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Belvert

  • Bain de pieds forcé à Gençay !

    Les pilotes tout attentifs à leurs habitudes, n'ont pas perçu l'alerte orange de Météo France, sans doute non "énoncée" avec suffisamment de vigueur. Ah ! si seulement il y avait eu en ce pays de "boijas"  un crieur public avec son tambour, sa corne à chèvres, sa conche ou sa vuvuzela de saison, peut-être auraient-ils pris garde au feu du ciel, au grondement "daus calas" dans les nuages, et vu autre chose qu'une ondée à escargots ! Moralité : bain de pied généralisé de quelques centimères dans le poste de pilotage, les dossiers flottants etc... et une séance d'écopage de 19 h à 1 heure du matin... (assistée de voisins amis et efficaces : Merci Douce, merci Marcel !) Bref, la co-pilote a vidé ses armoires d'éponges, de sinces et wassingues, de peilles, de loques et autre chiffons loqueteux, sans parler des vieilles guenilles... et le pilote déversé des flots de blasphèmes sétoris et québécois... À l'heure qu'il est, 18 h, 16mn, 49 s., il ne reste plus qu'un Belvert reverdissant, un coq et une poule de Franck Vriet  lustrant leur plumage, des serviettes et des dossiers qui tentent de sécher de concert... un pilote céphalophore  dans l'attente de la libération des réseaux d'eaux pluviales (inexistants encore, mais en voie d'existence, dans ce port de pêche à pied au riche réseau hydrographique : Clouère, Belle, Rigourdaine..., ce dernier cours d'eau, non cartographié est encore inconnu de la plupart de ses riverains).

    On se marre, on se marre, en TBS et pantalons retroussés jusqu'aux genoux, sur un étrange estran...

    Conclusion: nous n'avons pu nous rendre au Salon du Livre de la Cité de l'écrit à Montmorillon... Prochain rendez-vous, donc, dans deux ans !

  • Sauvons ensemble l'ancien moulin à marée de LOIX-en-Ré !

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    Bonjour amis visiteurs,

    Devant la menace brandie par l'Etat de détruire les bâtiments situés au zone noire suite à la tempête Xynthia, j'ai lancé (au nom de l'écomusée du marais salant) une pétition pour faire pression sur le Préfet afin d'éviter la destruction envisagée (confirmée par le maire Lionel Quillet  en séance publique) du moulin à marée du port de Loix.

    Pour soutenir cette action merci de poster un commentaire sur le blog : http://sauvezlemoulinamaree.over-blog.org/.

    Si vous en êtes d'accord merci de communiquer cette adresse à vos contacts en les encourageants à soutenir cette action.

    Espérons que le coup n'est pas assez parti et que l'on pourra enrayer la machine technocratique infernale !

    Une lettre  va être envoyée au ministre de la Culture et aux députés.

    A bientôt,

     

    Benoit Poitevin

     

    P.S. : Les Pilotes du blog, Michèle Gardré-Valière et Michel valière s'associent pleinement à cette démarche et souhaitent que le plus grand nombre des visiteurs de Belvert s'y associent activement et notamment en diffusant cette "émotion" collective. Mercid'avance.

     

     

  • Au mois de décembre, les visiteurs du blog ont pris le temps de parcourir le site

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    Bonhomme des mains de Hugo et de Marius (© Cl. de Marius Valière, Gençay, déc. 2009)

    Pendant ce mois de décembre neigeux, le site de Belvert a reçu 3822 visites, soit en moyenne journalière de 123 visiteurs  avec un maximum de 147, une journée faste. L'ensemble correspondant à 1086 visiteurs uniques. Ce sont 14588 pages qui ont été parcourues, par les visiteurs mais aussi par les divers "robots"  qui en assurent la diffusion sur le net, ce qui attire des visiteurs canadiens, étatsuniens, marocains, belges, italiens, suisses   et, bien entendu, "hexagonaux"... La moyenne quotidienne des pages parcourues est de 470, avec un pic journalier  à 1407.

    Nous nous en satisfaisons, même si nous pouvons espérer encore de nouvelles visites et de nouveaux visiteurs. Merci à tous, et grand merci aux "assidus" qui sont pour nous d'authentiques collaborateurs par les données qu'ils nous adressent et  les remarques et développements d'actions qui peuvent s'ensuivre.


    P.S.  Le pilote du jour est en quête de savoir comment maîtriser sur ce nouveau format de note la "taille des polices" .


  • Meilleurs vœux pour 2 0 1 0 aux visiteurs de Belvert, familiers, curieux de passage ou/et égarés... tous bienvenus.

     

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    Un petit potache de clerc du début du XII° siècle (dessiné sur un "missel à l'usage de Beauvais") est chargé de vous souhaiter à tous nos meilleurs voeux pour 2010.

    (Sur une idée de notre ami et collègue, Luc Bourgeois). ©Tous droits réservés.

     

  • Avec les visteurs de l'ethnoblogue Belvert, et par la grâce d'Hautetfort.com, on se sent moins seul sur le territoire de l'Île pictocharentaise du Tamalou

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    En ce mois d'octobre écoulé, l'ethnoblogue Belvert a reçu 3612 visites, correspondant à 1342 "visiteurs uniques". Soit une moyenne de 116 visiteurs par jour avec une journée plus faste à 156.

    La majorité des  visiteurs est matinale (vers 07 heures, justement où là  je me retire de mes songes et de mes plumes pour vous lire, vous écouter  et engager avec vous une nouvelle et sereine journée).

    Bravo à vous toutes et tous, répartis aux USA, au Québec (Canada), au Royaume Uni, en Espagne, en Belgique, en Suisse, en France des régions, naturally ! et merci encore et davantage à ceux d'entre vous qui nous aident par l'envoi d'informations (ouvrages à paraître : merci Domenge !), de critiques, d'encouragements ou de  compliments. l'annonce de manifestations culturelles, le prêt de photographies (merci Véro, Orci, Bernard, Marion...)

    Le nombre de pages consultées ce mois-ci est de  9818... soit une moyenne de 316 pages par jour avec une journée à 615... (Il n'est prévu ni interro-écrite, ni contrôle des connaissances.)

    Parmi les pages vedettes : La lirette (bravo Laurence !) ; La conservation du Patrimoine ; et bien sûr le Jardin de Gabriel dont la sauvegarde inquiète beaucoup d'amis du jardin, mais aussi nombre de visiteurs occasionnels. Faites-nous part de vos émotions, de vos suggestions, de vos propositions en faveur de ce site dont le caractère exceptionnel ne vous a pas échappé...

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    © Bernard Maingot, 11 oct. 2009 (Merci cher Bernard).
    Michèle Gardré-Valière présente sa communication lors du colloque d'Aguiaine-SEFCO sur le "Patrimoine immatériel", dans l'Abbaye royale de Saint-Jean-d'Angély.

  • Deux compagnons du pilote...

     

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    écureuil.jpg

    Levant le nez de mon écran, voici deux de mes compagnons de travail qui ont trouvé les noisetières...  Celui-ci est si peu farouche qu'il vient montrer le bout de son museau à la porte de mon bureau et qu'il a même établi sa réserve alimentaire  dans le moteur de ma voiture... On aura compris qu'il s'y hisse à partir du sol. Le seul spectacle de la vie vaut tous les festivals estivaux !

     

  • Pour nous contacter par électrogramme

    Pour nous contacter par électrogramme, écrire à cette adresse:

    michelvaliere@orange.fr

    Une réponse, le cas échéant, vous sera adressée dans les meilleurs délais.

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    © Tous droits réservés.

  • Je savais bien que vous aimiez les contes. Alors Soyez "COQUELICONTES" ! à Saint-Junien, en Limousin......

     

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    ... et à Saint-Junien, dans le cadre de la Médiathèque municipale, avec l'heure du conte :

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  • Des publications ethnologiques au catalogue 2009 de la Mission à l'ethnologie

     

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  • En mai, fleure le muguet virtuel reçu de nos visiteurs de l'ethnoblogue......

     

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  • Cette année, il y aura du 9... !

     

    Meilleurs vœux à tous, pour l'année 2009 et, qu'en
    dépit d'une crise annoncée, elle vous soit riche et
    favorable, pleine de projets, et surtout apporte La
    Paix !
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    ... Et puis, Esse, en Charente Limousine, est un si
    beau village que nous souhaitons
    à vous tous,visiteurs et passants, d'y mettre le
    pied cette année, puisque vont s'y dérouler (en
    juin) les Ostensions septennales, une
    manifestation multiséculaire ...
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    Avec toute l'amitié et l'attention des pilotes
    hibernants,  revenus pour quelques instants à la
    barre...

     

  • Avec Cyril Isnart et Jean-François Trubert, découvrez les pratiques musicales du Col de Tende, à la frontière franco-italienne...

    Les pilotes de Belvert vous recommandent cette aimable invitation, communiquée par notre ami Cyril Isnart, surtout à ceux qui se passionnent pour l'ethnomusicologie :
    "L'équipe de la médiathèque de Contes (Alpes-Maritimes) a le plaisir d'accueillir l'exposition "Gens de frontières" du 09 au 20 septembre 2008 et de vous y convier.
    Le vernissage aura lieu le mardi 09 septembre 2008, à la médiathèque municipale de Contes (20, place Jean Allardi).
    A 18h30, à l'occasion du vernissage de cette exposition, Cyril Isnart (ethnologue) et Jean-François Trubert (musicologue)
    présenteront leur recherche consacrée à la musique et aux pratiques musicales du col de Tende. Ils projetteront en outre un film réalisé en 1974 par Bernard Lortat-Jacob sur le même sujet : « Viévola. Chœurs et danses du col de Tende » (CNRS audiovisuel).
    Venez participer à la discussion, partager vos souvenirs et…chanter !
    La projection / discussion sera suivie d'un apéritif.
    En espérant vous y rencontrer. Cordialement.

    Syndia Blancardi et Salomé Berthon pour la médiathèque de Contes (Alpes-Maritimes).
    Renseignements : 04 93 91 74 23"

  • Voyez comme nous risquons à nous casser le cou, pour vous plaire

    Une exposition, déjà ancienne(1985) organisée par le Musée départemental des Arts et traditions populaires du Perche, situé à Sainte-Gauburge... Quoi ? vous ne connaissez pas encore ce musée rural ? Quoi ? vous ne savez pas situer Sainte-Gauburge ?... Regardez du côté de Saint-Cyr-La-Rosière... Quoi ? vous ne connaissez pas non plus ? et Bellême, ça vous parle (Code postal : 61130).

    Musée extraordinaire...

    Donc, l'exposition de 85 portait sur Le Temps des loisirs: jeux, fêtes et divertissements d'autrefois dans le Perche. Et le carton d'invitation étai réalisé à partir de ce dessin... sur le cirque, intitulé : Voyez comme nous risquons à nous casser le cou, pour vous plaire.

    (© Musée départemental du Perche.Tous droits réservés).

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  • J'ai du bon tabac...

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    Au cours d'une mission en Hongrie (juillet 1975) je suis tombé, moi le non fumeur invétéré, en arrêt devant ce fumeur de pipe.  Cet objet a été daté de vers 1800 par les gens du musée dont j'ai, pour l'instant, oublié le nom (sans doute celui de Vesprèm ?).

    Je sais de par la cartelette signalant l'objet qu'il est associé à la consommation du tabac (coffre ou table)...

    Le torse anthropomorphe est en forme de barrique posé sur une table. La pipe dans une main, la fourchette dans l'autre. Les deux dessins gravés à droite (seau d'eau) et surtout à gauche, évoquent un puits à balancier (cigogne, banlèva limousine, etc...) comme il en existe une peu de partout dans les grandes plaines d'Europe centrale telle la Puzta hongroise. Au milieu en bas, l'aiguille d'un fléau d'une balance en position d'équilibre devant son cadran (en forme de bicorne). 

    Une première interprétation de ce rébus pourrait donner à peu près ceci : Il faut un puits et de l'eau pour vivre, mais à table, il faut équilibrer avec justesse les plaisirs que sont : manger, fumer et boire du bon vin... sans oublier l'eau, naturellement.

    © Cl. Michel Valière. Tous droits réservés.

     

  • En musique avec Haut et Fort Classique sur l'ethnoblogue

    Les pilotes expérimentent l'offre de Haut et Fort. Sous l'horloge de la page d'accueil cliquez sur le bouton de gauche de la barette musicale, et laissez-vous aller à l'écoute de...

  • Madame la co-pilote a délaissé sa coiffe ...

    Michèle.JPGEn époussetant les cartons et les liasses paperesques sédimentées sur nos pupitres, sous nos pupitres, dans les commodes et armoires, dans les différents classeurs, nous avons ressorti la petite photo d'identité qui signe actuellement l'ethnoblogue. Elle s'adresse aux anciens élèves des années 60 qui auront davantage retenu cette image... La pliure qui l'affecte est tout de même là pour rappeler les injures de la nature et du temps.

  • Un village à vendre, maison après maison... pour que vive la commune charentaise d'ESSE

    Nous avions présenté une maison rurale à Rouillé (Vienne) qui attendait un nouveau propriétaire... Voilà qui est fait ; nous n'en parlerons plus.

    Mais aujourd'hui c'est un village entier que la mairie d'ESSE (512 habitants) met en vente... Disons il y a quelques temps. mais l'idée faisant son chemin, comme on pourra l'apprécier en lisant les commentaires ci-après, les pilotes ont réactualisé cette note et jugé bon de la porter au premier plan.Oui, mais à Belvert, on n'a plus à présenter Esse, avec le café de Jeannette, le Musée de la religion populaire et des ostensions, le village gaulois, son église romane et son coq de clocher, le Tilleul de Sully, et des œuvres de Jean Teilliet, plasticien, etc... fouillez le blog, vous en saurez un rayon, en commençant par la catégorie Confolentais. Voyez du côté d'Animula vagula (lien parmi les sites amis et recommandés http://animulavagula.hautetfort.com ) qui a littéralement "adopté de village

    Maisons de 120 à 170 m2... à des prix défiant toutes concurrences, en regard du M2 parisien, rochelais ou pictave. Tiens, passez un coup de fil au maire, directement (vous le reconnaîtrez, il est sur la photo). Allo ! Roland ; allo Guy; Allo Michel ? 05 45 84 11 46...

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    © Tous droits réservés : La Charente Libre (16-02-2008).

    Et puis, c'est super, il y a même un coin pour la pétanque, le four du village a été rénové en premier, on peut y faire chauffer des tournées de flonhardes, de patés, du pain etc...

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    © Tous droits réservés : La Charente Libre (16-02-2008). Le four est au premier plan.

    Non, vous ne rêvez pas; et cette note n'est absolument pas une pub, mais une libre contribution de Belvert et de ses pilotes au soutien d'une initiative d'un maire courageux et de son conseil municipal qui ont pris eux aussi le taureau (limousin) par les cornes pour que vive un si beau village, à 5 minutes de Confolens, 20 minutes de Saint-Junien... à 45 minutes du jardin de Belvert...
    C'est un vert paradis qui s'offre à vous... Résidents secondaires acceptés, bien entendu.

    Et la surprise du chef...gaulois, la visite possible du village gaulois, galate, écrit Miss Ani sur son site, toujours à ESSE, encore. 

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    © Cl. Animula Vagula ; août 2008.  Tous droits réservés.

    Au fait, amis visiteurs, vous n'avez pas encore visité le Joli village charentais ? Voici Esse, et à droite le "village" de La Cour.

    esse.JPG

    Le chemin ? Visez Poitiers, puis Gençay, puis Confolens, enfin ESSE...46° 02' 01.29" Nord et 0° 44' 15.37" Est. Et quand vous touchez la porte de l'église romane de la main, c'est que vous êtes bien arrivé.

     

     

  • Des nouvelles aoûtiennes du jardin de Gabriel : Bonjour Saintonge !

     

    Où le hasard, quelquefois, fait bien les choses... Les routes d'été nous amènent vers des lieux parfois familiers que l'ont croit connus et qui pourtant, au tournant vous offrent une belle surprise. J'en veux pour exemple ce nez à nez avec, placardée dans une vitrine, une grande affiche à couleur dominante verte, grande et belle image que je viens de retrouver cet après-midi même punaisée sur le mur ad hoc dans le SAS de la médiathèque de Saint-Junien (Haute-Vienne), où une main généreuse est venue l'apporter. 

    affiche St-Hilaire.jpg

    Rien apparemment ne m'avait accroché l'œil et pourtant... après analyse et renseignements aux meilleures sources (Merci Séverine, merci Corinne !) l'affiche consacrée au patrimoine de Saint-Hilaire-Villefranche (Charente-Maritime) créée par l'Office de Tourisme de Saint-Jean-d'Angély et Saint-Hilaire-Villefranche (avec les élèves du collège Raymond Bouyer et ceux de l'école élémentaire du village et le Service éducati du Centre de Culture européenne) jette une lumière, entre autres, sur deux des statues du Jardin de Gabriel, objet de toute mon attention et de celles de nombre d'admirateurs de cet ensemble statuaire à Nantillé (17). Et d'abord sur l'un des bustes de Goulebenéze, le "barde saintongeais", véritable emblème de tous les passionnés de Saintonge... et de saintongeais.

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    Mais aussi, sur celle d'un enfant sous le masque du corbeau de la fable de La Fontaine (situé à droite de l'affiche).

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    On appréciera le souci d'inscrire les productions de Gabriel Albert aux côtés d'éléments du patrimoine historique, ce qui me paraît légitime et de bonne augure pour qu'enfin la population et en premier lieu les élus prennent en considération les œuvres de ce sculpteur-modeleur, puis élaborent un projet de sauvegarde de son jardin poétique.

    Merci encore à l'O.T de Saint-Jean-d'Angély et de Saint-Hilaire--Villefranche et à ses dynamiques animatrices et administrateurs.

    P.S/ Nous recevons, ce jour de l'Office:

    "Pour précision, nous tenions à signaler que le porteur de ce projet a été Nicole Vitré, responsable du service éducatif au Centre de Culture Européenne à St Jean d'Angély. Cette affiche s'inscrit dans le cadre d'une collection d'affiches sur le patrimoine du Pays des Vals de Saintonge. Celle de St Hilaire-de-Villefranche a été réalisé avec la participation des élèves de l'école primaire de St Hilaire-de-Villefranche ainsi que ceux du collège Raymond Bouyer.

    Merci à votre blog pour l'attention que vous portez à cette affiche !

    Ecrit par : Office de Tourisme St-Jean-d'Angély & St Hilaire-de-Villefranche | lundi, 25 août 2008"

    ... notre attention porte aussi sur le pays dans son ensemble et sur le Jardin de Gabriel en premier chef.

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  • La rentrée, c'est pour bientôt, les enfants !

    Fini, les enfants, de courir derrière les merles gras du Jardin de Belvert, de grimper aux arbres décrocher les avions de papier... Sortez vos papiers et entrez dans l'école... Derrière les grilles, la Liberté.

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    © Antoine Victot et Centre-Presse. Tous droits réservés.2008.

     

    Toute ressemblance avec des personnages connus ne serait vraiment que pure coïncidence.

     "Antoine, ça sent le trucage ce cliché" ! me dit mon petit doigt...

     

  • La Forêt de Moulière, Maurice Fombeure et les arbres. L'itinéraire d'un poète

    « Il portait sur sa lourde épaule
    Sa destinée comme un oiseau
    Maintenant il dort sous les saules
    En écoutant le bruit des eaux. »

    Telle est rédigée, de sa main, l’épitaphe qui a été gravée sur la tombe de Maurice Fombeure à Bonneuil-Matours. Décédé le 1er janvier 1981, il était né le dimanche 23 septembre 1906, à Jardres (Vienne), à la Rue, un hameau de deux feux, où tous les habitants étaient parents et alliés entre eux. Dans l’un des deux, son grand-père y avait été longtemps avec un statut de métayer, et il y était mort. Il eut pour père, décédé en 1956, Louis, un scieur de bois, « républicain comme on n’en fait plus ! », et « qui aimait le bois pour le bois, pour ses copeaux de miel, son écorce à bateaux, sa poussière d’or » (J. Rousselot , 1957, p. 27).
    Maurice Fombeure a passé son enfance à Ogeron, village de la commune de Bonneuil-Matours. Son père, « grand forestier », artisan et élu prud’homme en fut, pendant un temps, le maire. La petite bourgade poitevine honore aujourd’hui le nom de l’homme de lettres qu’elle a attribué à son Centre culturel-bibliothèque . Ne se définissait-il pas d’ailleurs lui-même comme « poète de lecture publique » !
    Dès qu’il put marcher, il commença, sous la conduite d’un arrière grand-père maternel, « grand-père de la pêche, grand-père de la chasse », d’explorer la forêt de Moulière, où, l’hiver, « les arbres nus oscillaient, s’arrêtaient, repartaient », où « grelottait au fond de l’allée, une petite étoile seule », et où les arbres ressemblaient, à « des statues ivres ou des sentinelles endormies ». Le voilà gardeur d’oies, de vaches, dénicheur d’oiseaux et... de proverbes anciens. On le retrouvera, plus tard, jongleur de mots, énivré jusqu’à la réplétion de termes rares, précieux, prestigieux, lourds d’histoire, forgeron de lexèmes inutilement et malheureusement absents de nos trésors linguistiques.

    Après des études au Collège de Châtellerault, à l’École Normale, et à la Faculté des lettres de Poitiers où il habita près de la place de la Liberté, rue Cloche-Perse, il rejoignit l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud (1929-1931). Après un service militaire sans zèle, le caporal Fombeure, « Sergent de réserve » accomplira une carrière d’enseignant qui le conduira de l’École Normale des Vosges, à Mirecourt (la célèbre ville des luthiers), en Arras, avant d’échouer à Paris, pour s’y fixer à partir de 1937, non sans avoir été mobilisé pendant la Deuxième Guerre Mondiale, comment tant d’autres jeunes hommes.
    Là, familier de Saint-Germain-des-Prés, il devait animer une « clique bruyante de poètes », à la brasserie Lipp, jusqu’en 1957. La vie littéraire l’amusait comme on peut s’amuser de ce qui ne paraissait pas trop sérieux à ses « yeux de paysan, de forestier d’homme de la terre pour qui comptent seulement la réalité de la sève et de la glèbe ». Il termina sa vie en Poitou, où il m’a été donné de le rencontrer, et de m’entretenir avec lui, à l’occasion d’un « cabaret poitevin » avec les Piboliens de la Mothe-Saint-Héray (79), autour des deux frères, André et Maurice Pacher qui avaient mis en musique et interprétaient avec brio quelques-unes de ses « chansons ».
    Poète reconnu et apprécié, il s’est tenu à distance du surréalisme qu’il ne condamnait pas, mais dont il n’ignorait aucun des arcanes. Paul Claudel écrivit à son sujet :

    « Je n’ai rien lu depuis Verlaine qui me fasse autant plaisir. Il parle français… La veine de Villon et de Charles d’Orléans. »

    Nouvelliste, romancier, il s’acharnera « à gratter son incurable terre, son incurable enfance » (J. Rousselot, 1957, p. 26), jamais guéri de la perte de sa mère, Juliette Daillet, morte treize jours après l’avoir mis au monde, et des multiples difficultés liées à sa mise en nourrice où il faillit mourir plusieurs fois. C’est vraisemblablement la raison fondamentale du « retour constant de Fombeure à ses forêts, à sa rivière, à son village » (J. Rousselot,1957, p. 26). Dès qu’il le peut, il revient à la scierie paternelle, vers les sous-bois humides, riches en grenouilles « aux yeux cerclés d’or ». Il y reviendra définitivement. Éternellement.
    ( NDLR : En fait, selon une information qui nous a été transmise le 19 juillet 2008 par une de ses nièce que nous remercions vivement), Maurice Fombeure n'a pas passé ses dernières années en Poitou mais a été hospitalisé au centre MGEN de La Verrière.)

    En flanant à travers son œuvre poétique :

    Arbres, cavaliers arbres dont la tête heurte les vents
    Il passe au galop sous vos vertes ombres
    Celui que mon cœur appelle souvent

    (À dos d’oiseau , p. 54).

    C’est sous les arbres que le poète cherche et attend l’éternelle amour, celui des vieilles chansons, celui des amours fanées, mais sans trahisons. S’agit-il d’une belle « qui n’a pas d’amoureux /Pour lacer sa chemise », il la campe, esseulée, « sous un pêcher en fleur », qui « entend la neige /qui tombe dans son cœur ». « Loin de la ville lasse » le poète invite encore à aller « voir neiger les amandiers / Dans le petit froid de l’aurore ». Fombeure, le poète d’Une forêt de charme (Gallimard, 1955), amoureux et passionné des arbres, de l’herbe, de la neige, des oiseaux, a le don de se représenter la nature et les hommes sur « un monde allégorique, vaguement halluciné, à la fois poétique, savoureux et caricatural (J. Rousselot,1957, p. 42). Il cisèle des tableaux qui ne sont pas sans rappeler, à quatre siècles près, les scènes flamandes d’un jeune Pieter Bruegel, avec des tâcherons maigres et des fermiers gras, des fagotiers aux doigts gourds, et des « assemblées » poitevines qui peuvent rivaliser avec les kermesses flamandes débridées et fort bien arrosées de pintes de boissons indigènes.
    L’eau-de-vie de Sylvain Massé lui restera longtemps en mémoire, « fantôme de ses années » qui lui révèle « le pays dans la bouche,
    Et la vigne des Hauts, ses pierres à fusil,
    Ses grives percutant le silence attiédi
    À l’orée des forêts le cerf haut et farouche,
    Le cerf ennuagé de mouches aux ramures de noir persil. »

    L’Automne de hautes lisses lui rappelle « la saison des veilleuses(=synonyme de colchique.) lorsque l’on brûle les fanes ( feuilles sèches tombées des arbres) en bordure des forêts » :

    Innocence des campagnes
    Et des grands bois dépouillés
    Les piqueurs déverrouillés
    Brandouillent des cors de chasse,

    La meute s’essouffle, jappe
    Dans les combes, les halliers.
    L’arroi lent des peupliers
    S’effile au fond de l’espace.

    L’Automne est pour lui « la saison de l’ancolie ( Renonculacée à cinq pétales, nommée aussi « gant de Notre-Dame ») où son cœur « se fond d’amertume », parce que « les bois, les taillis sont nus ». C’est un thème plusieurs fois traité, où, « Sous le frais sourire des aulnes, / on chuchote dans les roseaux ». (À dos d’oiseau p. 208)

    Dans le poème, intitulé Naïf, il se joue des arbres :

    Je stipule, /dit le roi (reine, dauphin, infante, fou), que les grelots de ma mule/ seront des grelots de bois (frêne, sapin, palissandre, houx)// Mais, quand on appela le menuisier,/ Il n’avait que du merisier.

    Mais, point de pensée ludique, lorsque, dans Les Moulins de la parole (Éd. La Hune, Lille, 1936), il personnifie les arbres dans un poème émouvant intitulé justement Arbres. Non plus dans le recueil D’amour et d’aventure (Éd. Debresse, 1942), lorsqu’il écrit Pluie du soir :

    Dans la maison du garde-chasse,
    Des jours sans jeux, des jours sans dieux.
    J’écoute pleuvoir dans les feuilles ;
    La forêt goutte, goutte à goutte,
    Lentement la forêt s’effeuille
    Broutement de l’illimité…

    Ou encore dans son poème Paysages intérieurs :

    J’écoute dans le vent gémir un noir cyprès
    D’un seul jet, long venu comme une torche d’ombre,
    Je suis loin de la vie si les hommes sont près
    Mais toujours leur commerce a le goût de la cendre.


    Poète riche d’une mythologie poitevine lentement instillée dans sa petite enfance par ses aïeux nourriciers, il réenchante le monde : les arbres sont « irrités », « gémissent ». Au-dessus des arbres de la forêt familière, tandis que « dans ces nuits maléficiées » s’affairent les braconniers, et que « le garde-forestier fume dans sa maison verte » cavalcadent le loup-garou, la mythique Chasse Gallery, la Chasse galopine, ou la Chasse d’Abram. Il s’en passe des choses pendant que vous dormez… :

    Les buissons dansent sous la lune/Où l’églantier se tend la main./Des forêts, il n’en est pas une /Qui soit telle le lendemain.

    Il évoque encore La Licorne, « cette putain borgne » qui « fait du mal aux régiments/Qui traversent les Solognes/La forêt de Bragadran ». Ses morts, familiers qu’il a aimés et qui reposent « au cimetière où flûtent les cyprès », peuplent aussi ses poèmes. Ses ancêtres paisibles continuent de pousser « parmi les arbres verts ». Il fait sienne cette idée, d’inspiration New Age, d’une probable métempsychose ascendante, d’un cheminement (platonicien ?) de l’âme gravissant des sommets vers son origine céleste.

    Dans Les Étoiles brûlées (Paris, Gallimard, 1950), le poème Forêts condense à lui seul son amour passionnel, fusionnel pour sa forêt d’élection. Aussi, comprendra-t-on que je laisse au lecteur le soin et le bonheur de le découvrir, sur les rayons des bibliothèques, dans l’anthologie Seghers 57 qui lui a été consacrée, aux pages 159 à 160.

    En parcourant sa prose narrative… riche en descriptions ethnographiques.

    Sous couvert d’humour, la plupart des nouvelles (Manille coinchée , Le Vin de la Haumuche ) ainsi que des romans de l’auteur de Ceux des Pays d’Ouest sont à caractère autobiographique. N’y sont épargnés ni dates, ni patronymes (Soldat ; Les Godillots sont lourds ; La Rivière aux oies ). Ce troisième ouvrage, écrit à l’âge de vingt-quatre ans, (terminé en février 1930, à Saint-Cloud), prolonge son enfance douloureuse et son adolescence terrienne « Mon village ô mon village / Ce soir viens à mon secours... »). Quant à sa créativité d’écrivain, il ne souhaite la reconnaître d’aucune école, si ce n’est de celle de l’enfant qu’il fut, de ses parents et grands-parents : « J’éprouve à confesser ainsi les animaux qui m’ont entouré, les arbres qui m’ont rafraîchi, et les gens qui m’ont aimé, une tristesse douce ».
    Le troisième chapitre de La Rivière aux oies est justement consacré à l’évocation de la Forêt de Moulière. Il le dédiera à son « père qui a passé sa vie à la parcourir », avec en sus, en exergue : « O forêts mortes délirantes »… Et, au fil des chapitres des divers ouvrages, traversés de dits et de légendes, de gloser la vie en forêt, avec les loups, « mauvais compagnons », la cynégétique, la louveterie. Ces récits sur les loups, que l’on rencontre souvent ailleurs, et « qui appartiennent, pour la plupart, au vieux fond national » s’adaptent, ici, à une culture locale et familiale. Il évoque les battues au sanglier, la chasse à courre « noble passe-temps qui ne manque pas de grandeur », ajoutant, de la part d’un chroniqueur tiers : « des bêtes qui courent après une bête », le braconnage au cerf, aux sauvagines et au chevreuil. Fombeure rappelle le droit de pâture dans la forêt, privilège du « brigadier forestier ».
    Il aborde la micro-toponymie, plus ou moins motivée (au sens linguistique). Il égrène villages, hameaux, recoins et autres lieux-dits : Le Grand Saint-Hubert (un rendez-vous de chasse), Les Écuries du Roi, « un des plus beaux recoins de la forêt, une combe verte aux versants très doux », le fonds de Saint-Rome, Jappe-loup, La Fosse aux Canes, Le Gâchet de Villiers. Il n’oublie pas de citer encore le chêne au Cocu, La Fontaine Douce, Le Bois de la Fontaine, Les Quatre Chemins, Le Grand Soubis, Les Deux Bornes, Les Jolis, Le Plan des Esses, Les Closures, Le Pas-Peloton, Le Marchais-Plat, le Pinaille (ou Pinacle), un « paysage désolé », « désert de brandes, d’ajoncs et de bruyères ». Et puis, la Tombe à l’Enfant, autour de laquelle on risque de voir « le diable en train de faire danser les loups rouges ».
    À leur sujet, le jeune Fombeure s’autorise à écrire :

    « Il y a des noms étranges dans cette forêt. Nul ne sait d’où ils viennent. Parlez-en à mon père et vous verrez naître un sourire heureux dans sa barbe. C’est qu’il aime cette forêt. Il y passe sa vie guêtré, un décamètre à la main ou la petite hachette pour marquer les arbres à son chiffre ».

    Il exprime aussi une pensée pour les bûcherons, les scieurs de long à la « langue énergique et brève », et plus généralement, pour les habitants des pourtours, de Boirie, de la Folie, de Bignoux, d’Ogeron, de La Foi, de La Biolière et de La Logerie, tous, ou presque affublés de sobriquets, attentifs on ne peut plus à « tous les murmures du vent et des feuilles ». Il les situe sociologiquement comme « à demi-ruraux, à demi-forestiers et aux trois-quarts braconniers » (cf. Pagnol, Marius) et… craintifs des pandores de l’endroit, on devine pourquoi !
    Nostalgique, il écrit :

    « Il y a du sang dans la forêt et tant et tant de souvenirs. Le roi. La Révolution. Tout est caché là, tout est secret. Rien que des chênes et des sapins gémissants, des ronces aux mûres aigres et des fougères de rosée. Des étangs noirs comme des miroirs sans lumière avec trop de feuilles qui pourrissent au fond ».

    Enfin, il déplore :

    « Personne ne sait plus la grande légende de la forêt. Ceux qui la savaient sont morts et les vieux ne disent plus rien. » ( p. 29)

    À son corps défendant, ne nous invite-t-il pas à nous « immerger » dans la forêt domaniale (depuis le Moyen-Âge) de Moulière, ou un roi de France a même signé deux chartes… Qu’on ne s’étonne pas alors si à l’énoncé d’un éventuel projet de recherche envisagé sur ce territoire forestier, XX a qualifié - d’un cri du cœur ! - cette forêt de « sélect », « bien nettoyée, bien propre, apprêtée pour les bourgeois et les aristos de Poitiers », et qui n’est donc pas « une forêt sauvage », autrement dit peu susceptible de retenir l’attention de chercheurs de sciences humaines.
    Chacun, naturellement, gèrera ses souvenirs à sa manière : XX ceux de ses jeunes années d’études à Poitiers, Fombeure, lui, ceux d’une enfance entre La Varenne, La Haumuche, et Moulière, cristallisée en 1930, dans La Rivière aux oies. Mais, en 2004, 2005, 2006, quel imaginaire poétique, économique, scientifique, projeter encore, sur des lieux que l’on devine toujours hantés d’êtres fantomatiques qui gravitent autour d’« une scierie où les hommes sifflent, chantent et bavardent toute la sainte journée », tandis que « la scie hurle et ronfle, s’arrête, repart » ?
    Dans la nuit profonde, un lourd convoi, traînant ses bruits et ses lanternes s’enfonce dans la forêt des souvenirs et des silences…

    Notes:

    Texte de Michel Valière, publié dans AGUIAINE, Revue de la SEFCO, n° 247 Mars-avril 2005, p.3-11.

    Une communication de la première version de ce texte, aujourd’hui remanié, a été effectuée le vendredi 8 mars 2002 au séminaire mensuel du laboratoire LARESCO-ICOTEM, à la Maison des Sciences de l’Homme et de la Société (MSHS) de l’université de Poitiers, en guise d’avant-propos au lancement d’une thématique de recherche sur le thème général « Forêt et territoire », et qui fut suivi d'une reconnaissance du terrain.

    ROUSSELOT Jean (1957), Maurice Fombeure, Paris, Seghers, 223 p.
    FOMBEURE Maurice (1971), À dos d’oiseau, Paris, Gallimard, 251 p. [1ère éd. 1945]
    FOMBEURE Maurice (1989), Manille coinchée, s.l., UPCP, 197 p. [1 ère éd. 1948]
    FOMBEURE Maurice (1989), Le Vin de la Haumuche : nouvelles s.l., UPCP, 214 p. [1 ère éd. 1952].
    FOMBEURE Maurice (1943), Ceux des Pays d’Ouest, Paris, Horizons de France, 141 p.
    FOMBEURE Maurice (1932), La Rivière aux oies, Paris, Rieder, 240 p.

  • Outre les Inspirés de bords de routes, voici ceux des conduites intérieures.

    Après une visite passionnée du J.d.G., cerise sur le gâteau, une voiture garée, bien comme il faut, offre au curieux passant plage arrière et devant de volant habités de petits êtres pour lesquels ont été dessinés maison, parc etc... La jeune visiteuse du Jardin de Gabriel, Véronique, présidente d'ORCI, a eu le regard capté par de vives couleurs et ces deux scènes étranges qu'elle nous a "internétisées" à destination du J.d.B.. Qu'elle en soit remerciée.

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    © Cl. Véronique Melin, 31 mai 2008. Tous droits réservés.
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    © Cl. Véronique Melin, 31 mai 2008. Tous droits réservés.

  • Alerte ! Appel aux Amis du Jardin de Gabriel ; à tous les amis du JdG.

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    © Cl. Véronique Melin, 31 mai 2008. Tous droits réservés.
    Amis, pourriez-vous examiner vos fonds photographiques, et en particulier les abords de la statue de Jeanne d'Arc à l'entrée... Y aurait-il un tout petit animal fait par Gabriel ? En effet, il apparaît aujourd'hui un socle vide qui surprend... Y aurait-il eu encore un énième vol ?
    Le jardin de statues se dégrade, au moins deux visages se sont délités.

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    © Cl. Véronique Melin, 31 mai 2008. Tous droits réservés.
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    © Cl. Véronique Melin, 31 mai 2008. Tous droits réservés.

    Un point intéressant : la maison a été bien nettoyée et les peintures intérieures rafraîchies à l'identique...
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    © Cl. Véronique Melin, 31 mai 2008. Tous droits réservés.

    et je me demande si deux des statues devant la maison n'auraient pas elles-mêmes participé au chantier !!!! le jaune n'apparaissant pas parmi les statues mais seulement dans la peinture de la cuisine. Signe, au fond d'apports anonymes qui viennent "folkloriser" l'œuvre du créateur bien identifié. Je sens qu'une nouvelle vie s'annonce. Comme ont dit par ici, le "jardin se revile !!!!!!".

    Protection juridique : je crois que les perspectives favorables s'éloignent... et il va ne falloir compter que sur la clémence du ciel et l'action de grâces du Ciel pour toucher élus et responsables...
    Les visites estivales de 2007 ne seront pas reconduites... mais je vais réexaminer cette question avec l'O . d . T. Je vais proposer deux ou trois dates au moins pour ouvrir...
    Ecrivez aux élus, écrivez dans vos organes de presse éventuellement aux radios et TV...
    Le Jardin de Gabriel souffre du désintérêt manifeste local. Une exception et heureusement : cliquer ici :http://charentais.unblog.fr/tag/peronneau/
    Et pourtant les dizaines de visiteurs de chaque journée d'ouverture se sont tous enthousiasmés, ont tiré des multitudes de photos et tous ont déploré l'état de fait du peu de cas de cette statuaire si originale.
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    © Cl. Véronique Melin, 31 mai 2008. Tous droits réservés.

  • Rendez-vous...au jardin de Gabriel les 31 et 1 juin 2008"

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    Renseignements auprès de l'Office de tourisme, Bureau de St-Hilaire de Villefranche (tél. :0546958007 et mel : http://ot.angely.net ).

  • Journées des jardins le samedi 31 Mai et le dimanche 1er Juin 2008

    Rendez-vous aux jardins est une manifestation organisée par le Ministère de la Culture et de la Communication et mise en œuvre par les Directions régionales des affaires culturelles (DRAC), en collaboration avec le Comité des parcs et jardins de France.
    Depuis 2003, Rendez-vous aux jardins met à l'honneur des parcs et jardins publics et privés. Cette année, ce seront près de 2.000 jardins qui ouvriront leurs portes les 30, 31 mai et 1er juin...

    Visites commentées du jardin de Gabriel (voir sur la colonne du milieu cette catégorie pour tout savoir - ou presque- sur le J.d.G) les 31 mai et 1er Juin 2008.

    Le dimanche 1er juin de 15h à 18h. la visite sera assurée par le Pilote de Belvert (M.V.)... et la co-pilote, dans la mesure de son possible, comme nous l'espérons.

    Le Jardin de Gabriel se situe à Chez Audebert, commune de Nantillé ( Charente-Maritime). Soyez nombreux pour montrer votre attachement à ce site poétique remarquable (420 statues) dont l'avenir n'est pas du tout assuré.

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    (Sous la treille du Jardin de Gabriel. © Cl. Michel Valière, 16 septembre 2007.)

    Il faut le placer sous la protection du public, des Amis du jardin de Gabriel, et de la presse pour donner un peu de chance à ce site devenu si fragile de par la bien trop faible (pour ne pas dire inexistante) surrection des collectivités territoriales et de l'état.
    Parlez-en autour de vous, faites des photos, des visites, des comptes-rendus de visites, des vidéos. Ecrivez...