de conférences, coordinatrice du master « Médiation du patrimoine en Europe », Université de Rennes 2 (en partenariat avec le master « Patrimoine » de l'Université de Paderborn, Allemagne)
    10h30 Aditya Eggert, chercheur associé, membre du groupe de recherche sur la propriété culturelle, Université de Göttingen (Allemagne)
    11h15 Nicolas Adell, maître de conférences, responsable du master européen « Patrimoine culturel immatériel », Université de Toulouse II (en partenariat avec les Universités de Montpellier III et de Barcelone)
    12h Luís Marques (à confirmer), professeur, coordinateur du master « Património cultural imaterial », Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias (Lisbonne, Portugal)
    14h30 Marion Boudon-Machuel et David Fiala, maîtres de conférences, coordinateurs du master « Patrimoine Culturel Immatériel », Université François Rabelais de Tours (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance)
    15h15 Françoise Lempereur, maître de conférences, titulaire des cours de patrimoine immatériel à l'Université de Liège (Belgique)
    16h Egil Bakka, Professor and Chair of Programme for dance studies, Norwegian University for Science and Technology (Trondheim, Norvège) et Georgiana Wierre-Gore, Professeur, Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, master Erasmus « Choreomundus»
    17h Anita Vaivade, maître de conférence, Académie de la Culture de Lettonie (Riga, Lettonie)
    17h45 Discussion

    Vendredi 6 septembre


    9h-11h30 Table-ronde Europe, Asie et Amériques, animée par Christian Hottin et Séverine Cachat, avec la participation de :
    Sylvie Grenet, chargée de mission pour le patrimoine immatériel, Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines, et
    Patricia Heiniger-Casteret, maître de conférences, coordinatrice du master « Cultures et sociétés », Université de Pau et des Pays de l'Adour : projets de recherche et d'enseignement en partenariat avec le ministère français de la Culture, l'Université Laval à Québec et l'Université d'Etat d'Haïti
    Nicolas Adell-Gombert, expériences au Brésil (Université fédérale de Rio Grande do Norte et Université fédérale du Pernambouc/Museu do Homem do Nordeste)
    Noriko Aikawa, ancienne directrice de l'Unité du patrimoine culturel de l'UNESCO et professeur invité à l’Institut National des Etudes Politiques de Tokyo (Japon) : quelques éléments de réflexion concernant l'enseignement sur le PCI au Japon et en Asie
    11h30-12h Chiara Bortolotto, chercheur associé à l'Institut interdisciplinaire d'anthropologie du contemporain (CNRS/EHESS) : présentation du programme de « renforcement des capacités » de l'UNESCO et conclusions.
    Ouvert au public sur inscription : info@cfpci.fr

  • A Châtellerault, en Haut-Poitou, s'exposent les savoir-faire et savoir être de l'ancienne "Manu", au Musée Auto/Moto/Vélo...

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    Un cadre unique, reconquis sur le Patrimoine industriel de cette ville...

  • Sur quelques noms de coiffes anciennes du Centre-Ouest

    Cœurs, caillons ou pantines

    Approche ethnolinguistique des coiffes féminines dans le Centre-Ouest de la France

    Lors de notre toute première enquête ethnographique dans un petit village du Haut-Poitou, au cours de l’automne 1965, nous avons pu entendre Marguerite, une dame d’un âge, à l'époque, fort avancé – nous sembla-t-il alors ! – chanter une ronde dansée qui lui paraissait si niaise qu’elle n’entrevoyait surtout pas l’intérêt de la recueillir ou de la reconstituer, encore moins de l'enregistrer ! Elle commençait ainsi :

    La mère Fanchette qu’arrive,

    La mère Fanchette qu’arrive,

    Avec son caillon

    Lirelirelirelon

    Avec son caillon,

    Lirelon…

    Entrons-y dans la danse… Etc…

    Pourtant c’est ainsi que nous découvrîmes pour la première fois ce petit mot de caillon, que nous avons (ultérieurement et sous d’autres plumes) trouvé noté cayon, pour désigner un couvre-chef rural féminin, dit aussi coiffe ou coefi  dau Poetou. Notre quête de la culture orale sur ce territoire allait se prolonger par une curiosité illimitée sur la culture matérielle, mais aussi et surtout sur l’immatérielle, ce premier petit texte actualisant ces deux volets : chanson, danse, ronde, jeu d’enfant, mais aussi costume et coiffe en particulier. Autant dire que ce banal « appeau » allait nous prendre au piège pour une vie entière. Mais, parlons plutôt « chiffons », disons coiffes !

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    Portrait de femme coiffée d’un caillon sur fond matelassé du Gencéen. © Tous droits réservés.

    Tout le Grand Ouest, du Pays de Caux à l’Aquitaine, a su développer du XIXe siècle jusqu’aux premières décennies du XXe une lingerie spécifique en matière de création et d’entretien de coiffes féminines, prisées dans les milieux ruraux. Les cartophiles, comme les familiers des festivals de folklore savent reconnaître, distinguer et nommer une belle et riche cauchoise normande d’une pimpante sablaise vendéenne, ou d’une austère et monumentale bigouden, souvent considérée comme emblématique de la Bretagne elle-même. Quant à la mothaise qui n’a rien à envier aux hennins des dames de jadis, elle le dispute en élégance  à ses voisines, la malvina de Ménigoute (Deux-Sèvres)  et les pantines de Neuville et Mirebeau (Vienne). Ce patrimoine vestimentaire d’essence féminine est aujourd’hui sous la sauvegarde de Musées de France dont le MUCEM à Paris et ceux de Niort, Châtellerault, Poitiers, Saintes, Thouars. Des musées locaux, associatifs, publics ou privés, grâce à la passion de collectionneurs, présentent régulièrement leurs « trésors » ou lors de manifestations spécifiques qui connaissent de belles affluences. Il en va ainsi à Airvault, Souvigné, Javarzay, Ménigoute, Mauléon, Parthenay, ou encore à Champniers (Musée du Vieux Cormenier à Chez Bernardeau), Cherves, Chauvigny, Loudun, Montmorillon… Ajoutons que plusieurs sites sur la toile présentent des photographies de collections ainsi que des données historiques, descriptives et techniques en matière de restauration des coiffes anciennes.

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    Costume féminin mothais. © Cl. Meyer,tous droits réservés. Paris, 1893. Collection particulière.

    La région du Poitou, des départements de Charente et Charente-Maritime, ainsi que les confins du Berry et du Limousin à l’est, les rives sud de la Loire et nord de la Garonne disposent d’une carte (rééditée en 1923) des aires ethnographiques concernant les coiffes paysannes. Elle fut  dressée et exposée à l’occasion du Congrès de Niort[1] en 1896. Son auteur, Henri Gelin (1849-1923), éminent folkloriste, justifiait son choix méthodologique avec des arguments relevant du postulat de l’École diffusionniste[2] que remettra en vigueur Arnold Van Gennep sous le concept de zone folklorique. Ce premier pas d’ethnocartographie poitevine permet aujourd’hui d’avoir un aperçu synoptique du phénomène du port de coiffes, parfois particulièrement élégantes, entre Basse Loire et Gironde, même s’il nous paraît aujourd’hui un peu risqué de voir, à travers ces aires culturelles dénommées à partir d’un modèle de coiffe, des territoires cohérents et homogènes. En effet, Henri Gelin posait que :

    « La coiffe est un signe d’une haute valeur ethnographique ; car les paysannes qui portent le même costume parlent également les mêmes variétés de patois, avec des intonations et des désinences semblables, se divertissent aux mêmes danses, répètent les mêmes contes aux veillées, modulent sur les mêmes airs les mêmes chansons, et gardent avec une religieuse ténacité des superstitions analogues. »

    Chacun sait bien aujourd’hui que la réalité est beaucoup plus complexe, que la mobilité féminine ne se limitait pas à de telles aires et que les goûts ne se laissaient pas enfermer dans une seule et même routine familiale. Les emprunts à d’autres types de coiffes étaient fréquents et plusieurs témoins nous ont rapporté qu’elles refusaient de porter la coiffe « de leur coin », comprenons celle de leur lignée, leur préférant celles de communes avoisinantes qu’elles trouvaient sans doute plus seyantes, et aussi quelquefois moins encombrantes, empruntant sans état d’âme à la lignée de leur futur époux ou de celle de quelque parent plus ou moins éloigné. D’autre part, le coût prohibitif de certains assemblages ont fait abandonner tel type de coiffe. Ainsi la vaste câline du Thouarsais qui nécessitait beaucoup de matières premières a  peu à peu été délaissée de son aire coutumière laquelle, à la fin du XIXe siècle, s’étendait de  Thénezay à Montreuil-Bellay et de Loudun aux environs de Bressuire.

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    Mariage mothais au début du XXe siècle. © Droits réservés.

     En fait l’œuvre de Gelin nous a permis d’établir un lien entre les périodes qui ne nous étaient pas tout à fait directement accessibles. En effet, si nous avons rencontré en Civraisien, Gâtine et Montmorillonnais nombre de lingères (Mesdames Dechâtre, Durepaire, Fredonnet, Rogeon, pour ne citer que les premières d’entre elles, vers 1965), aucune n’aurait su à elle seule rendre compte de la diversité de la production historique régionale, et surtout des nuances techniques non négligeables au sein d’une même aire. Si nombre d’entre elles ont sombré dans l’anonymat, quelques-unes ont laissé leurs traces dans la mémoire collective. En effet certaines lingères innovatrices, véritables stylistes, dirait-on aujourd’hui, ne nous ont été révélées, en raison de la qualité de leurs œuvres, que par la littérature historique et ethnographique, appuyée sur une renommée légendaire. Il en est ainsi de Malvina Girard en Gâtine ou de Sylvie Boisnègre[3] en Pays civraisien. Nous n’oublions pas toutes celles que l’on nous a citées ou dont nous avons croisé le chemin, à Couhé-Vérac, à la Chaume de Saint-Romain-en-Charroux (Vienne), dans le Châtelleraudais, dans le Pays mothais, dans le Loudunais, à Angles-sur-l’Anglin, etc…

    Coiffe du Civraisien.jpg

    Cayon du Civraisien inspiré, semble-t-il par la lingère Sylvie Boisnègre.© Cl. Michel Valière, 1969.

    S’agissant de cette pièce caractéristique et aussi fondamentale du costume féminin, et par là, devenue par la suite emblématique d’un territoire, Gelin en a proposé une définition « technologique », très concrète que d’ailleurs chaque lingère est amenée à prendre en compte, tant au niveau de la confection que d’une éventuelle remise en état (blanchiment, amidonnage, repassage, gaufrage, remontage…) :

    « La coiffe-type du Poitou est le béguin, c’est-à-dire une coiffure formée de l’assemblage de parties distinctes ornées et repassées séparément, qui s’arrangent ensuite et se reploient sur un bonnet formé d’un carton ou d’une étoffe matelassée et piquée, tantôt formant casque, tantôt ayant le fond seulement muni d’un écusson de carton ou d’une armature de fil de fer. »

     

    Le folkloriste, fidèle en cela à sa posture diffusionniste, oppose d’ailleurs point par point ce « type » au barbichet limousin (et du Berry), aux « foulards flottants ou noués » aquitains, aux capotes de l’Auvergne et du Bourbonnais, aux « bonnets transparents » des rives de la Loire, enfin aux coiffes ailées de la Bretagne.

    Précisons que le carton généralement bouilli, en provenance de cartonneries vosgiennes, adopté parce que plat et léger et ne se déformant pas  trop au cours du montage, véritable « château à bâtir », a remplacé pour certaines coiffes (dites « anciennes ») les fonds matelassés et piqués, plus lourds, souvent fabriqués à partir de tissus de réemploi (chemises usagées, tabliers, toiles de draps, toiles écrues de lin, de coton ou de chanvre). Quant aux rubans, plus ou moins longs, moirés ou non, brodés ou non, ce sont les soieries lyonnaises qui ont fourni les plus beaux éléments, notamment pour les coiffes de mariage, dont il nous a été plusieurs fois révélé que leur prix, au début du XXe siècle, était tout à fait comparable à  celui d’une paire de bœufs de labour. Aussi ne faut-il pas s’étonner de témoignages stipulant l’attachement à leur coiffe de certaines personnes âgées qui souhaitaient même se faire inhumer avec.

                Dès les premiers deuils survenus dans les familles, on otait les dentelles et les rubans festifs. Le même support de carton était alors habillé plus sobrement d’un tissu blanc plissé à l’ongle. Ce travail très délicat et long à accomplir était fort redouté des lingères.

     

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    Une première lecture de la carte laisse apparaître des zones culturelles  à partir d’appellations de coiffes : cabanière ; mothaise ; marmottes… Gelin dénombre ainsi vingt modèles principaux dont les dénominations ne sont pas rigoureusement coextensives à l’espace délimité par chacun d’entre eux. Toutefois, le dénombrement des termes qui désignent les coiffes en Poitou-Charentes est bien supérieur à la quantité d’aires retenues par cet auteur. Il ne faut pas s’en étonner, tant la polysémie des mots pour désigner les coiffes est importante. Parfois, c’est une partie de la coiffe ici qui sert de nom ailleurs. Tout cela est loin d’être rare en sémantique. D’un autre point de vue, parfois c’est la représentation iconique qui sert même à la dénomination, à l’exemple du cœur, pour désigner une coiffe de Lezay (Deux-Sèvres).

    Au cours de nos observations de terrain dans les années 1965-1985, nous avons noté environ 350 termes, tant dans la littérature ethnographique, muséographique ou folklorique. D’évidence, ce vocabulaire est tout sauf homogène. Il se dégage de l’ensemble une forte présence de termes toponymiques qui invitent à conforter l’idée que la coiffe est bien un marqueur significatif des identités locales (identités internes). D’un autre point de vue (ethnologique), la mention toponymique concourt à dégager des identités externes, dans le dessein de souligner des caractéristiques de groupes humains, dans un souci de distinction, au sens bourdieusien. Parfois des appellations de coiffes se présentent tant à l’oral qu’à l’écrit porteuses d’une mention technique, esthétique et un jugement de valeur. Comment s’organise donc le vocabulaire concernant les noms de coiffes dans le Centre-Ouest ?

     

    Broderie fond de coiffe:Nord-Vienne.jpg

                         Tulle brodé pour fond de coiffe.Cl. Michel Valière, ca 1975.

    L’examen méthodique du corpus que nous avons constitué[4] du point de vue ethno-lexicographique permet de dresser la première typologie suivante : lexies simples ; lexies composées ; lexies complexes fîgées ; lexies variables.

     Rappelons d’abord que la lexie simple est l’unité fonctionnelle significative du discours. Sans prétendre à l’exhaustivité, voici quelques échantillons de noms de coiffes que l’on devine plutôt empruntés aux parlers vernaculaires : bagnolet, ballet, ballon ; benaise ; béguin(e) ; bichet ; bichou ; bigote ; bourgnon ; bourrelet ; bridaïe ; câline ; caloron ; cape ;  carrasse ; cayon ; champanais ; cornette ; cuculle ; dormette ; folle ; goubine ; lingette ; marmotte ; mimi ; pantine ; ramponneau ; toquet ; etc… Pour ce qui est des lexies composées, on relève par exemple : grand-ballet ; demi-deuil ; grand -deuil ; Sainte-Hermine.

    Les lexies complexes figéessont de loin les plus nombreuses et relèvent du « métalangage » des ethnographes, muséographes, collectionneurs et folkloristes qui se sont confrontés pour leurs travaux de conservation et de publication à la délicate tâche de la dénomination de tout ou partie des parures féminines. À titre d’illustration et s’agissant des seules coiffes, retenons : bonnet à pompon ; bonnet à ailes de pigeon ; bonnet rond de la Forêt-sur-Sèvre ; bonnet rond de La Ronde ; cagnon de Ceaux-en-Loudun ; caillon de Moncontour ; calotte de Limalonges ; cayon mothais ; coueffi reviré ; malvina de Reffannes ; piote bridée ; etc…

    Enfin, nous avons rassemblé quelques lexies variablesdont on comprend qu’elles sont bâties moins sur des formes autochtones qu’élaborées à des fins didactiques et heuristiques plutôt par des chercheurs et autres exégètes des productions des groupes humains. On trouve ainsi des : coiffes cassées de Chanteloup ; fond de Grisette de Coulonges-sur-l’Autize ; colinette des jours ; colinette des dimanches ; coiffes en tête de faucon ; coiffe de lingère dite « La Folle » Fontenay-le-Comte ; coiffe de deuil de tous les jours dite « La Vieille » Fontenay-le-Comte ; coiffe de pêcheuse dite « Ballon Île-de-Ré » ; coiffe de mariage cabanière Fontenay-le-Comte ; cabanière coiffe de demi-deuil Fontenay-le-Comte ; etc…

     Cette distribution lexicale, certes aléatoire dans les choix d’exemples, donne une idée de la difficulté à cerner un système de dénominations a priori non raisonné ni par les lingères, ni par leurs clientèle qui usent d’appellations vernaculaires sous-tendues par des traditions artisanales, locales et/ou familiales. En revanche et dans l’espoir de dresser des typologies régionales, les folkloristes et ethnographes ont préféré s’appuyer sur la toponymie puis la cartographie, tout en essayant de conserver ce qui peut l’être du « patrimoine linguistique ».

     

    Il nous appartient maintenant de nous essayer à la construction du champ lexical notionnel de la coiffe ou de ce qu l’on veut bien reconnaître comme telle, en quelque sorte nous nous proposons d’organiser le vocabulaire de la coiffe pour l’espace territorial que nous considérons. Il n’est pas pour autant dans notre projet de « résumer le sens d’un mot », ou d’établir ce qu’il connote. Il n’entre pas davantage dans nos préoccupations le traitement diachronique, voire panchronique à partir de quelques étymons hypothétiques, pour la plupart inconnus de nous. Nous allons, au contraire, en nous appuyant sur la redondance d’appellations, ouvrir des champs isotopiques à partir de l’itération d’une même unité lexicale (isotopie de base), que nous considérons comme un terme générateur de noms de coiffes. Dans l’ensemble de notre corpus régional, nous avons dégagé vingt-sept isotopies de base. En les considérant dans un ordre d’importance relative décroissant, on trouve en premier lieu, qui s’en étonnerait ? le terme coiffe et ses expansions :

    - coiffe : coiffe à cornes ; coiffe à grand cul ; haute coiffe de Saint-Varent ; coiffe de Moncoutant, etc…

    Et ainsi de suite, sur le modèle précédent :

    - cayon/caillon : cayon de Vouneuil ; cayon de Saint-Jean-de-Sauves ; caillon rond ; caillon frisé, etc…

    - bonnet : bonnet matelassé ; bonnet monté ; bonnet à peteuil ; petit bonnet de Vasles ; bonnet carré de deuil, etc…

    - capot : capot reviré ; capot à canon ; capot chenu ; capot des mariés ; capot de Marans, etc…

    - câline : câlinette ; câline d’Airvault ; câline de Thouars, etc…

    - bigot(t)e : bigotte de Thouars.

    - corne : cornette ; cornette à bourgnon ; corne de Sainte-Hermine etc…

    - coiffi : coiffi reviri ; coiffi de Nanteuil-en-Vallée, etc…

    - grisette : grisette à pans volants ; grisette de Niort, etc…

    Sur ce modèle isotopie de base suivi d’une expansion, on trouve : ballet ; ballon ; cabanière ; malvina ; mothaise ; maraîchine ; charentaise ; gâtinelle ; hennin (sic ) ; pantine ; piot(t)e ; rampon(n)eau ; saintongeoise ; cayenne ; cayonnaise ; cane ; toquet ; sabot.

    L’examen de ce relevé montre que l’on aurait pu aussi caractériser les appellations à partir d’une base toponymique avec ses expansions comme l’a fait Henri Gelin pour sa cartographie. Nous aurions pu également dégager une base anthroponymique : malvina ; mimi ; garibaldi (sic ). Ou encore une base sociologique : paysanne ; grisette ; cabanière ; saunière. Enfin, proposons, parce qu’autant les lingères elles-mêmes que les observateurs et analystes s’y réfèrent parfois, une base formelle ou technique : béguin à prinques[5] ; bourgnon ; bourrelet ; bridée ; cassée, calotte ; cayon fil de fer ; cœur ; deux rangs ; trois rangs ; passe-carrée ; raclette ; pain de sucre ; pelle de four ; sabot : coiffe en bec d’oiseau etc…

                Noms vernaculaires, déclinaisons diverses à paramètres multiples, tout porte à faire de la distinction à tout prix d’une lingère à une autre, d’une commune à une autre, d’un territoire à un autre. Différences techniques, différences formelles, différences sociologiques également. Tout se passe comme si la synergie entre costumes, coiffes et langage produisait de la différence et des micro-identités territoriales, comme le laisse entendre ce joke poitevin :  « T’es bé coefée, té. T’es de Bllanzay[6] ? »

     

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                                   Cl. 1972. © Droits réservés.

    Bonnet à brides ; costume de travail estival (reconstitution).

    Bibliographie sommaire

    BOURDIEU Pierre, La Distinction. Critique sociale du jugement. Paris, Éd. Minuit, 1979.

    BOURDU Daniel, VALIÈRE Michel et al., Poupées d’en France : Coefis dau Poetou, Moncoutant, Kancel, 1999.

    BRANCQ Caroline (sous la dir. de), Les Costumes régionaux d’autrefois, Paris, Archives & Culture, 2003. (Les auteurs du présent article ont rédigé les chapitres concernant Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres, Vienne).

    CATALOGUE, Exposition rétrospective de costumes et souvenirs du Poitou.Organisée à Poitiers, salle des fêtes de l’Hôtel de Ville du 7 au 20 mars 1934.

    Encyclopédies régionales, éditées par Christine Bonneton à Paris : Aunis-Saintonge (1987) ; Charente (1992) ; Charente-Maritime (2001), Poitou :Deux-Sèvres, Vienne (1983).

    FERRÉOL Gilles et JUCQUOIS Guy ( sous la dir. de), Dictionnaire de l’altérité et des relations interculturelles, Paris, Armand Colin, 2003.

    LALANNE Charles-Claude, Glossaire du patois poitevin, Marseille, Laffitte reprints, 1976 (1re éd., 1867, dans les Mémoires de la société des Antiquaires de l’ouest, t. 32, 1re série).

    NIORT, MUSÉES de POITOU-CHARENTES, Costumes, coiffes et parures traditionnelles en Poitou-Charentes, Niort, C.A.E.P, 1980.

    PIOT Michel, LAVAULT Katy, Coiffes et bonnets en Charentes, Poitou, Vendée, Poitiers, Brissaud, 1989.

    PLANCHARD Marie-Christine, VALIÈRE Michel, Francine Poitevin ou l’ethnographie au musée : de la passion à la science, Poitiers,  Musée de la ville de Poitiers, 1986.

    VALIÈRE Michel, Ethnographie de la France : histoire et enjeux contemporains des approches du patrimoine ethnologique, Paris, Colin, 2002.


    VALIÈRE Michel, " Folklore", dans  Pierre-André Taguieff (sous la direction de) Dictionnaire historique et critique du racisme, Paris, Presses universitaires de France, 2013 pp. 686-688.


    WEBLIOGRAPHIE

    http://www.alienor.org/articles/pantine/article.htm

    http://www.coiffesdenormandie.com/preambule.php

    http://www.parole-et-patrimoine.org/coiffes/la-collection.html

    Michèle Gardré-Valière et Michel Valière (2013)


    Tous droits réservés ©



    [1] Ce congrès fut le premier organisé en province par la Société d’ethnographie nationale et d’Art populaire.

    [2] Michel Valière, « Aire culturelle », dans  Gilles Ferréol et Guy Jucquois, Dictionnaire de l’altérité et des relations interculturelles, Paris, Armand Colin, 2003, pp. 1-2.

    [3] Sur cette lingère de Saint-Macoux, en Pays civraisien, voir l’article d’Augustin Bobe, « Blouses et coiffes : leur ancienneté », Bulletin de la Société des Antiquaires de l’Ouest, 3ème trim. 1941, pp.715-717.

    [4] La quasi totalité de notre documentation spécifique sur les coiffes, costumes et parures (ouvrages ; cartes postales ; dessins ; photographies ; fichier) a été versée au Musée de la Ville de Châtellerault (Vienne).

    [5] « Prinques » : les trois angles du béguin : le premier, au sommet du front, et les deux autres situés au niveau des tempes.

    [6] « Tu es bien coiffée, toi. Es-tu de Blanzay ? » Blanzay, commune située à huit kilomètres de Civray.

  • L'espace du designer... ou la naissance de l'objet: Une exposition proposée par le Musé du Peigne et de la Plasturgie, à Oyonnax (Ain) du 26 juin au 12 octobre 2013.

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    Un catalogue (ISBN 2-913255-02-7) aussi élégant que passionnant (un véritable collector !) accompagne cette exposition  qui se tient audit musée:

     

    Musée du Peigne et de la Plasturgie

    88 cours de Verdun

    01100 OYONNAX.

  • En juin (23-24), chacun au Jardin ! de Gabriel.... à Nantillé, Charente-Maritime.

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  • A Rivarennes (37), le Musée de La Poire Tapée a rouvert ses portes !


    Les membres de l'association la Poire Tapée de Rivarennes après une saison de cueillettes de poires, épluchages, ébouillantages, mises au four, platissages et ensachages ont le plaisir de vous convier de nouveau au Musée de la Poire Tapée pour vous faire découvrir une curiosité culinaire toute particulière, le fruit d'un travail bénévole passionné et constant !
     
     
    Depuis dimanche 1er avril 2012 à 14h30, Jacqueline et Caroline, hôtesses d'accueil du site, vous reçoivent au Musée pour vous faire découvrir ou redécouvrir un savoir-faire ancestral à Rivarennes, la production de Poires Tapées. Vous apprendrez à reconnaître les différentes variétés de poires, en particulier les poires d'hivers, issus du plateau de Rivarennes et des vergers conservatoires de l'association. Vous vous laisserez guider au travers l'histoire de la Poire Tapée, de sa production et de sa renaissance à Rivarennes grâce à une équipe de bénévoles de la commune et de Léontine, dernière détentrice de ce savoir-faire. Bien entendu, vous ne manquerez pas de déguster ce produit délicieux qui fait la renommée de Rivarennes, capitale de la Poire Tapée ! En savoir plus...
     

    Deux animations "Sur la piste de la Poire Tapée de Rivarennes" vous seront proposées  les vendredis 20 juillet et le vendredi 24 août de 9h 30 à 14h. Découverte de l'histoire de la Poire Tapée, promenade à travers les chemins de randonnées (6km) de Rivarennes à la recherche des vergers conservatoires de l'association et des Poiriers de vieilles variétés. dégustation de fouées au chèvre et à la marmelade de Poire Tapée à côté du four à bois et en compagnie de quelques bénévoles de l'association. Un moment convivial et gourmand vous est assuré. Réservation obligatoire, nombre de participant limité. 5 € par personne, gratuit - de 2 ans. 
  • OUF ! Soixante-dix ans après, la première enquête ethnomusicologique programmée par le Musée national des arts et traditions populaires enfin en ouvrage, mais aussi en ligne: consulter ici !!!

     

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    Cl. J. Auboyer ; mairie de Plogastel-Saint-Germain, le 7 août 1939.© MUCEM.

     

    Par la grâce de Marie-Barbara Le Gonidec du MUCEM, de l'association DASTUM en Bretagne et du CTHS (Comité des travaux historiques et scientifiques) à Paris, et avec le concours d' Yves de France, Christophe Fouin, Gilles Goyat, Silvia Pérez-Vitoria, Michel Valière, voici enfin livrés au public les résultats de la première enquête ethnomusicologique programmée par le Musée national des ATP, malheureusement interrompue par l'entrée en guerre de la France en 1939. Longtemps dispersés, les différents éléments ont pu être rassemblés et préparés pour l'édition scientifique.

    Cet ouvrage, préfacé par Charles Quimbert (directeur de Dastum) et Luc-Charles Dominique (professeur d'ethnomusicologie à l'Université de Nice), comporte la présentation méthodologique ainsi que le compte rendu intégral de la mission. Grâce au DVD-rom inclus  on peut apprécier les résultats d'ensemble : 200 chants traduits et transcrits musicalement et phonétiquement ; 18 airs d'accordéon ; 11 airs de biniou-bombarde ; 437 photographies noir et blanc ; 23 minutes de film muet...

    Le confort musical n'est certes pas au rendez-vous, vu qu'il s'agit de brut d'enregistrements sur disques 78 tours déjà anciens. Mais ces documents fragiles figurent parmi les plus anciens en matière de musique et danse en Basse-Bretagne; c'est à ce titre-là qu'ils doivent être reçus, écoutés et considérés.

    Dans toutes les librairies classiques ou directement auprès de DASTUM ou du CTHS.

    Un beau cadeau de Noël très spécialisé, mais unique en son genre !

    ISBN :978-2-7355-0704-7

    SODIS :F30755.4

    Prix : 39   €


    La Mission de folklore musical en Basse-Bretagne de 1939 du MNATP en ligne maintenant !

    Suite à sa publication sous forme d'un livre-DVD (CTHS- Dastum, 2009), voici le site de la mission : 


    http://bassebretagne-mnatp1939.com/ 

    Effectuée du 15 juillet au 27 août 1939 par le Musée National des Arts et Traditions Populaires de Paris, cette mission est conduite par la musicologue Claudie Marcel-Dubois (1913-1989) et le linguiste l'abbé François Falc'hun (1909-1991), assistés de Jeannine Auboyer (1912-1990). 
    Les enquêteurs ont enregistré 7 heures de musique, pris 437 photographies noir et blanc, tourné 25 minutes de film muet et produit de nombreux documents écrits (correspondance, questionnaires d'enquêtes, carnets de terrain, notations musicales et transcriptions linguistiques, rapports, conférences...). 

    La totalité des archives de la mission, produites entre 1939 et 1972, est désormais accessible sur ce site. 
    Quatre possibilités sont offertes pour y accéder : 

    - Un moteur de recherche permet de faire une recherche libre. 

    - Consulter le fonds : amène à l'inventaire des fonds, classé chronologiquement et thématiquement. 

    - Faire une recherche : trouvez un document précis en remplissant un formulaire de recherche simple ou en combinant plusieurs critères. 

    - Visite guidée : repartiez sur le terrain avec les enquêteurs, et allez à la rencontre des informateurs qui ont chanté, joué et dansé pour eux en cet été 1939. 

    Bonne visite ! 

    Marie-Barbara Le Gonidec 
    Responsable du département de la musique et de la phonothèque 
    Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée 
    (ancien Musée National des Arts et Traditions Populaires) 
    6, avenue du Mahatma Gandhi 
    75116 Paris, France 
    tél. 33 (0)1 44 17 60 92 
    fax 33 (0)1 44 17 60 60 
    marie-barbara.le-gonidec@culture.gouv.fr

    www.mucem.org 
    www.cornemuses.culture.fr 
    http://bassebretagne-mnatp1939.com

  • A Oyonnax (Ain), le Musée du peigne et de la plasturgie fait peau neuve en ces premiers jours de printemps 2012...

    Toute l'équipe municipale a inauguré le 16 mars 2012 la nouvelle présentation du Musée du Peigne et de la Plasturgie, Centre culturel Aragon, 88 cours de Verdun-01100 Oyonnax.


     

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                                                          ©Tous droits réservés.

    Créé au cœur de la Plastics Vallée dans l’Ain, le Musée du Peigne et de la Plasturgie à Oyonnax bénéficie du label «Musée de France». 

    Principalement consacré à l’histoire industrielle de la vallée, il est constitué d’un fonds exceptionnel de plus de 16 000 objets liés à l’ornement de coiffure et à la plasturgie dans les domaines les plus divers. 

    Inauguré en 1977, rue de la Victoire et installé de manière provisoire depuis 1986 dans le Centre Culturel Aragon, le musée a fait l’objet de travaux de rénovation afin de proposer un 

    véritable service d’accueil et une valorisation de ses collections.


     

    La thématique abordée au sein de cette nouvelle présentation est celle de l’histoire

    industrielle d’Oyonnax et de sa vallée, de ses origines, avec la fabrication des peignes, jusqu’à 

    la plasturgie d’aujourd’hui. Dans ce cheminement local, elle aborde sous un angle plus universel, 

    la spécificité du peigne et de l’ornement de coiffure dans ses aspects, techniques, 

    symboliques, artistiques... et de la matière plastique dans ses différentes applications. 

     

    Cette exposition a notamment pour objectif la mise en valeur des enquêtes menées, depuis 

    plusieurs années auprès des témoins de l’histoire industrielle d’Oyonnax, en lien avec 

    l’

    Association des Amis du musée du Peigne et de la Plasturgie ainsi que la diversité et la richesse des collections représentatives de l’histoire industrielle d’un territoire.

      

    Dernières acquisitions du Musée

    Le Musée poursuit chaque année sa politique d’acquisition, en sélectionnant des pièces qui viennent compléter des manques ou ouvrir de nouveaux champs appréhendés dans le Projet scientifique et culturel du musée.

    L’Association des Amis du Musée du Peigne et de la Plasturgie, toujours très présente dans ses actions de soutien au musée, participe très activement à l’accroissement de ses collections.

    Quelques exemples d’acquisitions du musée :

    Fauteuil à bascule RAR (Rocking Chair Rod) de Charles et Ray Eames, édité par Herman Miller. Conçu dans les années 1950, ce modèle composé d’une coque originale « Dark olive » en polyester armé sur pieds en acier zingués fait partie des premiers objets de mobilier réalisés en matière plastique de fabrication industrielle.  Un petit bijou aujourd’hui réédité par Vitra.

    Fauteuil « Quasar Chester Orange » du designer Nguyen Manh Khan dit Quasar réédité en 2010 par Branex Design. Ce mobilier gonflable connaît dans les années 1960 un véritable engouement. Il répond en l’occurrence à certaines aspirations des jeunes désireux d’un autre mode de vie. Le musée ne possédait à ce jour aucune pièce de ce type. Aujourd’hui réédité, ce modèle trouve naturellement sa place dans une collection rétrospective du siège plastique.

    « Alice »  est un cabas en matière plastique créé par Allessandro Mendini et Maria Hamel pour Koziol en 2010. Il reprend l’esprit des cabas des ménagères des années 1960 avec une nouvelle ligne design.

    Quelques acquisitions de l’AMPPO :

    Peigne funéraire égyptien en bois. Il provient d’une tombe datée de 1 100 avant J.C. et porte gravé sur un côté du dos  le serpent sacré. Dans la culture égyptienne, le peigne faisait partie des objets rituels accompagnant le défunt dans l’au-delà.

    Pour plus d'infos pratiques (ouverture, etc...), culturelles ou scientifiques, suivez le lien :http://www.oyonnax.fr/index.php?option=com_fjrelated&view=fjrelated&layout=blog&id=0&Itemid=29

     

     

    Virginie Kollmann-Caillet 

    Conservatrice du Patrimoine 

    Virginie.kollmann-caillet@oyonnax.fr 

     

    Manon Menthon 

    Communication 

    Manon.menthon@oyonnax.fr 

     

    Clotilde Leducq  

    Service des publics 

    Clotilde.leducq@oyonnax.fr 

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  • IIème Rencontres des histoires de Cuir à LAVAUSSEAU (Vienne) en Poitou-Charentes du 30 mars au 1er avril 2012

    Sur le thème " De l'Animal à la peau brute" : chasse, gastronomie, peaux, se rencontreront dans la Cité des Tanneurs à Lavausseau (Vienne), des chercheurs de divers horizons : Archéologues, conservateurs, historiens, mais aussi professionnels : coutelier, maître cuisinier, chasseurs, éleveurs etc...

    Ce thème large a pour objectif d'évoquer la permanence des rapports entre l'homme et l'animal, tant pour sa nourriture, que pour sa protection depuis la préhistoire jusqu'à nos jours.

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    Pour plus d'information s'adresser à La Cité des Tanneurs,

    7, Grand'Rue à 86470 Lavausseau

     

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    Tél. : 05 49 43 77 67 ou suivez ce lien

    http://www.lavausseau-cite-des-tanneurs.fr/

     

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  • « Sur la piste de la Poire Tapée »

    Tandis que Madame la copilote s'affaire à se taper les poires du jardin sous toutes les formes: crues, en compotes, au chocolat, au vin cuites, etc... 

     à Rivarennes (Indre-et-Loire) on peut  se lancer

    « Sur la piste de la Poire Tapée »

    Samedi 20 août 2011 à 10h - Musée de la Poire Tapée 

     

    Dans le cadre des animations Festiv’été organisées par l’Office 

    de Tourisme du Pays d'Azay-le-Rideau, l’association La Poire 

    Tapée de Rivarennes et son Musée de la Poire Tapée vous 

    proposent une animation insolite et gourmande au cœur du 

    village de la Poire Tapée de Rivarennes : Sur la piste de la 

    Poire Tapée. Samedi 20 Août 2011, dès 10h, vous apprendrez à faire connaissance 

    avec ce produits des plus curieux... la Poire Tapée, au Musée de la Poire Tapée, 7 

    chemin de la Buronnière ! Puis à travers une balade d’environ 5 km entre la vallée 

    et le plateaux, découvrez les poiriers de plein-vents et les vergers 

    conservatoires de la Poire Tapée. Vous participerez à un jeu de reconnaissance 

    des variétés de poires... oui mais des variétés anciennes s’il vous plait ! Enfin et 

    pour votre plus grand plaisir la matinée se clôturera au four des Rochettes avec une 

    dégustation de fouées cuites au four à bois et garnies au chèvre et à la 

    marmelade de Poire Tapée.  

     

    Vous vous questionnez toujours sur ce qu’est la Poire Tapée ? Vous en avez déjà 

    l’eau à la bouche ? Alors n’hésitez pas et venez profiter d’un moment conviviale 

    et gourmand en compagnie des bénévoles de l’association qui font revivre un 

    savoir-faire ancestrale qui a fait la renommée de cette commune : Rivarennes.  

     

    Pensez surtout à réserver avant jeudi 18 août 2011... le nombre de place, vous 

    vous en doutez, est limité ! Réservation et renseignements au 02 47 95 47 78 ! 

     

    Rendez-vous au Musée de la Poire Tapée, 7 chemin de la Buronnière à Rivarennes 

    Samedi 20 août 2011 à 10 h. Tarif  5 € et gratuit pour les enfants de moins de 2 ans. 

     

    Et si comme le Pilote, vous n'aimez pas les poires, d'abord n'en dégoûtez pas les autres, et mangez plutôt des abricots secs, des raisins de Corinthe,  des pruneaux d'Agen ou de Turquie. Et essayez aussi de tâter les poires tapées, ça ne manque pas de goût tout de même.

     

  • Patrimoine en Isère à (re-)découvrir : les musées départementaux.

    Voici deux ouvrages publiés à l’occasion de l’ouverture de la Maison Bergès – Musée de la Houille blanche à Villard-Bonnot (38).


    La maison de l’ingénieur Aristide Bergès, patron éclairé et amoureux des arts, rend ainsi hommage à l’aventure de l’hydroélectricité et de l’industrie en Isère et au-delà. Ce site vient enrichir et compléter le réseau des  onze musées départementaux actuellement ouverts au public .

     

    - La Maison Bergès. Entre éclectisme et Art nouveau. Collection Patrimoine en Isère (Conseil général de l'Isère).
    Cet ouvrage qui n’est pas un guide de la maison, apporte un éclairage sur les goûts et le mode de vie d’une famille bourgeoise, amatrice d’art, au tournant des XIXe et XXe siècles.

    Par sa forme et surtout pas son décor, autant que par la riche personnalité de ses propriétaires, la Maison Bergès est un haut lieu patrimonial aux confluences de l’art et de l’innovation.

     

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    Alpes Électriques. Paysages de la houille blancheÉdition Dire l’Entreprise.

     

    Rassemblés à l’occasion de l’ouverture de la Maison Bergès – Musée de la Houille blanche à Lancey, plusieurs auteurs partagent leurs connaissances et leurs réflexions sur l’une des mutations majeures des territoires alpins. Avec l’essor de la houille blanche, à partir des années 1880, le paysage alpin s’est radicalement transformé. Sous l’action d’ingénieurs audacieux, d’architectes inspirés, d’industriels en quête d’énergie et d’ouvriers à la recherche de travail, de nouveaux ouvrages sont venus bouleverser la vision traditionnelle des montagnes faite de cimes enneigées et d’alpage pittoresques.

     

     Pour plus d'informations, cliquez sur ce lien :  AlpesElectriques.pdf
     
     

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  • Le Musée Bernard d'Agesci à Niort (79) expose un métier: l'Art du Dinandier

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  • Vous auriez souhaité ...un renseignement sur un article ou un ouvrage cité en bio-bibliographie :


    Contact par mel :


    michelvaliere@orange.fr


    Par poste :


    Association ARPE, 22 avenue d'Oradour-sur-Glane, 87200 Saint-Junien.

  • Bientôt, les Journées du Patrimoine au Musée de Salagon en Provence

    Bonjour,
    Comme chaque année, le Musée de Salagon, à MANE (04), participe aux Journées européennes du patrimoine et propose tout au long de ces deux jours un programme varié pour petits et grands.
    Pour prendre connaissance de ce programme vous pouvez le télécharger à partir de ce lien :
    Contact :
    Edith Grangier 
    Service Accueil/Promotion 
    Musée de Salagon

    04 92 75 70 50

    04300 Mane
  • Une Maison d'écrivain (Ernest Pérochon), une Maison d'école à La Tour Nivelle, Courlay (Deux-Sèvres)

     

    Une bonne promenade estivale en Poitou : découvrir les souvenirs de l'écrivain Ernest Pérochon, sur ses pas. Qui se souvient de son prix Goncourt obtenu en 1920, pour son roman (à lire ou re-lire), Nène ?

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    Scan 1pérochon.jpg

     

     

     

    Pour tout renseignement, contacter

    Musée d'école et maison littéraire Ernest Pérochon

    La Tour Nivelle, 79440 Courlay

    Tél : +33 (0)5 49 80 29 37

    Fax : +33 (0)5 49 80 29 37

    ainsi que son site :

    http://www.tournivelle.fr

     

    Vous plongerez au cœur du Bocage, un territoire  riche d'une histoire qui ébranla non seulement l'Ouest, mais la France, et interroge toujours sur les rapports de la République au peuple des campagnes depuis la Révolution française.

     

    Découvrir l'œuvre de Pérochon en cliquant sur ce lien vers l'éditeur Geste : http://209.85.129.132/search?q=cache:sAlzSr8mF-gJ:www.gesteditions.com/index.php%3FcPath%3D57+%22ernest+p%C3%A9rochon%22&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

     

  • Un vase à Thériaque de 1624 en étain...

                          *

     Le vase à Thériaque,

    une oeuvre exceptionnelle

    et un remède miracle...

    Le musée Paul-Dupuy à Toulouse conservant les plus

    beaux témoignages de l'histoire de la Pharmacie,

    vous invite à assister à une conférence sur cette pièce exceptionnelle

    tant par sa beauté que par sa rareté, Jeudi 27 novembre à 16h30 ;

    conférence gratuite, par Marie-Pierre Chaumet,

    responsable des objets d'art du musée Paul-Dupuy.

    Venez découvrir cette splendide pièce de poterie d'étain datée de 1624,

    qui, par son décor gravé au trait, nous raconte l'histoire de la panacée

    universelle inventée par Andromaque,l'Ancien, médecin de Néron.

    Pour approfondir la Thériaque, suivre ce lien:

    http://www.ordre.pharmacien.fr/upload/Syntheses/96.PDF

    imageune.jpg© Vase à Thériaque en étain,

    de 1624 ; Musée Paul-Dupuy, Toulouse.

  • Voyez comme nous risquons à nous casser le cou, pour vous plaire

    Une exposition, déjà ancienne(1985) organisée par le Musée départemental des Arts et traditions populaires du Perche, situé à Sainte-Gauburge... Quoi ? vous ne connaissez pas encore ce musée rural ? Quoi ? vous ne savez pas situer Sainte-Gauburge ?... Regardez du côté de Saint-Cyr-La-Rosière... Quoi ? vous ne connaissez pas non plus ? et Bellême, ça vous parle (Code postal : 61130).

    Musée extraordinaire...

    Donc, l'exposition de 85 portait sur Le Temps des loisirs: jeux, fêtes et divertissements d'autrefois dans le Perche. Et le carton d'invitation étai réalisé à partir de ce dessin... sur le cirque, intitulé : Voyez comme nous risquons à nous casser le cou, pour vous plaire.

    (© Musée départemental du Perche.Tous droits réservés).

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  • J'ai du bon tabac...

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    Au cours d'une mission en Hongrie (juillet 1975) je suis tombé, moi le non fumeur invétéré, en arrêt devant ce fumeur de pipe.  Cet objet a été daté de vers 1800 par les gens du musée dont j'ai, pour l'instant, oublié le nom (sans doute celui de Vesprèm ?).

    Je sais de par la cartelette signalant l'objet qu'il est associé à la consommation du tabac (coffre ou table)...

    Le torse anthropomorphe est en forme de barrique posé sur une table. La pipe dans une main, la fourchette dans l'autre. Les deux dessins gravés à droite (seau d'eau) et surtout à gauche, évoquent un puits à balancier (cigogne, banlèva limousine, etc...) comme il en existe une peu de partout dans les grandes plaines d'Europe centrale telle la Puzta hongroise. Au milieu en bas, l'aiguille d'un fléau d'une balance en position d'équilibre devant son cadran (en forme de bicorne). 

    Une première interprétation de ce rébus pourrait donner à peu près ceci : Il faut un puits et de l'eau pour vivre, mais à table, il faut équilibrer avec justesse les plaisirs que sont : manger, fumer et boire du bon vin... sans oublier l'eau, naturellement.

    © Cl. Michel Valière. Tous droits réservés.

     

  • Quand la scénographie se substitue...

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    Si le Pilote peut se réjouir d'avoir dans sa vie soufflé ce titre "le Vieux Cormenier" aux dynamiques habitants de Chez Bernardeau pour la présentation de leur fond patrimonial (Centre-Presse 'Sud-Vienne', lundi 20 août 2007, p. 3), en revanche qu'un épourail se soit substitué au 'conteur de chair et d'os', si ça amuse les enfants, l'attriste lui. C'est certain.
    Pour autant il ne faut pas jeter le bébé-Futuroscope avec l'eau de bain de foule...
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    Le mieux est donc de fréquenter le site de Chez Bernardeau, de confier les drôles au "compteur de paille", puis d'aller faire un petit tour sur le sentier, y faire le plein d'air revivifiant... à moins, d'avoir un esprit-critique, au bon sens du terme, et de pousser ainsi les nouveaux occupants des lieux à composer avec l'autochtonie qui ne s'accommode vraiment pas de l'image d'"empaillé" qu'on lui a associée... Ceci dit, la technique est impeccable, et la petite boutique en fin de parcours mérite que l'on s'y attarde.
    Et puis il y a les machines agricoles, et le four et le cadre... et les amis, derrière leurs rideaux... et la nostalgie de jours heureux, passés tous ensemble Cf. les images et articles dans [GAUVIN Jean-Claude], L’Histoire du musée rural de Chez Bernardeau... Le Vieux Cormenier : entre rêve et traditions, Champniers, Pays Civraisien, « Les éditions du conteur », 2006, (cahier multicopié).
    Au fait, avez-vous lu L'Almanach du Poitevin 2008 (éditions CPE, Romorantin)... Ne le manquez pas (s'il en reste encore quèqz'uns).

  • Demandez le Programme... du Museon arlaten

    Le Musée départemental d'ethnographie, le Museon arlaten, en Arles (Bouches-du-Rhône) dont on sait qu'il est dû à l'initiative du Prix Nobel de littérature 1904, Frédéric Mistral, vient de publier son programme 2007-2008: http://www.museonarlaten.fr

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  • Une visite au Château-Naillac, au BLANC (Indre)

    Prenez contact avec La Brenne, ses étangs, ses paysages en passant d'abord par l'écomusée et son exposition qui s'inaugure le 29 juin 2007.

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  • Réouverture partielle du Museon Arlaten

    medium_logo_musee.gif Le Museon Arlaten, (Musée départemental d'ethnographie), 29 rue de la République 13200 Arles (04 90 93 58 11), qui depuis plus d'un siècle s'affirme comme passeur de mémoire d'une culture régionale toujours en mouvement et auquel reste indéfectiblement attaché le nom de l'Auteur de Mirèio ou de Calendal, Frédéric Mistral, Prix Nobel 1904 de littérature (provençale/occitane), en cours de rénovation réouvre ses portes et présente une version "condensée" de ses riches collections témoin de la vie traditionnelle provençale http://www.museonarlaten.fr
    Signalons que le Museon se joint à la célébration de "l'année de l'Arménie" avec une exposition exceptionnelle: "Trames d'Arménie: Tapis et Broderies sur les chemins de l'exil (1900-1940).
    Bonne visite virtuelle, et surtout bonne visite de ce musée (prix de l'entrée: 1 €) qui occupe une place particulière dans l'histoire de la Provence, des mouvements culturels provençaux (Félibrige), mais aussi occitans (Institut d'études occitanes)...
    et puis, Arles est une si belle ville, au bord du Rhône, sous le ciel bleu et ensoleillé de la Camargue !

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    Et si, à bicyclette, il y a un peu de vent qui décoiffe, c'est le souffle du grand Mistral qui inspire la Provence et libère le ciel de ses poussières incongrues. Vive le vent, vive le vent, vive le vent Mistral...
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  • Visitez le Musée de Morlaix

    Les Musées de France sont de plus en plus attractifs en raison des gros efforts de modernisation qui s'opèrent. En voici un exemple modeste, pris en Bretagne. Il mérite qu'on s'y arrête. Bonne découverte...
    http://www.musee.ville.morlaix.fr/Les-Arts-et-Traditions-populaires.htm

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  • Les traditions acadiennes en image à l'Exposition virtuelle acadienne.

    Georges Arsenault, un ami acadien nous a envoyé un petit message :

    "Je vous invite à visiter le site suivant produit par le Musée acadien de
    l'Île-du-Prince-Édouard sur quelques fêtes traditionnelles :
    http://www.teleco.org/museeacadien/francais/fetes/fetes.html "
    Bonne plongée au cœur des traditions de l'Acadie.

  • Au Musée des Ostensions et de la religion populaire à ESSE (Charente) on se souvient

    L'expo 2006 qui vient de prendre fin au Musée d'ESSE (Charente) portait sur un rite généralement peu prisé des vivants mais pourtant oh combien nécessaire. Voici ce qu'en ont retenu les personnes consultées :
    EXPO_funeraillesESSE_2006