jeudi, 01 décembre 2011

Index (provisoire) de chansons de tradition orale recueillies par Michèle Gardré-Valière et Michel Valière

 

Index (tout-à-fait provisoire) des incipits de chansons de tradition orale du Fonds Michèle Gardré-Valière et M.V., recueillies en Poitou et Centre-Ouest, à partir de 1964 (mis à jour le x décembre 2011) :

À Chez-Blanc petit village

À dix-huit ans, la petite Joséphine

À dix-huit ans, j’avais six amoureux

Ah ! Ah ! Ah ! dit la chandelle

Ah ! De bonjour gentille bergère

Ah ! J’ai fait mon Tour de France et m’y voilà de retour

Ah ! Ma douce amie, que cette fleur qui est sur ton front

Ah ! Mon beau château

Ah ! Que les femmes al y sont sottes

Ah ! Qu’elle est gentille ma fille

Ah ! Qu’elles sont bêtes les femmes

Ah ! Qui la dansera le mieux, la guimbarde

Ah ! Qu’il est malade ce bras

Ah ! Si tu veux belle Isabeau je ferai ta fortune

Ah !  Tout un jour je m’y promène           

Ah ! Tu l’emmènes, tu l’emmènes, ma mignonne

À l’âge de quinze ans, Rosette se marie

À la malaco, l’on chasse

À la manico on y danse on y danse

À l’âne, à l’âne

Allant à la fontaine pour cueillir du cresson

Allez, allez Joli Vermé

Allons la belle voilà que c’est nuit

Allons ensemble les camarades là

Allons mon ami Thomas, tu t’approches de la rabistoquette

À l’ombrage sous l’ormeau

Amène-la donc ta penaillon

Amène-lou donc ton penaillon

À Paris chez ma tante un oranger l’y a

À Paris, mesdames, devinez ce qu’il y a

À Paris sur le youp youp nipe nipe

À Paris y avait un marchand

À quinze ans j’étais gentille

Arrêtez arrêtez cocher

Arrousons-nous la dalle, la dalle

À Saint-Romain, c’est un petit bourg

Au bal de Chez Tapon, mon chausson a pas de bavette

Au bout de la septième, l’amant est revenu

Au jardin de mon père, il y a des orangers            

Au jardin de mon père, ô joli cœur de rose

Au régiment, on a de l’agrément

Beau rossignol de France

Belle, avant de t’y quitter, veux-tu m’y faire la promesse

Belle batelière Élisabeau

Belle fillette y gardant son troupeau

Belle si j’étais dans ton vert pré

Belle si i étions dans ton vert pré

Bigorneau, bigorneau

Biquette veut pas sortir des choux

Boés, boés, boés en donc de thio petit vin

Bonhomme en s’y rendant de la foére

Bonjour bonne maman je suis dans la tristesse

Bonjour cabaretière

Bonjour mademoiselle

Bonjour ma bonne mère, je suis dans la tristesse

Bonjour madame la Marceline

Bonjour, mademoiselle, comment vous portez-vous

Bonjour ma petite bergère, aimable Jeanneton

Bonjour monsieur le curé, ma bourgeoise m’a-t-envoyé

Bonjour petite bergère à quoi y pensez-vous

Bonjour petite bergère au clair de ce beau jour

Bonjour petite bergère

Bonjour petite bergère            (là-haut sur ces roches)

Bonne maman je suis fort ennuyée

Bonser, petit bonhomme, la la

Bonsoir messieurs, mesdames, comment va la santé

Bourguignon, que tu danses bien

Buvons en de cet enfant qu’on a trouvé dans les vignes

Buvons, trinquons, divertissons-nous

Buvons un coup laissons point de terre

Ce sont trois voltigeurs qui s’en vont en Égypte

C’est la fille à Jean Brisquet

C’est la fille de la meunière qui se balade avec Thomas

C’est là-haut sous l’ormeau

C’est la manico qu’on y danse

C’est la petite Germaine, mariée dès onze ans

C’est la petite Germaine, s’y marie dès douze ans

C’est le boutineau qui se danse qui se danse

C’est le curé de Nantes

C’est le dimanche dans la matinée

C’est une belle aux yeux bleus

C’était le curé de Saint-Denis

C’était la fille d’un geôlier

C’était la fille d’un perruquier

C’était le duc de Bourbon

C’était pour la veille de la Saint-Jean

C’était pour un premier mai

C’était pour un premier de mai

C’était trois jeunes garçons qui s’en vont en Afrique

C’était un capitaine le soir de ses noces

C’était une bergère, rouli, roulons, roulette

C’était une jeune fille qui n’avait pas quinze ans

C’était une fille aux grands yeux bleus

C’était une fille, une jolie fille

C’était une fille muette

C’était une jeune fille qui voulait s’y marier                        (la fille du père millionnaire)

C’était une pauvre vieille qui menait son âne aux champs

C’était une petite lingère

C’était un moine, prieur du couvent

C’était un moine qui s’appelait Simon

C’était un petit moéne, qui d’amour vivait

C’était un vieux paysan, revenant de l’ouvrage

Cette nuit j’ai fait un rêve

Chez nous dans le temps

Chez nous i avions daus bœufs

Chez nous avions une âne toujours

Chez nous j’avions un jau

Chez nous, nous étions trois filles

Connaissez-vous Gabériole

Connaissez-vous la triste histoire de celui qu’on nomme Beau-blond

Dans ce petit bois, ah ! devinez ce qu’il y a

Dans ce petit bois charmant

Dansez donc les filles, dansez donc les gars

Dans le jardin de ma tante, il y a un cerisier

Dans le pays de la Gâtine

Dans un bocage

Dans un chemin l’y passe trois gentils capitaines

Dans une maison, il y a trois filles

De bon matin, le grand Pierre se lève

De bon matin je me suis levé

Dedans notre village, il y a-t-un avocat

Dedans la Tour de Londres, là-haut, là-haut

Dedans la ville de Lyon, il y a une geôlière

Dedans Paris la grande ville

Dedans Paris l’y a-t-une danse

Dedans Paris l’y a une gentille brunette

Dedans Paris l’y a une jeune couturière

De me marier-t-o y a quinze ans

Derrière chez mon père                                    (le pommier doux)

Derrière chez nous, il y a des choux

Derrière chez nous, savez-vous ce qu’il y a

Derrière chez nous y a-t-un étang            (elle ne sera pas fille longtemps)

Derrière chez nous y a-t-un étang             (et la deridondaine)

Derrière chez nous y a-t-un étang            (la voilà la table des bons enfants)

Derrière chez nous y a-t-un étang              (le foin coupé, il faut le faner)

Derrière chez nous y a-t-un étang            (ô ma gentillette)

Derrière chez nous y a-t-un étang             (tambour battant)

Derrière chez nous y a-t-un petit bois            (qui nous amène des noix)

Des artichauts des choux pommés, dans le jardin de la jardinière

Des boudins des boudins de ma grand-mère

Deux gros nigauds de notre village

Dis-moi beau grenadier

Dimanche au soir à ma porte

Ding dong carillon qui qu’est  mort

Dira-t-elle oui sans rire ?

Dites donc vous autres les filles à présent

Dodo berline, sainte Catherine

Dodo petite, sainte Marguerite

D’où venez-vous tout crotté monsieur le curé

D’où viens-tu mon gentil bossu

Écoutons l’aventure, c’est d’un jeune guerrier

Eh, vins donc là camarade bergère           

Élise, Élise était sous ses ormeaux

Elle a dit oui sans rire

En m’y rendant de la foère

En m’y rendant de métives

En m’y rendant des noces, buvons nous allons

En m’y rendant des noces de mon neveu

En passant devant sa porte, trois petits coups frappa

En passant devant un pré, les grillons chantaient

En revenant de Saint-Denis-t-en France

En revenant des noces, buvons nous allons

En revenant des noces, buvons nous y en allons

Et à Paris, y a-t-une vieille

Et en revenant de Saint-Gilles

Et toi, ma brunette, veux-tu te marier

Et vous l’avez ben tous connus

Eugénie, les larmes aux yeux

Faut pas de bourse à ces jeunes gens

Fillettes de quinze ans faites donc pas tant les fières

Fume ta pipe Napoléon

Hélas mon père m’a mariade

Hélas mon père m’y marie

Henriette était fille d’un baron de renom

Holà ! ma petite mère

I la mangerons la soupe la soupe

Il avait courte taille, on l’avait marié

Il est mort le père aux louis d’or

Il était une petite bergère qui les gardait ses blancs moutons

Ils étaient trois conscrits qui s’en vont à la guerre

Il y a un petit bois

Il y a-t-un bon prêtre dans notre village

I vas vous chantar une chanson qu’ol est ren que daus menteries

J’ai bien servi pendant sept ans la France

J’ai cueilli une belle rose

J’ai de la richesse et de beaux châteaux

J’ai demandé à ma femme, j’ai demandé son avis

J’ai demandé-z-à ma mère, la mariée quand je la serai

J’ai fait l’amour à une brune

J’ai fait une maîtresse trois jours y a pas longtemps

J’ai fait une maîtresse y a pas longtemps

J’aime la galette

J’ai plumé la tête de mon alouette

J’ai quinze ans et je suis sage

J’ai un amant, deux j’en voudrais

J’ai vingt-cinq ans, ah ! je suis sage

J’ai vu le loup, le renard, le lièvre

J’avais deux camarades

J’avais rêvé de vivre sans ménage

J’avais une maîtresse aux Trois Piliers

Je me lève de bon matin quand le soleil se couche

Je m’en fus cueillir des noix

Je me suis engagé pour l’amour d’une blonde

Je me suis-t-engagé dans le régiment de France

Je mets ma charrette sur mon dos

Je ne veux plus garder les vaches

J’enlève de ma pochette

Je passai derrière le bois, le coucou chantait

Je sais bien une chanson de pur mensonge

Je suis lasse d’être fille

Je suis venu ce soir du fond de mon bocage

Je suis venu pour vous tromper

Jeune militaire revenant de guerre

Je viens t’y dire adieu, ma charmante Marie-Louise

Je viens t’y voir ma bergère du champ

La bèla Janèton

La boulangère a des écus

La fiancée nous l’emmenons            (petit papillon volant)

La fille d’un geôlier

Là-haut, là-haut, sur la montagne, il y a trois petits moutons blancs

Là-haut parmi ces champs

Là-haut, sur ces chaumettes

Là-haut sur la montagne, trois petits oiseaux chantaient

La lessive est roulée

L’alouette sur la branche

La Magali voulait bien dormir

La mariée qui perd son chignon

La mariée s’en va devant

La mariée s’en va devant            (la foére qui la galope)

La mariée s’en va vite vite la mariée s’en va l’a ripé

La mère Fanchette arrive avec son caillon

La mère Gauduchon s’en va-t-au bois

La mère Julie veut s’y marier

La monterons-nous la côte la côte

La quarante est là qui ne tremble guère

L’autre jour en se promenant

L’autre jour je m’y promène

L’autre jour, un jour de foire

La vieille a mis son bea caillon

Le bonhomme en s’y rendant du bois                       

Le coucou s’en va nous ne le verrons guère

Le curé ne veut pas que thiés gars bigheant

Le fendeur dans les bois, dans sa loge jolie

Le jour qu’i étais la mariée

L’entends-tu, mignonne

L’entends-tu mon goret, ma bernée bouille

Le numéro un est arrivé, sur la marine faudra aller

Le père Mathurin n’a plus de chapeau

Le premier est un pêcheur

Le roi a une fille à marier

Le roi avait un fils

Les filles de Saint-Maurice s’en vont à la ballade

Les voici les voilà les culottes rouges

Le vieux bigeait la vieille, la vieille bigeait le vieux

Ma bonne amie, je t’y fais mes adieux

Mademoiselle, vos yeux sont languissants

Ma douce amie que cette fleur qu’est sur ton front

Ma femme al est malade, en grand danger d’y mourir

Ma femme m’y dit de bercer le pouperon

Ma fille pour ton mariage

Ma journée est finie

Ma maman ne veut pas payer

Maman je voudrais maman je voudrais

Ma mignonne est au village, au village tout là-bas

Ma poulette a trois poulets

Maréchal de France revenant de guerre cherchant ses amours

Margoton prend son panier  la voilà partie-z-aux mèles

Marie dans le mariage

Marie-Jeanne s’en va-t-au moulin

Marie-Madeleine a les pieds petitons

Marie, ma petite Marie

Mariez-moi ma mère dès l’âge de quinze ans

Marion tu perds ton chignon

Martin va-t-au bois

Mathurine en jupon court s’en va à la messe

Ma tunique a un bouton, marchons

M’en vais-t-à la foire de Parthenay

Mes amis faites attention que je vous dise une chanson

Mes chers amis, je vais vous chanter

Mes petits gorets dansiant

Messieurs, j’ai fait connaissance

Mettez le foin au râtelier, voilà les oueilles qu’arrivent

Mon Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes                       

Mon mari était malade

Mon père avait cinq cents moutons

Mon père avait un carré de pois

Mon père avait une âne

Mon père galopait

Mon père le m’y marie dès l’âge de quinze ans

Mon père m’a donné des rubans, des rubines

Mon père m’a donné-t-en maridatge

Mon père m’a mariée à quinze ans et demie

Mon père m’envoyait au marché

Mon père m’y marie en croyant d’y bien faire

Mon père s’en va-t-au marché, ma mère s’en va-t-aux noces

Mon père voudrait m’y marier

Morbleu de ventrebleu, dis-moi donc, belle Madelon

M’y promenant sur la Charente  faisant mon tour faisant ma ronde

M’y rendant de la foére

Napoléon disait à Joséphine

Ne l’ai-je pas bien passé mon temps

N’entends-tu la biche dedans les bois

Nous avions une chèvre qu’était intelligente

Nous étions trois filles, bonnes à marier

Nous sommes venus ce soir

Nous sommes venus vous voir

Oh ! J’ai-t-un petit oiseau Isabeau

Oh ! Le joli petit métier

Oh ! Que je l’aime, oh ! Que je l’aime la fille de l’Auvergnat

Oh ! Sur le pont de Nantes la veille de la Saint-Jean

Ol était la mère ageasse

Ol était une chèvre qui va jamais aux champs

Ol était une petite vache noire

Ol était un garçon que l’appeliant Simon

Ol était un petit bonhomme            (le cuilleri)

Ol était un petit moine qui d’amour vivait

O m’est venu commandement

On y danse la lourde

Où allez-vous si pressé, curé,curé

Où est la marguerite

Où vas-tu belle boiteuse

O vinguit un ordre chez nous

Papa, maman, mariez-moi

Par derrière chez mon père, y a-t-un petit bois charmant

Pas de lièvre, pas de lapin

Père père regardez si vous m’aimez

Perrine était chambrère

Pète donc vieille tant que tu voudras

Petit capitaine revenant de guerre en cherchant ses amours

Petit-Jean, Petit-Jean s’en va-t-aux vignes

Petit tambour se revenant de guerre

Piquons, belle Madeleine

Pour bien la dançar

Pour danser le rat

Prends tes bots guenipe

Prête-moi ton couteau

Quand j’atais chez mon père

Quand j’étais apprenti pastouriau chez mon père

Quand j’étais chez mon père, fillette à marier

Quand j’étais chez mon père, fillette à marier dondaine

Quand j’étais chez mon père, garçon à marier, voyez

Quand j’étais chez mon père, lon et la, tra la la, fillette à marier

Quand j’étais chez mon père, mon père Landerniau

Quand j’étais chez mon père, oueille la coue nègre, fillette à marier

Quand j’étais chez mon père, petite à la maison

Quand j’étais chez mon père, petit gars pastouriau

Quand la bergère s’en va-t-aux champs, toujours filant

Quand la bergère s’y en va-t-aux champs filant sa quenouillette

Quand la Marion s’en va au molin                        (filar sa colha de bren)

Quand le curé s’en va pour cueillir la noisette

Quand les garçons partiront, toutes les filles pleureront

Quand le valet s’en va-t-aux vignes

Quand Marianne va-t-au moulin

Quand Margoton s’en va-t-au bois

Quand Margoton s’en va-t-aux mèles, son panier sous son bras

Quand mon père s’en va-t-au marché

Quand un beau jour je m’y promène (turlututu)

Quand un jour je m’y promène tout le long de ces vallons

Quitte ton troupeau bergère

Qui veut savoir une chanson            (c’est d’une fille et d’un garçon)

Récitons l’aventure, c’est d’un jeune écolier

Réveillez-vous la belle, je viens vous avertir

Rossignolet du bois joli

Rossignolet du bois, rossignolet sauvage

Rossignolet sauvage, rossignolet des bois

Sainte Marguerite, endormez-moi cette enfant

Sargallon s’en va-t-à la messe

Saute, saute, les poils de mes chausses

Sautez donc, vous n’y sautez guère

Sautez mesdemoiselles

S’en allant à la fontaine pour cueillir du cresson

Si j’avais une femme

Si je suis fillette sans amant

Si je viens t’y voir ma charmante maîtresse

Si tu cheus dans thio creus, malireu

Si tu savais mignonne

Sous ces trois rosiers blancs

Sur la rivière de Bordeaux

Sur le pont du Nord, joli cœur de rose

Sur mon chemin, j’ai rencontré les filles du coupeur de paille

T’as bu bonhomme

T’aras de l’aglland

Tins-te ben i allons galoper

Tombis, m’y cassis la jambe

Ton beau temps, ma jeune fille

Ton devanteau ma chambrière

Ton petit cotillon Lisette (ou Marjolaine)

Ton petit chien bergère

Tout le long de la mer, lon, la

Tout près d’un cerisier, y avait une jolie fille

Tout un jour s’y promène tout le long de ces vallons

Trempez la soupe, trempez la donc

Trois beaux navires sont arrivés

Trois fois passera la dernière la dernière

Trois jeunes tambours revenant de la guerre

Trois matelots, leur pipe allumée

Tu l’apporteras le petit pot, le petit pot

Tu m’as fait venir ici mei

Tu n’auras pas ma queue de mouton, ma tante rose

Une coquette de Paris

Un beau jour je me promène tout le long de ces vallons

Un biau jour de fête

Un dimanche après les vêpres

Un jour ma tant plantit un pépin dans son jardin

Un jour un jour m’y promenant

Un jour une bergère appelée Isabeau

Un oiseau sur la branche faisait cui cui

Veux-tu veux-tu ma mignonne

Viens, viens, viens, malheureuse viens

Vins donc fainéant

Vire tes oueilles, berghère

Vive les conscrits de Saint-Gaudent

Voici la Saint-Jean la grande journée

Voici le mois d’avril rendu

Voilà Christophe parti au marché

Voilà la poule, avec ses quatre poulets

Voilà un an et demi qu’on a marié la petite Marie

Vous n’irez plus au bal madame la mariée

Y a trois hussards allaient en promenade

Y a-t-une jeune mariée qui regrette bien ses amours

Y a-t-un nic dans thio prunier

Y a-t-un rat dans le grenier

 

(Pour tout renseignement éventuel, nous contacter)

jeudi, 23 septembre 2010

Un colloque pour apprendre à "chanter les bœufs", les guider dans la douceur...

 

 

Le premier colloque consacré au chant de plein air des laboureurs
ou  à « l’art de manier les bœufs en chantant » aura lieu du 7 au 9 octobre dans le Bocage Vendéen, à Saint Germain l’Aiguiller – Mouilleron-en-Pareds.
Ce colloque est organisé par la Communauté de Communes du Pays de La Châtaigneraie, avec la collaboration d’EthnoDoc et de l’OPCI.
Tout à fait inédit, ce rendez vous permettra de faire le point sur les richesses historiques, patrimoniales et scientifiques d’une pratique millénaire que l’on croyait éteinte et que l’on connaît dans diverses régions sous les noms de dariolage, briolage, raudage, etc...  

Renseignements au 02 51 52 62 37

ou par mail tourisme@paysdelachataigneraie.org

 

Colloque-dariolage.jpg

 

 

« Le chant de plein air des laboureurs »

Colloque du 7,8 et 9 octobre 2010

La Communauté de Communes du Pays de La Châtaigneraie, avec la collaboration d’EthnoDoc et de l’OPCI, organise un colloque Le chant de plein air des laboureurs ou « l’art de manier les bœufs en chantant ». Tout à fait inédit, ce rendez vous permettra de faire le point sur les richesses historiques, patrimoniales et scientifiques d’une pratique multiséculaire que l’on croyait éteinte à jamais et que l’on connaît en Vendée sous le nom dariolage.

A quoi correspond cette pratique si bien évoquée par George Sand au premier chapitre de La Mare au diable (sous le nom de briolage)?

Pour Joseph Grolleau (85 ans), de Cheffois, lors d'une rencontre à propos d'une enquête sur ce sujet, le définissait ainsi:

"Le dariolage, c'est une sorte de mélodie que la voix du laboureur porte loin en s'entraînant et en entraînant son attelage. Ce chant singulier, égrené sur des voyelles et chanté par chaque laboureur sur un air personnel , accompagné des cris et chants d'oiseaux, anime tout l'environnement; même les geais imitent parfaitement cette mélodie. C'est toute une atmosphère qui règne dans la campagne, atmosphère de labeur et en même temps d'harmonie et d'équilibre, un certain bonheur de vivre, tout simplement."

Demandez le programme du colloque qui se déroulera au Domaine Saint Sauveur (Saint Germain l’Aiguiller – Mouilleron-en-Pareds, Vendée) du 7 au 9 octobre 2010. S’en suivront une soirée « Voix du Monde » le samedi 9 octobre, et une démonstration publique de dariolage, le dimanche 10 octobre, dans le cadre de la cuisine du cochon au Moulin Migné, de Cheffois (Vendée).

Un point restauration sera mis en place avec des buffets entre 8 € et 10 €, et un menu à 14,50 €. Nous vous invitons à réserver le plus tôt possible auprès de l’Office de Tourisme du Pays de La Châtaigneraie qui se tient également à votre disposition pour tous renseignements au 02 51 52 62 37 ; ou par mail tourisme@paysdelachataigneraie.org

O.de T. 1 Place des Halles, 85120 La Châtaigneraie

 

attelage.jpg

 

samedi, 15 mai 2010

Quand les beaux jours d'Angles (Sur l'Anglin, Vienne) s'exposent dans la Chapelle Saint-Pierre, à Angles, du 20 mai au 24 juin 2010

 

JOURS.jpg

 

 

jeudi, 09 avril 2009

Au pays de Maurice Fombeure, on fête l'œuf après Pâques!

 

Scan 1.jpeg

Et la campagne poitevine est si belle au printemps dans la Vallée de la Vienne ! Découvrez Bonneuil-Matours et la mémoire du poète Maurice Fombeure...

 

mardi, 27 janvier 2009

Vous recherchiez La Chanson de la Belle, poème de Maurice Fombeure

Chanson de la belle

Sous un pêcher en fleur
La belle s'est assise,
La belle qui est triste
Qui n'a pas d'amoureux,

Qui n'a pas d'amoureux 
Pour lacer sa chemise.

Sous un pêcher en fleur
La belle entend la neige
La belle entend la neige
Qui tombe dans son cœur.

Ne pleurez pas la belle
L'amour rend malheureux.

J'aimerais mieux souffrir
A cause des amours,
J'aimerais mieux souffrir
Que d'être là seulette

A voir tomber la neige
Dans un pêcher en fleur.

Recopiée d'après l'ouvrage de Jean Rousselot, Maurice Fombeure, éd. Seghers, 1957, p. 117.
© Tous droits réservés.

mercredi, 05 novembre 2008

Les anciens cimentiers d'Airvault (Deux-Sèvres) se racontent, le 8 novembre 2008

Comme suite à la mission d'étude confiée à Aurélie MELIN, d'ORCI, par L'association Les Amis du Musée, le pilote de Belvert, chargé d'accompagner cette recherche depuis le montage du dossier, a été sollicité pour "animer" la réunion des anciens cimentiers rencontrés et incités à "se" raconter par la chercheuse. Aurélie Melin, naturellement, concourra à l'animation de cette après-midi à laquelle nos visiteurs sont cordialement invités à venir rencontrer les cimentiers, les membres de l'association, ainsi que la petite équipe des chercheurs d'ORCI. 

Airvault.jpg

 

image001.jpg

 

 

 

vendredi, 04 juillet 2008

« Marianne et son âne Martin, si n’en parlions?»


« Marianne et son âne Martin, si n’en parlions ? »
par
Michèle Gardré-Valière
*
Comme suite à l’article de La Petite Châtenette sur la fête du 14 juillet et de la chanson qui accompagnait l’envoi et qui figure dans ce numéro-ci d’Aguiaine (n° 263, nov.-déc. 2007, pp.17-18), sous le titre de Marianne et son âne Martin, je vous propose (pp. 25) quelques
remarques sur les chansons relevant de la même rubrique (21) du Répertoire établi par Patrice Coirault et alii. L’auteure nous dit « tenir » cette chanson de sa grand-mère maternelle qui la détenait elle-même de sa propre grand-mère. C’est dire si ce texte chanté s’inscrit bien dans sa tradition orale familiale, aux origines lointaines et à des temps indéterminés. De son côté, une de nos informatrices de Champagne-Mouton (Charente), Marie Vidaud, nous dit un jour à propos d’une version qu’elle connaissait : « Celle-ci, c’est une chanson vraiment populaire ». Elle
l’estimait ainsi en regard de toutes les autres, plus rares, qu’elle nous avait chantées et que
nous avions enregistrées d’elle. « Populaire », en effet, elle l’est bien, comme le justifiera un rapide survol de la littérature ethnographique. Pour en juger, il suffit de se reporter au tome I du Répertoire des chansons françaises de tradition orale de Patrice Coirault (BNF, 1996), qui en a regroupé de nombreuses références, sous la rubrique 21 – LARCINS I, Filles au moulin, sous le numéro 2112, Marianne au moulin, ou L’âne mangé à la porte du Moulin. De son côté, l’ethnomusicologue Conrad Laforte, au Québec, propose, pour le corpus de textes comparables qu’il a pu compiler, la cote O-70, dans son volume II consacré aux chansons strophiques, avec pour titre générique : Marianne s’en va-t-au moulin.
Ce choix de prénom pour l’héroïne, fait par les catalogueurs, doit pouvoir se légitimer eu égard à la fréquence de son apparition dans les textes. Certes ! Pourtant, un examen des versions qui nous apparaissent comme les plus anciennes ne plaide pas dans ce sens-là. En effet, la mention « première » remontant au XVe siècle, selon Gaston Paris, fait état d’une jeune femme répondant au prénom de Penotte, comme en témoignent les deux seuls vers qu’il nous en reste :

« Penotte s’en va au moulin
Dessus son asne Baudouyn. »

Une version de 15361, que nous reproduisons ci-après, évite de nommer la jeune personne qu’elle représente seulement par : « La Jeusne Dame. »

La Jeusne Dame va au molin
Dessus son asne Bauduin,
Tout chargé de grenade2,
La sombredondon
Tout chargé de grenade,
La sombredondon.

Quand le mosnier la vit venir :
« Belle, viendrez-vous moudre icy ?
Et deschargerons l’asne ! »
La sombredondon.
Et deschargerons l’asne ! »
La sombredondon.

Tandis que le molin moloit,
Le mosnier fesoit son devoir,
Et le loup mangeoit l’asne ?
La sombredondon.
Et le loup mangeoit l’asne ?
La sombredondon.

Quant à J.B. Weckerlin3 il en a retenu une version qu’il situe en 1602 (pp. 232-233), c’est tout simplement « La Belle ». Il précise en outre qu’elle a été plusieurs fois éditée (Paris : 1600 ; Rouen : 1602 ; Poitiers : 1607...). En voici le texte établi par l’auteur du recueil :

La Belle s’en va au moulin
Dessus son âne beaudoin,
Pour gaigner4 sa mouture.
Lanfrin, lanfra, la mirligaudichon,
La dondaine, la dondon,
Pour gaigner sa mouture
A l’ombre d’un buisson.

Quand le musnier la vit venir,
De rire ne se peut tenir :
Voici la femme à l’asne,
Lanfrin, lanfra...

— Musnier, me moudras-tu mon grain ? —
Ouy, Madame, je le veux bien,
Vous moudrez la première,
Lanfrin, lanfra...

Tandis que le moulin mouloit
Le musnier la belle baisoit
Et le loup mengeoit l’asne
Lanfrin, lanfra...


Hélas, dit-elle, beau musnier,
Que maudit en soit le mestier,
Le loup a mangé l’asne,
Lanfrin, lanfra...


« En ma bourse j’ay de l’argent,
Prenez deus escus tout contant,
Achaptez un autre asne, »
Lanfrin, lanfra...


La Belle s’en va au marché,
Pour là un autre asne achapter,
Achapta une asnesse,
Lanfrin, lanfra...


Quand son mary la vit venir
De crier ne se peut tenir :
Ce n’est pas là nostre asne !
Lanfrin, lanfra...


Mary, tu as beu vin nouveau,
Qui t’a faict troubler le cerveau,
As mescongnu nostre asne,
Lanfrin, lanfra...

Voicy le joly mois de may,
Que toutes bestes changent poil,
Aussi a faict nostre asne,
Lanfrin, lanfra...

On aura constaté sans peine que le déroulement du texte est déjà bien établi au début du XVIIe siècle (refrain mis à part, comme bien souvent). Et cela seulement suffit à ne pas retenir l’hypothèse d’une chanson née pendant la Révolution sous le seul prétexte que l’héroïne porte le même prénom que la figure emblématique de la République : Marianne. D’ailleurs les appellatifs génériques de la chanson sont divers et tout autres avant cette période (Belle ; La Belle ; Penotte ; La Jeusne Dame...). Pour les temps post-révolutionnaires, sur vingt-neuf versions (dans un premier repérage) rassemblées par treize collecteurs, on en compte treize avec le prénom Marion (en français ou en occitan), onze avec Marianne et cinq avec d’autres prénoms voisins, tous à l’initiale en « M+a » : Madelon, Margot, Margui, Mariton, Marie-Jeanne, sauf Nanon ( qui apparaît seulement dans un refrain, cf. infra). Cependant si celui de Marion est bien représenté au XIXe siècle et jusqu’à nos jours, Marianne, lui, n’apparaît, sauf erreur, qu’au XXe siècle, parfois d’ailleurs en compétition, au sein du même texte, avec Marion, comme on le voit dans
cet exemple de Saint-Romain-en-Charroux, en Pays civraisien5 :

Quand Marianne s’en va-t-au moulin (bis)
Assise sur son âne, Nanon de la Sambre dondon
Assise sur son âne, ma jolie Marion, ma jolie Marion

Quand le meunier la vit venir (bis)
De rire il put s’en retenir (bis)
Attache là ton âne, Nanon de la Sambre dondon
Attache là ton âne, ma jolie Marion, ma jolie Marion

Pendant que le moulin moulait (bis)
Le meunier la caressait (bis)
Le loup caressait l’âne, Nanon de la Sambre dondon
Le loup caressait l’âne, ma jolie Marion, ma jolie Marion

Meunier, meunier, oh qu’as-tu fait (bis)
Le loup a mangé l’âne, Nanon de la Sambre dondon
Le loup a mangé l’âne, ma jolie Marion, ma jolie Marion.

Prends sept écus dans ma sacoche (bis)
T’iras acheter un âne, Nanon de la Sambre dondon
T’iras acheter un âne, ma jolie Marion, ma jolie Marion.

Quand son mari la vit venir (bis)
De pleurs il ne peut se retenir (bis)
Oh qu’as-tu fait de notre âne, Nanon de la Sambre dondon
Oh qu’as-tu fait de notre âne, ma jolie Marion, ma jolie Marion.

Mon âne avait les oreilles en rabattant (bis)
Et le bout de la queue blanche, Nanon de la Sambre dondon
Et le bout de la queue blanche, ma jolie Marion, ma jolie Marion.

Mais tu sais bien qu’à la Saint-Michel (bis)
Que tous les ânes changent de poils (bis)
C’est ça qu’a fait notre âne, Nanon de la Sambre dondon
C’est ça qu’a fait notre âne, ma jolie Marion, ma jolie Marion.

On ne doit pas s’étonner de la vitalité et de la résistance du prénom Marion, dans la mesure où il était déjà attesté au XIe siècle et chanté au XIIIe siècle comme le montre Roger VAULTIER6 (1965 : p. 85) :

« Le frère Daniel, un prédicateur du XIIIe siècle, a laissé au moins le titre d’une chanson en vogue de son temps, il s’écrie, en effet ‘Ô jour [de Noël] pourquoi as-tu été fait ?Est-ce pour être employé à chanter la Marion ?’ »

Mais d’abord, un petit rappel historique et... citoyen. Marion a longtemps fait figure de « prénom rural », de « chambrère7 », comme nous l’avons entendu en 1970 de la bouche de notre propre grand-mère maternelle de Poursay-Garnaud (Charente-Maritime). Si Marianne fut porté dès le XVIe siècle comme prénom très populaire en raison de la double dédicace, chez les catholiques, à la Sainte-Vierge Marie et à sa mère Anne, le terme Marianne comme symbole de la République8 est postérieur à la Révolution française.
De fait, la figuration symbolique de La Liberté aurait pris naissance dès 1789, sous la forme de statues, vêtues à l’antique et coiffées principalement du bonnet phrygien, que l’on voit s’ériger un peu partout en France. Mais l’historien Maurice Agulhon9 a bien reconnu que c’est
en octobre 1792, au village de Puylaurens, dans le Tarn10, qu’elle a été nommée pour la première fois dans un texte de chanson11, imprimé en langue d’oc sous le titre La Garisou de Marianno (= La Guérison de Marianne), et dont l’argument repose sur la joie de « la malade »
d’avoir recouvré son appétit à la suite de la « prise des Tuileries », le 10 août 1792. Notons que Frédéric Mistral l’avait déjà citée dans son illustre Trésor du Félibrige (1878-1886), non sans l’avoir qualifiée, vu ses orientations idéologiques et politiques, de « détestable chanson » (sic).

On rapporte aussi que « Marianne » était le nom de code de sociétés secrètes républicaines qui s’étaient fixé pour objectif de mettre à bas le Second Empire. C’est pourquoi ce « prénom » a aussi été utilisé par les anti-républicains à l’encontre de la République française, mais celui-ci,
ayant acquis une valeur de symbole, a perdu de fait toute sa valeur péjorative. Et pour cette raison, chaque mairie se dotera d’au moins un buste de Marianne à l’effigie d’une belle femme12, diffusé massivement à partir de 1880. Ainsi ce symbole de la République connaîtra- t-il son apothéose et sa sacralisation.

On comprend que le rapprochement entre la fête nationale et la chanson de Mam’zelle Marianne ait pu être fait, d’autant que l’École laïque et républicaine l’a diffusée à sa manière, un tantinet expurgée de toute connotation érotique et sexuelle, et sur un refrain très rythmé, qui maintes fois a fait considérer cette chanson « d’école » comme une comptine, celle-la même que nous chantions à la sortie de l’école de Villeneuve-la-Comtesse (Charente-maritime), dans les années d’après-guerre.

« Au p’tit trot, p’tit trot, p’tit trot,
C’est le refrain de la meunière
Au p’tit trot, p’tit trot, p’tit trot,
C’est le refrain
Du vieux moulin. »

Si certains de nos informateurs ont conservé en mémoire cet héritage scolaire, d’autres véhiculent des textes à coup sûr beaucoup plus « historiques », comme en témoignent plusieurs versions au refrain de « la sombre dondon », déjà connu au XVIe siècle, et retrouvé encore « sur le terrain » dans les années 1970, quatre siècles plus tard. Belle longévité, donc, pour cette Marion-Marianne !

Référence bibliographique en cas de citation de cet article:

GARDRé-VALIèRE Michèle, "'Marianne et son âne Martin, si n'en parlions ? ", Aguiaine n° 263, nov.-déc. 2007,pp.19-25.


NOTES :

1- Dans La Couronne et Fleur des chansons à troys (imprimé à Venise...). Cette référence est citée par Théodore Gérold, p. 57 de Chansons populaires des XVe et XVIe siècles, avec leurs mélodies, Genève Slatkine Reprints, 1976 (1re éd. Strasbourg, 1913).

2- « Grenade » est le calque français de l’occitan « granada » (du latin granata, abondante en grains) : littéralement, en français, « grainée », récolte de blé.

3- L’Ancienne chanson populaire en France (16e et 17e siècle), Paris, Garnier, 1887.

4- « Obtenir ».

5- Cf. L’Almanach du Poitevin 2008, Romorantin, CPE, p. 76, texte établi à partir de notre enquête du 1967 en Pays charlois (Vienne).
(Phonogramme de Michel Valière, encore non indexé). Une autre version, parmi la dizaine entendues et recueillies en Pays civraisien, Quand Marion va-t-au moulin (La sombre dondon), que nous avions proposée lors d’un concours pédagogique en tant qu’enseignants et « chasseur de sons », a été diffusée le 30 mai 1970 sur France-Inter par l’ORTF. Ce sera là l’origine du prénom de notre fille, justement née ce même jour (cf... Michel Valière, « Je l’appellerai Catherine... », dans Joël Clerget (dir.), Le Nom et la nomination : source, sens et pouvoir, Toulouse, ÉRÈS, 1990, p. 227-233).

6- Le folklore pendant la guerre de Cent ans d'après les lettres de rémission du Trésor des chartes), Paris, Librairie Guénégaud, 1965.

7- Chambrière, femme de chambre, servante.

8- Sur ce sujet, cf. Maurice Agulhon, Marianne au combat, l’imagerie et la symbolique républicaines de 1789 à 180, Paris, 1979.

9- Discours d'ouverture du Colloque de Puylaurens " La Révolution vécue par la Province" 15 et 16 avril 1989 - Maurice Agulhon :"C'est bien en effet la chanson de Guillaume Lavabre, le chansonnier puylaurentais qui en donnant la première occurrence du prénom de Marianne pour désigner la République, fait de cette invention un fait méridional ou, pour mieux dire, occitan." Son manuscrit conservé à la Bibliothèque nationale (Ye 3293) est le plus ancien témoin, ce qui autorise Puylaurens à se proclamer « Berceau occitan de Marianne » (cf. le site de
notre ami et collègue : http://lamblard.typepad.com/weblog/2007/05/marianne_et_14_.html). Cf. aussi : Maurice Agulhon et Pierre Bonte, Marianne : les visages de la République, Gallimard (coll. La découverte), 1992, p. 18-19.

10- Cf. Michel Vovelle, « Cultes révolutionnaires et religions laïques », dans Jacques Le Goff et René Rémond (dir.) Histoire de la France Religieuse, t. 3, Paris, Seuil, 1991, pp. 510-526.

11- Composée par le chansonnier d’expression occitane mais aussi française, Guillaume Lavabre (1755-1845), cordonnier de son état, jacobin et de confession protestante, qui fut un temps instituteur.

12- Parmi les dernières en date, des actrices telles que Brigitte Bardot, Catherine Deneuve, Laetitia Casta, une animatrice de la télévision, Evelyne Thomas se sont prêté comme modèles de Marianne.



dimanche, 15 juin 2008

Des œuvres de Pascal Audin s'exposent à LAPALISSE (Allier)

allier.jpg
pa.jpg
lapalisse.jpg
© Château de Lapalisse. Tous droits réservés : O.T de Lapalisse (Allier)
œuvre.jpg
© "Totem", 2002. Tous droits réservé : "L'Art en Marche" et Pascal Audin.

lundi, 05 mai 2008

Un exposition d'œuvres de broderies à jours à Angles-sur-l'Anglin

1727824084.jpg

1361161772.jpg

2062889953.jpg
© Tous droits réservés: "Le cobé sur la plage", huile par + Lucien LEROY. Cl. Michel Valière, 2001 (Photo publiée en 2003 dans Michel Valière, "Les Fabuleuses ajoureuses d'Angles-sur-l'Anglin", in Gérard SIMMAT (dir.), La Vienne Autrefois, La Crèche, Geste éditions.)
N'oubliez surtout pas de visiter le site d'Angles, un des plus beaux villages de France, avec ses ajoureuses dont deux titulaires du titre envié de 'Un des Meilleurs ouvriers de France", la Grotte du Roc aux Sorciers, avec sa fresque magadalénienne, ses boutiques, ses bords de de rivière...

vendredi, 02 mai 2008

Représentations et images du patrimoine roman en Poitou...

L'ARPE (10 rue de Zamenhof, 87200 Saint-Junien), association collaborant aux activités du Jardin de Belvert, ne peut que se réjouir de la conduite à bonne fin d'une étude réalisée en 2007-2008, par Aurélie Melin (chargée d'études ethnologiques), en partenariat avec la Région Poitou-Charentes : Art Roman final.pdf
Bonne lecture.

Savin.jpg

Toutes les notes