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gençay

  • Le Cahier n°3 des "Balades culturelles dans la mémoire" autour de Gençay est bien paru en décembre... Et qu'on se le dise !

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    De la fin du XVIIIe à la fin du XIXe siècle, l'administration n'aura de cesse d'accroître les échanges entre le Poitou et le Limousin ainsi que le Périgord. Gençay se trouve traversé par les voies Poitiers-Confolens et Poitiers-Ruffec. A cela s'adjoint des traverses secondaires en direction de Montmorillon, Chauvigny, Couhé, Lusignan...

    Mais tout cemaillage ne va pas sans ses luttes d'influence, ses difficultés financières... sans oublier les accidents de la circulation plus ou moins dramatiques.

    Jean-Jacques et Pierre Chevrier, Henri Donzaud, à partir d'archives et d'observations de cartes et du terrain  évoquent le cheminement de la mise en place du "nœud routier" de Gençay, chef-lieu de canton, (aujourd'hui en voie de restructuration, mais c'est une nouvelle histoire à conter un jour !).

    Centre Culturel-La Marchoise

    tél. 05 49 59 32 68

    contact@cc-lamarchoise.com

    10 €

    ISBN 978-2-9543946-2-6

  • le numéro 202 du prestigieux PICTON, consacre un article à l'artiste singulier Pascal AUDIN dont l'atelier est à Gençay (Vienne) : à découvrir !

    Le n° 202 (juillet-août 2010) du Picton (Michel Granger, rédacteur en chef) a consacré (pp. 45-49) à Pascal Audin un passionnant article de Jacques Chaumeron qui met en lumière et l'atelier du peintre (15 place du marché à Gençay, 86160), et l'artiste et l'œuvre de celui  qui veut "mettre des couleurs au monde !).

    N° à ne pas manquer ! Et je ne vous parle pas de la qualité de l'illustration et du reste du numéro... Magnifique.

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    Une association, présidée par madame Madeleine Bernardeau, concourt à une meilleure connaissance de cette œuvre:

    L'adresse courriel : assoc.les amisdemonsieuraudin@yahoo.fr

    le Blog: http://lesamisdemonsieuraudin.centerblog.net/

    Pour le Picton: prix du numéro : 7€,70; on peut commander à :

    Médiagraphie-Le Picton

    3, rue Eugène Chevreul - Pôle République

    BP 81165 - 86062 Poitiers Cedex 9

     

    Sur cet artiste, voir aussi toutes nos notes précédentes, dont voici le rappel :

    Des œuvres de Pascal Audin s'exposent à...

    2008-06-15 11:33:00 © Château de Lapalisse. Tous droits réservés : O.T de Lapalisse (Allier) © "Totem", 2002. Tous droits réservé : "L'Art en Marche" et Pascal Audin.

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    dimanche, 15 juin 2008 11:33 | Lien permanentCommentaires (3)

    Là-bas si j'y suis... de Daniel Mermet

    2008-06-29 00:45:53 ... a consacré deux émissions à PascalAudin en cette fin juin. Ca ne m'étonne pas qu'il se soit intéressé à la vie plutôt extraordinaire de cet homme à la production intarissable.

    Lire la suite

    dimanche, 29 juin 2008 00:45 | Lien permanentCommentaires (0)

    2009 : C'est l'année des ”p'tits vélos” ! O-O

    intitulée "Un p'tit vélo dans la tête", à laquelle participait un artiste connu de nous et de nos visiteurs, Pascal Audin, peintre à Gençay. [...] On aura compris que l'essence devenant plus chère, on vante les mérites du vélo, [...]

    Lire la suite

    mercredi, 24 juin 2009 17:50 | Lien permanentCommentaires (0)

  • Bain de pieds forcé à Gençay !

    Les pilotes tout attentifs à leurs habitudes, n'ont pas perçu l'alerte orange de Météo France, sans doute non "énoncée" avec suffisamment de vigueur. Ah ! si seulement il y avait eu en ce pays de "boijas"  un crieur public avec son tambour, sa corne à chèvres, sa conche ou sa vuvuzela de saison, peut-être auraient-ils pris garde au feu du ciel, au grondement "daus calas" dans les nuages, et vu autre chose qu'une ondée à escargots ! Moralité : bain de pied généralisé de quelques centimères dans le poste de pilotage, les dossiers flottants etc... et une séance d'écopage de 19 h à 1 heure du matin... (assistée de voisins amis et efficaces : Merci Douce, merci Marcel !) Bref, la co-pilote a vidé ses armoires d'éponges, de sinces et wassingues, de peilles, de loques et autre chiffons loqueteux, sans parler des vieilles guenilles... et le pilote déversé des flots de blasphèmes sétoris et québécois... À l'heure qu'il est, 18 h, 16mn, 49 s., il ne reste plus qu'un Belvert reverdissant, un coq et une poule de Franck Vriet  lustrant leur plumage, des serviettes et des dossiers qui tentent de sécher de concert... un pilote céphalophore  dans l'attente de la libération des réseaux d'eaux pluviales (inexistants encore, mais en voie d'existence, dans ce port de pêche à pied au riche réseau hydrographique : Clouère, Belle, Rigourdaine..., ce dernier cours d'eau, non cartographié est encore inconnu de la plupart de ses riverains).

    On se marre, on se marre, en TBS et pantalons retroussés jusqu'aux genoux, sur un étrange estran...

    Conclusion: nous n'avons pu nous rendre au Salon du Livre de la Cité de l'écrit à Montmorillon... Prochain rendez-vous, donc, dans deux ans !

  • Au mois de décembre, les visiteurs du blog ont pris le temps de parcourir le site

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    Bonhomme des mains de Hugo et de Marius (© Cl. de Marius Valière, Gençay, déc. 2009)

    Pendant ce mois de décembre neigeux, le site de Belvert a reçu 3822 visites, soit en moyenne journalière de 123 visiteurs  avec un maximum de 147, une journée faste. L'ensemble correspondant à 1086 visiteurs uniques. Ce sont 14588 pages qui ont été parcourues, par les visiteurs mais aussi par les divers "robots"  qui en assurent la diffusion sur le net, ce qui attire des visiteurs canadiens, étatsuniens, marocains, belges, italiens, suisses   et, bien entendu, "hexagonaux"... La moyenne quotidienne des pages parcourues est de 470, avec un pic journalier  à 1407.

    Nous nous en satisfaisons, même si nous pouvons espérer encore de nouvelles visites et de nouveaux visiteurs. Merci à tous, et grand merci aux "assidus" qui sont pour nous d'authentiques collaborateurs par les données qu'ils nous adressent et  les remarques et développements d'actions qui peuvent s'ensuivre.


    P.S.  Le pilote du jour est en quête de savoir comment maîtriser sur ce nouveau format de note la "taille des polices" .


  • Avec les visteurs de l'ethnoblogue Belvert, et par la grâce d'Hautetfort.com, on se sent moins seul sur le territoire de l'Île pictocharentaise du Tamalou

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    En ce mois d'octobre écoulé, l'ethnoblogue Belvert a reçu 3612 visites, correspondant à 1342 "visiteurs uniques". Soit une moyenne de 116 visiteurs par jour avec une journée plus faste à 156.

    La majorité des  visiteurs est matinale (vers 07 heures, justement où là  je me retire de mes songes et de mes plumes pour vous lire, vous écouter  et engager avec vous une nouvelle et sereine journée).

    Bravo à vous toutes et tous, répartis aux USA, au Québec (Canada), au Royaume Uni, en Espagne, en Belgique, en Suisse, en France des régions, naturally ! et merci encore et davantage à ceux d'entre vous qui nous aident par l'envoi d'informations (ouvrages à paraître : merci Domenge !), de critiques, d'encouragements ou de  compliments. l'annonce de manifestations culturelles, le prêt de photographies (merci Véro, Orci, Bernard, Marion...)

    Le nombre de pages consultées ce mois-ci est de  9818... soit une moyenne de 316 pages par jour avec une journée à 615... (Il n'est prévu ni interro-écrite, ni contrôle des connaissances.)

    Parmi les pages vedettes : La lirette (bravo Laurence !) ; La conservation du Patrimoine ; et bien sûr le Jardin de Gabriel dont la sauvegarde inquiète beaucoup d'amis du jardin, mais aussi nombre de visiteurs occasionnels. Faites-nous part de vos émotions, de vos suggestions, de vos propositions en faveur de ce site dont le caractère exceptionnel ne vous a pas échappé...

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    © Bernard Maingot, 11 oct. 2009 (Merci cher Bernard).
    Michèle Gardré-Valière présente sa communication lors du colloque d'Aguiaine-SEFCO sur le "Patrimoine immatériel", dans l'Abbaye royale de Saint-Jean-d'Angély.

  • Deux compagnons du pilote...

     

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    Levant le nez de mon écran, voici deux de mes compagnons de travail qui ont trouvé les noisetières...  Celui-ci est si peu farouche qu'il vient montrer le bout de son museau à la porte de mon bureau et qu'il a même établi sa réserve alimentaire  dans le moteur de ma voiture... On aura compris qu'il s'y hisse à partir du sol. Le seul spectacle de la vie vaut tous les festivals estivaux !

     

  • Actes du septième Colloque international de Lyon, du 16 au 18 juin 2003

     

    Signalé On line:
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    Canadiana Romanica:

     

    Français du Canada – Français de France VII

    Actes du septième Colloque international de Lyon, du 16 au 18 juin 2003

    Edited by Horiot, Brigitte; Bignamini-Verhoeven, Chiara

    Berlin, New York (Walter de Gruyter – Max Niemeyer Verlag) 2008

    eBook ISBN: 978-3-484-97055-7

    Print ISBN: 978-3-484-56022-2

    Table des matières

    Brigitte Horiot, Présentation

    La recherche lexicographique

    3

    Brigitte Horiot, Le rôle de MgrGardette dans la naissance des études lexicologiques au

    Québec………………………………………………………………………………...

    5

    Hélène Cajolet-Laganière, Geneviève Labrecque, Pierre Martel, Chantal-Édith Masson,

    Louis Mercier et Michel Théoret, Dictionnaires usuels du français et Banque de

    Données Textuelles de Sherbrooke (BDTS) : convergence et divergence des

    nomenclatures ………………………………………………………………………...

    9

    AnnettePaquot, Heursetmalheursdes dictionnaires au Québec : des débats révélateurs

    29

    II. Langue et idéologie ………………………………………….…………………….

    37

    Lionel Meney, Langue et idéologie : aspect du champ linguistique québécois………….

    39

    III. L’apport des atlas linguistiques………………………………………………….. 49

    Jean-ClaudeBouvier

    ,

    Quelques considérations sur le vocabulaire de la « terre cultivée »

    dans les parlers québécois et les parlers gallo-romans……………………………….

    51

    Liliane Rodriguez, Le rôle des Atlas régionaux dans la description du français au

    Manitoba………………………………………………………………………………

    57

    Naomi Statkewich-Maharaj, La coccinelle et ses désignations lexicales dans le Sud

    de la France…………………………………………………………………………...

    67

    Catherine Bougy, Variations graphiques et particularités dialectales dans les deux

    manuscrits du Roman du Mont Saint-Michel de Guillaume de Saint-Pair (vers 1155).. 81

    Chiara Bignamini-Verhoeven, Analyse linguistique et stylistique des franco-canadia-

    nismes dans La Montagne Secrète de Gabrielle Roy ………………………………… 105

    IV. La langue dans l’histoire et dans l’espace………………………………………. 135

    Jean-Denis Gendron, Aperçu sur la formation et l’évolution de la prononciation du

    français au Québec, des origines à nos jours…………………………………………. 137

    Lothar Wolf, Le mauvais usage dans le royaume de France au 17

    e

    siècle et ses

    survivances au Canada……………………………………………………………….. 151

    V. Les enquêtes sociolinguistiques …………………………………………………. 159

    Patrice Brasseur, Les compétences linguistiques des jeunes locuteurs franco-terre-

    neuviens………………………………………………………………………………. 161

    Ursula Reutner, Aspects d'une comparaison sociolinguistique entre le Québec et les

    Antilles françaises ……………………………………………………………………. 183

    Page 2

    Table des matières

    vi

    Louise Péronnet et Sylvia Kasparian, Le français standard acadien (à l’oral). Analyse

    des prépositions : procédés de variation……………………………………………... 199

    Fabrice Jejcic, Pratiques de l’écrit et perception de la norme : une enquête en France

    et au Canada en 2002…………………………………………………………………. 209

    Liselotte Biedermann-Pasques, Bilan des rectifications de l’orthographe : une enquête

    dans la francophonie (France-Canada 2002-2003)…………………………………… 233

    VI. Chants folkloriques des deux côtés de l’Atlantique ……………………………. 257

    Michèle Gardré-Valière et Michel Valière, Chansons en regard…………….…………. 259

    VII. Conclusions du colloque.......................................................................................... 273

    Jean-Claude Bouvier, Conclusions………………………………….…………………… 275

    Liste des participants…………………………………………………………………….. 279

     

        * VI. Chants folkloriques des deux côtés de l’Atlantique

        p.  259-272

          Chansons en regard, par

          Michèle Gardré-Valière et Michel Valière

          Published Online: 4/12/2008.

          Abstract - PDF (321 KB) - PDF with Links (321 KB)

     

  • En mai, fleure le muguet virtuel reçu de nos visiteurs de l'ethnoblogue......

     

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  • Vous vouliez absolument connaître Gençay (Vienne) ? Visitez son "site officiel".

     

    Cliquez sur ce lien pour découvrir, entre Belle et Clouère, Gençay, un joli village du Poitou en Pays Civraisien :

     

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  • Vous habitez autour de Poitiers et vous recherchiez un jardinier-paysagiste ? Michaël, peut vous aider dans vos travaux quotidiens

    Michaël, tél. 06 66 96 93 40, des Roches-Prémaries (Vienne), qui se définit lui-même comme "Homme toutes mains multiservices", vous propose son concours, à la demande, pour les travaux de tontes, et de taille d'arbres ( petite et grande), l'enlèvement des déchets, le nettoyage des terrasses, façades et toitures...., mais aussi les petites réparations et le bricolage à l'intérieur, comme à l'extérieur...
    Il accepte les paiements par Chèque emploi service (CESU) et vous rappelle que les aides à la personne sont déductibles de vos impôts...

    Aidez Michaël à s'installer et à développer son entreprise "perso", il vous aidera !

    Rappelons son numéro de portable: Michaël Bernardeau : 06 66 96 93 40 et que cette information concerne essentiellement Poitiers et ses environs immédiats, disons de Neuville à Gençay, de Vivonne à Chauvigny....

    Bon courage et bon vent, Michaël ! Et Merci pour lui.

  • "Chansons de pays" (mais pas n'importe lesquelles, choisies à point !!!) par les Moénes de Chantemerle

    Chers Amis de passage, je me permets de vous signaler à nouveau cette note, puisque la production de cet anti-fromage continue de plus belle et comme s'ouvre le Festival (annuel et aoûtien) des Jeux de Gençay dans la Vienne en Haut-Poitou du Poitou-Charentes, seule et unique région de France à porter un tel patronyme, vous pourrez vous approvisionner en icelui, soit au Centre culturel de la Ville, soit dans l' épicerie d'Elsa (comme autrefois) ou celle de Douce (seulement si vous êtes papyrophage ou lecteur impénitent).


    Eh bien, Amis visiteurs, certains parmi vous sont des collectionneurs de disques collectors... Celui-ci fera date, soyez-en assurés.
    Une bande de moénes ou du moins qui se font passer pour (afin d'accréditer le vieil adage, celui de l'habit du moine...) ont commis - c'est le terme bien pesé qui convient ici - un cd, présenté dans un emballage inspiré par un village normand au nom bien connu (parfois aux odeurs, plus ou moins faites), riche de 16 chansons à faire tourner de l'œil les bigottes et autres rapiettes et grenouilles, à rendre aphones les muets, à rendre sourds les malentendants. Mélomanes, calotins, prudes, s'abstenir. Oreilles absolues: s'abstenir absolument !!!!
    Pour tous les autres cette anti-merveille de chansons populaires ànepasmettredanstouteslesoreillessurtoutsiellessontmusicalesouchastes, cet anti-choeur d'anti-moines peut être acquis pour la somme d'une quinzaine d'euros, à la louche (à ce prix-là, je pense que le transport doit être inclus) peut être commandé au "Foyer rural du Dognon-Chantemerle", 86160 Gençay.

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    Cette anti-pub, n'est pas une pub, mais un message de prévention pour ceux qu'intéresse la rareté du genre.
    Un livret de 4 minuscules pages donne à connaître des noms pas inconnus chez Belvert'sgarden, mais la co-pilote autant que le pilote déclarent solennellement que s'ils ont fourni de la matière première collectée, ils ne sont pour rien dans cette anti-honorable anti-production...
    Si un Ami de passage se risque à cette anti-acquisition, nous lui ouvrirons grandes nos colonnes pour une anti-critique.Messieurs A.Cariâtre, Amoutarde et consort sont invités à ne pas anti-critiquer à l'avance.

    - Tiens, Monsieur Alfred Cariâtre, vous croisiez par ici, ce lendemain de Premier de l'an ? Bonne année, d'abord et bon voisinage... de blog s'entend...
    - Hein? Quoi? Vous m'avez appelé?
    Votre cd de faux moines de Chantemerle, c'est des chansons paillardes, grivoises, anticléricales chantées faux, c'est ça? Bonne année, où je vous souhaite de parvenir à être légèrement plus explicite dans vos notes...
    Je souhaite aussi qu'en 2007 on puisse glisser les commentaires sous les notes qu'ils commentent...
    - C'est fou ce que vous comprenez vite cher A.Cariâtre, Il n'y a pas besoin de vous mettre les points sur les 'i' d'anti... (= identité... des faux moines qui n'ont rien à voir avec de faux monnayeurs ! Salut André. Parce que ces faux moénes, on les connaît, on les aime, c'est de vrais potes, c'est des voisins; on s'échange les merles gras, les mésanges charbonnières... mais les poules de Franck, ah, là, on se les garde...). Allez monsieur Cariâtre, maintenant que vous savez tout, que vous êtes au parfum, économisez votre bile; vous savez, avec notre grand âge on a besoin de tout, même du fiel (mais votre message était tout sauf fielleux, enfin, celui-ci Vous voyez qu'on vous aime toujours un peu...)Bonne journée, bonne année.

  • 14 ème Festival du Jeu de Gençay (Vienne)

    Invitez-vous au 14ème Festival du Jeu de Gençay, dans la Vienne :

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    Signalé : la journée du 16 août 2008 avec "Carte blanche à Pierrot Chevrier' en rouge, noir et blanc... à l'occasion de son départ à la retraite. Réservations conseillées au 05 49 59 32 68 ; ou cc.lamarchoise@wanadoo.fr
    Pour connaître l'ensemble du programme de ce 14 ème festival à Gençay, suivez ce lien : http://boitealerte.over-blog.fr

  • Là-bas si j'y suis... de Daniel Mermet

    ... a consacré deux émissions à Pascal Audin en cette fin juin. Ca ne m'étonne pas qu'il se soit intéressé à la vie plutôt extraordinaire de cet homme à la production intarissable.

  • Des œuvres de Pascal Audin s'exposent à LAPALISSE (Allier)

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    © Château de Lapalisse. Tous droits réservés : O.T de Lapalisse (Allier)
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    © "Totem", 2002. Tous droits réservé : "L'Art en Marche" et Pascal Audin.

  • Pour une rencontre avec le Pays Civraisien : le milieu, son histoire, son ethnographie, son "parlanjhe"

    Daniel Bourdu, conservateur et enseignant, et avec lui une "équipe de terrain" réunie autour du Syndicat mixte du Pays civraisien, proposent à partir de regards croisés une approche de ce territoire qui invite à la découverte tant de l'endroit que de ses habitants qui l'ont façonné depuis déjà cinq millénaires.
    A découvrir des "patrimoines très variés" mis en lumière, qu'ils soient archéologiques, historiques, artistiques, linguistiques ou environnementaux.

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    Chez votre libraire, et dans les Maisons de la Presse... Pour 15 € : 150 pages sur papier couché double face, abondamment illustré de cet ouvrage édité par Geste (ISBN: 978-2-84561-365-2 / LUP 537).

    Notes documentaires, à l'attention de ceux que ce territoire passionne:
    signalons les 23 mètres linéaires aux archives départementales de la Vienne constituées du versement de Maître rené Chiche notaire à Gençay, le 28 juillet 1998, à partir des études de Romagne, Champagné-Saint-Hilaire et Sommières (AD 4 E 81). Pour plus de détails, suivez -ce lien:http://www.archives-vienne.cg86.fr/IMG/pdf/4_E_081.pdf

  • Pour la Fête du Patrimoine, "coup de chapeaux" aux Amis de La Commanderie de Lavausseau (Vienne)...

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    ©Michel Valière, 15 sept.2007
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    L'ethnologue de l'ARPE, Aurélie Melin, qui a été associée à la préparation de cette exposition, nous rappelle à cette occasion que la Maison Charles Melin était habituée à venir vendre avec son camion sur le champ de foire de Gençay (Vienne)
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    ©M.V.
    ...et les pilotes de Belvert, de leur côté, se souviennent, effectivement, avoir passé commande à cette maison de chapeaux de feutre noir et de paille également pour compléter les costumes du groupe local Danses et Chants du Poitou (La Marchoise), à la fin des années 60.
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    Gisèle Melin, modiste,©M.V. 15 sept. 2007

    Ne pas manquer ! Seulement les 15-16-et lundi 17 septembre...
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    ©M.V.
    Et puis, Lavausseau, c'est si beau, avec sa commanderie, ses maisons de caractère et sa tannerie visitable. Bon week-end du Patrimoine, au Pays des Six Vallées... En voici un avant-goût goûté dès ce matin 15, lors de l'ouverture de l'expo... arrosée comme il se doit de liqueurs, jus, eaux etc... et de quelques petits fours, et même d'un gâteau aux carottes...
    ...............................................................................................................................................................
    Quant à ce "Nid d'œillasse" que les Pictaviens désigneraient plutôt comme "nic d'ajhasse" (nid de pie), il a été entrevu estivalement et augustement du côté du Malzieu (Gévaudan) et ne doit rien aux mains expertes de Gisèle... simplement à l'objectif de l'un de nos aimables et iterratifs visiteurs qui l'a proposé pour compléter notre note. En effet il entend ainsi verser son méchant bob au titre du patrimoine... Je crains que cet objet dérisoire ne fasse pas encore l'objet d'un consensus pour accéder à la patrimonialisation des antiquités et objets d'art.
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    © Bruno Montpied, été 2007.

  • Un bon vin chaud aromatisé à la cannelle, permettrait-il encore d'éviter la grippe?

    Évitez la Grippe! Depuis 1985, l"Assurance Maladie a mis en place un véritable plan de santé publique qui a permis de diminuer de façon significative le nombre des victimes de la grippe.
    Alors pensez-y ! Un bon vin chaud sucré et aromatisé aux bien portants, le vaccin aux autres... et surtout s'ils ont, pour les messieurs plus de 65 ans, pour les dames, un "certain âge". Dans les deux cas, c'est gratuit ; mais parlez-en à votre médecin référent / traitant...
    Belvert se met au vert d'automne, s'emmitoufle, et attend toujours que son plombier préféré (poitevin ou polonais, même combat contre le froid !) vienne lui déplomber son chauffage central... depuis le mois de juin...
    Après les antibiotiques, on passe à la cortisone... ainsi va la vie.

  • Un camelot à la foire de Gençay (Vienne)

    (Article de Michel Valière, paru dans Aguiaine, Bulletin de la Société d'Ethnologie et de Folklore du Centre Ouest.)


    Dans le cadre de diverses missions (CNRS, Phonothèque nationale), promenant mes micros sur les champs de foire et marchés agricoles les plus divers tels que Gençay, L’Isle-Jourdain (Vienne), Lezay ou Parthenay (Deux-Sèvres), Saint-Chély-d’Apcher (Lozère), Barcelos (Nord-Portugal), Debrecen (comitat Hajdú-Bihar, Hongrie), Neufchâteau (province de Luxembourg, Belgique), il m’a été donné à maintes reprises d’enregistrer du bruit, des sons, des paroles, tout un univers sonore particulier dans lequel baignent autant les populations locales, que celles nomades ou de passage.
    À partir de 1972, en tant que membre de l’Équipe de recherche associée (ERA 352 — CNRS), dirigée et animée par le Professeur Jean-Louis Fossat, j’ai eu l’occasion de collaborer régulièrement aux travaux de l’Institut d’Études méridionales à l’Université de Toulouse II — Le Mirail. C’est dans ce cadre-là, qu’éleveurs, marchands de bestiaux et de volaille, étalonniers, mais aussi artisans, commerçants, ont été tantôt écoutés, observés et « croqués sur le vif », tantôt sollicités à partir de questionnaires spécifiques pour enregistrer in situ leurs savoirs techniques et professionnels dans une perspective sociolinguistique . Il en a résulté un ensemble de phonogrammes déposés, selon les circonstances, à la Phonothèque nationale, à Paris, à l’Université de Toulouse II — Le Mirail, à la Bibliothèque universitaire de Poitiers et, dans certains cas, au Centre culturel la Marchoise, à Gençay (Vienne). Si quelques-uns ont donné lieu à des études, présentations ou publications, d’autres, en revanche, demeurent encore à l’état de friche, constituant une réserve d’archives sonores en attente d’exégètes ou plus simplement d’usagers .
    Parmi celles-ci, figure la « performance » au sens linguistique, d’un habile et facétieux camelot, rencontré un jeudi de printemps 1972, sur le champ de foire de Gençay — qui m’est le plus familier de tous et dont je propose ici une translittération.
    Ce « marchand de chaussettes » s’était installé à l’angle de la Route de Civray et de la Rue du 8 mai, devant la Maison familiale rurale. Me trouvant en « pays de connaissance », une interaction rapide s’établit rapidement entre lui et moi, et, par-delà, avec les clients et badauds attroupés.
    Écoutons-le attentivement :

    […] « Tiens, dites-donc les amis !
    C’est moi le roi de la chausse. Le roi de la chaussette, c’est moi.
    Eh bien, écoutez : une paire... Parlez, i m’enregistre. Ah, moi, ça, terminé ! I va me faire rougir. Tiens, la deuxième paire... Je suis un timide, moi. La troisième paire, j’en fais cadeau. Tiens... la quatrième, c’est un supplément.
    Eh bien, écoutez Monsieur, parce que je suis là, je vous fais des prix cadeaux, des prix d’amis. La cinquième, c’est pour la fête des pères. Donnez-moi mille balles !
    Ça intéresse-t-y quelqu’un ? Je parle pour vous, là, hein, je parle pour vous, je fais... je fais ça pour vous.
    Tiens, maman, ça vous intéresse au fait ? Ben j’arrête. Terminé, coupez !
    Tiens les amis. (Le camelot frappe alors dans ses mains)
    La deuxième paire, Monsieur, c’est un prix cadeau, un prix d’ami. Tenez, Monsieur, parce que je suis là pour faire plaisir à toutes et à toutes. Pour la fête des pères, Monsieur, faut en profiter. Venez voir, non mais, j’insiste, Monsieur... Monsieur, mais venez, j’insiste, Monsieur.
    Tenez, la troisième paire, Messieurs dames, j’ai dit que j’en ferai cadeau. La quatrième, c’est par-dessus le marché...
    Tenez, les amis, j’ai bien dit : vous êtes tous des amis... on est tous des copains, on est tous des frères ! La cinquième, c’est pour la fête des pères, donnez-moi mille balles ! Tenez, mille balles pour la poignée, ça intéresse-t-y quelqu’un ? Tè, voyez-vous, ça intéresse plus personne maintenant !
    Ho ! Messieurs...Mons.mais, dites Monsieur, non, venez voir, j’insiste, non mais, j’insiste, parce que tous les hommes maint...(brouhaha de voix de femmes), les hommes, les hommes, les hommes ont le droit de choisir quand même ce qu’ils veulent et ce qu’ils désirent (brouhaha de voix). Je vous fais un prix d’ami. Je vous fais une paire, tiens, deux paires, la troisième, je vous en fais cadeau. Tiens, écoutez hein, prenez ce que vous voulez, moi, j’insiste pas. La quatrième (bruit de moteur), c’est à vous de décider. Pour vous décider, j’ai bien dit : pour vous décider, donnez-moi, disons cinq.p, donnez-moi mille francs pour les cinq paires
    ( court syntagme inaudible).
    Venez voir quand j’étais petit comme j’étais beau. Je suis là, dans le centre. Venez voir le relief, le cinémascope, le grand écran. J’a bien dit : la télévision chez vous pour pas cher ! Vous n’userez plus de courant, maintenant, ma petite dame. Terminé, maintenant la première, la deuxième, la troisième chaîne.
    Tiens, Madame, une paire... Mais, dites donc, vous, c’est à vous, que je fasse une affaire avec vous, maintenant, hein ! »

    — « Mais non, mon mari porte que des chaussettes de laine. »
    — « Mais i s’en sert comme bonnet de nuit ? »
    — « Mais oui... »
    Tiens, la troisième, si ça vous intéresse, Madame, je vous en ferai cadeau. Tiens,il y en a presque plus,mais ça fait rien ; ça gagne pas, ça débarrasse. La quatrième, c’est par-dessus le marché, et la cinquième, voyez, eh bien ce sera pour la fête des pères, donnez-moi mille francs.
    Tiens, touchez ce que c’est : talon renforcé cent pour cent, résiste à tous les pieds, regardez. Mais c’est pour le mari, Madame, c’est pas pour vous, bien entendu. Oui, mais non, regardez, non, mais, plus franchement, voyez, j’insiste, hein. C’est une qualité supérieure, c’est pas une qualité inférieure, ça...
    Tiens ! Dites donc les amis, on voulait faire une affaire avec moi ? V.voulez gagner ? voulez gagner de l’argent, ou gagner des chaussettes ?Comme vous voulez. Tenez, la deuxième, la troisième, Monsieur, la troisième, je vous en ferai cadeau, Madame, parce que vous êtes ravissante ; n’est-ce pas, Monsieur ? La cinquième, c’est par-dessus le marché. Et puis, tiens ! Aujourd’hui, on fait des prix d’amis. J’en mets encore une paire, ça fera encore toujours cinq paires. Donnez-moi mille francs ! Pour les cinq paires ça intéresse-t-y quelqu’un ?
    Messieurs dames... Dites, Madame, venez voir pour le mari, ou pour le jeune homme. Profitez-en, tenez, regardez : polyamide cent pour cent, talons renforcés au fil et coton ... ou alors, fil d’Écosse, comme vous voulez, ou bien pour les enfants. Tenez, regardez ce que je fais. Ça vous intéresse pas, ça fait rien. Une paire, deux paires, tiens, la troisième, je vous en ferai cadeau ! »

    — « J’en veux pour un petit, moi aussi ! »
    — « Un petit ? Bon, alors on fait un petit mélange. Quel âge a-t-il ? »
    — « Ah ben, il a six ans. »
    — « Bon, tiens, c’est pas ici. Mais, si vous voulez, moi, je vous fais un panaché. »
    — « Mélangé ?»
    — « On fait un panaché, oui ? On en donne cinq paires pour mille francs. Alors, six ans,vous avez dit ?Quelles couleurs on lui met ? Des rouges, des petites rouges, rouges avec une petite torsade bleue ? »
    — « Oh, elles vont être trop petites ! »
    — « Ah non ! »
    — « Il a un grand pied, hein, je vous assure. »
    — « Oh ben, il a un grand pied. »
    — « Oui. »
    — « Y a pas ? Il a du vingt-cinq, vingt -six, ça suffit quand même ! »
    — « Je sais pas, j’en ai un, j’en ai une, mais elle est trop petite. »
    — « Faites voir. Ah oui. Mais, dites, oui, mais c’est, c’est, c’est de la polyamide, comme moi. Permettez ! Non, voyez-vous, moi, ça va. »
    — « Oui, mais c’est qu’elles y sont trop petites alors. »
    — « Vous voulez plus grand que ça ? Moi, je veux regarder de plus grandes. Je voudrais pas qu’elles soient trop grandes, c’est pour ça, hein, je vous dis carrément. Autrement, je vous le dirais pas. »
    — « Dans ces rouges, là. »
    — « Dans ces rouges-là ? Des rouges, y en a plus je crois bien. Des blanches, ça vous, ça vous, ça vous tente pas ? »
    — « Non, c’est pour tous les jours, hein. »
    — « C’est pour tous les jours ? Mais ça de toute façon, ça ira, de toute façon. »
    — « Oui, mais si a i vont pas ? »
    — « Si ça i va pas, vous me les rapporterez ! »
    — « Oui, mais non, vous n’êtes pas là toutes les fois ? »
    — « Non, non, non, mais non. Vous habitez ici ? »
    — « Non, j’habite pas Gençay... » (bruit de moteur sur la route).
    — « C’est polyamide cent pour cent. Combien il fait de mari votre pied ? (sic !) Quarante-deux ? Quarante-trois ? Il vous faut en prendre une standard polyamide. Prenez la couleur et la taille que vous désirez. Tenez, vous avez pas d’autres enfants ? Vous en avez d’autres ? »
    — « Mais non, j’ai que çui-la ! »
    — « Alors, prenez le reste pour deux ! »
    — « Mais elles sont trop petites ! »
    — « Non... »
    — « La prochaine fois ! »
    — « Bon, alors, je vais vous en donner des plus grandes... faut, faut en faire ! Vous voulez ? Tiens, des comme ça, ça va-t-y des comme ça ? »
    — « Ah bè, je veux pas cette couleur ! »
    — « Ah, mon Dieu, je sais pas moi. Dites, si je vous donnais des blanches ? C’est joli, le... le blanc ! Alors, là, j’ai là, j’ai toutes les tailles. Alors, là, heu, dites, ça marche par âge, dix, onze, douze. Ça marche ? » […]

    Il en fut ainsi, ce jour-là, de neuf heures du matin, jusque vers treize heures où s’arrêtèrent à peu près les transactions de cette foire bimensuelle qui se tient les deuxième et dernier jeudi de chaque mois.
    Rompu à la routine des ruraux qui fréquentent généralement les foires, il proposa avec ruse qu’on puisse lui ramener les objets qui n’auraient pas donné satisfaction . Ce camelot, en fait, n’était pas un habitué des foires de Gençay, et l’on peut émettre l’hypothèse qu’il n’est certainement jamais revenu sur cette place de marché. Il écoulait un stock de chaussettes quasiment toutes de la même taille. J’en achetai d’ailleurs cinq paires moi-même, qui ne durèrent pas plus d’une semaine ; mon épouse pourrait en témoigner. Elle ne m’épargna pas ses sarcasmes, et se moque encore de moi à chaque évocation de ce camelot qui avait d’abord retenu mon attention par cette phrase curieuse (hors enregistrement) que j’aime rappeler, par auto-dérision :

    « Même avec un vilebrequin, votre mari ne pourrait pas les trouer ! »

    Je n’eus absolument pas le temps d’acquérir un tel instrument, familier des bricoleurs, pour exercer mon sens critique dans le dessein de controuver cette assertion lapidaire ; elles se percèrent d’elles-mêmes, chaque fois, juste à les enfiler au pied !


    NOTES

    Cf. : FOSSAT Jean-Louis et VALIÈRE Michel, Histoire de la vie rurale en Poitou : récits d’un étalonnier, Toulouse, univ. Le Mirail, 1977, 114 p. Ou encore :
    JAGUENEAU Liliane et VALIÈRE Michel, L’Ega blanca (T.1631 A) e autres racontes de maquinhons reculhits a Badalhac, Lespinhan e Beissenac, Poitiers, Institut d’Études occitanes (documents sonores), 1978, 108 p.
    Cf., par exemple, le cahier : « Les parlers populaires au Nord du Portugal : enregistrements réalisés par Michel et Pierre Valière pour le compte de la Phonothèque nationale, mars-avril 1970. Commentaires et analyses de Pierre Valière », Nantes, P. Valière, 1970, 54 p., multicopié.
    Ainsi, sur la proposition de Michèle Gardré-Valière (professeur de lettres-latin), cette « performance » a été également utilisée comme saynète lors de la fête scolaire de fin d’année du Collège de Gençay, le 28 juin 1979, par des élèves qui avaient choisi pour thème d’expression La foire. Auparavant, en automne 1978, ce petit texte avait fait l’objet, de ma part, d’une utilisation pédagogique en classe de français au Collège Pierre et Marie Curie à Niort (où j’étais alors en poste), pour sensibiliser les élèves de quatrième à l’opposition langue écrite/langue orale.
    Il ne demanderait qu’à être « reviré » en poitevin-saintongeais pour des usages similaires !
    Mille balles : soit mille centimes, ou dix francs « lourds » de 1961, équivalent environ à un euro cinquante de la monnaie européenne actuelle.
    Cette pratique est couramment utilisée, les acheteurs pouvant aller échanger (ou rendre) le produit en question sur ce même marché, ou sur tout autre où s’installe périodiquement le commerçant ambulant. Elle implique une confiance mutuelle entre marchand et client fidèle qui repose sur une parfaite connaissance commune des territoires de chacun.