mardi, 06 décembre 2011
Le "Prix des Mouettes 2011" du Conseil général de Charente-Maritime pour l'ouvrage "Le Jardin de Gabriel" édité par la Région Poitou-Charentes et Geste Éditions
L'ouvrage Le Jardin de Gabriel, l'univers poétique d'un créateur saintongeais, édité par la Région Poitou-Charentes et Geste Éditions, est le lauréat de la catégorie « ouvrage à caractère historique et documentaire » du Prix des Mouettes 2011 du Conseil général de Charente-Maritime, remis ce 5 décembre à La Rochelle. Ce prix vient récompenser un ouvrage collectif du service régional de l'inventaire général du patrimoine culturel, rédigé par Thierry Allard et Yann Ourry sous la direction de Fabrice Bonnifait et Michel Valière.
Le Jardin de Gabriel est un ensemble unique, composé de 420 sculptures en ciment armé. Menuisier retraité, Gabriel Albert (1904-2000) les a disposées dans son jardin, autour de sa maison et de son atelier situé à Nantillé, au lieu-dit Chez Audebert, au bord de la route départementale qui relie Saintes à Aulnay. Entre 1969 et 1989, cet « habitant-paysagiste » a patiemment modelé des personnages historiques célèbres (Vercingétorix, Napoléon, Pasteur...), des hommes politiques (de Gaulle, Giscard d'Estaing, Mitterrand, Chirac, Marchais...), des vedettes du monde du spectacle ou du cinéma (Brassens, Brel, Chaplin...), des figures locales (Goulebenèze...) et de nombreux anonymes (soldats, paysans, danseuses...) aux attitudes très expressives, souvent troublantes. Reflets d'un monde que Gabriel Albert percevait au travers de son prisme de créateur autodidacte, ces oeuvres constituent l'univers poétique d'un artisan qui se rêvait artiste.
Extrait :
« En créant son jardin et en le peuplant de plusieurs centaines de personnages modelés, Gabriel Albert a matérialisé un désir dont les premières manifestations apparaissent dès l'enfance. Ce besoin de créer est ancré au plus profond de lui, sans qu'il puisse l'expliquer... Dès l'âge de dix ans, il réalise en argile crue de petits personnages et deux vases qu'il qualifie lui-même de « superbes », car semblables à ceux fabriqués en usine... « Ce que j'aime surtout, c'est transformer la matière avec les mains, surtout les mains ! Quand je vais au jardin, je peux pas m'empêcher de ramasser une pleine main de terre et de la pétrir. Il y a rien à faire, je peux pas... Je prends de la terre, je la pétris, je fais quelque chose. »... Il mesure à la fin de sa vie, avec un mélange de fierté et de regret, le parcours effectué : « Vous savez, j'aurais pu devenir un véritable artiste ; dès l'âge de vingt ans, je voulais sculpter, mais j'ai suivi une autre voie : ouvrier ! ». Ainsi, la nécessité d'un travail alimentaire l'empêchera de réaliser son rêve avant la retraite. »
12:51 Écrit par belvert dans À propos, Amis du JARDIN de GABRIEL, ART BRUT Info, Arts populaires, Blog, Dans nos cartons..., LA BOUTIQUE-1, Le Muséum virtuel de Belvert, Livre, Manifestations, Territoires | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 02 décembre 2011
L'ami Georges Arsenault publie un nouvel ouvrage sur les cycles calendaires en Acadie: La Chandeleur en Acadie
Le folkloriste et historien de l’Île-du-Prince-Édouard, Georges Arsenault, vient de faire
paraître aux éditions La Grande Marée un nouveau livre sur les traditions acadiennes intitulé
LA CHANDELEUR EN ACADIE.
La Chandeleur, célébrée le 2 février, était jadis une journée importante du calendrier
religieux et social en Acadie. Dans certaines régions, elle était même l’une des plus grandes fêtes de l’année. Comme en France, les crêpes se trouvaient à l’honneur et plusieurs croyances et dictons, prédisant le temps et les récoltes, étaient associés à ce jour qui marquait le milieu de la saison hivernale.
Dans beaucoup de villages acadiens, la Chandeleur était aussi l’occasion d’une quête tout
à fait particulière faite de porte en porte par de jeunes hommes. Les vivres ramassés pendant la
quête servaient à un festin communautaire et souvent même à approvisionner des gens dans le
besoin.
L'ouvrage LA CHANDELEUR EN ACADIE amène le lecteur aux quatre coins de l’Acadie et leur fait découvrir la richesse des traditions associées au 2 février. Tout en décrivant cette fête fascinante, Georges Arsenault donne la parole à un grand nombre d’Acadiens et d’Acadiennes qui racontent avec nostalgie leurs souvenirs de cette journée de joie célébrée en plein hiver.
Le livre de 142 pages richement documenté comprend de nombreuses illustrations et
plusieurs cartes géographiques. Quelques-unes des photos datent des années 1930.
Georges Arsenault est aussi l’auteur de Noël en Acadie (2005) et de La Mi-Carême en Acadie
(2007) également publiés à La Grande Marée (www.lagrandemaree.ca )
Un contact : Georges Arsenault ( 902 565067 )
Plus d'information : Jacques Ouellet, La Grande Maree, ( 506) 395-9536
Courriel : jouellet@nbnet.nbca
Pour mémoire, en Haut-Poitou, en France, cette fête consacrée à Marie, était parfois dénommée Notre-Dame de La Chandelle" ! Les cierges bénis à l'église ce jour-là se conservaient dans les tiroirs et on les allumait les jours d'orange pour protéger la maison des effets malfaisants de la foudre.
Les plus anciens des anciens, se souviendront aussi que cette fête dite de purification correspondait environ au quarantième jour après la naissance de l'enfant Jésus. Elle correspondait à la cérémonie de "relevailles" de Marie.
Merci Georges pour ce nouvel ouvrage gagné sur la mémoire et l'oubli des anciennes traditions de la "Vieille France" amenées, adaptées, conservées vivantes en Acadie.
18:29 Écrit par belvert dans Anthropologie religieuse, Arts populaires, Dans nos cartons..., Histoire, Le Muséum virtuel de Belvert, Livre, PATRIMOINE.S, Territoires, webliographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 13 novembre 2011
Gargouille contemporaine?

©Tous droits réservés.
Le pilote n'étant pas l'auteur de ce cliché qui lui a été adressé par un aimable correspondant, il n'est pas en mesure de localiser cette effigie avec la précision d'un gépéesse embarqué. Cependant, cet objet se situe dans une région de langue occitane où souffrirent et furent emmurés de nombreux cathares, dans un département célèbre pour ses vins (dont ceux du Minervois !) et la révolte vini-viticole de 1907.
Merci de nous aider à documenter davantage cet élément repéré par un visiteur-photographe d'un jour !
10:17 Écrit par belvert dans À propos, Actualités occitanes, Arts populaires, Dans nos cartons..., Le Muséum virtuel de Belvert, Territoires | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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samedi, 03 septembre 2011
Le nouvel environnement du jardin de BELVERT II...
Des pilotes de sites amis et même recommandés veulent absolument savoir quel est le nouveau cadre du jardin de BELVERT ... L'un d'eux l'a même déclaré Belvert II. Soit.
Alors voici en images-couleurs quelques éléments environnementaux (© tous droits réservés, 2011).
Et d'abord, sacrifions un peu à la tradition avec ce portail sommé d'une effigie de Saint-Georges, conforme à l'hagiographie du personnage.

Puis, une monumentale halle au grain, lieu de culture (construite en 1899): expositions, conférences, concerts, qui se prolonge sur l'arrière d'une halle aux vivres qui accueille un marché bien achalandé le samedi matin, et autour de laquelle se pressent aussi marchands de légumes, d'andouilles frites, de fromages, de fleurs
et de paniers.

Un observateur muet de la scène s'est détaché d'une collection implantée dans le coin :

Non loin de là une sympathique boutique se propose de faire valoir les productions de l'endroit, queques alcools et spiritueux , des objets d'art décoratif, des arts de la table, des vêtements et des livres de cuisine et de pâtisserie, sans oublier l'environnement.


Il y a bien quelques restaurants, amis le plus en vue, si j'ose dire nous semble celui-ci, le Glanon, non que nous cherchions à dévaloriser les autres, au contraire, mais celui-ci est vraiment dans l'environnement. En outre, il est flanqué d'une sellerie, et d'un hall d'exposition de douze antiquaires qui proposent de belles pièces. Parfait pour une promenade dominicale :

Bien sûr l'habitat local y est modeste ce qui rajoute au charme du lieu:

ou encore, qui donne à connaître la pierre du pays :

Il y a aussi de bien belles demeures, mais elles n'entrent pas dans notre approche.
Ville médiévale mais industrielle aujourd'hui, elle est même, comment dirai-je ? un peu trop câblée, à mon goût patrimonial. Voici donc de ma fenêtre du poste de pilotage de Belvert II le paysage côté voie publique :

Enfin, laissons une place congrue aux arts décoratifs, avec ces photos prises négligeamment :

...Et comme une telle effigie sans commentaire ni légende, ni signature, ni date de réalisation, n'a pas manqué d'attirer notre attention, un gros plan du train arrière, nous a paru utile :

Et nous avons voulu reconnaître là l'un des symboles de la cité: Une panthère à cinq pattes, bondissant !
Renseignements pris, cette stèle fait débat ! La suite un de ces jours. Maintenant que vous connaissez des choses banales et pourtant qui nous sont si chères, nous allons zou développer dans les notes à venir...
Merci de votre patience. En effet, en passant devant la longue grille d'un établissement, j'entends, puis je vois, puis je reconnais, enfin je saisis l'instantané d'un tribun que l'on ne présente plus mais qui semble vouloir, lui, se présenter... Eh, oui, notre nouvel environnement est plein de surprises, attendues, inattendues...

© Cl. M.V., printemps 2011
Cette présence vous parle, peut-être. Tribun, philosophe, sa voix est forte qui porte loin et en dit parfois long, moins sur le temps long, d'ailleurs, que sur le temps présent, contingent.
16:40 Écrit par belvert dans À propos, Actualités occitanes, Blog, Dans nos cartons..., Le Muséum virtuel de Belvert, Loisirs, Michel Valière..., Michèle GARDRé-VALIèRE, Paysages, Territoires | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 10 août 2011
Des nouvelles z'excellentes ! de l'arbre aux chails !
Nombre de nos visiteurs du blog se sont inquiétés du devenir
de l'arbre aux chails de Monsieur notre voisin, à l'époque
de BELVERT I. Vous vous en souvenez peut-être. Pour mémoire,
nous vous rappelons l'image que le pilote avait alors réalisée
et présentée sur le blog, et qui avait valu des remarques sur
la réalité des faits. On nous avait même accusé d'art topiaire brut, s'il vous plait. Notez qu'on ne prête
qu'aux riches :

Mais de l'eau à coulé sous le Pont de la Bleue Belle, sous celui de la
noble Clouère, sous celui de la Glane, de la Vienne, que disons-nous ?
de la Charente aussi ; et voilà que la magicienne a opéré sa transmutation
des chails en pommes, comme l'atteste ce cliché de Madame notre voisine,
et fidèle visiteuse du blog en friche, venant ainsi réactiver la mémoire.
D'abord, merci Madame M.-P. et bravo pour cette amical envoi.
Alors jugez, chers amis qui doutiez de l'efficacité de ces chails;
jugez sur pièce, SVP :

© Tous droits réservés (Cl.M.-P. M., août 2011)
Qu'est-ce qu'ils en disent les sceptiques ? Bravo Monsieur mon voisin, bravo.
Bien sûr je préfèrerais des cerises... Nous en reparlerons lors de votre croisière
autour des bouijas de BELVERT II, mais avant l'hiver, tout de même...
BELVERT II, maintenant.
00:29 Écrit par belvert dans À propos, Blog, Dans nos cartons..., Le Muséum virtuel de Belvert, Paysages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : poitou-charentes, vienne, pays civraisien, pays gencéen, art des jardins |
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mardi, 09 août 2011
Le scoop du blog !
Une panthère à 5 pattes ? vous connaissez ? Vous connaissiez le mouton à 5 pattes avec notre comique national d'une époque bientôt lointaine.
Alors voilà, en me promenant, j'ai aperçu en effigie une panthère à 5 pattes. Un visiteur du blog va certainement nous éclairer sur ce sujet.
Laissons le temps au temps... Ce sont des vacances au temps un peu pourri alors ouvrez grand les yeux, et photographiez la chose....
Didascalie : " Si LSCP, alias BM, ne fonce pas dessus, c'est qu'il est encore en train de tourner avec son ami R... et si l'ami Miss Ani, avec ses talents maïeutiques, son art de la prospective, son art réticulaire sa redoutable plume et son carnet d'adresses surdimensionné n'avance pas ses pions, tout est perdu dans la blogosphère..."
Et pourtant, chers amis, ce n'est pas un gag. Et si c'en est un, il n'est pas de mon fait, mais des plasticiens "autididactes" qui, faute de modèle ont imaginé l'animal sans peine.
Nous attendons une photographie, bien localisée de l'innocent animal représenté...
Un détail : c'est dans l'Hexagone...
Qu'est-ce qu'on gagne ?
Ne soyez pas mesquin ! La célébrité, bien sûr... et notre amical respect !
15:06 Écrit par belvert dans À propos, ART BRUT Info, Arts populaires, Blog, Dans nos cartons..., Jeux, Le Muséum virtuel de Belvert, Territoires | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 14 mai 2010
Vite, vite, ELLES arrivent, à Rouillé, en plus !!!!
Vite, vite, cliquez ici, sinon elles vont vous échapper ! Mais qui sont ces personnages connus et inconnus à la fois ?
Désertant leur fonction d' objet de consommation, un groupe de Blanche Neige arpente la campagne fusil à la main. Menaçantes ou menacées? D'où viennent-elles? Pourquoi sont-elles là?
http://www.dailymotion.com/video/xd7wc7_un-commando-de-bl...
Merci Marion Loudiyi Valière et centre Presse pour ce film et cette info ovniesque...
On nous promet une suite sous peu du côté de Venours.
Pour en savoir plus et vous faire une idée plus juste et plus nuancée, suivez ce lien : http://www.blanche-neige.fr/news.php?n=a
10:22 Écrit par belvert dans Le Muséum virtuel de Belvert | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 02 avril 2009
Patrimoine : Voulez-vous jouer ?

21:56 Écrit par belvert dans Le Muséum virtuel de Belvert | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : préserver. |
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dimanche, 10 février 2008
Vous n'avez pas en vain exercé vos méninges... amis visiteurs de notre muséum virtuel
Voici donc la vue partielle d'un objet artisanal...
© Michel Valière, le 23 oct. 1982... (en Poitou, mais aussi ailleurs !) qui n'est pas, loin s''en faut, dans son état de neuf... Vos suggestions seront les bienvenues. Dans quelques jours, nous remettrons à la Une cette photo, accompagnée de deux autres plus explicatives...Il sert à fabriquer des objets familiers, quotidiens, mais quasi inusables (un ou deux par vie familiale). Nous en avons assez dit.
Le Pilote, avec ses encouragements...
...et maintenant ses remerciements aux visiteurs qui ont tenté de trouver à quoi pouvait bien être rattaché cet élément de bois si perforé de traces de clous de tapissier.
Réponse : ce morceau de bois appartient au cadre que voici :© Michel Valière, le 23 oct. 1982...
Mais à quoi sert ce cadre ? Eh bien on fixe dessus une toile avec des clous de tapissier donc © Michel Valière, le 23 oct. 1982...
puis on ajoute des toisons de laine, et là commence un savant travail de montage d'une pleine journée pour fabriquer... un couvre-pied, avec son décor géométrique... comme chez vos grands-mères, ou même peut-être sur votre propre lit.
Pour ceux qui peuvent consulter l'ouvrage Encyclopédie régionale: Haut-Poitou, Christine Bonneton édit., 1983, eh bien, à la page 85, vous pourriez voir la pose de la laine.
Et si vous avez de la patience, en comptant le nombre de clous sur une largeur d'environ un centimètre, vous pourrez savoir combien l'artisane couturière a fabriqué de couvre-pieds...
Vous ne vous souvenez pas de celui qui demandait à son captif de compter les poils de sa mule au risque d'un châtiment ?... la suite il faudrait la conter de vive voix, mais c'est une autre histoire...
23:15 Écrit par belvert dans Le Muséum virtuel de Belvert | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
| Tags : Haut-Poitou, Belvert, Christine Bonneton éditeur |
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dimanche, 03 février 2008
Vestiges d'une ancienne noria, du côté de Marmorières...
Le dimanche un peu gris se prête bien à fouiller les couches photographiques sédimentaires accumulées depuis plus d'un demi-siècle... Regard arrêté sur ce bras de noria entre Fleury d'Aude et Vinassan (Aude), du côté de Marmorières, dans le massif de La Clape aux vins prestigieux. Il y manque un âne ou un mulet, les yeux bandés à tourner pour faire monter l'eau le long de la chaîne à godets... pour remplir les bassins d'eau et irriguer les parcelles de jardin.. et surtout les gémissements et grincements de la chaîne sur la poulie, inoubliables, surtout si on y rajoute les odeurs d'herbe fraîche et de menthe, la nostalgie en sus.
16:50 Écrit par belvert dans Le Muséum virtuel de Belvert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : noria, Languedoc, Aude, Clape, Marmorières |
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dimanche, 06 janvier 2008
Graffitti de bateau dans le port "souterrain" du fort de Brouage
23:25 Écrit par belvert dans Le Muséum virtuel de Belvert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Poitou-Charentes, Brouage, graffitti marins, Nathalie Fiquet, Michel Valière, Belvert |
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mardi, 20 novembre 2007
Le 20 Novembre 2007, est éclos le Museum virtuel du J.d.B.... et qu'on se le dise !
N° Inv.-Mv-JDB - 001-1
Un petit groupe d'amis sud-méditerranéens a laissé pour trace (2006) et soumis à la délectation ce premier objet de la collection. Il attend sa dénomination encore (le site interactif peut accueillir des renseignements supplémentaires). Fragile, il ne doit pas être abandonné sans surveillance. Le pilote peut-il compter sur votre vigilance ?
22:00 Écrit par belvert dans Le Muséum virtuel de Belvert | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : Belvert, Patrimoine, FNASSEM, Monuments historiques |
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dimanche, 21 janvier 2007
Le chaton de Franck
Je ne vous avais pas présenté ce petit chaton de Franck, bien au chaud derrière le verre latin du fenestron (merci l'atelier Vignaud d'Esse http://ateliervignaud.hautetfort.com/), de la cabine du Pilote. Oublié dans un coin de mon musée de poche, à côté de mon ocarina slovaque, d'une ammonite pictave, d'un christ de bénitier XVIIIe sans bras (ils n'ont pas résisté à l'épreuve du temps et aux multiples chutes sur un éternel chemin de croix, aux innombrables stations et mystères douloureux), du rabot de l'ancêtre bricoleur sétois, du candil maternel de Castellar de Nug, d'un gratte-dos Cornely, en corne de bovins du Jura, d'une poterie culinaire berbère, modèle réduit, d'un caillou coloré lie de vin dans une source mythique des Brandes, d'un ruban rouge de pacotille, d'une clef sans serrure qui n'ouvre aucune porte... il est sage, plus sage que tout sage...
Tiens, il n'a que trois pattes, Franck, votre chaton ! Il me rappelle le petit coq de l'énigme sphyngétique :" Qu'est-ce qui fait cocorico et qui a trois pattes ?"
18:40 Écrit par belvert dans Le Muséum virtuel de Belvert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : statues de Franck Vriet |
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