Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Michel Valière

  • Index (provisoire) de chansons de tradition orale recueillies par Michèle Gardré-Valière et Michel Valière

     

    Index (tout-à-fait provisoire) des incipits de chansons de tradition orale du Fonds Michèle Gardré-Valière et M.V., recueillies en Poitou et Centre-Ouest, à partir de 1964 (mis à jour le x décembre 2011) :

    À Chez-Blanc petit village

    À dix-huit ans, la petite Joséphine

    À dix-huit ans, j’avais six amoureux

    Ah ! Ah ! Ah ! dit la chandelle

    Ah ! De bonjour gentille bergère

    Ah ! J’ai fait mon Tour de France et m’y voilà de retour

    Ah ! Ma douce amie, que cette fleur qui est sur ton front

    Ah ! Mon beau château

    Ah ! Que les femmes al y sont sottes

    Ah ! Qu’elle est gentille ma fille

    Ah ! Qu’elles sont bêtes les femmes

    Ah ! Qui la dansera le mieux, la guimbarde

    Ah ! Qu’il est malade ce bras

    Ah ! Si tu veux belle Isabeau je ferai ta fortune

    Ah !  Tout un jour je m’y promène           

    Ah ! Tu l’emmènes, tu l’emmènes, ma mignonne

    À l’âge de quinze ans, Rosette se marie

    À la malaco, l’on chasse

    À la manico on y danse on y danse

    À l’âne, à l’âne

    Allant à la fontaine pour cueillir du cresson

    Allez, allez Joli Vermé

    Allons la belle voilà que c’est nuit

    Allons ensemble les camarades là

    Allons mon ami Thomas, tu t’approches de la rabistoquette

    À l’ombrage sous l’ormeau

    Amène-la donc ta penaillon

    Amène-lou donc ton penaillon

    À Paris chez ma tante un oranger l’y a

    À Paris, mesdames, devinez ce qu’il y a

    À Paris sur le youp youp nipe nipe

    À Paris y avait un marchand

    À quinze ans j’étais gentille

    Arrêtez arrêtez cocher

    Arrousons-nous la dalle, la dalle

    À Saint-Romain, c’est un petit bourg

    Au bal de Chez Tapon, mon chausson a pas de bavette

    Au bout de la septième, l’amant est revenu

    Au jardin de mon père, il y a des orangers            

    Au jardin de mon père, ô joli cœur de rose

    Au régiment, on a de l’agrément

    Beau rossignol de France

    Belle, avant de t’y quitter, veux-tu m’y faire la promesse

    Belle batelière Élisabeau

    Belle fillette y gardant son troupeau

    Belle si j’étais dans ton vert pré

    Belle si i étions dans ton vert pré

    Bigorneau, bigorneau

    Biquette veut pas sortir des choux

    Boés, boés, boés en donc de thio petit vin

    Bonhomme en s’y rendant de la foére

    Bonjour bonne maman je suis dans la tristesse

    Bonjour cabaretière

    Bonjour mademoiselle

    Bonjour ma bonne mère, je suis dans la tristesse

    Bonjour madame la Marceline

    Bonjour, mademoiselle, comment vous portez-vous

    Bonjour ma petite bergère, aimable Jeanneton

    Bonjour monsieur le curé, ma bourgeoise m’a-t-envoyé

    Bonjour petite bergère à quoi y pensez-vous

    Bonjour petite bergère au clair de ce beau jour

    Bonjour petite bergère

    Bonjour petite bergère            (là-haut sur ces roches)

    Bonne maman je suis fort ennuyée

    Bonser, petit bonhomme, la la

    Bonsoir messieurs, mesdames, comment va la santé

    Bourguignon, que tu danses bien

    Buvons en de cet enfant qu’on a trouvé dans les vignes

    Buvons, trinquons, divertissons-nous

    Buvons un coup laissons point de terre

    Ce sont trois voltigeurs qui s’en vont en Égypte

    C’est la fille à Jean Brisquet

    C’est la fille de la meunière qui se balade avec Thomas

    C’est là-haut sous l’ormeau

    C’est la manico qu’on y danse

    C’est la petite Germaine, mariée dès onze ans

    C’est la petite Germaine, s’y marie dès douze ans

    C’est le boutineau qui se danse qui se danse

    C’est le curé de Nantes

    C’est le dimanche dans la matinée

    C’est une belle aux yeux bleus

    C’était le curé de Saint-Denis

    C’était la fille d’un geôlier

    C’était la fille d’un perruquier

    C’était le duc de Bourbon

    C’était pour la veille de la Saint-Jean

    C’était pour un premier mai

    C’était pour un premier de mai

    C’était trois jeunes garçons qui s’en vont en Afrique

    C’était un capitaine le soir de ses noces

    C’était une bergère, rouli, roulons, roulette

    C’était une jeune fille qui n’avait pas quinze ans

    C’était une fille aux grands yeux bleus

    C’était une fille, une jolie fille

    C’était une fille muette

    C’était une jeune fille qui voulait s’y marier                        (la fille du père millionnaire)

    C’était une pauvre vieille qui menait son âne aux champs

    C’était une petite lingère

    C’était un moine, prieur du couvent

    C’était un moine qui s’appelait Simon

    C’était un petit moéne, qui d’amour vivait

    C’était un vieux paysan, revenant de l’ouvrage

    Cette nuit j’ai fait un rêve

    Chez nous dans le temps

    Chez nous i avions daus bœufs

    Chez nous avions une âne toujours

    Chez nous j’avions un jau

    Chez nous, nous étions trois filles

    Connaissez-vous Gabériole

    Connaissez-vous la triste histoire de celui qu’on nomme Beau-blond

    Dans ce petit bois, ah ! devinez ce qu’il y a

    Dans ce petit bois charmant

    Dansez donc les filles, dansez donc les gars

    Dans le jardin de ma tante, il y a un cerisier

    Dans le pays de la Gâtine

    Dans un bocage

    Dans un chemin l’y passe trois gentils capitaines

    Dans une maison, il y a trois filles

    De bon matin, le grand Pierre se lève

    De bon matin je me suis levé

    Dedans notre village, il y a-t-un avocat

    Dedans la Tour de Londres, là-haut, là-haut

    Dedans la ville de Lyon, il y a une geôlière

    Dedans Paris la grande ville

    Dedans Paris l’y a-t-une danse

    Dedans Paris l’y a une gentille brunette

    Dedans Paris l’y a une jeune couturière

    De me marier-t-o y a quinze ans

    Derrière chez mon père                                    (le pommier doux)

    Derrière chez nous, il y a des choux

    Derrière chez nous, savez-vous ce qu’il y a

    Derrière chez nous y a-t-un étang            (elle ne sera pas fille longtemps)

    Derrière chez nous y a-t-un étang             (et la deridondaine)

    Derrière chez nous y a-t-un étang            (la voilà la table des bons enfants)

    Derrière chez nous y a-t-un étang              (le foin coupé, il faut le faner)

    Derrière chez nous y a-t-un étang            (ô ma gentillette)

    Derrière chez nous y a-t-un étang             (tambour battant)

    Derrière chez nous y a-t-un petit bois            (qui nous amène des noix)

    Des artichauts des choux pommés, dans le jardin de la jardinière

    Des boudins des boudins de ma grand-mère

    Deux gros nigauds de notre village

    Dis-moi beau grenadier

    Dimanche au soir à ma porte

    Ding dong carillon qui qu’est  mort

    Dira-t-elle oui sans rire ?

    Dites donc vous autres les filles à présent

    Dodo berline, sainte Catherine

    Dodo petite, sainte Marguerite

    D’où venez-vous tout crotté monsieur le curé

    D’où viens-tu mon gentil bossu

    Écoutons l’aventure, c’est d’un jeune guerrier

    Eh, vins donc là camarade bergère           

    Élise, Élise était sous ses ormeaux

    Elle a dit oui sans rire

    En m’y rendant de la foère

    En m’y rendant de métives

    En m’y rendant des noces, buvons nous allons

    En m’y rendant des noces de mon neveu

    En passant devant sa porte, trois petits coups frappa

    En passant devant un pré, les grillons chantaient

    En revenant de Saint-Denis-t-en France

    En revenant des noces, buvons nous allons

    En revenant des noces, buvons nous y en allons

    Et à Paris, y a-t-une vieille

    Et en revenant de Saint-Gilles

    Et toi, ma brunette, veux-tu te marier

    Et vous l’avez ben tous connus

    Eugénie, les larmes aux yeux

    Faut pas de bourse à ces jeunes gens

    Fillettes de quinze ans faites donc pas tant les fières

    Fume ta pipe Napoléon

    Hélas mon père m’a mariade

    Hélas mon père m’y marie

    Henriette était fille d’un baron de renom

    Holà ! ma petite mère

    I la mangerons la soupe la soupe

    Il avait courte taille, on l’avait marié

    Il est mort le père aux louis d’or

    Il était une petite bergère qui les gardait ses blancs moutons

    Ils étaient trois conscrits qui s’en vont à la guerre

    Il y a un petit bois

    Il y a-t-un bon prêtre dans notre village

    I vas vous chantar une chanson qu’ol est ren que daus menteries

    J’ai bien servi pendant sept ans la France

    J’ai cueilli une belle rose

    J’ai de la richesse et de beaux châteaux

    J’ai demandé à ma femme, j’ai demandé son avis

    J’ai demandé-z-à ma mère, la mariée quand je la serai

    J’ai fait l’amour à une brune

    J’ai fait une maîtresse trois jours y a pas longtemps

    J’ai fait une maîtresse y a pas longtemps

    J’aime la galette

    J’ai plumé la tête de mon alouette

    J’ai quinze ans et je suis sage

    J’ai un amant, deux j’en voudrais

    J’ai vingt-cinq ans, ah ! je suis sage

    J’ai vu le loup, le renard, le lièvre

    J’avais deux camarades

    J’avais rêvé de vivre sans ménage

    J’avais une maîtresse aux Trois Piliers

    Je me lève de bon matin quand le soleil se couche

    Je m’en fus cueillir des noix

    Je me suis engagé pour l’amour d’une blonde

    Je me suis-t-engagé dans le régiment de France

    Je mets ma charrette sur mon dos

    Je ne veux plus garder les vaches

    J’enlève de ma pochette

    Je passai derrière le bois, le coucou chantait

    Je sais bien une chanson de pur mensonge

    Je suis lasse d’être fille

    Je suis venu ce soir du fond de mon bocage

    Je suis venu pour vous tromper

    Jeune militaire revenant de guerre

    Je viens t’y dire adieu, ma charmante Marie-Louise

    Je viens t’y voir ma bergère du champ

    La bèla Janèton

    La boulangère a des écus

    La fiancée nous l’emmenons            (petit papillon volant)

    La fille d’un geôlier

    Là-haut, là-haut, sur la montagne, il y a trois petits moutons blancs

    Là-haut parmi ces champs

    Là-haut, sur ces chaumettes

    Là-haut sur la montagne, trois petits oiseaux chantaient

    La lessive est roulée

    L’alouette sur la branche

    La Magali voulait bien dormir

    La mariée qui perd son chignon

    La mariée s’en va devant

    La mariée s’en va devant            (la foére qui la galope)

    La mariée s’en va vite vite la mariée s’en va l’a ripé

    La mère Fanchette arrive avec son caillon

    La mère Gauduchon s’en va-t-au bois

    La mère Julie veut s’y marier

    La monterons-nous la côte la côte

    La quarante est là qui ne tremble guère

    L’autre jour en se promenant

    L’autre jour je m’y promène

    L’autre jour, un jour de foire

    La vieille a mis son bea caillon

    Le bonhomme en s’y rendant du bois                       

    Le coucou s’en va nous ne le verrons guère

    Le curé ne veut pas que thiés gars bigheant

    Le fendeur dans les bois, dans sa loge jolie

    Le jour qu’i étais la mariée

    L’entends-tu, mignonne

    L’entends-tu mon goret, ma bernée bouille

    Le numéro un est arrivé, sur la marine faudra aller

    Le père Mathurin n’a plus de chapeau

    Le premier est un pêcheur

    Le roi a une fille à marier

    Le roi avait un fils

    Les filles de Saint-Maurice s’en vont à la ballade

    Les voici les voilà les culottes rouges

    Le vieux bigeait la vieille, la vieille bigeait le vieux

    Ma bonne amie, je t’y fais mes adieux

    Mademoiselle, vos yeux sont languissants

    Ma douce amie que cette fleur qu’est sur ton front

    Ma femme al est malade, en grand danger d’y mourir

    Ma femme m’y dit de bercer le pouperon

    Ma fille pour ton mariage

    Ma journée est finie

    Ma maman ne veut pas payer

    Maman je voudrais maman je voudrais

    Ma mignonne est au village, au village tout là-bas

    Ma poulette a trois poulets

    Maréchal de France revenant de guerre cherchant ses amours

    Margoton prend son panier  la voilà partie-z-aux mèles

    Marie dans le mariage

    Marie-Jeanne s’en va-t-au moulin

    Marie-Madeleine a les pieds petitons

    Marie, ma petite Marie

    Mariez-moi ma mère dès l’âge de quinze ans

    Marion tu perds ton chignon

    Martin va-t-au bois

    Mathurine en jupon court s’en va à la messe

    Ma tunique a un bouton, marchons

    M’en vais-t-à la foire de Parthenay

    Mes amis faites attention que je vous dise une chanson

    Mes chers amis, je vais vous chanter

    Mes petits gorets dansiant

    Messieurs, j’ai fait connaissance

    Mettez le foin au râtelier, voilà les oueilles qu’arrivent

    Mon Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes                       

    Mon mari était malade

    Mon père avait cinq cents moutons

    Mon père avait un carré de pois

    Mon père avait une âne

    Mon père galopait

    Mon père le m’y marie dès l’âge de quinze ans

    Mon père m’a donné des rubans, des rubines

    Mon père m’a donné-t-en maridatge

    Mon père m’a mariée à quinze ans et demie

    Mon père m’envoyait au marché

    Mon père m’y marie en croyant d’y bien faire

    Mon père s’en va-t-au marché, ma mère s’en va-t-aux noces

    Mon père voudrait m’y marier

    Morbleu de ventrebleu, dis-moi donc, belle Madelon

    M’y promenant sur la Charente  faisant mon tour faisant ma ronde

    M’y rendant de la foére

    Napoléon disait à Joséphine

    Ne l’ai-je pas bien passé mon temps

    N’entends-tu la biche dedans les bois

    Nous avions une chèvre qu’était intelligente

    Nous étions trois filles, bonnes à marier

    Nous sommes venus ce soir

    Nous sommes venus vous voir

    Oh ! J’ai-t-un petit oiseau Isabeau

    Oh ! Le joli petit métier

    Oh ! Que je l’aime, oh ! Que je l’aime la fille de l’Auvergnat

    Oh ! Sur le pont de Nantes la veille de la Saint-Jean

    Ol était la mère ageasse

    Ol était une chèvre qui va jamais aux champs

    Ol était une petite vache noire

    Ol était un garçon que l’appeliant Simon

    Ol était un petit bonhomme            (le cuilleri)

    Ol était un petit moine qui d’amour vivait

    O m’est venu commandement

    On y danse la lourde

    Où allez-vous si pressé, curé,curé

    Où est la marguerite

    Où vas-tu belle boiteuse

    O vinguit un ordre chez nous

    Papa, maman, mariez-moi

    Par derrière chez mon père, y a-t-un petit bois charmant

    Pas de lièvre, pas de lapin

    Père père regardez si vous m’aimez

    Perrine était chambrère

    Pète donc vieille tant que tu voudras

    Petit capitaine revenant de guerre en cherchant ses amours

    Petit-Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes

    Petit tambour se revenant de guerre

    Piquons, belle Madeleine

    Pour bien la dançar

    Pour danser le rat

    Prends tes bots guenipe

    Prête-moi ton couteau

    Quand j’atais chez mon père

    Quand j’étais apprenti pastouriau chez mon père

    Quand j’étais chez mon père, fillette à marier

    Quand j’étais chez mon père, fillette à marier dondaine

    Quand j’étais chez mon père, garçon à marier, voyez

    Quand j’étais chez mon père, lon et la, tra la la, fillette à marier

    Quand j’étais chez mon père, mon père Landerniau

    Quand j’étais chez mon père, oueille la coue nègre, fillette à marier

    Quand j’étais chez mon père, petite à la maison

    Quand j’étais chez mon père, petit gars pastouriau

    Quand la bergère s’en va-t-aux champs, toujours filant

    Quand la bergère s’y en va-t-aux champs filant sa quenouillette

    Quand la Marion s’en va au molin                        (filar sa colha de bren)

    Quand le curé s’en va pour cueillir la noisette

    Quand les garçons partiront, toutes les filles pleureront

    Quand le valet s’en va-t-aux vignes

    Quand Marianne va-t-au moulin

    Quand Margoton s’en va-t-au bois

    Quand Margoton s’en va-t-aux mèles, son panier sous son bras

    Quand mon père s’en va-t-au marché

    Quand un beau jour je m’y promène (turlututu)

    Quand un jour je m’y promène tout le long de ces vallons

    Quitte ton troupeau bergère

    Qui veut savoir une chanson            (c’est d’une fille et d’un garçon)

    Récitons l’aventure, c’est d’un jeune écolier

    Réveillez-vous la belle, je viens vous avertir

    Rossignolet du bois joli

    Rossignolet du bois, rossignolet sauvage

    Rossignolet sauvage, rossignolet des bois

    Sainte Marguerite, endormez-moi cette enfant

    Sargallon s’en va-t-à la messe

    Saute, saute, les poils de mes chausses

    Sautez donc, vous n’y sautez guère

    Sautez mesdemoiselles

    S’en allant à la fontaine pour cueillir du cresson

    Si j’avais une femme

    Si je suis fillette sans amant

    Si je viens t’y voir ma charmante maîtresse

    Si tu cheus dans thio creus, malireu

    Si tu savais mignonne

    Sous ces trois rosiers blancs

    Sur la rivière de Bordeaux

    Sur le pont du Nord, joli cœur de rose

    Sur mon chemin, j’ai rencontré les filles du coupeur de paille

    T’as bu bonhomme

    T’aras de l’aglland

    Tins-te ben i allons galoper

    Tombis, m’y cassis la jambe

    Ton beau temps, ma jeune fille

    Ton devanteau ma chambrière

    Ton petit cotillon Lisette (ou Marjolaine)

    Ton petit chien bergère

    Tout le long de la mer, lon, la

    Tout près d’un cerisier, y avait une jolie fille

    Tout un jour s’y promène tout le long de ces vallons

    Trempez la soupe, trempez la donc

    Trois beaux navires sont arrivés

    Trois fois passera la dernière la dernière

    Trois jeunes tambours revenant de la guerre

    Trois matelots, leur pipe allumée

    Tu l’apporteras le petit pot, le petit pot

    Tu m’as fait venir ici mei

    Tu n’auras pas ma queue de mouton, ma tante rose

    Une coquette de Paris

    Un beau jour je me promène tout le long de ces vallons

    Un biau jour de fête

    Un dimanche après les vêpres

    Un jour ma tant plantit un pépin dans son jardin

    Un jour un jour m’y promenant

    Un jour une bergère appelée Isabeau

    Un oiseau sur la branche faisait cui cui

    Veux-tu veux-tu ma mignonne

    Viens, viens, viens, malheureuse viens

    Vins donc fainéant

    Vire tes oueilles, berghère

    Vive les conscrits de Saint-Gaudent

    Voici la Saint-Jean la grande journée

    Voici le mois d’avril rendu

    Voilà Christophe parti au marché

    Voilà la poule, avec ses quatre poulets

    Voilà un an et demi qu’on a marié la petite Marie

    Vous n’irez plus au bal madame la mariée

    Y a trois hussards allaient en promenade

    Y a-t-une jeune mariée qui regrette bien ses amours

    Y a-t-un nic dans thio prunier

    Y a-t-un rat dans le grenier

     

    (Pour tout renseignement éventuel, nous contacter)

  • Vous auriez souhaité ...un renseignement sur un article ou un ouvrage cité en bio-bibliographie :


    Contact par mel :


    michelvaliere@orange.fr


    Par poste :


    Association ARPE, 22 avenue d'Oradour-sur-Glane, 87200 Saint-Junien.

  • Au mois de décembre, les visiteurs du blog ont pris le temps de parcourir le site

    Photo0049.jpg

    Bonhomme des mains de Hugo et de Marius (© Cl. de Marius Valière, Gençay, déc. 2009)

    Pendant ce mois de décembre neigeux, le site de Belvert a reçu 3822 visites, soit en moyenne journalière de 123 visiteurs  avec un maximum de 147, une journée faste. L'ensemble correspondant à 1086 visiteurs uniques. Ce sont 14588 pages qui ont été parcourues, par les visiteurs mais aussi par les divers "robots"  qui en assurent la diffusion sur le net, ce qui attire des visiteurs canadiens, étatsuniens, marocains, belges, italiens, suisses   et, bien entendu, "hexagonaux"... La moyenne quotidienne des pages parcourues est de 470, avec un pic journalier  à 1407.

    Nous nous en satisfaisons, même si nous pouvons espérer encore de nouvelles visites et de nouveaux visiteurs. Merci à tous, et grand merci aux "assidus" qui sont pour nous d'authentiques collaborateurs par les données qu'ils nous adressent et  les remarques et développements d'actions qui peuvent s'ensuivre.


    P.S.  Le pilote du jour est en quête de savoir comment maîtriser sur ce nouveau format de note la "taille des polices" .


  • Meilleurs vœux pour 2 0 1 0 aux visiteurs de Belvert, familiers, curieux de passage ou/et égarés... tous bienvenus.

     

    Voeux 2010b.JPG

    Un petit potache de clerc du début du XII° siècle (dessiné sur un "missel à l'usage de Beauvais") est chargé de vous souhaiter à tous nos meilleurs voeux pour 2010.

    (Sur une idée de notre ami et collègue, Luc Bourgeois). ©Tous droits réservés.

     

  • Avec les visteurs de l'ethnoblogue Belvert, et par la grâce d'Hautetfort.com, on se sent moins seul sur le territoire de l'Île pictocharentaise du Tamalou

    P1010009.JPG

    En ce mois d'octobre écoulé, l'ethnoblogue Belvert a reçu 3612 visites, correspondant à 1342 "visiteurs uniques". Soit une moyenne de 116 visiteurs par jour avec une journée plus faste à 156.

    La majorité des  visiteurs est matinale (vers 07 heures, justement où là  je me retire de mes songes et de mes plumes pour vous lire, vous écouter  et engager avec vous une nouvelle et sereine journée).

    Bravo à vous toutes et tous, répartis aux USA, au Québec (Canada), au Royaume Uni, en Espagne, en Belgique, en Suisse, en France des régions, naturally ! et merci encore et davantage à ceux d'entre vous qui nous aident par l'envoi d'informations (ouvrages à paraître : merci Domenge !), de critiques, d'encouragements ou de  compliments. l'annonce de manifestations culturelles, le prêt de photographies (merci Véro, Orci, Bernard, Marion...)

    Le nombre de pages consultées ce mois-ci est de  9818... soit une moyenne de 316 pages par jour avec une journée à 615... (Il n'est prévu ni interro-écrite, ni contrôle des connaissances.)

    Parmi les pages vedettes : La lirette (bravo Laurence !) ; La conservation du Patrimoine ; et bien sûr le Jardin de Gabriel dont la sauvegarde inquiète beaucoup d'amis du jardin, mais aussi nombre de visiteurs occasionnels. Faites-nous part de vos émotions, de vos suggestions, de vos propositions en faveur de ce site dont le caractère exceptionnel ne vous a pas échappé...

    20091012_colloque_sefco_MGV_chante_8380.jpg
    © Bernard Maingot, 11 oct. 2009 (Merci cher Bernard).
    Michèle Gardré-Valière présente sa communication lors du colloque d'Aguiaine-SEFCO sur le "Patrimoine immatériel", dans l'Abbaye royale de Saint-Jean-d'Angély.

  • Povestea populara. O perspectiva socio-antropologica

    Une info que j'ai plaisir à vous faire partager : la traduction en langue roumaine de mon ouvrage :
    Le conte populaire, une approche socio-anthropologique, publié chez Armand Colin, 2006 !"
    povestea-populara-perspectiva-132371.jpg
    Povestea populara. O perspectiva socio-antropologica


    Autor(i)
    Pret:
    29,00 LEI
    Editura:
    An apariţie:
    2009
    Numar de pagini:
    264 pagini
    Colecţia:
    ISBN:
    9789736116162
    Starea cartii:
    noua
    Disponibilitate:
    disponibila in aproximativ
    20 zile de la data comenzii

    Povestea populara urmareste

    antropologic si sociologic drumul

    parcurs de forma narativa

    primara care este povestea

    de la origini, cand aceasta

    punea bazele unei literaturi

    consistente in intreaga Europa,

    si pana in prezent, cand

    asistam la canonizarea unor

    capodopere devenite clasice.

    Autorul studiului militeaza

    pentru o reintegrare a

    povestilor in sanul societatii

    urbane, pentru un nou tip

    de hermeneutica asociat lor,

    punandu-le in valoare gratie

    dialecticii moderne identitate

    vs. diferenta. Cartea se

    adreseaza studentilor,

    profesorilor, publicului avizat,

    si chiar povestitorilor

    preocupati sa-si inscrie

    opera intr-o perspectiva

    istorica si antropologica.

    Lucrarea va retine cu

    siguranta atentia tuturor

    celor care doresc sa

    conjuge pasiunea fata

    de patrimoniu cu gustul

    pentru vorbirea "frumoasa".


  • Deux compagnons du pilote...

     

    écureuils 2.jpg
    écureuil.jpg

    Levant le nez de mon écran, voici deux de mes compagnons de travail qui ont trouvé les noisetières...  Celui-ci est si peu farouche qu'il vient montrer le bout de son museau à la porte de mon bureau et qu'il a même établi sa réserve alimentaire  dans le moteur de ma voiture... On aura compris qu'il s'y hisse à partir du sol. Le seul spectacle de la vie vaut tous les festivals estivaux !

     

  • Pour nous contacter par électrogramme

    Pour nous contacter par électrogramme, écrire à cette adresse:

    michelvaliere@orange.fr

    Une réponse, le cas échéant, vous sera adressée dans les meilleurs délais.

    50524ab76699e7a338a5457b4cc61492.jpg

    © Tous droits réservés.

  • L'écrit dans la tradition orale, N°62 des C.L.O.

    Le cahier de Littérature orale n°62 (normalement prévu en 2007) vient de paraître début Avril 2009, dans le cadre des Publications des Langues O' (2, rue de Lille, 75343 Paris cedex 07).

    ISBN 9 782 858 311 743

    tableclo62.jpg

     

     

    clo62.jpg

     

     

  • Retour sur des collectes en Poitou: J. Bujeaud, L.Pineau, M.&M Valière

    Sorti de nos cartons, ce texte est susceptible de retenir l'attention des passionnés de littératures orales...

    Suivre ce lien : A propos des collectes Valière.pdf

     

  • Cette année, il y aura du 9... !

     

    Meilleurs vœux à tous, pour l'année 2009 et, qu'en
    dépit d'une crise annoncée, elle vous soit riche et
    favorable, pleine de projets, et surtout apporte La
    Paix !
    photos 476 k° Esse008.jpg
    ... Et puis, Esse, en Charente Limousine, est un si
    beau village que nous souhaitons
    à vous tous,visiteurs et passants, d'y mettre le
    pied cette année, puisque vont s'y dérouler (en
    juin) les Ostensions septennales, une
    manifestation multiséculaire ...
    Livre d'esse.jpg
    Avec toute l'amitié et l'attention des pilotes
    hibernants,  revenus pour quelques instants à la
    barre...

     

  • Vous recherchiez la chanson " Sainte Catherine était fille d'un roi, voilà, voilà "....

     

    Catherine.JPG

    @ aux visiteurs qui recherchaient sur Belvert ( au vu des états de statistiques détaillées établies par notre aimable hébergeur, Hautetfort) les chansons autour du thème de La sainte Catherine (normal un peu avant le 25 novembre ! et les fiestas autour des catherinettes...), vous en trouverez (dont celles que vous recherchiez plus précisément autour de la "Catherine était fille d'un roi", page 29 et passim) dans l'ouvrage présenté ci-dessus.

    Ce livre, qui fut en son temps diffusé par La Procure, a pris place dans nombre de bibliothèques, vu la notoriété du prénom et de la coutume dite des catherinettes notamment dans les entreprises et ateliers des métiers de la couture et du vêtement (voir sur la Sainte Catherine, l'ouvrage d'Anne Monjarret, chercheur au CNRS, publié en 1998 par le CTHS).

    Le tirage de Catherine est aujourd'hui épuisé et sa réédition n'est pas envisagée par l'éditeur Christine Bonneton (comme d'ailleurs tous les autres ouvrages de la collection " Un prénom à découvrir") ; mais vous pouvez, si vous y tenez, en trouver sur les marchés d'occasion du livre ; sinon, il doit en rester une petite trentaine (sur un tirage de 3000). 

    (15 €, port inclus, envoi par retour, dès réception du chèque, en s'adressant à l'association ARPE, 10 rue Zamenhof, 87200 Saint-Junien.)

  • Les anciens cimentiers d'Airvault (Deux-Sèvres) se racontent, le 8 novembre 2008

    Comme suite à la mission d'étude confiée à Aurélie MELIN, d'ORCI, par L'association Les Amis du Musée, le pilote de Belvert, chargé d'accompagner cette recherche depuis le montage du dossier, a été sollicité pour "animer" la réunion des anciens cimentiers rencontrés et incités à "se" raconter par la chercheuse. Aurélie Melin, naturellement, concourra à l'animation de cette après-midi à laquelle nos visiteurs sont cordialement invités à venir rencontrer les cimentiers, les membres de l'association, ainsi que la petite équipe des chercheurs d'ORCI. 

    Airvault.jpg

     

    image001.jpg

     

     

     

  • L'association Maisons Paysannes de Charente organise les 15 et 16 novembre prochains à Balzac (16), le 1er Salon du Livre et du Patrimoine à la salle des fêtes.

    L'association Maisons Paysannes de Charente organise les 15 et 16 novembre prochains à Balzac (16), le 1er Salon du Livre et du Patrimoine à la salle des fêtes.

    Durant ces deux jours, une quarantaine d'auteurs, d'associations, de professionnels du livres, de libraires, d'éditeurs ainsi que les bibliothèques de la communauté de communes proposeront au public de venir les rencontrer afin de présenter leur action en faveur du patrimoine et des livres. Michel Fontaine, président de Maisons Paysannes de France sera présent pour y présenter son dernier ouvrage. 

    Le salon sera ouvert le 15 novembre de 14h à 19h et le 16 novembre de 10h à 18h30. L'entrée y sera gratuite. Cette initiative est soutenue par la Région, le département, la communauté de communes Braconne et Charente, le Pays d'Entre Touvre et Charente et la mairie de Balzac.

    Renseignements auprès de Benjamin Delhal (Maisons Paysannes de Charente) au 05 45 69 13 04 - 

     

    1ersalondulivre_mpf16.jpg

    (Les pilotes de Belvert sont associés à cette manifestation pour leurs actions sur le patrimoine. Vous pourrez les y rencontrer pour une blogolalie.)

     

  • J'ai du bon tabac...

    hongrie:tabac.JPG

     

     

     

     

    Au cours d'une mission en Hongrie (juillet 1975) je suis tombé, moi le non fumeur invétéré, en arrêt devant ce fumeur de pipe.  Cet objet a été daté de vers 1800 par les gens du musée dont j'ai, pour l'instant, oublié le nom (sans doute celui de Vesprèm ?).

    Je sais de par la cartelette signalant l'objet qu'il est associé à la consommation du tabac (coffre ou table)...

    Le torse anthropomorphe est en forme de barrique posé sur une table. La pipe dans une main, la fourchette dans l'autre. Les deux dessins gravés à droite (seau d'eau) et surtout à gauche, évoquent un puits à balancier (cigogne, banlèva limousine, etc...) comme il en existe une peu de partout dans les grandes plaines d'Europe centrale telle la Puzta hongroise. Au milieu en bas, l'aiguille d'un fléau d'une balance en position d'équilibre devant son cadran (en forme de bicorne). 

    Une première interprétation de ce rébus pourrait donner à peu près ceci : Il faut un puits et de l'eau pour vivre, mais à table, il faut équilibrer avec justesse les plaisirs que sont : manger, fumer et boire du bon vin... sans oublier l'eau, naturellement.

    © Cl. Michel Valière. Tous droits réservés.

     

  • Des nouvelles aoûtiennes du jardin de Gabriel : Bonjour Saintonge !

     

    Où le hasard, quelquefois, fait bien les choses... Les routes d'été nous amènent vers des lieux parfois familiers que l'ont croit connus et qui pourtant, au tournant vous offrent une belle surprise. J'en veux pour exemple ce nez à nez avec, placardée dans une vitrine, une grande affiche à couleur dominante verte, grande et belle image que je viens de retrouver cet après-midi même punaisée sur le mur ad hoc dans le SAS de la médiathèque de Saint-Junien (Haute-Vienne), où une main généreuse est venue l'apporter. 

    affiche St-Hilaire.jpg

    Rien apparemment ne m'avait accroché l'œil et pourtant... après analyse et renseignements aux meilleures sources (Merci Séverine, merci Corinne !) l'affiche consacrée au patrimoine de Saint-Hilaire-Villefranche (Charente-Maritime) créée par l'Office de Tourisme de Saint-Jean-d'Angély et Saint-Hilaire-Villefranche (avec les élèves du collège Raymond Bouyer et ceux de l'école élémentaire du village et le Service éducati du Centre de Culture européenne) jette une lumière, entre autres, sur deux des statues du Jardin de Gabriel, objet de toute mon attention et de celles de nombre d'admirateurs de cet ensemble statuaire à Nantillé (17). Et d'abord sur l'un des bustes de Goulebenéze, le "barde saintongeais", véritable emblème de tous les passionnés de Saintonge... et de saintongeais.

    Statue2.jpg

     

    Mais aussi, sur celle d'un enfant sous le masque du corbeau de la fable de La Fontaine (situé à droite de l'affiche).

    statue:enfant.jpg

    On appréciera le souci d'inscrire les productions de Gabriel Albert aux côtés d'éléments du patrimoine historique, ce qui me paraît légitime et de bonne augure pour qu'enfin la population et en premier lieu les élus prennent en considération les œuvres de ce sculpteur-modeleur, puis élaborent un projet de sauvegarde de son jardin poétique.

    Merci encore à l'O.T de Saint-Jean-d'Angély et de Saint-Hilaire--Villefranche et à ses dynamiques animatrices et administrateurs.

    P.S/ Nous recevons, ce jour de l'Office:

    "Pour précision, nous tenions à signaler que le porteur de ce projet a été Nicole Vitré, responsable du service éducatif au Centre de Culture Européenne à St Jean d'Angély. Cette affiche s'inscrit dans le cadre d'une collection d'affiches sur le patrimoine du Pays des Vals de Saintonge. Celle de St Hilaire-de-Villefranche a été réalisé avec la participation des élèves de l'école primaire de St Hilaire-de-Villefranche ainsi que ceux du collège Raymond Bouyer.

    Merci à votre blog pour l'attention que vous portez à cette affiche !

    Ecrit par : Office de Tourisme St-Jean-d'Angély & St Hilaire-de-Villefranche | lundi, 25 août 2008"

    ... notre attention porte aussi sur le pays dans son ensemble et sur le Jardin de Gabriel en premier chef.

    enfant.JPG
  • Travaux et publications de Liliane Jagueneau en rapport avec des corpus oraux...

    Comme suite à plusieurs sollicitations de chercheurs en littérature orale et notamment sur ce qui concerne la transcription des textes et le traitement de l'oral, voici, en lien une liste de travaux de notre collègue Liliane Jagueneau de l'Université de Poitiers. Suivre ce lien:bibliolittorale.doc

  • Sur l'ethnologie de la France dans les régions...

    Pour donner suite à plusieurs demandes sur l'histoire de la Mission à l'ethnologie, ses actions depuis 1980, etc... suivre ce lien qui rappelle un texte écrit en 2003 : Article sur la M à E-MV.doc
    En outre, on peut se reporter à Portethno, site du Ministère de la Culture à partir de ce lien: MV:M à l'ethno.pdf

  • Rendez-vous...au jardin de Gabriel les 31 et 1 juin 2008"

    114013177.jpg
    Renseignements auprès de l'Office de tourisme, Bureau de St-Hilaire de Villefranche (tél. :0546958007 et mel : http://ot.angely.net ).

  • Journées des jardins le samedi 31 Mai et le dimanche 1er Juin 2008

    Rendez-vous aux jardins est une manifestation organisée par le Ministère de la Culture et de la Communication et mise en œuvre par les Directions régionales des affaires culturelles (DRAC), en collaboration avec le Comité des parcs et jardins de France.
    Depuis 2003, Rendez-vous aux jardins met à l'honneur des parcs et jardins publics et privés. Cette année, ce seront près de 2.000 jardins qui ouvriront leurs portes les 30, 31 mai et 1er juin...

    Visites commentées du jardin de Gabriel (voir sur la colonne du milieu cette catégorie pour tout savoir - ou presque- sur le J.d.G) les 31 mai et 1er Juin 2008.

    Le dimanche 1er juin de 15h à 18h. la visite sera assurée par le Pilote de Belvert (M.V.)... et la co-pilote, dans la mesure de son possible, comme nous l'espérons.

    Le Jardin de Gabriel se situe à Chez Audebert, commune de Nantillé ( Charente-Maritime). Soyez nombreux pour montrer votre attachement à ce site poétique remarquable (420 statues) dont l'avenir n'est pas du tout assuré.

    772154772.jpg
    (Sous la treille du Jardin de Gabriel. © Cl. Michel Valière, 16 septembre 2007.)

    Il faut le placer sous la protection du public, des Amis du jardin de Gabriel, et de la presse pour donner un peu de chance à ce site devenu si fragile de par la bien trop faible (pour ne pas dire inexistante) surrection des collectivités territoriales et de l'état.
    Parlez-en autour de vous, faites des photos, des visites, des comptes-rendus de visites, des vidéos. Ecrivez...

  • "Contes , terre et pots", à Roumazières (Charente), le 14 Mars 2008, conférence de Michel Valière.

    815200025.jpg

  • Graffitti de bateau dans le port "souterrain" du fort de Brouage

    bdb425793387a2ce5a0044bbb4fbd4e8.jpg
    © Cl. de Michel Valière, août 1999.
    Sur ces gravures, voir la "Postface" de Nathalie Fiquet , p. 101, dans le Catalogue de l'exposition "Navires & tableaux votifs de Charente-Maritime, Brouage, Halle aux vivres, avril à septembre 1994.

  • Ciel du jour de Toussaint 2007 au-dessus du Jardin de Belvert

    fd65b4165649b322495ebc79a8f0f30b.jpg
    ©M.V. Pas de quoi être triste !
    Vous voulez le même ciel à T+1:
    be2d3923abfcdb606d9b36e819919ae4.jpg
    ©M.V. Je vous l'avais dit ! Pas de quoi être triste !
    En fait je voulais, avec mon appareil S-Machin téléphonique-photographique ultra-super que j'ai "mérité" chez le fournisseur, allez savoir pourquoi ? je voulais vivre l'expérience du "monochrome raté", vu que je n'ai pas trop moyen de "cadrer".
    Bref. Ca vous est égal ; à moi aussi, seul le ciel méditerranéen de mon enfance, ici retrouvé en ce week-end de mémoire, me faisait plaisir à scruter inlassablement. Vous pouvez passer cette note, elle ne sert à rien ! juste à colorer un peu l'ethnoblogue de couleurs auxquelles le ciel pictavien n'a pas habitué les "locataires" du Jardin de BELVERT (oui parce que même avec un titre de propriété en bonne et due forme, on n'est que locataire passager... D'ici 20 ou 30 ans, 35 avec optimisme, on ne verra plus les chrysanthèmes, même pompons, que de dessous la feuille et les pétales...), sans parler des pissenlits prospères !
    Il fait beau, vous ne trouvez pas ?

  • Des contes et du cinéma

    Comme suite au premier commentaire de la note "le cunte des troés petites poulétes", je vous propose cette brève filmographie" que j'avais dressée pour mon ouvrage "Le conte populaire" (Armand Colin, 2006).

    Dès les débuts du cinéma, Georges Méliès, le premier, avec « la grâce naïve et la libre fantaisie d’un primitif » eut à cœur de créer de 1896 à 1913 les premières fictions, notamment en mettant en scène la féérie des contes. Ainsi, il tournera une première version de Cendrillon, en 1899 et en 1900 il réalisera Le Petit chaperon rouge. En 1905, il éclairera de ses feux Le Palais des Mille et Une nuits, puis Barbe bleue, en 1906. Il donnera encore cette même-là année : La Fée Carabosse ou le poignard fatal. En 1908, il portera à l’écran La Fée Libellule ou le lac enchanté, et en 1911, Les Hallucinations du Baron de Münchausen, célèbre recueil de contes de mensonges. Il tournera enfin une seconde version de Cendrillon ou la pantoufle merveilleuse en 1912.

    On imagine bien, à l’examen de la centaine de titres de films, comptant de quelques mètres de pellicule à quelques centaines, la jubilation du découvreur de cette nouvelle technique pour laquelle il devait inventer tous les rôles et toutes les fonctions : acteur, costumier, maquilleur, reporter, scénariste, truquiste quasiment magicien. Il ouvrira ainsi la voie à de nombreux créateurs tels que Jean Cocteau (La Belle et la Bête, 1946), ou encore Jacques Demy (Peau d’Âne, 1970), Pier Paolo Pasolini (Le Décaméron, Les Contes de Canterbury, Les Mille et Une nuits).

    Retenons que pour les seules Mille et Une nuits, il a été recensé près de trois cents films plus ou moins inspirés par ce thème, et rappelons aussi que l’entreprise cinématographique industrielle de Walt Disney se taillera une renommée inégalée, avec la réalisation des contes les plus célèbres : Blanche Neige et les sept nains ; Cendrillon...), avec pour corollaire la captation d’une part importante du marché du cinéma et plus généralement de l’audiovisuel.

    Les quelques titres que nous rapportons ci-après ne sont en rien représentatifs de la production mondiale, mais permettent d’ illustrer la diversité des productions :

    - « Angano ... angano, nouvelles de Madagascar » (1989), film Beta SP (63 mn.) de Marie-Clémence et Cesar Paes, Laterit-Productions.
    - Histoires d’Autrefois racontées par Anne-Marie Gauthier en « patois » du Civraisien (s.d., ca 1999), vidéo, Les Amis du Pays Civraisien.
    - Keïta ! l’héritage du griot (1995), film 35 mm couleur (94 mn.) de Dani Kouyaté, Les Producteurs de la Lanterne – Sahélis productions (v.o. bambara et français).
    - Kirikou et la sorcière (1999), dessin-animé couleurs, de Michel Ocelot, produit par Didier Brunner puis édité en DVD par France Télévivions, en 2004.
    - Le Magicien d’Oz (1939), film en noir et blanc et couleur (1h.41) de Victor Fleming (d’après l’ouvrage de Franck Baum, The Wizard of Oz), Metro-Goldwyn-Mayer, (trad. fr., Warner Bros).
    - Peau d’âne (1970), film couleurs (89 mn.), de Jacques Demy, produit par Parc Films, Marianne Productions.
    - etc.

    Michel Valière

  • Une journée d'étude consacrée aux "instituteurs et le folkore", A Carcassonne, le 27 novembre 2007, avec le GARAE.

    Le Pilote de Belvert a été "mobilisé" pour venir y évoquer Francine Poitevin qui naguère traita du folklore du poitou, mais aussi d'ethnomuséographie et de lttérature régionaliste...

    0837b9ff5af455245f59414ae1bed120.jpg


    Programme:
    L’instituteur laïque : un producteur d’archives ethnographiques - Florence Galli-Dupis
    Les monographies des instituteurs et l’ethnologue - Daniel Fabre et Florence Galli-Dupis
    Maître d’école et petites patries - Philippe Martel
    Antonin Perbosc et l’expérience pédagogique de Comberouger - Hervé Terral
    Francine Poitevin : sur le chemin du musée d’ethnographie - Michel Valière
    Urbain Gibert dans la République des érudits - Daniel Fabre
    Des chemins du Causse à la grande draille d’Aubrac, Adrienne Durand-Tullou ethnographe - Pierre Laurence.

    Ce sujet peut paraître paradoxal à première vue, car l’école est généralement présentée comme une machine à produire de l’identité nationale, qui érigerait l’unité de la Nation sur les décombres des diversités ou particularismes locaux.
    Il est vrai que, suite à la promulgation des lois scolaires de Jules Ferry instaurant une école primaire laïque, gratuite et obligatoire, le processus d’unification du pays se poursuit en s’appuyant sur le principe fondamental d’une école unique pour tous, c’est-à-dire, pour le dire rapidement, un même formation des maîtres, un programme d’enseignement commun à l’ensemble du territoire et une seule langue utilisée, le français ; mais cette unicité scolaire requiert quelques nuances. D’une part, l’instituteur est un fonctionnaire dont le recrutement se fait au niveau départemental et non national. C’est un enfant du cru, formé à l’école normale du chef-lieu, puis nommé à l’intérieur de son département d’origine. Le maître d’école ne quitte donc pas les frontière de sa "petite patrie".
    c6a29977dc2bf0f7f569069100058bac.jpg
    ©INRDP (2004);Ministère de l'éducation nationale.
    D’autre part, la volonté de l’instruction publique n’est pas d’étouffer la petite patrie sous la grande, mais au contraire d’enseigner la couleur locale du petit pays pour mieux "apprendre la France".
    Petite et grande patrie ne sont donc pas antithétiques mais complémentaires, comme le prouve cette circulaire du 25 février 1911 adressée aux recteurs d’académie par Maurice Faure, le ministre de l’Instruction publique de l’époque, pour encourager les instituteurs à enseigner l’histoire et la géographie locales :
    "C’est un fait malheureusement trop certain que la plupart des élèves et un trop grand nombre des Français ignorent presque entièrement tout ce qui a trait à la géographie et à la l’histoire de la commune, du département où ils sont nés et de l’ancienne province dont ce département faisait partie avant la Révolution. Il y aurait cependant le plus sérieux avantage à ce que tous connussent bien la physionomie particulière de la terre natale, ses ressources, les coutumes et les moeurs de ses habitants, leurs traditions, contes, proverbes, légendes, le rôle qu’elle a joué dans le passé, les citoyens éminents qu’elle a enfantés (...)On est d’autant plus attaché à son pays qu’on a de nombreuses raisons de l’aimer, de s’y sentir en quelque sorte solidaire des générations disparues, et l’amour du sol natal, comme je le disais à la Chambre des Députés, est le plus solide fondement de l’amour de la patrie."
    Ainsi, passeur entre deux cultures -républicaine et locale, ou savante et populaire-, le maître d’école peut dissimuler, sous l’apparence du "hussard noir" bien connu, l’âme d’un ethnographe passionné. C’est la raison pour laquelle nous consacrons cette deuxième édition d’Arrêt sur Archives, à l’étude des relations entre l’école et le folklore depuis la Troisième République.