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Noëlle Gérôme

  • Exposition au Temple de Mortagne sur Gironde dans le cadre des Journées Estuariennes : présentation le le 9 Avril 2010 et jusqu'au 30 avril.

     

     

     

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    (cette photo est renversante ! certes l'expo est désormais démontée... Mais si quelqu'un d'Hautetfort peut me guider pour la saisir "droite"   j'en serais ravi et les passagers de Belvert également. Mertci d'avance!).

     

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    "La navigation sur la Gironde et la Révolution Industrielle. L'aménagement du Port de Mortagne sous Louis Philippe et Napoléon III" : Une exposition de Noëlle Gérôme, ethnologue avec le concours de l'architecte Ernie Smith.

    Parmi les ports de la rive droite de la Gironde, Mortagne à une place particulière. "Point de rupture de charge" dans la navigation sur la Gironde entre l'Océan et Bordeaux, selon Jacques Barthou, à la qualité de l'ampleur de la rade, s'ajoutent siècle aprés siècle, son rôle dans les relations entre la rive droite et la rive gauche de l'estuaire, entre le trafic maritime sur celui-ci et   les relations par voie terrestre entre Bordeaux, Nantes et le nord de la France. Au début du XIIIe siècle, Jean Sans Terre confirme aux archevêques de Bordeaux l'exemption du droit de tolle (péages sur les marchandises)sur les navires depuis Mortagne sur Gironde jusqu'à Langon.

    Après les troubles de la navigation sur la Gironde entraînés par les conflits de la Révolution et du Ier Empire en 1815, la nécessité de rétablir la vie économique à la restauration de l'Ancien Régime se fonde sur l'évocation des périodes de prospérité du port au XVIIIe siècle. En 1819, l'Ingénieur en Chef des Ponts et Chaussées,  en 1821 le Maire de Mortagne, J.M. Gorry,  exposent leurs motifs "d'amélioration du port de Mortagne" qui fera de celui-ci "un centre d'expansion de la prospérité de la Charente Inférieure". A la même époque, à Bordeaux, les premières constructions  de bateaux à vapeur, incitaient à repenser les conditions de navigation sur la Gironde et l'adaptation de ses ports à celles-ci.

    Le port de Mortagne consistait alors en un large et long chenal, dans une partie de l'estuaire où les apports vaseux de chaque marée sont importants, desservi par une voirie en mauvais état.

    Le projet de son aménagement, contemporain de celui de tous les ports de la même rive, a été cependant le plus important. Il a compris, non seulement le dégrèvement, à plusieurs reprises, et la rectification du cours du chenal,  la construction d'un premier embarcadère, mais aussi le plan d'un port et de l'agglomération qui l'entourait. La profondeur de l'espace navigable a été doublée, le en même temps  qu'on  creusait un bassin à flot, et que l'on construisait ses quais. Le bassin à flot, fermé par une écluse "portes d'èbe", alimenté par la source de l'étier de Fondevine, avait une fonction de retenue de chasse. Des pontons construits dans le bassin et l'avant port, facilitaient l'embarquement et le débarquement des bateaux. L'avant- port était également pourvu de quais.

    Les installations maritimes se sont accompagnées  d'une vaste opération d'urbanisme, empierrement de la route conduisant au port, jusqu'à l'extrémité de l'avant-port, mise en vente par l'Etat d'une  zone importante de terrains domaniaux pour la construction "d'habitations et de magasins", plans d'alignement pour les constructions et magasins construits sur la rive droite du port, plantations d'arbres et équipements des quais.

    La consultation des archives de la Préfecture et du Conseil National des Ponts et Chaussées a permis de retracer les étapes de la réalisation de cet élément du patrimoine portuaire de la Gironde encore presqu'intégralement conservé.

     

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  • Des chants de forgerons et de leurs marteaux...

    L'ethnologue Noëlle Gérôme (CNRS), qui a consacré la majorité de ses travaux à l'histoire ouvrière et surtout aux productions symboliques des ouvriers de l'industrie, vient de nous faire connaître le cd : "Les Chansons de forgerons", produit par le séminaire R.P.I.O., la DRAC de l'Île de France, la RATP et le Comité d'établissement de la SNECMA-Gennevilliers. Les réalisateurs du disque sont: Emmanuel Wade, Isabelle Durand, Olivier Lacoste et Noëlle Gérôme qui en a effectué la recherche documentaire at la présentation.

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