Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

centre-ouest

  • Index (provisoire) de chansons de tradition orale recueillies par Michèle Gardré-Valière et Michel Valière

     

    Index (tout-à-fait provisoire) des incipits de chansons de tradition orale du Fonds Michèle Gardré-Valière et M.V., recueillies en Poitou et Centre-Ouest, à partir de 1964 (mis à jour le x décembre 2011) :

    À Chez-Blanc petit village

    À dix-huit ans, la petite Joséphine

    À dix-huit ans, j’avais six amoureux

    Ah ! Ah ! Ah ! dit la chandelle

    Ah ! De bonjour gentille bergère

    Ah ! J’ai fait mon Tour de France et m’y voilà de retour

    Ah ! Ma douce amie, que cette fleur qui est sur ton front

    Ah ! Mon beau château

    Ah ! Que les femmes al y sont sottes

    Ah ! Qu’elle est gentille ma fille

    Ah ! Qu’elles sont bêtes les femmes

    Ah ! Qui la dansera le mieux, la guimbarde

    Ah ! Qu’il est malade ce bras

    Ah ! Si tu veux belle Isabeau je ferai ta fortune

    Ah !  Tout un jour je m’y promène           

    Ah ! Tu l’emmènes, tu l’emmènes, ma mignonne

    À l’âge de quinze ans, Rosette se marie

    À la malaco, l’on chasse

    À la manico on y danse on y danse

    À l’âne, à l’âne

    Allant à la fontaine pour cueillir du cresson

    Allez, allez Joli Vermé

    Allons la belle voilà que c’est nuit

    Allons ensemble les camarades là

    Allons mon ami Thomas, tu t’approches de la rabistoquette

    À l’ombrage sous l’ormeau

    Amène-la donc ta penaillon

    Amène-lou donc ton penaillon

    À Paris chez ma tante un oranger l’y a

    À Paris, mesdames, devinez ce qu’il y a

    À Paris sur le youp youp nipe nipe

    À Paris y avait un marchand

    À quinze ans j’étais gentille

    Arrêtez arrêtez cocher

    Arrousons-nous la dalle, la dalle

    À Saint-Romain, c’est un petit bourg

    Au bal de Chez Tapon, mon chausson a pas de bavette

    Au bout de la septième, l’amant est revenu

    Au jardin de mon père, il y a des orangers            

    Au jardin de mon père, ô joli cœur de rose

    Au régiment, on a de l’agrément

    Beau rossignol de France

    Belle, avant de t’y quitter, veux-tu m’y faire la promesse

    Belle batelière Élisabeau

    Belle fillette y gardant son troupeau

    Belle si j’étais dans ton vert pré

    Belle si i étions dans ton vert pré

    Bigorneau, bigorneau

    Biquette veut pas sortir des choux

    Boés, boés, boés en donc de thio petit vin

    Bonhomme en s’y rendant de la foére

    Bonjour bonne maman je suis dans la tristesse

    Bonjour cabaretière

    Bonjour mademoiselle

    Bonjour ma bonne mère, je suis dans la tristesse

    Bonjour madame la Marceline

    Bonjour, mademoiselle, comment vous portez-vous

    Bonjour ma petite bergère, aimable Jeanneton

    Bonjour monsieur le curé, ma bourgeoise m’a-t-envoyé

    Bonjour petite bergère à quoi y pensez-vous

    Bonjour petite bergère au clair de ce beau jour

    Bonjour petite bergère

    Bonjour petite bergère            (là-haut sur ces roches)

    Bonne maman je suis fort ennuyée

    Bonser, petit bonhomme, la la

    Bonsoir messieurs, mesdames, comment va la santé

    Bourguignon, que tu danses bien

    Buvons en de cet enfant qu’on a trouvé dans les vignes

    Buvons, trinquons, divertissons-nous

    Buvons un coup laissons point de terre

    Ce sont trois voltigeurs qui s’en vont en Égypte

    C’est la fille à Jean Brisquet

    C’est la fille de la meunière qui se balade avec Thomas

    C’est là-haut sous l’ormeau

    C’est la manico qu’on y danse

    C’est la petite Germaine, mariée dès onze ans

    C’est la petite Germaine, s’y marie dès douze ans

    C’est le boutineau qui se danse qui se danse

    C’est le curé de Nantes

    C’est le dimanche dans la matinée

    C’est une belle aux yeux bleus

    C’était le curé de Saint-Denis

    C’était la fille d’un geôlier

    C’était la fille d’un perruquier

    C’était le duc de Bourbon

    C’était pour la veille de la Saint-Jean

    C’était pour un premier mai

    C’était pour un premier de mai

    C’était trois jeunes garçons qui s’en vont en Afrique

    C’était un capitaine le soir de ses noces

    C’était une bergère, rouli, roulons, roulette

    C’était une jeune fille qui n’avait pas quinze ans

    C’était une fille aux grands yeux bleus

    C’était une fille, une jolie fille

    C’était une fille muette

    C’était une jeune fille qui voulait s’y marier                        (la fille du père millionnaire)

    C’était une pauvre vieille qui menait son âne aux champs

    C’était une petite lingère

    C’était un moine, prieur du couvent

    C’était un moine qui s’appelait Simon

    C’était un petit moéne, qui d’amour vivait

    C’était un vieux paysan, revenant de l’ouvrage

    Cette nuit j’ai fait un rêve

    Chez nous dans le temps

    Chez nous i avions daus bœufs

    Chez nous avions une âne toujours

    Chez nous j’avions un jau

    Chez nous, nous étions trois filles

    Connaissez-vous Gabériole

    Connaissez-vous la triste histoire de celui qu’on nomme Beau-blond

    Dans ce petit bois, ah ! devinez ce qu’il y a

    Dans ce petit bois charmant

    Dansez donc les filles, dansez donc les gars

    Dans le jardin de ma tante, il y a un cerisier

    Dans le pays de la Gâtine

    Dans un bocage

    Dans un chemin l’y passe trois gentils capitaines

    Dans une maison, il y a trois filles

    De bon matin, le grand Pierre se lève

    De bon matin je me suis levé

    Dedans notre village, il y a-t-un avocat

    Dedans la Tour de Londres, là-haut, là-haut

    Dedans la ville de Lyon, il y a une geôlière

    Dedans Paris la grande ville

    Dedans Paris l’y a-t-une danse

    Dedans Paris l’y a une gentille brunette

    Dedans Paris l’y a une jeune couturière

    De me marier-t-o y a quinze ans

    Derrière chez mon père                                    (le pommier doux)

    Derrière chez nous, il y a des choux

    Derrière chez nous, savez-vous ce qu’il y a

    Derrière chez nous y a-t-un étang            (elle ne sera pas fille longtemps)

    Derrière chez nous y a-t-un étang             (et la deridondaine)

    Derrière chez nous y a-t-un étang            (la voilà la table des bons enfants)

    Derrière chez nous y a-t-un étang              (le foin coupé, il faut le faner)

    Derrière chez nous y a-t-un étang            (ô ma gentillette)

    Derrière chez nous y a-t-un étang             (tambour battant)

    Derrière chez nous y a-t-un petit bois            (qui nous amène des noix)

    Des artichauts des choux pommés, dans le jardin de la jardinière

    Des boudins des boudins de ma grand-mère

    Deux gros nigauds de notre village

    Dis-moi beau grenadier

    Dimanche au soir à ma porte

    Ding dong carillon qui qu’est  mort

    Dira-t-elle oui sans rire ?

    Dites donc vous autres les filles à présent

    Dodo berline, sainte Catherine

    Dodo petite, sainte Marguerite

    D’où venez-vous tout crotté monsieur le curé

    D’où viens-tu mon gentil bossu

    Écoutons l’aventure, c’est d’un jeune guerrier

    Eh, vins donc là camarade bergère           

    Élise, Élise était sous ses ormeaux

    Elle a dit oui sans rire

    En m’y rendant de la foère

    En m’y rendant de métives

    En m’y rendant des noces, buvons nous allons

    En m’y rendant des noces de mon neveu

    En passant devant sa porte, trois petits coups frappa

    En passant devant un pré, les grillons chantaient

    En revenant de Saint-Denis-t-en France

    En revenant des noces, buvons nous allons

    En revenant des noces, buvons nous y en allons

    Et à Paris, y a-t-une vieille

    Et en revenant de Saint-Gilles

    Et toi, ma brunette, veux-tu te marier

    Et vous l’avez ben tous connus

    Eugénie, les larmes aux yeux

    Faut pas de bourse à ces jeunes gens

    Fillettes de quinze ans faites donc pas tant les fières

    Fume ta pipe Napoléon

    Hélas mon père m’a mariade

    Hélas mon père m’y marie

    Henriette était fille d’un baron de renom

    Holà ! ma petite mère

    I la mangerons la soupe la soupe

    Il avait courte taille, on l’avait marié

    Il est mort le père aux louis d’or

    Il était une petite bergère qui les gardait ses blancs moutons

    Ils étaient trois conscrits qui s’en vont à la guerre

    Il y a un petit bois

    Il y a-t-un bon prêtre dans notre village

    I vas vous chantar une chanson qu’ol est ren que daus menteries

    J’ai bien servi pendant sept ans la France

    J’ai cueilli une belle rose

    J’ai de la richesse et de beaux châteaux

    J’ai demandé à ma femme, j’ai demandé son avis

    J’ai demandé-z-à ma mère, la mariée quand je la serai

    J’ai fait l’amour à une brune

    J’ai fait une maîtresse trois jours y a pas longtemps

    J’ai fait une maîtresse y a pas longtemps

    J’aime la galette

    J’ai plumé la tête de mon alouette

    J’ai quinze ans et je suis sage

    J’ai un amant, deux j’en voudrais

    J’ai vingt-cinq ans, ah ! je suis sage

    J’ai vu le loup, le renard, le lièvre

    J’avais deux camarades

    J’avais rêvé de vivre sans ménage

    J’avais une maîtresse aux Trois Piliers

    Je me lève de bon matin quand le soleil se couche

    Je m’en fus cueillir des noix

    Je me suis engagé pour l’amour d’une blonde

    Je me suis-t-engagé dans le régiment de France

    Je mets ma charrette sur mon dos

    Je ne veux plus garder les vaches

    J’enlève de ma pochette

    Je passai derrière le bois, le coucou chantait

    Je sais bien une chanson de pur mensonge

    Je suis lasse d’être fille

    Je suis venu ce soir du fond de mon bocage

    Je suis venu pour vous tromper

    Jeune militaire revenant de guerre

    Je viens t’y dire adieu, ma charmante Marie-Louise

    Je viens t’y voir ma bergère du champ

    La bèla Janèton

    La boulangère a des écus

    La fiancée nous l’emmenons            (petit papillon volant)

    La fille d’un geôlier

    Là-haut, là-haut, sur la montagne, il y a trois petits moutons blancs

    Là-haut parmi ces champs

    Là-haut, sur ces chaumettes

    Là-haut sur la montagne, trois petits oiseaux chantaient

    La lessive est roulée

    L’alouette sur la branche

    La Magali voulait bien dormir

    La mariée qui perd son chignon

    La mariée s’en va devant

    La mariée s’en va devant            (la foére qui la galope)

    La mariée s’en va vite vite la mariée s’en va l’a ripé

    La mère Fanchette arrive avec son caillon

    La mère Gauduchon s’en va-t-au bois

    La mère Julie veut s’y marier

    La monterons-nous la côte la côte

    La quarante est là qui ne tremble guère

    L’autre jour en se promenant

    L’autre jour je m’y promène

    L’autre jour, un jour de foire

    La vieille a mis son bea caillon

    Le bonhomme en s’y rendant du bois                       

    Le coucou s’en va nous ne le verrons guère

    Le curé ne veut pas que thiés gars bigheant

    Le fendeur dans les bois, dans sa loge jolie

    Le jour qu’i étais la mariée

    L’entends-tu, mignonne

    L’entends-tu mon goret, ma bernée bouille

    Le numéro un est arrivé, sur la marine faudra aller

    Le père Mathurin n’a plus de chapeau

    Le premier est un pêcheur

    Le roi a une fille à marier

    Le roi avait un fils

    Les filles de Saint-Maurice s’en vont à la ballade

    Les voici les voilà les culottes rouges

    Le vieux bigeait la vieille, la vieille bigeait le vieux

    Ma bonne amie, je t’y fais mes adieux

    Mademoiselle, vos yeux sont languissants

    Ma douce amie que cette fleur qu’est sur ton front

    Ma femme al est malade, en grand danger d’y mourir

    Ma femme m’y dit de bercer le pouperon

    Ma fille pour ton mariage

    Ma journée est finie

    Ma maman ne veut pas payer

    Maman je voudrais maman je voudrais

    Ma mignonne est au village, au village tout là-bas

    Ma poulette a trois poulets

    Maréchal de France revenant de guerre cherchant ses amours

    Margoton prend son panier  la voilà partie-z-aux mèles

    Marie dans le mariage

    Marie-Jeanne s’en va-t-au moulin

    Marie-Madeleine a les pieds petitons

    Marie, ma petite Marie

    Mariez-moi ma mère dès l’âge de quinze ans

    Marion tu perds ton chignon

    Martin va-t-au bois

    Mathurine en jupon court s’en va à la messe

    Ma tunique a un bouton, marchons

    M’en vais-t-à la foire de Parthenay

    Mes amis faites attention que je vous dise une chanson

    Mes chers amis, je vais vous chanter

    Mes petits gorets dansiant

    Messieurs, j’ai fait connaissance

    Mettez le foin au râtelier, voilà les oueilles qu’arrivent

    Mon Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes                       

    Mon mari était malade

    Mon père avait cinq cents moutons

    Mon père avait un carré de pois

    Mon père avait une âne

    Mon père galopait

    Mon père le m’y marie dès l’âge de quinze ans

    Mon père m’a donné des rubans, des rubines

    Mon père m’a donné-t-en maridatge

    Mon père m’a mariée à quinze ans et demie

    Mon père m’envoyait au marché

    Mon père m’y marie en croyant d’y bien faire

    Mon père s’en va-t-au marché, ma mère s’en va-t-aux noces

    Mon père voudrait m’y marier

    Morbleu de ventrebleu, dis-moi donc, belle Madelon

    M’y promenant sur la Charente  faisant mon tour faisant ma ronde

    M’y rendant de la foére

    Napoléon disait à Joséphine

    Ne l’ai-je pas bien passé mon temps

    N’entends-tu la biche dedans les bois

    Nous avions une chèvre qu’était intelligente

    Nous étions trois filles, bonnes à marier

    Nous sommes venus ce soir

    Nous sommes venus vous voir

    Oh ! J’ai-t-un petit oiseau Isabeau

    Oh ! Le joli petit métier

    Oh ! Que je l’aime, oh ! Que je l’aime la fille de l’Auvergnat

    Oh ! Sur le pont de Nantes la veille de la Saint-Jean

    Ol était la mère ageasse

    Ol était une chèvre qui va jamais aux champs

    Ol était une petite vache noire

    Ol était un garçon que l’appeliant Simon

    Ol était un petit bonhomme            (le cuilleri)

    Ol était un petit moine qui d’amour vivait

    O m’est venu commandement

    On y danse la lourde

    Où allez-vous si pressé, curé,curé

    Où est la marguerite

    Où vas-tu belle boiteuse

    O vinguit un ordre chez nous

    Papa, maman, mariez-moi

    Par derrière chez mon père, y a-t-un petit bois charmant

    Pas de lièvre, pas de lapin

    Père père regardez si vous m’aimez

    Perrine était chambrère

    Pète donc vieille tant que tu voudras

    Petit capitaine revenant de guerre en cherchant ses amours

    Petit-Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes

    Petit tambour se revenant de guerre

    Piquons, belle Madeleine

    Pour bien la dançar

    Pour danser le rat

    Prends tes bots guenipe

    Prête-moi ton couteau

    Quand j’atais chez mon père

    Quand j’étais apprenti pastouriau chez mon père

    Quand j’étais chez mon père, fillette à marier

    Quand j’étais chez mon père, fillette à marier dondaine

    Quand j’étais chez mon père, garçon à marier, voyez

    Quand j’étais chez mon père, lon et la, tra la la, fillette à marier

    Quand j’étais chez mon père, mon père Landerniau

    Quand j’étais chez mon père, oueille la coue nègre, fillette à marier

    Quand j’étais chez mon père, petite à la maison

    Quand j’étais chez mon père, petit gars pastouriau

    Quand la bergère s’en va-t-aux champs, toujours filant

    Quand la bergère s’y en va-t-aux champs filant sa quenouillette

    Quand la Marion s’en va au molin                        (filar sa colha de bren)

    Quand le curé s’en va pour cueillir la noisette

    Quand les garçons partiront, toutes les filles pleureront

    Quand le valet s’en va-t-aux vignes

    Quand Marianne va-t-au moulin

    Quand Margoton s’en va-t-au bois

    Quand Margoton s’en va-t-aux mèles, son panier sous son bras

    Quand mon père s’en va-t-au marché

    Quand un beau jour je m’y promène (turlututu)

    Quand un jour je m’y promène tout le long de ces vallons

    Quitte ton troupeau bergère

    Qui veut savoir une chanson            (c’est d’une fille et d’un garçon)

    Récitons l’aventure, c’est d’un jeune écolier

    Réveillez-vous la belle, je viens vous avertir

    Rossignolet du bois joli

    Rossignolet du bois, rossignolet sauvage

    Rossignolet sauvage, rossignolet des bois

    Sainte Marguerite, endormez-moi cette enfant

    Sargallon s’en va-t-à la messe

    Saute, saute, les poils de mes chausses

    Sautez donc, vous n’y sautez guère

    Sautez mesdemoiselles

    S’en allant à la fontaine pour cueillir du cresson

    Si j’avais une femme

    Si je suis fillette sans amant

    Si je viens t’y voir ma charmante maîtresse

    Si tu cheus dans thio creus, malireu

    Si tu savais mignonne

    Sous ces trois rosiers blancs

    Sur la rivière de Bordeaux

    Sur le pont du Nord, joli cœur de rose

    Sur mon chemin, j’ai rencontré les filles du coupeur de paille

    T’as bu bonhomme

    T’aras de l’aglland

    Tins-te ben i allons galoper

    Tombis, m’y cassis la jambe

    Ton beau temps, ma jeune fille

    Ton devanteau ma chambrière

    Ton petit cotillon Lisette (ou Marjolaine)

    Ton petit chien bergère

    Tout le long de la mer, lon, la

    Tout près d’un cerisier, y avait une jolie fille

    Tout un jour s’y promène tout le long de ces vallons

    Trempez la soupe, trempez la donc

    Trois beaux navires sont arrivés

    Trois fois passera la dernière la dernière

    Trois jeunes tambours revenant de la guerre

    Trois matelots, leur pipe allumée

    Tu l’apporteras le petit pot, le petit pot

    Tu m’as fait venir ici mei

    Tu n’auras pas ma queue de mouton, ma tante rose

    Une coquette de Paris

    Un beau jour je me promène tout le long de ces vallons

    Un biau jour de fête

    Un dimanche après les vêpres

    Un jour ma tant plantit un pépin dans son jardin

    Un jour un jour m’y promenant

    Un jour une bergère appelée Isabeau

    Un oiseau sur la branche faisait cui cui

    Veux-tu veux-tu ma mignonne

    Viens, viens, viens, malheureuse viens

    Vins donc fainéant

    Vire tes oueilles, berghère

    Vive les conscrits de Saint-Gaudent

    Voici la Saint-Jean la grande journée

    Voici le mois d’avril rendu

    Voilà Christophe parti au marché

    Voilà la poule, avec ses quatre poulets

    Voilà un an et demi qu’on a marié la petite Marie

    Vous n’irez plus au bal madame la mariée

    Y a trois hussards allaient en promenade

    Y a-t-une jeune mariée qui regrette bien ses amours

    Y a-t-un nic dans thio prunier

    Y a-t-un rat dans le grenier

     

    (Pour tout renseignement éventuel, nous contacter)