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Berry

  • Berrichons ! A l'affût ! Les Renards chauves débarquent en concert à Chaillac (Indre) le 24 avril 201O

     

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  • D. Day in the sweet "deep France" Heart's...

    ... dans le bocage du Berry, un petit village comme on n'ose même plus en rêver : Cluis, cité historique, au patrimoine artistique et culturel (où planent les ombres d'Ivanohé).

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    © Mairie de Cluis
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    © Les halles de Cluis. Tous droits réservés.

    Et d'abord, une cérémonie citoyenne à la mairie de Cluis, magnifique manoir du XVe siècle (Ancien Château de Gaucourt), on ne peut mieux orchestrée par monsieur le Maire de Cluis, Jean-François, et Josiane, la secrétraire de mairie, chargée de l'état-civil.
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    © Mairie de Cluis (36340)
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    © Tous droits réservés
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    Puis, après une visite apéritive dans l'immeuble des parents de la mariée, Stéphanie, déplacement vers Nohant (Indre)
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    A Nohant, à proximité de la maison de Georges Sand
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    l'auberge de la Petite Fadette (http://www.aubergepetitefadette.com/) invite à savourer les mets gastronomiques créés par son chef ainsi que les vins sélectionnés dans sa cave... et ce jour là, parmi d'autres, plats, ceux choisis par madame la co-pilote :
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    Enfin, de la musique et des chansons en toute liberté avec Marion (spécialiste ès Grande Jaja, tendresse, salade de fruits, pauvre phoque tristounet délaissé en Alaska...) Michèle (et ses dizaines de chansons pictavo-pictaviennes), Francis, l'homme de Lespignan et de la Cosconilha au diatonique inaltérable, Jean-Christophe à la guitare acoustique et bien en voix pour chanter Couté et Brassens, tout comme Séverin lui-même, en expert-pro (la Radio de mon pote !)...
    Et puis quelques pas de danses, bourrées à deux temps, Berry prédispose ! rondes et rondeaux (avec Annick, Michèle, Patricia - la meneuse - et quelques autres mordus)... et toute la marmaille en sus qui s'est égaillée et égayée sur les pelouses jusqu'à risquer son nez devant le portail d'entrée au château de la dame de Nohant. Alors, faites comme nos marmots, n'hésitez pas à cliquer sur ce lien, juste comme ça, poussé par une saine et légitime curiosité : http://www.pays-lachatre-berry.com/pages-html/sejours-georgesand.html et puis vous irez davantage faire connaissance avec l'auteur de La Mare au diable, de la Petite Fadette (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k206794t),
    des Maîtres sonneurs http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k206798b
    ou encore des Légendes rustiques et de tant d'autres écrits :
    http://209.85.135.104/search?q=cache:b2uVGveNYygJ:fr.wikipedia.org/wiki/George_Sand+bographie+de+ ;
    et si, curieux encore, vous vous attachez à l'histoire de la vie de cette femme unique:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_ma_vie_%28George_Sand%29 .

  • Un Homme sauvage en Berry

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    © Robin Plackert, mai 2006.
    Voici l'effigie d' l'Homme sauvage, dans sa version berrichonne de Levroux, dans l'Indre, qui nous a été transmise par monsieur Bruno Montpied que nous remercions. Mais nous remercions aussi et surtout Monsieur Robin Plackert qui est l'auteur de cette photographie prise par lui en mai 2006, comme il nous l'a précisé dans le commentaire ci après. Nous lui présentons nos excuses, bien naturellement en l'assurant que cela allait être fait après m'être rendu sur son site. http://fragmentsdegeographiesacree.hautetfort.com/archive/2006/05/04/l-homme-sauvage.html . Malheureusement nous n'avons pas eu le temps aujourd'hui, étant mobilisés dans une autre commune, Buxerolles, pour y animer une réunion.
    En fait je connaissais depuis 1979 cette effigie, pour avoir lu et étudié le texte de l'ouvrage de l'historien Jean-Claude SCHMITT, Le Saint Lévrier: Guinefort, guérisseur d'enfants depuis le XIIIe siècle, (Flammarion, 1979). En effet, une mention particulière y est faite pour Levroux (page 154), à propos de la collégiale de Saint-Martin de Levroux où saint Guinefort était invoqué pour la guérison du "feu saint Sylvain", associé à la fin de l'été , saint Sylvain étant fêté le 22 septembre.
    Aussi cette représentation de l'homme sauvage, couvert de feuilles (ou d'écailles) ne peut que faire penser à un personnage sylvestre...
    On peut se reporter aussi à l'article (compte-rendu) de l'anthropologue Daniel Fabre: Le saint, le chien et l'enfant des faunes, dans la revue "Critique", n° 419, Avril 1982, p. 295-311.

  • Histoire des identités de pays... un ouvrage de Daniel SCHWEITZ

    Daniel SCHWEITZ, Aux origines de la France des pays :Histoire des identités de pays en Touraine (XVIe-XXe siècle)
    Préface de Daniel NORDMAN, directeur de recherche au CNRS
    Paris, L’Harmattan, 2001, 463-p.-XXVII p. de pl., 36,60 €

    Une Touraine à l’image de la France

    Les fondements de l’identité traditionnelle de la Touraine sont principalement d’ordre historique et culturel. Sa personnalité proprement géographique a été longtemps négligée. A bien y regarder pourtant, l’espace rural tourangeau est remarquable par la diversité de ses petites régions naturelles, comme par la forte identité des pays que la tradition y a reconnue. Cette diversité, tout à la fois géographique et culturelle, s'imposait naguère encore à l'observateur, en des contrastes souvent bien marqués dans les paysages et les genres de vie.

    La Touraine se prête donc tout particulièrement à une étude de cas contribuant à la connaissance de l'émergence historique et du contenu de la notion de pays. Tout autant que dans d'autres domaines, elle paraît ici à l'image de la France.

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    Du plat pays aux nouveaux pays

    En Touraine, comme ailleurs, la reconnaissance de la diversité de l'espace rural, dont l'apparition des noms de pays est la marque la plus évidente, a été à l'origine de l'émergence des identités de pays. Elle s’inscrit dans un processus qui va de la découverte du plat pays (XVIe siècle) à l’invention des pays véritables (XVIIe au XVIIIe siècle), puis à leur instrumentalisation par les géographes et les agronomes, comme aujourd’hui par les acteurs de la politique des pays (XIXe au XXe siècle).

    C'est l'histoire de cette laborieuse reconnaissance de la diversité, et plus encore de l’identité géographique et culturelle de ce que les observateurs du XVIIe siècle se bornaient encore à qualifier de plat pays, que le lecteur est invité à découvrir à travers cet ouvrage.

    Dabord un outil pour le géographe

    Dans une étude qui s’attachera plus à la durée qu’à l’espace, on s’efforcera notamment de souligner l’apport particulier des auteurs et des publications, mais aussi des mouvements d’idées, qui ont le plus contribué à la définition des identités de pays depuis le XVIe siècle. On portera attention au fait que ces identités traditionnelles illustrent d’abord la diversité des terroirs et des paysages, qu’elles sont parfois marquées par des productions dominantes ou par un genre de vie particulier, voire par des traditions reconnaissant la spécificité anthropologique d’une population (Véron).

    Le lecteur percevra qu’elles résultent moins de la perception intime des terroirs par les populations autochtones, que de la nécessité pour les observateurs savants de disposer des outils géographiques nécessaires à une prise en compte de l’espace rural dans toute son extension et sa diversité.

    Entre Touraine, Berry et Vendômois