mardi, 10 avril 2012

A Rivarennes (37), le Musée de La Poire Tapée a rouvert ses portes !


Les membres de l'association la Poire Tapée de Rivarennes après une saison de cueillettes de poires, épluchages, ébouillantages, mises au four, platissages et ensachages ont le plaisir de vous convier de nouveau au Musée de la Poire Tapée pour vous faire découvrir une curiosité culinaire toute particulière, le fruit d'un travail bénévole passionné et constant !
 
 
Depuis dimanche 1er avril 2012 à 14h30, Jacqueline et Caroline, hôtesses d'accueil du site, vous reçoivent au Musée pour vous faire découvrir ou redécouvrir un savoir-faire ancestral à Rivarennes, la production de Poires Tapées. Vous apprendrez à reconnaître les différentes variétés de poires, en particulier les poires d'hivers, issus du plateau de Rivarennes et des vergers conservatoires de l'association. Vous vous laisserez guider au travers l'histoire de la Poire Tapée, de sa production et de sa renaissance à Rivarennes grâce à une équipe de bénévoles de la commune et de Léontine, dernière détentrice de ce savoir-faire. Bien entendu, vous ne manquerez pas de déguster ce produit délicieux qui fait la renommée de Rivarennes, capitale de la Poire Tapée ! En savoir plus...
 

Deux animations "Sur la piste de la Poire Tapée de Rivarennes" vous seront proposées  les vendredis 20 juillet et le vendredi 24 août de 9h 30 à 14h. Découverte de l'histoire de la Poire Tapée, promenade à travers les chemins de randonnées (6km) de Rivarennes à la recherche des vergers conservatoires de l'association et des Poiriers de vieilles variétés. dégustation de fouées au chèvre et à la marmelade de Poire Tapée à côté du four à bois et en compagnie de quelques bénévoles de l'association. Un moment convivial et gourmand vous est assuré. Réservation obligatoire, nombre de participant limité. 5 € par personne, gratuit - de 2 ans. 

samedi, 03 septembre 2011

Le nouvel environnement du jardin de BELVERT II...

Des pilotes de sites amis et  même recommandés veulent absolument savoir quel est le nouveau cadre du jardin de BELVERT ... L'un d'eux l'a même déclaré Belvert II. Soit.

Alors voici en images-couleurs quelques éléments environnementaux (© tous droits réservés,  2011).

Et d'abord, sacrifions un peu à la tradition avec ce portail sommé d'une effigie de Saint-Georges, conforme à l'hagiographie du personnage.

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Puis, une monumentale halle au grain, lieu de culture (construite en 1899): expositions, conférences, concerts, qui se prolonge sur l'arrière d'une halle aux vivres qui accueille un marché bien achalandé le samedi matin, et autour de laquelle se pressent aussi marchands de légumes, d'andouilles frites, de fromages, de fleurs

et de paniers.

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Un observateur muet de la scène s'est détaché d'une collection implantée dans le coin :

 

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Non loin de là une sympathique boutique se propose de faire valoir les productions de l'endroit, queques alcools et spiritueux , des objets d'art décoratif, des arts de la table, des vêtements et des livres de cuisine et de pâtisserie, sans oublier l'environnement.

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Il y a bien quelques restaurants, amis le plus en vue, si j'ose dire nous semble celui-ci, le Glanon, non que nous cherchions à dévaloriser les autres, au contraire, mais celui-ci est vraiment dans l'environnement. En outre, il est flanqué d'une sellerie, et d'un hall d'exposition de douze antiquaires qui proposent de belles pièces. Parfait pour une promenade dominicale :

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Bien sûr l'habitat local y est modeste ce qui rajoute au charme du lieu: 

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ou encore, qui donne à connaître la pierre du pays :

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Il y a aussi de bien belles demeures, mais elles n'entrent pas dans notre approche.

Ville médiévale mais industrielle aujourd'hui, elle est même, comment dirai-je ? un peu trop câblée, à mon goût patrimonial. Voici donc de ma fenêtre du poste de pilotage de Belvert II le paysage côté voie publique :

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 Enfin, laissons une place congrue aux arts décoratifs, avec ces photos prises négligeamment :

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...Et comme une telle effigie sans commentaire ni légende, ni signature, ni date de réalisation, n'a pas manqué d'attirer notre attention, un gros plan du train arrière, nous a paru utile :

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Et nous avons voulu reconnaître là l'un des symboles de la cité: Une panthère à cinq pattes, bondissant !

Renseignements pris, cette stèle fait débat ! La suite un de ces jours. Maintenant que vous connaissez des choses banales et pourtant qui nous sont si chères, nous allons zou développer dans les notes à venir...

Merci de votre patience. En effet, en passant devant la longue grille d'un établissement, j'entends, puis je vois, puis je reconnais, enfin je saisis l'instantané d'un tribun que l'on ne présente plus mais qui semble vouloir, lui, se présenter... Eh, oui, notre nouvel environnement est plein de surprises, attendues, inattendues...

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© Cl. M.V., printemps 2011

Cette présence vous parle, peut-être. Tribun, philosophe, sa voix est forte qui porte loin et en dit parfois long, moins sur le temps long, d'ailleurs, que sur le temps présent, contingent.

  

jeudi, 18 août 2011

En Haute-Provence : les Journées du Patrimoine au Musée de Salagon avec les arbres ....

Cette année encore, le Musée de Salagon ouvrira ses portes à l'occasion des journées européennes du patrimoine les 17 et 18 septembre.

A ne pas manquer la conférence de Francis Hallé, botaniste de renom et biologiste, spécialiste de l'architecture des arbres et de l'écologie des forêts tropicales.

 

Vous trouverez  le programme complet de ces deux jours en suivant le lien ci-après.

http://musee-de-salagon.com/fichier/JduP2011.pdf

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Service Accueil/Promotion

du Musée de Salagon

04300 Mane    Tel: 04 92 75 72 94

Et en cette saison, la Haute-Provence est si belle, si ensoleillée, si parfumée... Nous avons souhaité vous avertir à l'avance pour anticiper ces journées à Salagon...

Je me souviens d'une arrivée printanière devant ce site, comme un moment de grâce...

Bonne découverte du site de salagon, haut-lieu, aussi, de l'ethnobotanique.

mardi, 16 août 2011

« Sur la piste de la Poire Tapée »

Tandis que Madame la copilote s'affaire à se taper les poires du jardin sous toutes les formes: crues, en compotes, au chocolat, au vin cuites, etc... 

 à Rivarennes (Indre-et-Loire) on peut  se lancer

« Sur la piste de la Poire Tapée »

Samedi 20 août 2011 à 10h - Musée de la Poire Tapée 

 

Dans le cadre des animations Festiv’été organisées par l’Office 

de Tourisme du Pays d'Azay-le-Rideau, l’association La Poire 

Tapée de Rivarennes et son Musée de la Poire Tapée vous 

proposent une animation insolite et gourmande au cœur du 

village de la Poire Tapée de Rivarennes : Sur la piste de la 

Poire Tapée. Samedi 20 Août 2011, dès 10h, vous apprendrez à faire connaissance 

avec ce produits des plus curieux... la Poire Tapée, au Musée de la Poire Tapée, 7 

chemin de la Buronnière ! Puis à travers une balade d’environ 5 km entre la vallée 

et le plateaux, découvrez les poiriers de plein-vents et les vergers 

conservatoires de la Poire Tapée. Vous participerez à un jeu de reconnaissance 

des variétés de poires... oui mais des variétés anciennes s’il vous plait ! Enfin et 

pour votre plus grand plaisir la matinée se clôturera au four des Rochettes avec une 

dégustation de fouées cuites au four à bois et garnies au chèvre et à la 

marmelade de Poire Tapée.  

 

Vous vous questionnez toujours sur ce qu’est la Poire Tapée ? Vous en avez déjà 

l’eau à la bouche ? Alors n’hésitez pas et venez profiter d’un moment conviviale 

et gourmand en compagnie des bénévoles de l’association qui font revivre un 

savoir-faire ancestrale qui a fait la renommée de cette commune : Rivarennes.  

 

Pensez surtout à réserver avant jeudi 18 août 2011... le nombre de place, vous 

vous en doutez, est limité ! Réservation et renseignements au 02 47 95 47 78 ! 

 

Rendez-vous au Musée de la Poire Tapée, 7 chemin de la Buronnière à Rivarennes 

Samedi 20 août 2011 à 10 h. Tarif  5 € et gratuit pour les enfants de moins de 2 ans. 

 

Et si comme le Pilote, vous n'aimez pas les poires, d'abord n'en dégoûtez pas les autres, et mangez plutôt des abricots secs, des raisins de Corinthe,  des pruneaux d'Agen ou de Turquie. Et essayez aussi de tâter les poires tapées, ça ne manque pas de goût tout de même.

 

mercredi, 10 août 2011

Des nouvelles z'excellentes ! de l'arbre aux chails !

Nombre de nos visiteurs du blog se sont inquiétés du devenir 

de l'arbre aux chails de Monsieur notre voisin, à l'époque

de BELVERT I. Vous vous en souvenez peut-être. Pour mémoire,

nous vous rappelons l'image que le pilote avait alors réalisée

et présentée sur le blog, et qui avait valu des remarques sur

la réalité des faits. On nous avait même accusé d'art topiaire brut, s'il vous plait. Notez qu'on ne prête

qu'aux riches :

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Mais de l'eau à coulé sous le Pont de la Bleue Belle, sous celui de la

noble Clouère, sous celui de la Glane, de la Vienne, que disons-nous ?

de la Charente aussi ; et voilà que la magicienne a opéré sa transmutation

des chails en pommes, comme l'atteste ce cliché de Madame notre voisine,

et fidèle visiteuse du blog en friche, venant ainsi réactiver la mémoire. 

D'abord, merci Madame M.-P. et bravo pour cette amical envoi.

Alors jugez, chers amis qui doutiez de l'efficacité de ces chails;

jugez sur pièce, SVP :

 

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© Tous droits réservés (Cl.M.-P. M., août 2011)

Qu'est-ce qu'ils en disent les sceptiques ? Bravo Monsieur mon voisin, bravo.

Bien sûr je préfèrerais des cerises... Nous en reparlerons lors de votre croisière

autour des bouijas de BELVERT II, mais avant l'hiver, tout de même...

BELVERT II, maintenant.

mercredi, 27 juillet 2011

Patrimoine en Isère à (re-)découvrir : les musées départementaux.

Voici deux ouvrages publiés à l’occasion de l’ouverture de la Maison Bergès – Musée de la Houille blanche à Villard-Bonnot (38).


La maison de l’ingénieur Aristide Bergès, patron éclairé et amoureux des arts, rend ainsi hommage à l’aventure de l’hydroélectricité et de l’industrie en Isère et au-delà. Ce site vient enrichir et compléter le réseau des  onze musées départementaux actuellement ouverts au public .

 

- La Maison Bergès. Entre éclectisme et Art nouveau. Collection Patrimoine en Isère (Conseil général de l'Isère).
Cet ouvrage qui n’est pas un guide de la maison, apporte un éclairage sur les goûts et le mode de vie d’une famille bourgeoise, amatrice d’art, au tournant des XIXe et XXe siècles.

Par sa forme et surtout pas son décor, autant que par la riche personnalité de ses propriétaires, la Maison Bergès est un haut lieu patrimonial aux confluences de l’art et de l’innovation.

 

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Alpes Électriques. Paysages de la houille blancheÉdition Dire l’Entreprise.

 

Rassemblés à l’occasion de l’ouverture de la Maison Bergès – Musée de la Houille blanche à Lancey, plusieurs auteurs partagent leurs connaissances et leurs réflexions sur l’une des mutations majeures des territoires alpins. Avec l’essor de la houille blanche, à partir des années 1880, le paysage alpin s’est radicalement transformé. Sous l’action d’ingénieurs audacieux, d’architectes inspirés, d’industriels en quête d’énergie et d’ouvriers à la recherche de travail, de nouveaux ouvrages sont venus bouleverser la vision traditionnelle des montagnes faite de cimes enneigées et d’alpage pittoresques.

 

 Pour plus d'informations, cliquez sur ce lien :  AlpesElectriques.pdf
 
 

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mercredi, 11 août 2010

Pour mieux appréhender le Poitou-Charentes rural, avec Maisons paysannes de France, un nouveau document de référence :

Avec cette première publication : Habitats et paysages, l’association régionale Maisons paysannes de Poitou-Charentes inaugure une série de carnets thématiques sur un héritage commun : le « patrimoine de pays ». Aussi était-il nécessaire de présenter succinctement, mais avec méthode, le « pays vert et bleu », Poitou-Charentes, grand ensemble de terres agricoles et urbaines.

À l’exception de la montagne, absente de la région, tous les grands types de paysages que l’on retrouve en France y sont bien représentés (bocage, terres boisées, terres viticoles, littoral), sans oublier le Val de Sèvre s’ouvrant sur d’imposants espaces de marais, maîtrisés depuis déjà plusieurs siècles, encore moins la vallée méandreuse du fleuve navigable Charente, trait d’union entre les terres intérieures et la mer, puisque dotée d’une large façade maritime, ponctuée d’îles, s’ouvrant sur l’Atlantique et le Nouveau monde. On sait que cet état de fait conditionnera sa longue et prestigieuse histoire (parfois dramatique), comme la vie quotidienne de ses habitants.

Cette nécessaire présentation à l’allure d’inventaire concourt heureusement à une meilleure interprétation des « pays », d’échelle variable. Langues d’oïl et d’oc en contact, religions, coutumes funéraires, traces d’immigration en déterminent les grands traits culturels et identitaires, tout comme le caractère du patrimoine bâti dans son environnement « naturel ». La nature des sols, argileux, calcaires, granitiques, etc., conditionne le choix des matériaux utilisés pour l’habitat, dans le cas général comme dans l’anecdotique. Il en est ainsi, par exemple, aux confins du département de la Charente et du Limousin, de la petite région de l’astroblème de Rochechouart-Chassenon, où les murs, comme certaines falaises du cratère d’ailleurs, rappellent chaque jour à leurs habitants la lointaine chute d’une importante météorite qui reste aussi fascinante que mystérieuse pour nos contemporains avides de curiosités scientifiques.

Mais pédologie et géologie ne sont pas les seuls facteurs qui justifient et légitiment la nature du patrimoine bâti ; il faut compter aussi avec les activités humaines (minières, agricoles, pastorales ou viticoles, commerciales, maritimes, halieutiques, balnéaires, touristiques) qui poussent, chacune avec sa spécificité, à organiser l’implantation de l’habitat, sa structure, avec une certaine rationalité dans l’espoir d’une meilleure efficacité. Les influences sociales, mais aussi économiques sont également des facteurs de différenciation, de distinction.

On aura compris, à parcourir ce document, qu’observer pour s’en délecter un patrimoine de pays, dit aussi, parfois, patrimoine de proximité, ne suffit pas ; encore faut-il savoir le reconnaître, le comprendre si on veut pouvoir le protéger, le sauvegarder, le pérenniser et le restaurer tout en l’adaptant, éventuellement par un choix de matériaux bioclimatiques nouveaux et ingénieux, aux besoins et aux exigences d’une vie contemporaine harmonieuse et apaisée… Tel est le message humaniste porté et diffusé par ce premier carnet, que l’on reçoit comme un cadeau annonciateur d’un meilleur cadre de vie, demain, ici, « au pays ».

© Michel VALIÈRE, ethnologue.

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Ce petit ouvrage, rédigé par Aurélie Cravallée et réalisé par Thomas Liège,  peut être commandé à Maisons Paysannes de France, délégation de Poitou-Charentes, Ferme des Bouchauds, 16170 Sant-Cybardeaux : (17 €  port),

Sites : http://www.maisons-paysannes.org

http://www.paysage-poitou-charentes.org

vendredi, 03 octobre 2008

Cabanes et cabaniers sur le littoral Méditerranéen.

Vient de paraître un ouvrage qui présente un autre visage du littoral méditerranéen:Cabanes et cabaniers.Camargue, Languedoc, Roussillon (Ed. Equinoxe, 144p, 2008), par Christian Jacquelin et Michel Descossy.

"De la cabane de l’enfance à la « cabane outil » des pêcheurs, la cabane constitue un objet anthropologique de premier plan parce qu’elle renvoie en permanence à l’imaginaire et à des univers techniques, sociaux, culturels et symboliques. En Languedoc-Roussillon, les cabanes sont indissociables du chapelet d’étangs qui s’étire tout au long du littoral méditerranéen. A la fois précaires et essentielles, banales et singulières, ces constructions ordinaires qui condensent savoir faire et mode de vie ont valeur de témoignage ethnologique, d’autant qu’aujourd’hui la pression immobilière et l’application de la loi littoral rendent leur survie aléatoire. Trois « terrains » emblématiques illustrés de photographies seront abordés : les cabanes de Beauduc à l’extrême pointe de la Camargue, les cabanes des étangs languedociens et enfin les « barracas de senills » (cabanes de roseaux) du Roussillon. Un film documentaire de 24 minutes réalisé en 2004 par Luc Bazin et Christian Jacquelin présentera le quotidien de Joseph, ancien charpentier de marine et philosophe des cabanes de l’Etang de l’Or."

 

 

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mardi, 23 septembre 2008

Vous habitez autour de Poitiers et vous recherchiez un jardinier-paysagiste ? Michaël, peut vous aider dans vos travaux quotidiens

Michaël, tél. 06 66 96 93 40, des Roches-Prémaries (Vienne), qui se définit lui-même comme "Homme toutes mains multiservices", vous propose son concours, à la demande, pour les travaux de tontes, et de taille d'arbres ( petite et grande), l'enlèvement des déchets, le nettoyage des terrasses, façades et toitures...., mais aussi les petites réparations et le bricolage à l'intérieur, comme à l'extérieur...
Il accepte les paiements par Chèque emploi service (CESU) et vous rappelle que les aides à la personne sont déductibles de vos impôts...

Aidez Michaël à s'installer et à développer son entreprise "perso", il vous aidera !

Rappelons son numéro de portable: Michaël Bernardeau : 06 66 96 93 40 et que cette information concerne essentiellement Poitiers et ses environs immédiats, disons de Neuville à Gençay, de Vivonne à Chauvigny....

Bon courage et bon vent, Michaël ! Et Merci pour lui.

lundi, 23 juin 2008

L'Arbre et la Haie : Mémoire et avenir du bocage.

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mercredi, 21 novembre 2007

Au Pays des Terres rouges à châtaigniers du Civraisien, on s'émeut de ce vieil arbre de 150 ans, condamné...

On se souvient très certainement que la jeune adolescente Anne Frank, dont le journal intime a ému des générations après sa publication en 1947, y évoquait fréquemment un châtaignier.

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Or une dépêche largement diffusée de par le monde, en provenance de l'agence Reuters, datée du mardi 20 novembre, 23h47, signale que le châtaignier d'Anne Frank est "en sursis" au Pays-Bas. Cet arbre âgé de 150 ans, malade et jugé dangereux, devait être abattu mercredi, en vertu d'une décision du conseil municipal de la ville. Mais l'arbre n'est-il pas est un symbole de liberté, a plaidé Edwin Koot, membre de la Tree Foundation.
Aussi saisie par un mouvement de défense de l'environnement, la justice néerlandaise a-t-elle accordé mardi un sursis au châtaigner qui fit rêver Anne Frank, cachée dans son grenier d'Amsterdam entre 1942 et 1944 pour échapper à l'occupant.
In Memoriam :
La petite Allemande, déportée avec sa famille de confession israëlite après la découverte de sa cache, en août 1944, est décédée de maladie dans le camp de Bergen-Belsen, quelques semaines avant sa libération.

Un moyen efficace de sauver un arbre, n'est-il pas aussi d'en planter deux ou trois de la même espèce au même endroit, si l'espace le permet.
Plantons, plantez des arbres, arbres qui portent aussi en eux la mémoire du monde...

jeudi, 01 novembre 2007

Ciel du jour de Toussaint 2007 au-dessus du Jardin de Belvert

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©M.V. Pas de quoi être triste !
Vous voulez le même ciel à T+1:
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©M.V. Je vous l'avais dit ! Pas de quoi être triste !
En fait je voulais, avec mon appareil S-Machin téléphonique-photographique ultra-super que j'ai "mérité" chez le fournisseur, allez savoir pourquoi ? je voulais vivre l'expérience du "monochrome raté", vu que je n'ai pas trop moyen de "cadrer".
Bref. Ca vous est égal ; à moi aussi, seul le ciel méditerranéen de mon enfance, ici retrouvé en ce week-end de mémoire, me faisait plaisir à scruter inlassablement. Vous pouvez passer cette note, elle ne sert à rien ! juste à colorer un peu l'ethnoblogue de couleurs auxquelles le ciel pictavien n'a pas habitué les "locataires" du Jardin de BELVERT (oui parce que même avec un titre de propriété en bonne et due forme, on n'est que locataire passager... D'ici 20 ou 30 ans, 35 avec optimisme, on ne verra plus les chrysanthèmes, même pompons, que de dessous la feuille et les pétales...), sans parler des pissenlits prospères !
Il fait beau, vous ne trouvez pas ?

vendredi, 07 septembre 2007

Un ouvrage du CTHS: Travail et Paysages, édité par Denis Woronoff

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On peut le commander directement au CTHS ( 1, rue Descartes, 75231 Paris, cedex 05): 25€+ 3€ de port (par ouvrage), ou mieux encore, chez votre libraire habituel, près de chez vous.

20:15 Écrit par belvert dans Paysages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CTHS, Paysages | |  Facebook

mardi, 28 août 2007

Rappel pour la protection des paysages ruraux en particulier.

A moins d'être vraiment mal voyant, qui n'a aperçu alentour de sa commune des panneaux contrevenants, vantant les mérites de je ne sais quoi (là n'est pas le problème) mais en rupture avec le Code de l'environnement. Sansrevêtir l'habit des justiciers-vengeurs-redresseurs de torts, les repérer, puis en parler sereinement à ses élus, en toute simplicité, est un moyen d'améliorer le cadre de vie de chacun.
RAPPEL:
Les panneaux publicitaires scellés au sol sont interdits dans les agglomérations de moins de 10 000 habitants ne faisant pas partie d'un ensemble multicommunal de plus de 100 000 habitants
Contact : Paysages de France - Association agréée au plan national au titre du Code de l'environnement et par le ministère de la Justice au titre de l'article 54, 1° de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 - Tél. 02 41 61 33 87 et 06 72 98 94 89 - Site Internet :http// www.paysagesdefrance.org

jeudi, 26 juillet 2007

Entre deux averses estivales...

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©M.V.18-07-07.
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21:45 Écrit par belvert dans Paysages | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Belvert | |  Facebook

mardi, 17 juillet 2007

Paysages et labeur humain, à travers le monde

Il y a quelques semaines je vous proposais ces vues qui présenaient pour point commun de la circularité. Où les situer ?
Le premier, dans l'Hérault (En Bitterrois : entre Ensérune, Montady et Colombiers) est un ancien système (médiéval) de drainage d'une zone trop humide

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2: Près de Naples (Italie)
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3 : Au sud de la ville de Fès (maroc)
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4 Ici, c'est tout autre chose. Il s'agit d'un camp de regroupement pour trier les rennes, l'automne venu, près de Harra, en Laponie suédoise.
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5: id., plan rapproché
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6 :En Angleterre du côté de Brightwelle
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©M.V. 18-07-07.

mardi, 12 juin 2007

Paysage entre nature et culture

"Rencontre : le paysage entre nature et culture" - Paris, 10 et 11 juillet 2007
Les Parcs Naurels Régionaux ont engagé depuis 3 ans d'intenses réflexions sur le thème de l'urbanisme et du paysage et réalisé un inventaire exhaustif sur les stratégies et actions des Parcs en la matière. À l'échelle du réseau, des axes ont commencé à être identifiés.
Le développement durable est composé de 4 valeurs (économique, sociale, environnementale et éthique), et les réflexions engagées avec le réseau urbanisme des Parcs, mais aussi avec les partenaires aboutissent à 4 conclusions notamment exprimées en décembre 2006 :
* il manque une cinquième valeur au développement durable : la maîtrise de l'espace, qui dépasse largement le cadre de l'aménagement du territoire dans laquelle elle est souvent restreinte.
* Pour mieux travailler sur l'urbanisme et le paysage en milieu rural, le processus passe par une appropriation culturelle des élus à ce thème, avant d'élaborer de nouveaux textes législatifs ou de multiplier les documents d'urbanisme hors-sol.
* Favoriser les démarches intercommunales qui garantissent l'émergence de moyens en ingénierie territoriale apte à soutenir les élus locaux dans leurs démarches paysagères et urbanistiques.
* La coopération constitue une étape clé dans la prise de conscience des possibles et dans la mise en œuvre d'outils territoriaux adaptés.
Les Parcs ont 40 ans cette année, et ils proposent dans ce cadre de débattre et de discuter sur les pistes de travail à venir pour encore mieux accomplir leurs missions avec leurs partenaires locaux nationaux et européens. Ce congrès est organisé dans un esprit d'ouverture et chaque participant pourra être force de proposition notamment lors des ateliers.
Trois rencontres auront été préalablement organisées avant celle-ci (biodiversité, réchauffement climatique, mutations des territoires) ; cet échange sur le paysage entre nature et culture conclut cette quadrilogie. L'ensemble des pistes de travail sera valorisé lors des journées nationales d'octobre prochain sur le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.
Télécharger le programme - Site Internet des PNR :