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Paysages

  • Histoire d'eau et d'arbres...Jeudi 4 décembre 2014 à 20h30, à Carcassonne (Aude).

    En 2006, on découvrait la présence du chancre coloré sur des platanes bordant le Canal du Midi. Depuis, la rapide progression de la maladie a, par endroits, fait évoluer radicalement le paysage de cette voie d'eau si familière aux Languedociens.
    La lutte contre la maladie par l'abattage des arbres atteints et la restauration des plantations du Canal du Midi est une étape indispensable de la gestion de ce bien inscrit en décembre 1996 sur la liste du Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Mais comment mener à bien un tel défi ?
    Afin de définir le contenu du projet de restauration, il a d'abord fallu plonger dans les archives du Canal pour comprendre les étapes de la construction du paysage que nous voyons aujourd'hui se transformer. Pourquoi les différents propriétaires de cette voie d'eau ont-ils organisé des plantations aussi importantes ? Depuis quand le platane, arbre emblématique de notre Canal, est-il présent dans notre environnement ? Les recherches menées depuis 2007 ont apporté beaucoup de réponses aux questions qui nous étaient posées.

     Bulletin d'inscription à retourner
    GArae ethnopôle
    Maison des Mémoires 53 Rue de Verdun 11 000 Carcassonne

    Tél. :

    04 68 71 29 69 Email : ethno.garae@wanadoo.fr
    Nom : ............................................... Prénom : .......................................... Adresse : ................. ........................ Code postal : ..................................... Ville : ................................................ Email : ............................................. Tel : ................................................
    Participera à la conférence
    du 4 décembre 2014 à 20 h 30,
    à Auditorium, rue des études Carcassonne
    Entrée gratuite, inscription obligatoire.

     

     

  • Rendez-vous au Jardin de Gabriel, le 13 et le 21 septembre 2014

     

     

    poitou-charentes: charente-maritime; nantillé. chez audebert; ja

     

    L'association " Les Amis du Jardin de Gabriel Albert "
     

    présentera

     

    au Jardin de Gabriel

     

     lieu-dit "  Chez Audebert ",  route romaine Commune de Nantillé
     

    le samedi 13 septembre 2014 à 19h


     le dimanche 21 septembre 2014 à 19h
              
     Conte et chansons :


      " Secrets et Mystère du Jardin de Gabriel "

    avec Jérôme Berthelot et Isabelle Riques -Luquet
     poitou-charentes: charente-maritime; nantillé. chez audebert; ja

  • l'Île d'Yeu, en Vendée : cher ami visiteur, vous recherchiez, m'aviez-vous dit, une jolie maison "trad" à l'Île d'Yeu... la voici ! Tout confort, à quelques minutes à pied de la mer.

    Belle maison "traditionnelle" de l'île d'Yeu  (Vendée), sans vis à vis, années 70, à 10 min à pied du port et de la plage. Proche des commerces avec jardin arboré et clôturé.
    Secteur de Cadouère et côté ouest.
    Surface parcelle 578m²
    Surface maison 100/120m²
    Cuisine équipée (2 frigos, four, micro-onde, plaques gaz et électricité) ouverte sur salon/SM avec cheminée en état de marche : environ 35m²
    3 belles Chambres: d'environ 13 m² + 1 chambre en sous pente au-dessus du garage (4m²)
    SdB, SdD, 2 WC, cellier, Garage, patio, terrasse, jardin.
    Chauffage électrique radiants.

    Type de bien :    Maison
    Pièces :    6
    Surface :    120 m2
    GES :    C (de 11 à 20)
    Classe énergie :    E (de 231 à 330)

     

    CONTACTER :

    Par courriel, pour plus d'informations :

    titi_d@orange.fr

     

  • Dimanche 21 septembre 2014 de 9h à 17 h. balade à Carcassonne, en Languedoc ! Inscrivez-vous directement à la balade en compagnie d'un conteur, d'un musicien, d'un agronome paysagiste et de témoignages de viticulteurs.

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    Le Soleil ; la Beauté ; le Bon Vin; les Hommes; la Culture d'Oc; la Langue occitane; l'accent qui chante...

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  • Le Cahier n°3 des "Balades culturelles dans la mémoire" autour de Gençay est bien paru en décembre... Et qu'on se le dise !

    Balades:GEnçay-3couv. cahier chansons.jpeg

    De la fin du XVIIIe à la fin du XIXe siècle, l'administration n'aura de cesse d'accroître les échanges entre le Poitou et le Limousin ainsi que le Périgord. Gençay se trouve traversé par les voies Poitiers-Confolens et Poitiers-Ruffec. A cela s'adjoint des traverses secondaires en direction de Montmorillon, Chauvigny, Couhé, Lusignan...

    Mais tout cemaillage ne va pas sans ses luttes d'influence, ses difficultés financières... sans oublier les accidents de la circulation plus ou moins dramatiques.

    Jean-Jacques et Pierre Chevrier, Henri Donzaud, à partir d'archives et d'observations de cartes et du terrain  évoquent le cheminement de la mise en place du "nœud routier" de Gençay, chef-lieu de canton, (aujourd'hui en voie de restructuration, mais c'est une nouvelle histoire à conter un jour !).

    Centre Culturel-La Marchoise

    tél. 05 49 59 32 68

    contact@cc-lamarchoise.com

    10 €

    ISBN 978-2-9543946-2-6

  • "Enseigner le Patrimoine Culturel Immatériel ? - Le PCI dans les formations universitaires en Europe" par le CFPCI Séminaire les 5 et 6 septembre 2013 à Vitré (35) .


    Séminaire "Enseigner le Patrimoine Culturel Immatériel ? - Le PCI dans les formations universitaires en Europe" par le CFPCI
    Séminaire qui se tiendra les 5 et 6 septembre 2013 à Vitré (35)
    .
    Séminaire International organisé par le Centre français du patrimoine culturel immatériel.
    Avec le soutien de la Direction générale des patrimoines Département du Pilotage de la Recherche et de la Politique Scientifique Ministère de la Culture et de la Communication.


    Les différentes disciplines relevant du champ du patrimoine culturel immatériel, tel que défini par la Convention adoptée par l'UNESCO en 2003, sont enseignées depuis longtemps dans les Universités européennes (ethnologie, ethnomusicologie...). Certaines de ces formations, par leur dimension pratique, s'intéressent en outre directement à la « sauvegarde » - qui désigne selon la Convention l'ensemble des mesures visant à assurer la viabilité effective des pratiques et des expressions (identification, étude, documentation, transmission, valorisation...).


    Plus récemment, le patrimoine culturel immatériel a émergé en tant que tel au sein de cursus en histoire, en ethnologie ou en arts, soit sous la forme de modules dédiés dans le cadre de formations classiques consacrées au patrimoine jusqu'ici conçu comme matériel, soit sous la forme de nouveaux masters explicitement fléchés « PCI ». Cette évolution témoigne, en même temps qu'elle y participe, de l'effervescence qui accompagne la ratification de plus en plus large de la Convention en Europe : mise en œuvre d'inventaires nationaux et de candidatures pour les Listes de l'UNESCO lui assurant une visibilité de plus en plus importante ; intérêt croissant des collectivités ; multiplication des projets de valorisation à des échelles diverses...


    Si l'on ne peut que se réjouir de ces évolutions et de la prise en compte des spécificités du PCI dans les formations aux métiers du patrimoine, ces initiatives méritent toutefois d'ouvrir la réflexion. Quel est le contenu des enseignements : approche critique des nouveaux champs et modes de patrimonialisation ouverts par la Convention, modalités spécifiques d'inventaire ou de médiation des patrimoines vivants, usage des nouveaux médias et technologies pour la sauvegarde et la valorisation ? Quelle est la corrélation entre les compétences développées d'une part, les besoins qui émergent et seront vraisemblablement amenés à évoluer d'autre part ? Cette mise en perspective permettra de comparer la manière dont le PCI est pris en compte ou nondans les formations universitaires en Europe et ailleurs, en fonction des systèmes éducatifs, de l'appréhension différente de la notion de patrimoine culturel immatériel et des politiques mises en œuvre dans les pays ayant ratifié la Convention. Dans le cadre de ce deuxième séminaire européen du CFPCI, les formations professionnalisantes ayant une dimension européenne seront privilégiées.


    Liste des Participants :


    Nicolas Adell, maître de conférences, responsable du master européen « Patrimoine culturel immatériel », Université de Toulouse II-Le Mirail
    Noriko Aikawa, ancienne directrice de l'Unité du patrimoine culturel de l'UNESCO et professeur invité à l’Institut National des Etudes Politiques de Tokyo (Japon)
    Egil Bakka, Professor and Chair of Programme for dance studies, Academic coordinator of the Erasmus master « Chore omundus », Norwegian University for Science and Technology (Trondheim, Norvège)
    Chiara Bortolotto, chercheur associé à l'Institut interdisciplinaire d'anthropologie du contemporain (CNRS/EHESS)
    Marion Boudon-Machuel, maître de conférences, coordinatrice du master « Patrimoine Culturel Immatériel », Université François Rabelais de Tours (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance)
    Séverine Cachat, directrice du Centre français du patrimoine culturel immatériel
    Martine Cocaud, maître de conférences, coordinatrice du master « Médiation du patrimoine en Europe », Université de Rennes II
    Aditya Eggert, chercheur associé, membre du groupe de recherche sur la propriété culturelle, Université de Göttingen (Allemagne)
    David Fiala, maître de conférences, coordinateur du master « Patrimoine culturel immatériel », Université François Rabelais de Tours (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance)
    Sylvie Grenet, chargée de mission pour le patrimoine immatériel, Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture
    Patricia Heiniger-Casteret, maître de conférences, coordinatrice du master « Cultures et sociétés », Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Christian Hottin, conservateur du patrimoine, adjoint au chef du Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines, ministère de la Culture
    Françoise Lempereur, maître de conférences, titulaire des cours de patrimoine immatériel à l'Université de Liège (Belgique)
    Luís Marques (à confirmer), professeur, coordinateur du master « Património cultural imaterial », Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias (Lisbonne, Portugal)
    Anita Vaivade, maître de conférence, Académie de la Culture de Lettonie (Riga, Lettonie)
    Georgiana Wierre-Gore, Professeur, Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand

    Programme (provisoire)


    Jeudi 5 septembre


    9h Accueil
    9h15 Introductions : Séverine Cachat, directrice du CFPCI, et Christian Hottin, adjoint au chef du Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines du ministère de la Culture
    9h45 Martine Cocaud, maître de conférences, coordinatrice du master « Médiation du patrimoine en Europe », Université de Rennes 2 (en partenariat avec le master « Patrimoine » de l'Université de Paderborn, Allemagne)
    10h30 Aditya Eggert, chercheur associé, membre du groupe de recherche sur la propriété culturelle, Université de Göttingen (Allemagne)
    11h15 Nicolas Adell, maître de conférences, responsable du master européen « Patrimoine culturel immatériel », Université de Toulouse II (en partenariat avec les Universités de Montpellier III et de Barcelone)
    12h Luís Marques (à confirmer), professeur, coordinateur du master « Património cultural imaterial », Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias (Lisbonne, Portugal)
    14h30 Marion Boudon-Machuel et David Fiala, maîtres de conférences, coordinateurs du master « Patrimoine Culturel Immatériel », Université François Rabelais de Tours (Centre d'Études Supérieures de la Renaissance)
    15h15 Françoise Lempereur, maître de conférences, titulaire des cours de patrimoine immatériel à l'Université de Liège (Belgique)
    16h Egil Bakka, Professor and Chair of Programme for dance studies, Norwegian University for Science and Technology (Trondheim, Norvège) et Georgiana Wierre-Gore, Professeur, Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, master Erasmus « Choreomundus»
    17h Anita Vaivade, maître de conférence, Académie de la Culture de Lettonie (Riga, Lettonie)
    17h45 Discussion

    Vendredi 6 septembre


    9h-11h30 Table-ronde Europe, Asie et Amériques, animée par Christian Hottin et Séverine Cachat, avec la participation de :
    Sylvie Grenet, chargée de mission pour le patrimoine immatériel, Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique, Direction générale des patrimoines, et
    Patricia Heiniger-Casteret, maître de conférences, coordinatrice du master « Cultures et sociétés », Université de Pau et des Pays de l'Adour : projets de recherche et d'enseignement en partenariat avec le ministère français de la Culture, l'Université Laval à Québec et l'Université d'Etat d'Haïti
    Nicolas Adell-Gombert, expériences au Brésil (Université fédérale de Rio Grande do Norte et Université fédérale du Pernambouc/Museu do Homem do Nordeste)
    Noriko Aikawa, ancienne directrice de l'Unité du patrimoine culturel de l'UNESCO et professeur invité à l’Institut National des Etudes Politiques de Tokyo (Japon) : quelques éléments de réflexion concernant l'enseignement sur le PCI au Japon et en Asie
    11h30-12h Chiara Bortolotto, chercheur associé à l'Institut interdisciplinaire d'anthropologie du contemporain (CNRS/EHESS) : présentation du programme de « renforcement des capacités » de l'UNESCO et conclusions.
    Ouvert au public sur inscription : info@cfpci.fr

  • A Châtellerault, en Haut-Poitou, s'exposent les savoir-faire et savoir être de l'ancienne "Manu", au Musée Auto/Moto/Vélo...

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    Un cadre unique, reconquis sur le Patrimoine industriel de cette ville...

  • A la Mégisserie de Saint-Junien, Une expo du photographe Philippe Brault (Agence VU) consacrée au jeu des 1000... Histoires !

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    Du vendredi 26 juillet au 4 octobre 2013, venez jouer, écouter, découvrir, A La Mégisserie.

    Contacts : 05 55 02 87 98

    www.la-megisserie.fr

    accueil.vienneglane@wanadoo.fr

  • Au jardin de Gabriel, c'est la fête, cet été/


                            " Si le Jardin de Gabriel m'était conté"
     
                                                                       Hommage à Gabriel
                                              organisé par l'association "Les Amis du jardin de Gabriel Albert"
                                              
     
     
    Evocation en mots, en images, en musique de Gabriel Albert, habitant de Nantillé, menuisier, qui la retraite venue se fit sculpteur et transforma son jardin en cité idéale abritant plus de  400 personnages dont beaucoup peuvent être identifiés et sont de grandes figures illustrant leur époque tandis que  d'autres demeurent des énigmes, nées de la fantaisie et du désir de Gabriel.
    Sans formation artistique, il  composa seul cet univers "naïf" dont les créatures, puisées aux sources de l'art populaire ou sacré, aux illustrations des magazines, à la vie rurale, aux contes de l'enfance ou à  de tendres évocations féminines, témoignent d'un besoin prodigieux de faire, de construire, d'inventer.
     Floraison fantastique de présences, le Jardin de Gabriel est une invitation à franchir une frontière vers un monde en quête de douceur, d'innocence, de beauté.
    Les photos projetées durant le spectacle sont de Rémy Prin.
    L'ange à la clarinette: Isabelle Rique-Lurbet.
    Le conteur: Jean-Marie Bréhier
     
     
    Le spectacle sera représenté le samedi 15 juin, les vendredis 5 , 19 juillet et 2 août et les samedis  24 et 15 septembre à 21h  .
     Réservation, à l’Office de Tourisme de Saint Jean d’ Angély    Tél: 05 46 32 04 72

  • Une heureuse initiative (une de plus !) du Centre Culturel- La Marchoise : des Balades culturelles, contées puis publiées...

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    Et voici, coordonné par Henri Donzaud, le  numéro un d'une série que nous espérons longue. Le pèlerin, le visiteur, le promeneur seront sensibles à la documentation patiemment rassemblée par les trois auteurs (J.-J et P. Chevrier, H. Donzaud, tous spécialistes de l'endroit, et auteurs de plusieurs ouvrages et travaux), aux illustrations particulièrement recherchées et soignées, aux dessins inédits de l'auteur de B.D., Pierre Chevrier.

    Cette publication de 64 pages a reçu le soutien de la Communauté de communes du Pays Gencéen.

    Et pour ne pas rater cette "première enjambée pour traverser le Pays Gencén, on peut se procurer ce tout premier cahier en suivant les chemins ci-après...

    Contact: Centre Culturel -La Marchoise, route de Civray, 86160 Gençay.

    tél : 05 49 59 32 68

    contact@cc-lamarchoise.com

    10 € + port

    (ISBN en cours, non parvenu).

     

     

  • Migrants et immigrés en Poitou-Charentes... Un nouvel ouvrage aux éditions Le Croît Vif

    Voici un livre susceptible d'intéresser bien de gens en Poitou-Charentes, comme ailleurs, tant il est avéré que nombre d'entre nous descendons de migrations plus ou moins éloignées dans l'espace et le temps. Des auteurs dont certains sont sur la photographie (merci monsieur le journaliste de la Nouvelle République du Centre-Ouest) ont consacré articles et illustrations à des exemples parfois familiaux mais à portée universelle. Ce sont des historiens, des sociologues, des ethnologues, des praticiens du milieu associatif, des journalistes aussi.

     

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     Migrants de l’intérieur, migrants de l’extérieur

    Ce rapprochement constitue l’originalité majeure de l’ouvrage. Il se révèle particulièrement fécond car l’analyse des migrations intérieures, généralement plus anciennes, permet de mieux comprendre le phénomène de l’immigration, au sens le plus commun du mot. Et vice-versa…
    Après un rappel des importantes remues des éleveurs vendéens, de l’arrivée des pêcheurs bretons ou des gemmeurs landoux, ne négligeant nullement les populations déplacées durant les guerres, tout particulièrement belges, ardennaises et mosellanes, l’ouvrage s’attache ensuite aux migrations des deux après-guerres (années 1920-1930 et 1950 à 1990). Périodes gourmandes en main-d’œuvre à cause du manque de bras dû à l’hécatombe de 1914 puis aux besoins de reconstruction et de modernisation du pays pendant les trente Glorieuses. Alimentées par des tensions politiques et surtout par des circuits d’embauche créés par les pouvoirs publics et le monde de l’entreprise, elles sont principalement représentées en Poitou-Charentes par des salariés agricoles, des manœuvres du bâtiment, des travaux publics et des carrières, puis par des ouvriers de l’industrie. Sans oublier les artisans et commerçants présents d’un bout à l’autre de cette histoire, sans négliger non plus la particularité de l’immigration britannique qui marque les années récentes…
    Italiens, Espagnols, Marocains, Portugais, pieds-noirs et harkis, Turcs, Africains et enfin Britanniques, le Poitou-Charentes n’est certes pas une grande région d’immigration (2,5% d’immigrés contre 5,3% au niveau national), mais on y retrouve les caractéristiques et les problématiques existant ailleurs : toutes les origines géographiques y sont représentées, l’intégration générationnelle y est de plus en plus rapide par rapport au début du XXe siècle, surtout au sein des familles migrant vers de petites villes ou en milieu rural, les quartiers difficiles y existent tout autant à partir des années 1990 à cause du développement du chômage et de leur mise à l’écart par les autorités locales, enfin les déchirements identitaires y trouvent leur écho, entretenu par des débats idéologiques sans grand fondement, alors que leur résolution s’effectue plutôt dans le for intérieur de chacun...

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    ©Cl. Jean-Louis Neveu (ca 1990)

     

     Ouvrage avec illustrations de 618 pages.

    Chez votre libraire classique:: 35 € TTC.

    ISBN :: 978-2-36199-388-7 

    ISSN :: 1140-3799

     

  • Un nouvel ouvrage de l'historien-anthropologue Daniel SCHWEITZ sur la Touraine, une province au cœur de la Vieille France

     

    Une Vieille France

     

    la Touraine

     

    Territoire, histoire, patrimoine, identités (XIXe-XXe siècles)

    Daniel SCHWEITZ

     

    Tours, CLD, 2012, 194 p. , ill.,  21 €

    ISBN : 2854435443 - EAN : 978-2854435443

    Contact de l'auteur : daniel.schweitz@free.fr

    La Touraine n’est pas une province ordinaire. Avec le Val de Loire, dont elle est inséparable, elle passe pour être une parfaite image de la Vieille France, celle où séjournaient les rois de la fin du Moyen Âge et de la Renaissance. Considérée comme « le Jardin de la France », la Touraine est aussi la province censée parler la langue telle qu’elle a été illustrée par Rabelais et Balzac.

    Cela explique pourquoi, depuis plus d’un siècle, on vient du monde entier y goûter, sur les bords du dernier fleuve sauvage d’Europe, un art de vivre qui prend racine dans une histoire, un patrimoine culturel et des imaginaires que le tourisme a mis en lumière.

    À côté de cette première Touraine, il existe une autre Touraine, intime et méconnue, celle des Tourangeaux, celle des bourgs et des pays oubliés.

    Ce livre invite à entrer dans l’intimité de ces Touraines, qui illustrent, chacune à leur manière, une part de la remarquable diversité géographique, humaine et culturelle de la Vieille France.

    L’auteur, bibliothécaire de la Société archéologique de Touraine, est docteur en anthropologie sociale et historique (EHESS). Il a notamment publié des études portant sur les patrimoines, les imaginaires et l’invention de l’identité traditionnelle de la Touraine, du Vendômois et du Val de Loire.

     

    A Vieille Tou.jpg


    Le blog Belvert lui a déjà consacré plusieurs notes pour ses différents ouvrages. Elles sont en archive et consultables. Pour les rassembler, faites Daniel SCHWEITZ  avec le moteur "rechercher" en haut et à droite de cette note.

    Rappel des derniers livres de l’auteur

    - Histoire et patrimoine de la Touraine. Introduction aux études locales. Guide du lecteur et du chercheur en bibliothèque, préface de Jean-Pierre Chaline, professeur émérite à la Sorbonne, in Mémoire de la Société archéologique de Touraine, LXVIII, 2011, 192 p.

    - L’identité traditionnelle du Vendômois. Des travaux d’érudition locale à la reconnaissance d’un pays de la Vieille France (fin XVIIIe-XXe siècle), préface de Daniel Roche, professeur émérite au Collège de France, Vendôme, Éditions du Cherche-Lune, 2008, 263 p.

    - Châteaux et forteresses du Moyen Âge en Val de Loire : Touraine, Anjou, Berry, Orléanais, Vendômois, Marche bretonne, Tours, CLD, 2006, 192 p.

    - Cuisiner et vivre autour de l'âtre rustique en Val de Loire : Touraine, Berry, Orléanais, Anjou (XIXe-début XXe siècle), Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, 2003, 128 p.

    - La coiffe et son imaginaire dans le folklore de la Touraine, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, 2002, 96 p.

    - Histoire des identités de pays en Touraine (XVIe-XXe siècle). Aux origines de la France des pays, préface de Daniel Nordman, directeur de recherche au CNRS, Paris, L’Harmattan, 2001, 463 p.-XXVII p. de pl.

  • Terre de pêcheries - 4 000 ans d'archéologie et d'histoire sur le littoral de la Manche

       
    Vient de paraître :

    " Terre de pêcheries - 4 000 ans d'archéologie et d'histoire sur le littoral de la Manche "

    Année : 2012
    Contact : ethno@crecet.org
    Ouvrage co-édité par le CRéCET et les Éditions OREP

    Collectif réalisé sous la direction de Cyrille Billard, avec les contributions de Vincent Bernard, Denis Binet, Anne Cahierre, Luc Chatelais, Jean-Yves Cocaign, Nathalie Desse-Berset, Jacques Gallet, Gwenaëlle Jaouen, Yannick Ledigol, Michel Letrouvé, Sophie Quevillon, Elisabeth Ridel, Pierre Schmit

    Illustrations et photographies originales : Laurent Juhel, François Levalet, Günter Krauke

    Collection : Les Carnets d'Ici

     Prix public  : 25,00 €

    Format : 210x210 mm
    128 pages - Photographies et illustrations couleur et n. & bl.

     

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    Couverture souple à rabats
    Dos carré, collé, cousu

    ISBN : 978-2-8151-0129-5

    Diffusion et distribution : OREP Éditions
    Zone tertiaire de NONANT
    RN 13 - Sortie n°36
    14400  BAYEUX
    Tél. 02 31 51 81 31 - Fax : 02 31 51 81 32

    Introduction de l'ouvrage :


    Celui qui fréquente aujourd'hui la plage, vient y trouver le soleil, le plaisir du bain ou celui de la pêche à pied. Il y croise quelques pêcheurs professionnels, qui rejoignent leurs bouchots ou leur parcs à huîtres grâce à leurs tracteurs.
    Qui pourrait imaginer que cet espace découvert à chaque marée a été profondément aménagé pour y construire des pêcheries? Depuis des millénaires, il a constitué un enjeu économique considérable avant le développement de la pêche hauturière et de la conchyliculture.
    Pourtant, l'activité des pêcheries n'a pas été oubliée : le littoral de la Manche en porte de nombreuses traces, sans que ses utilisateurs en aient parfois conscience. De plus, les dernières pêcheries en pierre et en bois qui subsistent de la baie du Mont-Saint-Michel jusqu'au havre de la Sienne, de Cancale à Coutances, sont là pour nous remettre en mémoire ces temps ancestraux où « partir en mer » consistaient à laisser son champ et à prendre son cheval et sa charrette.

    Ce paradoxe des « barrages à poissons » n'est pas l'un des moindres. On a toujours opposé des activités de prédation telles que la chasse et la pêche à l'agriculture et à l'élevage, sous-entendant ainsi que le progrès allait de pair avec la production de ses ressources. Pourtant, le fonctionnement des pêcheries bousculent ce schéma et nous montrent que la pêche est ici étroitement liée à des modes de vie agricoles.
     Elle nécessite des aménagements et des ressources en matériaux considérables et impose un enracinement au cœur d'un terroir agricole. Elle  est à la fois œuvre de paysans, de bâtisseurs sédentaires et de gestionnaires d'une ressource qui n'est pas illimitée.

    L'intérêt pour les pêcheries dans le département de la Manche a débuté dans les années 1980 autour de Jacques Gallet, Jean-François Seguin, Luc Châtelais, Michel Reulos... Malgré cette prise de conscience de ce patrimoine ethnographique, les presque trente années qui se sont écoulées ont malheureusement vu disparaître bon nombre d'installations. Lorsqu'ils n'étaient pas propriétaires de leur pêcherie, les exploitants ont perdu les concessions, qui représentaient le seul cadre juridique leur permettant de poursuivre leur activité : ces concessions ne sont plus renouvelées depuis 1990.

    Dans le même temps, le littoral a connu des mutations considérables. De nouveaux enjeux sont apparus.  Face au développement de la conchyliculture et du tourisme, cet espace est aujourd'hui reconnu pour sa valeur environnementale. Valorisées localement, les pêcheries sont aussi identifiées comme des éléments d'un patrimoine commun encore vivant. Des travaux archéologiques et historiques permettent enfin de montrer l'ancienneté de cette activité qui remontent à la préhistoire.

    4ème de couverture :

    L'histoire des pêcheries est hautement symbolique des luttes pour l'appropriation des rivages de la mer et de leurs ressources. Aujourd'hui, une dizaine de pêcheries – de bois ou de pierres – sont encore exploitées sur le littoral normand en dépit d'une législation multiséculaire très contraignante. Cette plongée dans une aventure humaine et technique de plus de quatre mille ans est une invitation à fouler les imposantes grèves des côtes de la Manche et à y porter un regard nouveau.

    Exposition sur le même sujet :Terre de pêcheries. 4000 ans d'archéologie et d'histoire sur le littoral de la Manche

    Date : Du 22 juillet au 30 septembre 2012
    Lieu : Halle au Blé - rue du Roc à Granville (50)

    Exposition  organisée par le Musée du Vieux Granville dans le cadre d'un partenariat entre la Ville de Granville, l'État (Direction régionale des affaires culturelles de Basse-Normandie), le Département de la Manche (Musée maritime de Tatihou et Écomusée de la Baie de Vains), le Centre régional de culture technologique et technique, avec le concours  de l'Université de Caen Basse-Normandie (pôle maritime).

  • En Limousin, à Saint-Yrieix-la Perche, 29, 30 juin, 1er juillet 2012, les Jardins se donnent à lire grâce aux livres d'artistes...

     

    RENCONTRES  Des jardins, de la botanique...


    29, 30 juin, 1er juillet 2012


    Centre des livres d’artistes et divers lieux à Saint-Yrieix-la-Perche (Haute-Vienne)

     

    Un événement culturel pour inaugurer ses vacances en Limousin... Cliquer sur ce lien pour le programme général et le détail des films, livres et artistes:

    http://cdla.info/fr/


    Informations pratiques : 


    Lieux:


    Le centre des livres d’artistes 1 place Attane 87500 Saint-Yrieix-la-Perche

    Centre culturel Jean-Pierre-Fabrègue 6 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny 87500 Saint-Yrieix-la-Perche

    Organisateurs :


    Le Centre des livres d’artistes (direction du projet : Astrid Verspieren, Didier Mathieu) en partenariat avec la Ville de Saint-Yrieix-la-Perche et le Centre culturel Jean-Pierre-Fabrègue

    Renseignements :


    Le centre des livres d’artistes tél. + 33 (0) 555 75 70 30 fax + 33 (0) 555 75 70 31 www.cdla.info

    Partenaires institutionnels :

    Ministère de la Culture – DRAC Limousin Conseil régional du Limousin ; Ville de Saint-Yrieix-la-Perche ; Conseil général de la Haute-Vienne


    Mécènat :

    Fondation du patrimoine en Limousin

  • Patrimoine culturel immatériel en Normandie : "Des arbres, des rites et des croyances"

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    Il nous est agréable de saluer l'ouvrage qui vient de paraître (année 2012) en co-édition entre l'OREP et le Crécet : "Des arbres, des rites et des croyances" qui traite d'un patrimoine culturel immatériel en Normandie.

    À travers dix sites choisis en fonction de leur diversité, cet ouvrage est le fruit d'une enquête de terrain approfondie et invite à découvrir le « patrimoine végétal » sous un angle résolument autre que celui de la rareté, de l'intérêt botanique, esthétique, voire gustatif. Cette enquête met en lumière un rapport ancestral au végétal qu'on aurait pu croire englouti alors qu'il n'en est rien : des croyances et pratiques cultuelles attachées aux arbres se sont perpétuées.

    Contact : ethno@crecet.org
     Ouvrage co-édité par le CRéCET et les Éditions OREP

    Recherches, textes et photographies  : Yann Leborgne
    Préface de Christian Hottin
    Direction de la publication : Guy Gallardo, Pierre Schmit

    Prix public : 23,00 €

    Format : 210x210 mm
    112 pages  - Photographies couleur et n. & bl.

    ISBN : 978-2-8151-0083-0

    Couverture souple à rabats
    Dos carré, collé, cousu

    Diffusion et distribution : OREP Éditions
    Zone tertiaire de NONANT
    RN 13 - Sortie n°36
    14400  BAYEUX
    Tél. 02 31 51 81 31 - Fax : 02 31 51 81 32

    Commande en ligne possible pour les particuliers sur le site de l'OREP

  • En juin (23-24), chacun au Jardin ! de Gabriel.... à Nantillé, Charente-Maritime.

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  • Au Pays des moules et des huîtres: Le Bassin de Thau: Mèze, Bouzigues, Balaruc, Sète....

    Les pilotes du Blog Belvert, attaché désormais au Limousin entre Parc et Monts de Blond, ont le plaisir de vous annoncer l'imminente publication de l'ouvrage du sociologue Pierre Sécolier, intitulé "Femmes d'étang : Paroles et portraits de femmes du Bassin de Thau", en collaboration avec la photographe Sylvie Goussopoulos et préfacé par l'ethnologue Christian Jacquelin.

    Vous pourrez le trouver en librairie dès la semaine prochaine ou le commander auprès de l'association Les Temps de Thau :

    lestempsdethau@gmail.com

    (18 €  ;   ISBN 978-2-84135-794-9)

     

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    Réalisé en s'appuyant sur des enquêtes de terrain, ce travail ethno-photographique met en lumière le rôle des femmes, la diversification des compétences dans les domaines halieutiques et conchylicoles du Bassin de Thau. 

  • A Rivarennes (37), le Musée de La Poire Tapée a rouvert ses portes !


    Les membres de l'association la Poire Tapée de Rivarennes après une saison de cueillettes de poires, épluchages, ébouillantages, mises au four, platissages et ensachages ont le plaisir de vous convier de nouveau au Musée de la Poire Tapée pour vous faire découvrir une curiosité culinaire toute particulière, le fruit d'un travail bénévole passionné et constant !
     
     
    Depuis dimanche 1er avril 2012 à 14h30, Jacqueline et Caroline, hôtesses d'accueil du site, vous reçoivent au Musée pour vous faire découvrir ou redécouvrir un savoir-faire ancestral à Rivarennes, la production de Poires Tapées. Vous apprendrez à reconnaître les différentes variétés de poires, en particulier les poires d'hivers, issus du plateau de Rivarennes et des vergers conservatoires de l'association. Vous vous laisserez guider au travers l'histoire de la Poire Tapée, de sa production et de sa renaissance à Rivarennes grâce à une équipe de bénévoles de la commune et de Léontine, dernière détentrice de ce savoir-faire. Bien entendu, vous ne manquerez pas de déguster ce produit délicieux qui fait la renommée de Rivarennes, capitale de la Poire Tapée ! En savoir plus...
     

    Deux animations "Sur la piste de la Poire Tapée de Rivarennes" vous seront proposées  les vendredis 20 juillet et le vendredi 24 août de 9h 30 à 14h. Découverte de l'histoire de la Poire Tapée, promenade à travers les chemins de randonnées (6km) de Rivarennes à la recherche des vergers conservatoires de l'association et des Poiriers de vieilles variétés. dégustation de fouées au chèvre et à la marmelade de Poire Tapée à côté du four à bois et en compagnie de quelques bénévoles de l'association. Un moment convivial et gourmand vous est assuré. Réservation obligatoire, nombre de participant limité. 5 € par personne, gratuit - de 2 ans. 
  • Le nouvel environnement du jardin de BELVERT II...

    Des pilotes de sites amis et  même recommandés veulent absolument savoir quel est le nouveau cadre du jardin de BELVERT ... L'un d'eux l'a même déclaré Belvert II. Soit.

    Alors voici en images-couleurs quelques éléments environnementaux (© tous droits réservés,  2011).

    Et d'abord, sacrifions un peu à la tradition avec ce portail sommé d'une effigie de Saint-Georges, conforme à l'hagiographie du personnage.

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    Puis, une monumentale halle au grain, lieu de culture (construite en 1899): expositions, conférences, concerts, qui se prolonge sur l'arrière d'une halle aux vivres qui accueille un marché bien achalandé le samedi matin, et autour de laquelle se pressent aussi marchands de légumes, d'andouilles frites, de fromages, de fleurs

    et de paniers.

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    Un observateur muet de la scène s'est détaché d'une collection implantée dans le coin :

     

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    Non loin de là une sympathique boutique se propose de faire valoir les productions de l'endroit, queques alcools et spiritueux , des objets d'art décoratif, des arts de la table, des vêtements et des livres de cuisine et de pâtisserie, sans oublier l'environnement.

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    Il y a bien quelques restaurants, amis le plus en vue, si j'ose dire nous semble celui-ci, le Glanon, non que nous cherchions à dévaloriser les autres, au contraire, mais celui-ci est vraiment dans l'environnement. En outre, il est flanqué d'une sellerie, et d'un hall d'exposition de douze antiquaires qui proposent de belles pièces. Parfait pour une promenade dominicale :

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    Bien sûr l'habitat local y est modeste ce qui rajoute au charme du lieu: 

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    ou encore, qui donne à connaître la pierre du pays :

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    Il y a aussi de bien belles demeures, mais elles n'entrent pas dans notre approche.

    Ville médiévale mais industrielle aujourd'hui, elle est même, comment dirai-je ? un peu trop câblée, à mon goût patrimonial. Voici donc de ma fenêtre du poste de pilotage de Belvert II le paysage côté voie publique :

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     Enfin, laissons une place congrue aux arts décoratifs, avec ces photos prises négligeamment :

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    ...Et comme une telle effigie sans commentaire ni légende, ni signature, ni date de réalisation, n'a pas manqué d'attirer notre attention, un gros plan du train arrière, nous a paru utile :

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    Et nous avons voulu reconnaître là l'un des symboles de la cité: Une panthère à cinq pattes, bondissant !

    Renseignements pris, cette stèle fait débat ! La suite un de ces jours. Maintenant que vous connaissez des choses banales et pourtant qui nous sont si chères, nous allons zou développer dans les notes à venir...

    Merci de votre patience. En effet, en passant devant la longue grille d'un établissement, j'entends, puis je vois, puis je reconnais, enfin je saisis l'instantané d'un tribun que l'on ne présente plus mais qui semble vouloir, lui, se présenter... Eh, oui, notre nouvel environnement est plein de surprises, attendues, inattendues...

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    © Cl. M.V., printemps 2011

    Cette présence vous parle, peut-être. Tribun, philosophe, sa voix est forte qui porte loin et en dit parfois long, moins sur le temps long, d'ailleurs, que sur le temps présent, contingent.

      

  • En Haute-Provence : les Journées du Patrimoine au Musée de Salagon avec les arbres ....

    Cette année encore, le Musée de Salagon ouvrira ses portes à l'occasion des journées européennes du patrimoine les 17 et 18 septembre.

    A ne pas manquer la conférence de Francis Hallé, botaniste de renom et biologiste, spécialiste de l'architecture des arbres et de l'écologie des forêts tropicales.

     

    Vous trouverez  le programme complet de ces deux jours en suivant le lien ci-après.

    http://musee-de-salagon.com/fichier/JduP2011.pdf

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    Service Accueil/Promotion

    du Musée de Salagon

    04300 Mane    Tel: 04 92 75 72 94

    Et en cette saison, la Haute-Provence est si belle, si ensoleillée, si parfumée... Nous avons souhaité vous avertir à l'avance pour anticiper ces journées à Salagon...

    Je me souviens d'une arrivée printanière devant ce site, comme un moment de grâce...

    Bonne découverte du site de salagon, haut-lieu, aussi, de l'ethnobotanique.

  • « Sur la piste de la Poire Tapée »

    Tandis que Madame la copilote s'affaire à se taper les poires du jardin sous toutes les formes: crues, en compotes, au chocolat, au vin cuites, etc... 

     à Rivarennes (Indre-et-Loire) on peut  se lancer

    « Sur la piste de la Poire Tapée »

    Samedi 20 août 2011 à 10h - Musée de la Poire Tapée 

     

    Dans le cadre des animations Festiv’été organisées par l’Office 

    de Tourisme du Pays d'Azay-le-Rideau, l’association La Poire 

    Tapée de Rivarennes et son Musée de la Poire Tapée vous 

    proposent une animation insolite et gourmande au cœur du 

    village de la Poire Tapée de Rivarennes : Sur la piste de la 

    Poire Tapée. Samedi 20 Août 2011, dès 10h, vous apprendrez à faire connaissance 

    avec ce produits des plus curieux... la Poire Tapée, au Musée de la Poire Tapée, 7 

    chemin de la Buronnière ! Puis à travers une balade d’environ 5 km entre la vallée 

    et le plateaux, découvrez les poiriers de plein-vents et les vergers 

    conservatoires de la Poire Tapée. Vous participerez à un jeu de reconnaissance 

    des variétés de poires... oui mais des variétés anciennes s’il vous plait ! Enfin et 

    pour votre plus grand plaisir la matinée se clôturera au four des Rochettes avec une 

    dégustation de fouées cuites au four à bois et garnies au chèvre et à la 

    marmelade de Poire Tapée.  

     

    Vous vous questionnez toujours sur ce qu’est la Poire Tapée ? Vous en avez déjà 

    l’eau à la bouche ? Alors n’hésitez pas et venez profiter d’un moment conviviale 

    et gourmand en compagnie des bénévoles de l’association qui font revivre un 

    savoir-faire ancestrale qui a fait la renommée de cette commune : Rivarennes.  

     

    Pensez surtout à réserver avant jeudi 18 août 2011... le nombre de place, vous 

    vous en doutez, est limité ! Réservation et renseignements au 02 47 95 47 78 ! 

     

    Rendez-vous au Musée de la Poire Tapée, 7 chemin de la Buronnière à Rivarennes 

    Samedi 20 août 2011 à 10 h. Tarif  5 € et gratuit pour les enfants de moins de 2 ans. 

     

    Et si comme le Pilote, vous n'aimez pas les poires, d'abord n'en dégoûtez pas les autres, et mangez plutôt des abricots secs, des raisins de Corinthe,  des pruneaux d'Agen ou de Turquie. Et essayez aussi de tâter les poires tapées, ça ne manque pas de goût tout de même.

     

  • Des nouvelles z'excellentes ! de l'arbre aux chails !

    Nombre de nos visiteurs du blog se sont inquiétés du devenir 

    de l'arbre aux chails de Monsieur notre voisin, à l'époque

    de BELVERT I. Vous vous en souvenez peut-être. Pour mémoire,

    nous vous rappelons l'image que le pilote avait alors réalisée

    et présentée sur le blog, et qui avait valu des remarques sur

    la réalité des faits. On nous avait même accusé d'art topiaire brut, s'il vous plait. Notez qu'on ne prête

    qu'aux riches :

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    Mais de l'eau à coulé sous le Pont de la Bleue Belle, sous celui de la

    noble Clouère, sous celui de la Glane, de la Vienne, que disons-nous ?

    de la Charente aussi ; et voilà que la magicienne a opéré sa transmutation

    des chails en pommes, comme l'atteste ce cliché de Madame notre voisine,

    et fidèle visiteuse du blog en friche, venant ainsi réactiver la mémoire. 

    D'abord, merci Madame M.-P. et bravo pour cette amical envoi.

    Alors jugez, chers amis qui doutiez de l'efficacité de ces chails;

    jugez sur pièce, SVP :

     

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    © Tous droits réservés (Cl.M.-P. M., août 2011)

    Qu'est-ce qu'ils en disent les sceptiques ? Bravo Monsieur mon voisin, bravo.

    Bien sûr je préfèrerais des cerises... Nous en reparlerons lors de votre croisière

    autour des bouijas de BELVERT II, mais avant l'hiver, tout de même...

    BELVERT II, maintenant.

  • Patrimoine en Isère à (re-)découvrir : les musées départementaux.

    Voici deux ouvrages publiés à l’occasion de l’ouverture de la Maison Bergès – Musée de la Houille blanche à Villard-Bonnot (38).


    La maison de l’ingénieur Aristide Bergès, patron éclairé et amoureux des arts, rend ainsi hommage à l’aventure de l’hydroélectricité et de l’industrie en Isère et au-delà. Ce site vient enrichir et compléter le réseau des  onze musées départementaux actuellement ouverts au public .

     

    - La Maison Bergès. Entre éclectisme et Art nouveau. Collection Patrimoine en Isère (Conseil général de l'Isère).
    Cet ouvrage qui n’est pas un guide de la maison, apporte un éclairage sur les goûts et le mode de vie d’une famille bourgeoise, amatrice d’art, au tournant des XIXe et XXe siècles.

    Par sa forme et surtout pas son décor, autant que par la riche personnalité de ses propriétaires, la Maison Bergès est un haut lieu patrimonial aux confluences de l’art et de l’innovation.

     

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    Alpes Électriques. Paysages de la houille blancheÉdition Dire l’Entreprise.

     

    Rassemblés à l’occasion de l’ouverture de la Maison Bergès – Musée de la Houille blanche à Lancey, plusieurs auteurs partagent leurs connaissances et leurs réflexions sur l’une des mutations majeures des territoires alpins. Avec l’essor de la houille blanche, à partir des années 1880, le paysage alpin s’est radicalement transformé. Sous l’action d’ingénieurs audacieux, d’architectes inspirés, d’industriels en quête d’énergie et d’ouvriers à la recherche de travail, de nouveaux ouvrages sont venus bouleverser la vision traditionnelle des montagnes faite de cimes enneigées et d’alpage pittoresques.

     

     Pour plus d'informations, cliquez sur ce lien :  AlpesElectriques.pdf
     
     

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  • Vous auriez souhaité ...un renseignement sur un article ou un ouvrage cité en bio-bibliographie :


    Contact par mel :


    michelvaliere@orange.fr


    Par poste :


    Association ARPE, 22 avenue d'Oradour-sur-Glane, 87200 Saint-Junien.

  • Pour mieux appréhender le Poitou-Charentes rural, avec Maisons paysannes de France, un nouveau document de référence :

    Avec cette première publication : Habitats et paysages, l’association régionale Maisons paysannes de Poitou-Charentes inaugure une série de carnets thématiques sur un héritage commun : le « patrimoine de pays ». Aussi était-il nécessaire de présenter succinctement, mais avec méthode, le « pays vert et bleu », Poitou-Charentes, grand ensemble de terres agricoles et urbaines.

    À l’exception de la montagne, absente de la région, tous les grands types de paysages que l’on retrouve en France y sont bien représentés (bocage, terres boisées, terres viticoles, littoral), sans oublier le Val de Sèvre s’ouvrant sur d’imposants espaces de marais, maîtrisés depuis déjà plusieurs siècles, encore moins la vallée méandreuse du fleuve navigable Charente, trait d’union entre les terres intérieures et la mer, puisque dotée d’une large façade maritime, ponctuée d’îles, s’ouvrant sur l’Atlantique et le Nouveau monde. On sait que cet état de fait conditionnera sa longue et prestigieuse histoire (parfois dramatique), comme la vie quotidienne de ses habitants.

    Cette nécessaire présentation à l’allure d’inventaire concourt heureusement à une meilleure interprétation des « pays », d’échelle variable. Langues d’oïl et d’oc en contact, religions, coutumes funéraires, traces d’immigration en déterminent les grands traits culturels et identitaires, tout comme le caractère du patrimoine bâti dans son environnement « naturel ». La nature des sols, argileux, calcaires, granitiques, etc., conditionne le choix des matériaux utilisés pour l’habitat, dans le cas général comme dans l’anecdotique. Il en est ainsi, par exemple, aux confins du département de la Charente et du Limousin, de la petite région de l’astroblème de Rochechouart-Chassenon, où les murs, comme certaines falaises du cratère d’ailleurs, rappellent chaque jour à leurs habitants la lointaine chute d’une importante météorite qui reste aussi fascinante que mystérieuse pour nos contemporains avides de curiosités scientifiques.

    Mais pédologie et géologie ne sont pas les seuls facteurs qui justifient et légitiment la nature du patrimoine bâti ; il faut compter aussi avec les activités humaines (minières, agricoles, pastorales ou viticoles, commerciales, maritimes, halieutiques, balnéaires, touristiques) qui poussent, chacune avec sa spécificité, à organiser l’implantation de l’habitat, sa structure, avec une certaine rationalité dans l’espoir d’une meilleure efficacité. Les influences sociales, mais aussi économiques sont également des facteurs de différenciation, de distinction.

    On aura compris, à parcourir ce document, qu’observer pour s’en délecter un patrimoine de pays, dit aussi, parfois, patrimoine de proximité, ne suffit pas ; encore faut-il savoir le reconnaître, le comprendre si on veut pouvoir le protéger, le sauvegarder, le pérenniser et le restaurer tout en l’adaptant, éventuellement par un choix de matériaux bioclimatiques nouveaux et ingénieux, aux besoins et aux exigences d’une vie contemporaine harmonieuse et apaisée… Tel est le message humaniste porté et diffusé par ce premier carnet, que l’on reçoit comme un cadeau annonciateur d’un meilleur cadre de vie, demain, ici, « au pays ».

    © Michel VALIÈRE, ethnologue.

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    Ce petit ouvrage, rédigé par Aurélie Cravallée et réalisé par Thomas Liège,  peut être commandé à Maisons Paysannes de France, délégation de Poitou-Charentes, Ferme des Bouchauds, 16170 Sant-Cybardeaux : (17 €  port),

    Sites : http://www.maisons-paysannes.org

    http://www.paysage-poitou-charentes.org